Le lundi 23 juin 2025, vers 15h15, une livraison par drone a été constatée sur la cour de promenade droite du bâtiment C, alors que plus de 40 détenus s’y trouvaient et également plus de 40 détenus dans la cour gauche.
Le signalement a été effectué immédiatement par l’agent en poste au mirador.
Intervention immédiate et mesures d’urgence prises :
Appel des forces des l’ordre pour mise en place d’une ronde extérieure.
Réintégration anticipée des deux cours avec fouille individuelle de chaque personne détenue.
Appui de l’astreinte ERIS afin de sécuriser la remontée promenade de la cour de gauche et d’appuyer les agents présents pour effectuer les fouilles individuelles.
Mobilisation d’agents des bâtiments A et B, en raison de l’absence d’effectifs ELSP et d’un manque criant de personnel. Des carences RH criantes
Suite aux fouilles, des stupéfiants ainsi que des téléphones ont été découverts sur plusieurs détenus toutefois sans certitude que cela soit le contenu de la livraison.
Ce nouvel incident met une fois encore en lumière les graves carences en effectifs, qui forcent à désorganiser temporairement l’ensemble de la détention pour faire face à une situation.
Ce type d’événement, de plus en plus fréquent, souligne :
L’inadéquation des moyens humains
La mise en danger potentiel des personnels en première ligne.
Les revendications de FO justice restent inchangées :
Renforts en personnels durables
De véritables Techniques adaptées et fonctionnelles (anti-drones, brouilleurs…)
Une véritable Reconnaissance des risques accrus pour les personnels
La sécurité de tous ne doit plus dépendre du bricolage quotidien
Le 23 juin 2025, lors d’une réunion DAP-OS en présence de l’APIJ, les grandes lignes du plan d’urgence pour la création de quartiers de semi-liberté (QSL) ont été présentées. Ce programme prévoit la construction modulaire de 17 QSL pour un total de 1 500 places, réparties sur des sites pénitentiaires déjà maîtrisés.
FO Justiceprend acte de la volonté affichée par l’administration de réduire les délais de réalisation et de diversifier les modes constructifs (préfabriqué 2D/3D, matériaux bois-béton, etc.). L’objectif de livrer des établissements « pérennes et performants » à l’horizon 2027, avec des délais de conception-réalisation de 18 mois par site, semble séduisant sur le papier.
►Cependant, FO Justice demeure sceptique quant à l’efficacité réelle de ce plan !
La question de l’affectation reste centrale. En effet, les magistrats demeurent seuls décisionnaires des aménagements de peine. Tant que la semi-liberté n’est pas massivement encouragée et appliquée par les juridictions, ces nouvelles structures risquent de rester largement sous-utilisées, voire dévoyées en quartier de désengorgement des maisons d’arrêt, comme c’est déjà le cas aujourd’hui.
De plus, ces 1 500 places supplémentaires ne règleront en rien la problématique structurelle de la surpopulation carcérale, qui dépasse aujourd’hui les 85 000 personnes incarcérées pour environ 60 000 places opérationnelles. L’annonce, bien qu’ambitieuse, ressemble davantage à un pansement sur une hémorragie.
►Liste des établissements pressentis et capacité prévue :
Lavau : 50 places
Brest : 76 places
Lille Sequedin : 100 places
Mont-de-Marsan : 50 places
Eysses : 76 places
Châteaudun : 50 places
Laon : 50 places
Liancourt : 100 places
Maubeuge : 76 places
Valence : 50 places
Moulins : 50 places
Tarascon : 50 places
Meaux : 100 places
Lorient : 50 places
Le Port (La Réunion) : 50 places
Saint-Quentin-Fallavier : 50 places
Fleury-Mérogis : 100 places
Nous avons dénoncé le fait que la DI de Toulouse, DI la plus surpeuplée comptant le plus grand nombre de matelas au sol, n’ait proposé à la DAP aucun projet ! La DAP s’est engagée à relancer la DI de Toulouse sur ce sujet.
La DAP se veut rassurante sur le nombre de Personnels qui seront alloués pour ces QSL en annonçant que des créations de postes seront faites, soit entre 13 et 20 par structure, mais nous n’avons pour l’heure aucune certitude.
►FO Justice rappelle que ces ouvertures ne doivent pas se faire à moyens constants.
Pour FO Justice, l’urgence est ailleurs. Le ministre de la Justice doit enfin prendre ses responsabilités face à l’explosion de la population pénale. Une mesure de libération massive et immédiate est indispensable pour faire redescendre la pression dans les détentions. Ce n’est plus une option, C’EST UNE NÉCESSITÉ !
FO Justice réaffirme une de ses propositions fortes, à savoir la création d’un dispositif d’incarcération à domicile encadré par une véritable police pénitentiaire, dédiée au contrôle et au suivi. Dans ce cadre, l’affectation des détenus relèverait de l’administration pénitentiaire (DAP), et non plus exclusivement de l’autorité judiciaire.
►Cette réforme de fond permettrait :
De désengorger les établissements en assurant une exécution ferme, mais adaptée des peines
De mieux répartir les moyens humains, en recentrant les personnels sur leur cœur de métier
De poser les bases d’une justice d’exécution plus cohérente et plus réactive.
FO Justice appelle donc à un changement profond de paradigme :
Bâtir sans réforme de fond n’est qu’un mirage !
►Concernant ces 1500 places de QSL :
FO Justice demande au ministre de repenser le projet pour en faire 1500 places de détention pure à la main de l’Administration Pénitentiaire et non à celle des magistrats !
Nous avons le plaisir de vous annoncer l’inauguration officielle du mess du personnel ce jour le Mardi 24 Juin 2025 à 14h30.
Cet espace convivial rénové et pensé par et pour les agents, au cœur de notre établissement, marque une avancée concrète en faveur de la qualité de vie au travail.
Ce lieu incarne une volonté de mettre l’humain au centre, de favoriser les échanges entre collègues, de souffler entre deux postes et de retrouver un peu de sérénité dans un quotidien souvent éprouvant.
Le mess devient ainsi un lieu de respiration, d’écoute, de cohésion et d’unité. Une bulle d’air indispensable dans un contexte professionnel exigeant.
Force Ouvrière Justice remercie l’ensemble des acteurs qui ont contribués de près ou de loin à la réalisation de ce projet.
Force Ouvrière Justice rappel la participation financière de la Direction Interrégionale dans la prise en charge des frais liés à cette rénovation, contribution précieuse qui a permis la concrétisation de ce projet dans les délais et les meilleures conditions.
Force Ouvrière Justice continue de se battre pour que le bien-être des personnels ne soit pas une option, mais une priorité.
Madame la Directrice Interrégionale, Depuis de longs mois, le bureau FO Justice alerte sur la situation préoccupante de la Maison d’Arrêt de Béthune.
Aujourd’hui, l’inquiétude a laissé place à une réalité implacable : nous sommes arrivés au point de rupture.
DEPUIS DÉCEMBRE, CINQ AGENTS SONT PARTIS À LA RETRAITE.
Les arrêts maladie de longue durée se multiplient. Deux agents ont été mutés, et un seul renfort est attendu.
Le mois d’août s’annonce dramatique : le planning prévisionnel affiche jusqu’à quatre agents manquants sur certaines journées.La tension est à son comble. LES PERSONNELS SONT À BOUT.
Il est irréaliste d’imaginer qu’ils puissent tenir ce rythme sans conséquences sur leur santé, leur sécurité et la continuité du service public.À cela s’ajoute l’état de délabrement avancé de l’établissement. Le bâtiment menace, littéralement, de s’effondrer. Trois cellules sont déjà condamnées en raison de fissures inquiétantes.
Depuis plus de deux semaines, un trou béant s’est formé dans le plafond du bâtiment A, exposant les combles. Ce bâtiment ancien présente des risques potentiels liés à la présence d’amiante ou de peinture au plomb.Et ce n’est pas tout. À ces dangers structurels s’ajoute une situation sanitaire alarmante.
Punaises de lit, nuisibles, vermines : les infestations se multiplient dans un contexte de surpopulation carcérale frôlant les 220 %. La promiscuité, l’insalubrité et l’usure généralisée des infrastructures créent un climat délétère. Madame la Directrice Interrégionale, devons-nous attendre qu’un agent tombe malade, qu’un plafond cède, ou qu’un drame survienne pour agir ? La situation n’est plus tenable. Nous vous demandons solennellement de prendre vos responsabilités.
Il est urgent d’investir massivement dans la rénovation de cet établissement afin d’assurer des conditions de travail sûres et dignes. Mais au-delà des murs, c’est l’humain qui est en danger.
Sans un renfort conséquent et immédiat en ressources humaines, aucune mesure ne sera efficace. Les agents ne peuvent plus compenser les carences structurelles par leur seul engagement. Agissez. Pour les lieux.
MAIS SURTOUT, POUR LES FEMMES ET LES HOMMES QUI Y TRAVAILLENT.
CÉRÉMONIE EN PLEINE CANICULE : MÉPRIS, DÉSORGANISATION, DANGER !
Ce lundi 23 juin 2025, c’est le mépris absolu qui s’est une nouvelle fois abattu sur les élèves et les personnels de l’֤ÉNAP.
Alors que la canicule frappe fort, la direction a choisi de maintenir une cérémonie en plein soleil, entre 12h50 et 13h30, sans aménagement, sans prise en compte des conditions météorologiques et surtout sans aucun dispositif médical sérieux.
👉 Résultat ? Des élèves mal préparés, mal informés, et en danger.
👉 Des agents livrés à eux-mêmes.
UNE IRONIE QUI FRÔLE L’INDÉCENCE
Il y a à peine quelques jours, un mail de l’ÉNAP autorisait les élèves à laisser un bouton de polo ouvert pour faire face à la chaleur.
Mais aujourd’hui, ces mêmes élèves ont été jetés sous 40 degrés en uniforme, sans ombre, sans eau, sans pause, sans ménagement.
DES ÉLÈVES PRIS AU PIÈGE ENTRE DEVOIR ET SANTÉ
Nombre d’élèves ont eu cours jusqu’à 12h, voire 12h30. Devant se présenter à 12h50, ils n’ont ni eu le temps de manger, ni de se reposer. Et comme toujours, la peur de sanctions pour retard a pesé plus lourd que la santé. Résultat : des malaises en série.
❌ 5 malaises recensés dont un nécessitant l’intervention des pompiers après près d’une heure d’attente !
❌ Une autre élève renvoyée seule en chambre, sans surveillance, sans suivi.
Nous ne parlons même pas du nombre d’élèves ayant lutter pour rester en cours jusqu’à 18h sans rien dans l’estomac, macérant dans leur uniforme imbibé de sueur.
DES AGENTS LIVRÉS À EUX-MÊMES, SANS AUCUN SOUTIEN
Les moniteurs secouristes, ayant appris par hasard la tenue de la cérémonie au détour d’une conversation anodine, ont pris sur eux de mettre en place un protocole de sécurité, alors qu’ils n’y étaient ni convoqués ni préparés.
Et une fois le drame survenu ? Ces agents ont pris en charge les malaises, organisé les soins, contacté les secours…
Aucun soutien de l’équipe de cadres de notre belle école nationale !
👉 Sans qu’on ne se soucie une seule seconde s’ils avaient cours ou d’autres responsabilités !
👉 Abandonnés par leur hiérarchie, seuls face à la gravité.
FO JUSTICE POSE LES QUESTIONS QUE TOUT LE MONDE SE POSE :
❓ Cette cérémonie était-elle indispensable en pleine alerte canicule ?
❓ Où était la direction pendant la gestion des malaises et l’attente des secours ?
❓ Pourquoi aucun soutien n’a été apporté aux agents de la section secouristes ?
❓ Quand cessera ce mépris constant pour les conditions humaines les plus élémentaires ?
FO JUSTICE EXIGE :
✅ Une évaluation complète et transparente de l’incident.
✅ Une prise de responsabilités claire de la direction.
✅ La mise en place d’un protocole médical obligatoire pour tout événement en extérieur.
✅ La reconnaissance officielle du rôle des agents secouristes présents ce jour-là.
Ce dimanche 22 juin 2025, le courage, le professionnalisme, l’abnégation… tant de superlatifs pourraient décrire le quotidien du personnel de la Maison d’Arrêt de Valenciennes. Un détenu, retrouvé sans pouls dans son lit ce matin-là.
L’équipe médicale débute immédiatement un massage cardiaque en attendant l’arrivée du SMUR et des pompiers. Avec les moyens du bord, le peu de personnel présent assure le reste.
Et oui, une fois de plus, Valenciennes traverse des heures sombres en matière de ressources humaines : un agent absent le matin, un autre le soir, aucun agent affecté aux promenades… Un poste pourtant essentiel dans une structure sans mirador. Mais bon… que dire ?
LA FAUTE A QUI ?
Petit point RH :
Nous devions accueillir 7 agents au 1er juillet.
7 agents qui, initialement, avaient demandé leur mutation vers la MA de Valenciennes.
Aujourd’hui, chacun semble faire comme il veut.
Sur ces 7 « arrivées », 2 sont maintenus en mise à disposition dans leur établissement d’origine. Notre chef d’établissement, même pas informé, l’a appris en même temps que nous tous.
4 départs à la retraite sont à déplorer.
1 agent est en mi-temps thérapeutique. Etc… etc…
CONCLUSION : nous accusons un déficit de -15 agents de surveillance. Avec les «7 arrivées », nous passerons à -16. Une aberration.
Madame la Directrice Interrégionale, la MA de Valenciennes ne tiendra pas cet été. À cela s’ajoute une surpopulation pénale atteignant les 190 % ! Même si une mise à disposition a été demandée pour renforcer le service parloir, cela restera insuffisant.
C’est un CRI DE DÉTRESSE que nous vous adressons : nous sommes au bord du gouffre.
FO JUSTICE félicite l’ensemble du personnel pour son engagement exemplaire.
FO JUSTICE reste aux côtés de ceux qui seront fragilisés par cette situation.
Le 19 juin 2025 s’est tenu le comité social d’administration de notre établissement. En voici les principaux points.
Planning 2026 :
Les plannings PGS et CAN 3×3 seront bien évidemment reconduit sur 2026 mais une consultation sous forme de questionnaire vous sera envoyée individuellement afin de faire remonter les axes d’amélioration sur cette nouvelle organisation.
Planning de fin d’année :
Le service des agents a travaillé sur un projet de planning pour les fêtes de fin d’année que vous trouverez en pièce jointe. Cependant, d’autres pistes ont été évoqués comme le libre choix à chaque agent de choisir la période de fête qu’il désire. Sur le fond, notre organisation syndicale ne s’oppose pas au libre choix mais nous nous inquiétons à juste titre que l’équité soit bien respectée et que l’arbitrage des cas litigieux ne soit pas encore une fois tranché par des décisions de cœur !
Pour garantir cette équité entre tous les agents, il est impératif que la répartition soit équilibrée à hauteur de 50% pour Noel et 50% pour le Nouvel an. A défaut, certains collègues seront inévitablement lésés, ce que FO justice Val de Reuil ne saurait accepter sans réagir !
Nous demandons donc un sondage des agents !
Financement ACT :
Suite à notre consultation, nous avons fait remonter vos besoins à l’administration. La liste de fourniture a été validée et sera acheté rapidement afin que vous soyez doté le plus rapidement possible.
ACT Investissement :
Notre organisation syndicale se positionne toujours pour son projet de dojo. Ce projet retoqué l’année dernière en DI faute de budget sera représenté cette année en CSA I car c’est un réel besoin pour les agents. Depuis la création de l’équipe de référent d’intervention cet outils permettra à cette équipe de pouvoir s’entrainer dans les meilleures conditions possibles et en toute discrétion !
Questions diverses
Gestions des cantines :
Fo justice Val de Reuil a dénoncé un réel malaise pour le personnel touché par la réforme du passage en « tout public » des cantines. Du magasin, en passant par les agents cantines et jusqu’à nos collègues PA de la régie des comptes nominatifs cette réforme a augmenté considérablement la charge de travail.
Pour notre organisation syndicale il est inconcevable que cette charge de travail se répercute sur les agents de détentions ou sur les agents des ateliers.
Afin d’alléger cette charge la direction évoque la création d’un « pôle » cantine-magasin et la réorganisation des distributions bazar et boisson en alternance une semaine sur deux.
Nous resterons alors très vigilants quant à l’avenir de cette zone et nous nous opposerons toujours à ce que la détention et les ateliers soient impacté directement par les décisions prises concernant ce service.
Concernant la RCN, la direction annonce un renfort PA très rapidement affecté dans ce service et en parallèle nous demandons à ce qu’un état des lieux de l’organigramme PA soit fait rapidement car l’évolution des missions à augmenter significativement la charge de travail de tous les services.
Lors de son passage la MCI avait déclaré que cet organigramme devait être revu à la hausse. Nous demandons donc une mise en conformité.
Service des sports :
Le service des sports demande à passer en horaires variables, cette demande a été acceptée par la direction en contrepartie d’élargir les horaires d’activités sportives…. Nous resterons également vigilant quant aux dérives que cela peut entrainer !
Force Ouvrière justice Val de Reuil a demandé comme à chaque CSA de retirer les boules de pétanques sur les quartiers A et E. L’évolution des profils ne nous permet plus de laisser ce type de matériels entre les mains de la population pénale.
La direction prend le prétexte que cela fait « 30 ans qu’elles sont en accès libre » ! Sauf que, n’oublions pas ! L’un des nôtres s’est fait matraquer dans son kiosque d’unité par un voyou qui avait mis une boule de pétanque dans une chaussette ! Il est hors de question pour notre organisation syndicale que cela se reproduise ! Alors si l’administration a la mémoire courte, nous non !
REFUS DE LA PART DE LA DIRECTION !
QU’ILS CONTINUENT DE JOUER AUX BOULES mais si un jour l’un des nôtres en paye de sa chaire, l’administration aura des comptes à rendre !
Création des ELSP : Une mascarade dangereuse que FO refuse en bloc !
Les travaux de la nouvelle armurerie doivent débuter après le 14 juillet 2025 pour une durée de 14 semaines. Très bien. Mais parlons du fond : La futur équipe ELSP serait composée de seulement 5 agents !!!
Pour FO Justice Val de Reuil, il est formellement exclu de cautionner une telle ineptie ! Ce projet n’est rien d’autre qu’une mise en danger manifeste de nos camarades, orchestrée dans une logique de bricolage sécuritaire à moindre cout !
Nous l’avions déjà dénoncée sous l’ère de notre ancien TSAR et nous le redisons avec force aujourd’hui ! Il est hors de question d’accepter qu’en journée les extractions médicales soient assurées par des agents formés et armés tandis que la nuit ou le week-end ce soient des agents lambda, non formés qui portent seuls cette responsabilité.
Cette gestion à deux vitesses est non seulement absurde mais dangereuse. Elle expose nos collègues à des risques inacceptables !
Et le tout, bien sur sans création de poste ! Alors quid des accueils famille le week-end ? Encore des rappels sur RH ?
Sécurisation du domaine :
Comme vous le savez, nous militons depuis des années pour la sécurisation du domaine et la sécurisation des PEP. Ce dossier à fait l’objet d’une lettre ouverte au DAP de la part du Bureau National FO Justice pointant du doigt les failles de notre sécurité périmétrique !
L’administration comme a son habitude promène le dossier tel une partie de ping-pong en la DAP et la DI et nous promet des travaux mais dans une temporalité qui n’est pas défini ! Nous ne pouvons plus subir l’insécurité sous prétexte de considération comptable ! Les travaux doivent réellement commencés sous peine que ce dossier finisse dans la fameuse corbeille du « schéma directeur » !
En attendant, nous avons demandé a ce que soit installé rapidement de nouveaux films occultants sur les vitres des miradors et des PEP. La direction a accepté cette demande et nous nous tardons de la voir enfin se mettre en place !
Audit sur l’état des sièges dans les postes protégés :
Notre organisation syndicale a demandé a ce que tous les sièges des postes protégés soient changés. Les sièges SAS et PCI vont être changés sous peu mais nous avons appuyer notre demande pour ceux des distributeurs qui sont dans un état catastrophique ! L’usage intensif de ces sièges mène à une usure rapide et doivent être impérativement changé.
Politique de mobilité interne des officiers :
Un appel d’offre global sur tous les postes sera lancé et chaque officier pourra se positionner sur le poste qu’il souhaite. Le sous-effectif de l’équipe d’officier de Val de Reuil est inquiétant. Nous demandons officiellement un entretien avec notre référent pour évoquer cette problématique !
En pièce jointe de ce compte rendu vous trouverez le projet de planning de fin d’année fait par le service des agents et nous restons à votre disposition pour prendre en compte vos avis !
Quand certains tentent d’allumer des contre-feux… Nous restons sur le terrain !
Depuis quelques jours, plusieurs communications syndicales ont inondé les casiers. Tracts UFAP, puis CGT… tout y passe : leçon de morale, attaque personnelle, procès d’intention, jusqu’à un glissement glacial vers les propos les plus douteux.
Nous y répondons calmement. Sérieusement. Et fermement.
1. Le cas du changement de service : priorité à la forme, au détriment du service ?
Oui, nous l’admettons : le délai de 48h n’a pas été respecté. Mais doit-on rappeler dans quel contexte cette initiative a été prise ?
Deux agents, dans une logique de solidarité professionnelle, se sont organisés pour permettre la continuité du service dans des conditions déjà tendues.
Ce bon sens a été ignoré.
Le brigadier-chef et l’officier d’astreinte ont refusé de valider l’échange.
Et maintenant, on en déduit qu’il est :
Moins grave d’être à -2 en détention,
Que de faire preuve d’initiative pour maintenir un service debout.
Et surtout… pourquoi venir maintenant donner des leçons de déontologie dans un tract, quand on ne sait pas prendre ses responsabilités sur le terrain ?
2. UFAP : un syndicalisme à géométrie variable ?
Le nouveau secrétaire local UFAP est un visage bien connu.
Ancien secrétaire local CFTC, il est aujourd’hui le “super héros” de l’UFAP.
Changer de syndicat comme on change de chemise ? C’est une stratégie.
Mais il ne faudrait pas oublier qu’il continue à collaborer en coulisses avec la CFTC…
jusqu’à préparer les CSA ensemble.
À FO Justice, nous ne pratiquons pas le double-jeu.
3. Et la CGT dans tout ça ? Une tentative de récupération facile…
Nous avons également pris connaissance du message de la CGT qui, surfant sur cette même affaire de changement de service, se fend d’un message où les mots choisis en disent long :
Là encore, on critique la gestion, on dénonce la forme, mais on ne fait aucune proposition concrète.
Pas un mot sur les tensions réelles dans les services. Pas un mot sur le mal-être du personnel.
Juste un commentaire de plus, comme s’il s’agissait d’un post Facebook…
FO JUSTICE : LOIN DU CIRQUE, SUR LE TERRAIN
À FO Justice, nous ne faisons pas de tracts pour blesser, pour diviser, ni pour masquer notre inaction.
Nous avons des collègues en souffrance.
Des services en tension constante.
Des agents qu’on rappelle en pleine période estivale sans respect des délais.
Alors plutôt que d’attaquer vos collègues, soutenez-les.
Plutôt que d’agiter des polémiques raciales nauséabondes, agissez pour l’effectif et le respect des règles.
FO Justice, c’est :
Du syndicalisme au service des agents, pas contre eux
Une ligne claire : respect, unité, solidarité
Et une voix qui ne cède ni au populisme, ni au silence
FO JUSTICE – CD Villenauxe-la-Grande
Présents, responsables, et droits dans nos engagements.