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Prison de Villenauxe-la-Grande : Déontologie, pour qui ?

La Demande d’Explication et/ou le Recadrage (non officiel) ne doit pas être le moyen de stigmatiser les surveillants. L’usage est dangereux, surtout quand il s’agit juste de faire peur, sans suite officielle et sans fondement.

Comprenez-vous, l’usage d’une telle pratique ?

FO Justice VLG dénonce cette méthode d’intimidation, alors que certains surveillants bénéficient d’une cape d’invisibilité.

Déontologie… Qui parle ?

La punition pour avoir commis telle faute ou tel oubli :

Le croissant aux amandes ! Sur le bureau, au petit matin de cet encadrant !

FO Justice VLG félicite le donneur de leçon « code déontologie » lorsqu’il ne se l’applique pas à lui-même. Quel professionnalisme ! Bravo.

FO Justice VLG exhorte l’encadrement sur cette méthode d’intimidation et de soudoiement.

FO Justice VLG demande la restauration d’un cadre sécuritaire et garantissant un fonctionnement respectueux des règles dans l’établissement pour tous, sur un pied d’égalité.

Syndicalement vôtre

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Prison de Baie-Mahault : CSA, déclaration luminaire

Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

En préambule, FO JUSTICE tient à vous rappeler que, lors de notre dernier CSA du 29 janvier 2025, qui a été annulé par la DSPOM, notre organisation syndicale avait soulever un point essentiel en rapport direct avec l’organisation des CSA : l’envoi en temps et en heure des documents de travail. Nous espérons tous que ce manquement n’aura plus lieu à l’avenir pour le bon fonctionnement de cette instance.

Pour revenir à aujourd’hui, FO JUSTICE Bémao souhaite attirer votre attention sur la situation alarmante du CP.

Madame la Présidente, vous avez constaté, tout comme nous tous ici présents, de la dégradation des conditions de travail des personnels, en particulier des personnels de détention. Pour un soi-disant service en 4/2, certains agents font MN, DN, MN, les MS sont automatisés et certains collègues doublent les nuits.

Le SDA fait comme il peut pour colmater les brèches, et les 1ers Surveillants doivent aussi jongler pour combler les postes inoccupés lors des prises de service, etc…Vos agents sont fatigués, usés, pressés comme un agrume et rien à l’horizon ne prévoit un possible soulagement pour les mois à venir, d’autant plus que les Agents pour le QSL vont devoir quitter les équipes. Comment allons-nous gérer ? Leur demander de faire encore plus ! NON !! Il est hors de question !!

Cette situation est aggravée par une surcharge de travail au quotidien, par un effectif RH sans cesse en berne, par une sécurité compromise, mais surtout par les nombreuses agressions physiques et verbales (même minimes) que subissent les personnels dans leurs missions régaliennes.

Pour FO JUSTICE Bémao, c’est purement et simplement de la « non-assistance à personnels en danger ». La santé des personnels ne doit jamais être sacrifiée sur l’autel de l’urgence administrative et pour faire croire que tout va bien. Le constat est simple : le CP est au bord de l’implosion.

Nous ne pouvons plus et ne devons pas attendre l’ouverture du DAC 2 pour avoir un appel d’air concernant cette surpopulation. Nous savons tous que la MA 3 et 4 ne seront que des leurres, pour masquer temporairement une surpopulation chronique. Environ 760 personnes détenues au dernier décompte.

Plus de 20 jeunes hébergés au Quartier Mineur. Forcément certaines cellules ont été doublées. C’est vraiment triste pour Baie-Mahault.

Les préconisations des OS, qui consistaient en la libération de certaines courtes peines, le transfert des très longues peines, avec l’adhésion de la Procureure, du JAP, des CPIP… n’ont duré que quelques jours.

Environ 2 sorties pour 5 entrées. Cette surpopulation créé promiscuité, racket, lynchage, violence.

Même si nous observons une baisse de cette violence, les incidents sont de plus en plus graves et nécessitent des extractions au CHU, voire des hospitalisations. Cette violence est de plus aggravée par une consommation excessive de produits stupéfiants et de l’alcool, un cocktail explosif qui gangrène les conditions de travail des personnels.

Les fouilles réalisées montrent bien les failles dans notre sécurité. Quantité d’armes artisanales et des produits prohibés de toutes sortes ont été saisis dans les quartiers MA et CD.

Madame la Présidente, l’ELSP est en grande souffrance. Une souffrance dû par plusieurs facteurs. Un problème de relations humaines, de fortes personnalités. Tout cela nuit à la cohésion d’équipe et peut porter préjudice au bon fonctionnement des missions à accomplir. Par ailleurs, force est de constater que le nombre d’agent est insuffisant pour l’intensité des missions demandées, surtout quand il s’agit des extractions médicales de nuit et des temps de repos/reprise. Même avec l’arrivée des 4 futurs Agents, la question d’une réorganisation des équipes et des missions doit être soulevée et réétudier.

A plusieurs reprises notre organisation a alerté le Chef de service sur les difficultés rencontrées dans cette équipe ELSP sans pour autant qu’une réunion de crise soit mise en place. Cette demande de réunion pour l’ELSP, FO JUSTICE Bémao vous demande d’y remédier dans les plus brefs délais.

Pour conclure, permettez-moi, Madame la Présidente, de faire une parenthèse sur la réforme de la PSC qui devient obligatoire pour l’ensemble des personnels du Ministère de la Justice. FO JUSTICE est et restera fermement opposé à cette réforme de la PSC qui doit être mise en place au 1er octobre 2025. Car c’est un marché désastreux pour le porte-monnaie des personnels mais un contrat fructueux pour le Groupement INTÉRIALE/AXA. Même au sommet de l’Unsa, sous la pression de « la base », ils finissent par reconnaître en demi-teinte les limites de ce choix qui va plomber les personnels au niveau financier.

Une PSC validée entre amis de fortune mais dont les effets risquent de pénaliser injustement les Agents et leurs ayants droits. Un racket organisé à l’encontre des personnels !

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Prison de Perpignan : Journée très mouvementée au CP

Ce mardi 17 juin 2025, à 07h00 du matin, un incident grave s’est produit dans l’une des cellules du SMPR. Un détenu, particulièrement agité et agressif, a manifesté une attitude violente et menaçante à l’égard du personnel pénitentiaire. Alors que les agents tentaient de le calmer, ce dernier a proféré à plusieurs reprises, des insultes graves et des menaces :

« Enculé, fils de pute, je vais tout fumer, venez, le premier qui ouvre, je le fume, je vais tout cramer. »

Face à ce comportement réfractaire et à la montée de violence verbale et physique, une équipe d’intervention a dû être mobilisée afin de sécuriser le détenu et de mettre un terme à la situation.

La cellule a été complètement détruite.

Le détenu a été placé en prévention au quartier disciplinaire pour mettre fin à l’incident. Or, il a fini en Cellule de protection d’urgence, profitant des failles d’un système.

Toujours Le mardi 17 juin 2025, en fin de matinée, une situation particulièrement violente s’est produite à la maison d’arrêt des femmes. Une détenue, connue pour ses troubles et son comportement agressif, a une nouvelle fois mis en danger le personnel pénitentiaire.

Alors qu’elle hurlait dans sa cellule, la chef de secteur est intervenue pour tenter d’apaiser la situation. Malgré ses efforts, la détenue s’est précipitée sur elle en criant, l’obligeant à la repousser.

La tension est montée d’un cran lorsque la détenue a déclaré vouloir porter plainte tout en se frappant la poitrine, hurlant qu’elle « aurait des tracas ».

Mais les violences ne s’arrêtent pas là. La détenue attrape violemment le chef de secteur par la gorge et le griffe à l’avant-bras. La mise en prévention au quartier disciplinaire a été décidée.

Dans le même temps, la détenue accroche un drap à son grillage et déclare vouloir se pendre. Elle refuse violemment son placement, tente de se jeter sur le personnel. Elle est placée en cellule de protection d’urgence.

Lors de son transfert en cellule de protection d’urgence, la détenue insulte, menace, et tente même de porter des coups de tête aux personnels autour d’elle.

Depuis son placement en CPROU, elle hurle et frappe violemment sa porte, perturbant la détention.

Pour FO Justice CP PERPIGNAN, le personnel pénitentiaire n’est pas une variable d’ajustement ni un pare-feu face à la violence.

FO Justice CP PERPIGNAN demande le transfert immédiat des fauteurs de troubles, sans faire d’échanges, car la coupe est pleine.

FO Justice CP PERPIGNAN restera mobilisé pour faire entendre la voix des agents de terrain. Trop, c’est trop.

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Prison de Beauvais : C’est inacceptable !

Il y a quelques jours, les noms et prénoms de sept collègues ont été divulgués par erreur à un détenu fiché pour CRIM ORG. (Sans commentaires…)

Ce document aurait dû être anonymisé avant d’être remis à ce détenu. Cette erreur pourrait, dans le contexte actuel, avoir des conséquences graves pour nos collègues et leurs familles. À titre d’exemple, cette nuit à Liancourt, le véhicule d’un collègue a été volé devant chez lui, puis incendié à quelques kilomètres de là.

Que fait l’administration pour assurer la sécurité de nos collègues ? Des mesures immédiates ont-elles été prises ? La réponse est malheureusement non.

Nous avons demandé le transfert des deux détenus impliqués dans le même dossier afin de limiter les risques, mais cette demande nous a été poliment refusée pour des raisons logistiques. Il est pourtant évident que nos collègues restent des cibles potentielles, puisqu’ils sont leurs interlocuteurs directs pour l’instant. Cependant, si ces détenus changent d’établissement demain, ils ne représenteraient plus aucun intérêt pour eux.

Il est urgent que des actions concrètes soient entreprises pour garantir la sécurité et la confidentialité de nos collègues. L’administration ne peut pas exiger des agents qu’ils soient discrets sur le port de l’uniforme, diffusant un « guide du bon usage des réseaux sociaux » tout en restant inactive face à ce type de situation. C’est inacceptable.

Notre bureau local réclame le transfert immédiat des deux détenus impliqués, ainsi que des moyens matériels, en attente depuis de nombreux mois dans ce quartier ! C’est urgent !

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Prison de Châteauroux : Canicule sur le Craquelin, les collègues étouffent…

Le soleil est au plus fort sur Châteauroux depuis plusieurs jours, mais c’est une autre raison qui rend l’atmosphère étouffante sur le Craquelin.

Voilà des mois que les collègues du 3-2 ont le planning chamboulé par l’absentéisme.

Le cycle SOIR COUPURE MN DN RH RH n’est plus respecté depuis bien trop longtemps, il est devenu pour beaucoup d’agent SOIR MS MN DN RH voir pour certains volontaires pour soulager le service MS MS MN DN RH, impossible pour eux de récupérer de leur fatigue.

Les postes fixes renforcent les nuits, les weekend et la détention depuis peu, et malgré ça, on se retrouve même à découvrir les étages…

Certains collègues tellement fatigués par la nuit ne sont même plus en état de rentrer chez eux et sont obligés de prendre une chambre en détention pour leur propre sécurité.

Pour un établissement ciblé « Criminalité organisée » nous n’avons plus rien de sécuritaire dans notre établissement.

Il y a quelques semaines nous avions un effectif de 130 collègues sur 154, aujourd’hui nous sommes à 121 !

Alors que nous agonisons de plus en plus, deux de nos collègues sont envoyés en renfort à Mayotte, certes la situation est compliquée là-bas, mais elle l’est chez nous aussi.

Les collègues enchainent fatigue, burn-out et autres maux… L’effectif risque dangereusement de descendre encore !

FO Justice CP CHATEAUROUX tient à vous alerter.

FO Justice CP CHATEAUROUX n’aura pas besoin de faire de mouvement syndical pour qu’aucuns collègues ne se présentent à l’appel.

FO Justice CP CHATEAUROUX demande à ce qu’un renfort conséquent arrive sur notre établissement.

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Prison d’Osny : Sécurité au CP, urgence d’agir !

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP OSNY ne peut rester muet face à une insécurité grandissante sur l’établissement.

La sécurité n’est pas négociable : Force Ouvrière Justice alerte sur les intrusions répétées dans l’enceinte du centre pénitentiaire (projections de colis, accès non contrôlés au parking des personnels). Ces actes, commis en toute impunité, exposent agents et détenus à un risque inacceptable.

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP OSNY exige :

1️⃣ Création immédiate d’un poste de contrôle pérenne pour sécuriser les accès et filtrer entrées/sorties.

2️⃣ Renforts urgents (ELSP, équipes mobiles) et moyens temporaires dès aujourd’hui :

Surveillance renforcée des zones critiques et sensibles (parking, SAS).

Patrouilles régulières des FSI aux abords de l’établissement.

Système de vidéo protection opérationnel 24h/24.

Ne jouons pas avec le feu : Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP OSNY refuse que la prévention se résume à des promesses. Chaque jour sans action aggrave les menaces. Nous comptons sur la réactivité des décideurs pour débloquer ces mesures avant qu’un drame ne survienne.

La sécurité des personnels et de l’établissement exige des actes, pas des mots.

Force Ouvrière Justice reste mobilisée pour des solutions concrètes et immédiates.

En attente de ce dispositif pérenne, des mesures transitoires doivent être mises en œuvre sans délai !

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À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles : Examen professionnel Secrétaire Administratif 2ème grade – année 2026

Les résultats de l’examen professionnel pour l’accès au 2e grade de Secrétaire Administratif au titre de l’année 2026, initialement attendus pour le mercredi 4 juin, n’ont pas été publiés comme prévu.

En effet, les candidats ont reçu un premier message les informant qu’un problème logistique externe avait empêché la tenue de la réunion préparatoire à la publication des résultats.

Lundi 16 juin, ils apprennent, dans un second message, qu’ils devront repasser l’épreuve sans aucune réelle explication.

Cette perspective suscite une vive inquiétude et la gronde de l’ensemble des candidats

Depuis l’épreuve du 1er avril, aucun élément n’a été communiqué sur un éventuel dysfonctionnement, à part le message du 4 juin dernier, date de publication de la liste des lauréats.

Fallait-il attendre le jour de publication des résultats pour informer du dysfonctionnement ?!?

Selon les informations transmises par l’administration, le prestataire de service chargé de l’acheminement des copies a égaré un pli.

En conséquence, l’examen ne pouvant être validé, l’administration décide que les candidats présents à l’épreuve unique d’admission qui s’est déroulée le 1er avril 2025 seront reconvoqués.

FO Justice tient à exprimer son profond et total désaccord face à cette décision.

Dans un souci d’équité et de reconnaissance de l’investissement des collègues, FO Justice exige que tous les candidats ayant passé l’épreuve soient déclarés admis.

Cette mesure exceptionnelle est pleinement justifiée par les circonstances exceptionnelles.

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Violente agression sur la MAH2 !!

Lundi 16 juin 2025, un détenu revenant de l’Unité Sanitaire en Milieu Pénitentiaire (USMP) a souhaité voir la cheffe adjointe de la Maison d’Arrêt Homme (MAH) 2. Celui-ci s’est montré agressif dans ses propos, lors de l’échange, qui ne lui convenait pas.

Il est alors raccompagné à sa cellule par la cheffe adjointe avant d’être pris d’une crise de folie !!!

IL PORTE ALORS UN VIOLENT COUP DE POING AU VISAGE DE LA BRIGADIÈRE-CHEFFE. CELLE-CI EST DESEQUILIBRÉE, ET LE DÉTENU EN PROFITE POUR LUI ASSENER UN COUP DE PIED EN LUI BALAYANT LES JAMBES, CE QUI L’A FAIT CHUTER !

Mais tout ne s’arrête pas là, cet énergumène tente de profiter du fait que la brigadière-cheffe soit au sol pour lui infliger un nouveau coup, avant d’être stoppé par le détenu auxiliaire d’étage qui intervient juste à temps !!! Un surveillant, témoin de la scène, déclenche alors l’alarme portative et intervient afin de maîtriser l’agresseur, avec l’arrivée rapide des renforts.

Lors de sa maîtrise, le détenu tente à plusieurs reprises de frapper la brigadière-cheffe ainsi que les agents présents. Il est finalement placé en quartier disciplinaire (QD), ou une arme artisanale (poinçon) a été retrouver, tandis que la brigadière-cheffe est rapidement conduite à l’hôpital, le visage tuméfié.

Ces actes de violence sont devenus un triste lot quotidien !

Tant que la surpopulation carcérale ne sera pas traitée comme un véritable problème,

RIEN NE CHANGERA !!

⇒ Il faut de réelles sanctions pour ces violences !!!

⇒ Des transferts lointains pour les agresseurs !!!

LA PEUR ET LA CRAINTE DOIVENT CHANGER DE CAMP !!

FO Justice FÉLICITE les agents pour leur courage, et leur rapidité lors de cette intervention.

FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de cet énergumène, ainsi que son transfert disciplinaire

FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à notre collègue et ami blessé.

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Administration Centrale : Chaud ! Chaud ! Chaud ! La magie du bâtiment intelligent !

Depuis quelques semaines, nous constatons une hausse des températures dans les bureaux, malgré l’application des consignes.

Plusieurs facteurs contribuent à cette situation :

Panne des stores et absence totale dans des bureaux situés au niveau de l’Atrium.

Limites du système de climatisation, qui ne permet qu’un abaissement de 3°C, dont l’efficacité reste à démontrer, et qui s’avère parfois trop bruyant pour être mis en service.

Températures dépassant les 26°C, affectant les conditions de travail et la performance des personnels.

Bien que l’entretien des locaux soit assuré, il demeure insuffisant pour garantir des conditions optimales.

La qualité de vie et les conditions de travail des agents sont essentielles, tant pour la santé de chacun que pour l’efficacité au quotidien.

Face à ces défis, FO Justice demande des mesures adaptées afin de répondre aux besoins des personnels.

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