Ce mardi 13 Mai 2025, la personne D. quitte l’établissement fin de matinée pour une PS réécrou.
Jour festif apparemment pour son comité d’accueil venu en nombre, avec deux véhicules, qui décide de marquer le coup en tirant un feu d’artifice devant le bâtiment de l’abri famille.
Inutile de rappeler que suites aux derniers évènements concernant la sécurité des agents et des établissements pénitentiaires, le personnel Sammiellois redouble de vigilance.
Grâce à la réactivité et le professionnalisme des agents des Brigades PEP et PCI, le portail de l’établissement est vite refermé et ces « artificiers en herbe » se sont retrouvés bloqués sur le parking, le temps que les forces de l’ordre arrivent.
Suite à ce type d’intervention, le bureau local FO Justice estime que les BRIGADES sur notre établissement sont ESSENTIELLES et garantissent le bon fonctionnement de la sécurité de tous.
Le bureau FO Justice local félicite le personnel pour leur réactivité et leur professionnalisme.
Le bureau FO Justice local remercie les forces de l’ordre pour leur intervention rapide sur le site.
Le bureau local Force Ouvrière Justice de l’EPSNFne peut rester muet face à de tels agissements.
Une nouvelle note de service, ou plutôt deux ont été diffusées concernant un changement d’horaires pour les promenades, en date du 12 mai 2025. Et là, on croit rêver : un simple ajustement, pensons-nous, pour le passage aux horaires d’été du samedi et du dimanche.
Mais NON ! Ce n’est pas une simple adaptation, c’est une véritable remise en cause de nos pratiques, et surtout, une attaque directe à notre professionnalisme. Nos patients détenus, qui viennent faire leurs soins à l’EPSNF, ne sont pas des touristes ou des visiteurs : ce sont des personnes en détention, EN PRISON. Il faut qu’on leur rappelle qu’ils sont en prison, et que leurs conditions de détention doivent respecter leur statut.
Est-ce cela l’amélioration des conditions ou une réponse à la suppression des activités en détention ?
Ce changement a été annoncé en CSA, puis mis en application dans la foulée, malgré nos réticences et nos alertes.La direction a décidé d’imposer cette organisation sans écouter personne, sans prendre en compte nos préoccupations ni nos propositions.
Le résultat ?
En offrant ce « joli » cadeau de deux heures de promenade le matin, ce sont les surveillants qui en pâtissent.
Il faut désormais faire des douches en un temps record, parfois entre 11h15 et 13h, pour respecter ce nouveau rythme imposé, car il est aussi déconseillé de les réveiller trop tôt pour la douche…
OUI, Madame la Directrice, le surveillant sera débordé !
Mais cela ne semble pas vous préoccuper : on nous demande d’être indulgents, de faire preuve de compréhension, parce que nous travaillons dans un hôpital.
ON EST OÙ ?
Les promenades isolées, elles aussi, ont disparu de la note de service, sans explication. Quand les patients isolés en détention seront 4, 5, voire plus ?
Qu’en sera-t-il ?La direction continue d’ignorer la réalité du terrain.
Quant à la pérennité de cette note, aucune garantie !
QUID de la note officielle sur la procédure de promenade avant une extraction médicale ? Un point crucial, qui tarde à venir, qui montre bien l’amateurisme de la direction.
Le bureau local Force Ouvrière Justice de l’EPSNFs’alarme : cette logique de décisions unilatérales, sans concertation, ne peut plus durer. La gestion de nos missions doit respecter notre expertise, notre professionnalisme, et la sécurité de tous.
Le bureau local Force Ouvrière Justice de l’EPSNFne se laissera pas faire. La direction doit entendre notre colère et revenir sur ces mesures.
Nous sommes là pour défendre nos droits, notre profession, la sécurité de nos collègues.
Le bureau Force Ouvrière Justice de Osnyne peut que dénoncer de tels actes !
À l’ouverture de la cellule au bâtiment A1 EST, l’occupant s’est immédiatement livré à des insultes et menaces répétées à l’encontre du surveillant de l’étage.
Puis, dans un acte de violence gratuite, il a asséné un coup de tête au visage de notre collègue.
Le bureau Force Ouvrière Justice de Osnycondamne avec fermeté ces agressions physiques récurrentes, qui illustrent l’impunité dont bénéficient certains individus au mépris de la sécurité des personnels.
Le bureau Force Ouvrière Justice de Osnydénonce le laxisme inacceptable de la direction pendant les commissions de discipline, où les sanctions sont systématiquement minimes malgré des faits gravissimes !
Où est le soutien des chefs de détention envers les agents agressés ? Pourquoi les remplacer par des procédures infantilisantes comme les demandes d’explications ?
Nous exigeons que la direction reconnaisse l’urgence absolue de placer cet individu sous régime strict, son profil dangereux nécessitant un isolement adapté.
Le bureau Force Ouvrière Justice de Osnyexprime toute sa solidarité à notre collègue blessé et l’accompagnera dans ses démarches pour faire valoir ses droits.
Le bureau Force Ouvrière Justice de Osnydemande une sanction à la hauteur de l’acte commis.
Le bureau Force Ouvrière Justice de Osnysouhaite un prompt rétablissement à notre collègue.
► Aide aux Études 2025 de la Fondation d’Aguesseau
Vous avez un enfant qui vient de finaliser ses vœux sur Parcoursup et n’est pas éligible aux bourses du CROUS ?
L’Union FO Justice – Action Socialevous informe que la Fondation d’Aguesseaupropose des aides aux études pour accompagner les familles des agents du ministère de la Justice dans leur soutien à la réussite scolaire de leurs enfants.
Ces aides sont accessibles selon certaines conditions, notamment le quotient familial, qui doit être inférieur ou égal 8 081€ ou 11 314€ pour les ultramarins…
ALORS N’HÉSITEZ PAS À FAIRE LE POINT RAPIDEMENT !
Pour savoir si vous êtes éligible, il suffit de calculer votre quotient familial et de consulter les conditions d’attribution directement sur le
En début d’année, lors de la réunion au QSL avec M. le Directeur (sur le départ), celui-ci avait donné comme consignes, en présence du responsable QSL, de l’OMAP, du secrétaire FO et de tous les agents !
« Tant que les travaux au QSL ne sont pas achevés, le planning des agents restera tel quel jusqu’à la fin de la période de vacances estivales, et ce même si on intègre les surveillantes avant afin de ne pas perturber l’équilibre familial et professionnel de chacun »
Stupeur ! quand M. le directeur est parti, la directrice adjointe du CPML a fait volte-face !
Notre directeur était reconnaissant de l’investissement de nos agents du QSL, et avait pris au sérieux l’ampleur des travaux. Sans parler du travail colossal de l’officier qui au-delà de ses missions quotidiennes à tout gérer d’une main de maitre. Merci !Après plusieurs dénonciations de notre syndicat et nos doutes exprimés sur les délais de livraison du chantier après presque 1 an et demi de travaux, les consignes annoncées à cette réunion ont été mises au placard !
D’après l’agenda de la directrice adjointe, les travaux seront terminés au 1er avril, donc mise en place immédiat du nouveau planning, arrivée du personnel féminin au détriment de nos conditions de travail sous couvert de l’équité de tout le personnel.
Nous sommes en mai, rien n’est terminé
Dressons un rapide inventaire des travaux encore en cours :
Bureau des agents :
Câbles électriques qui pendouillent et qui trainent par terre, peinture murale encore à terminer, vidéosurveillance incomplète, vitres opaques absentes.
Détention :
Porte coupe-feu inactive car non alimentée, bagage X et portique de détection installés à la hâte et non opérationnel, salle de fouille et d’attente encore en cours de réalisation, pas de lit PMR, plusieurs lits de détention non installés, plusieurs cellules non opérationnelles.
Extérieur :
L’ancien portail encore en place mais qui dysfonctionne régulièrement occasionnant des problèmes de sécurité périphérique et d’intrusion, les grilles de délimitations pour l’acheminement des semi-libres ou des visiteurs de la porte d’entrée et le bâtiment absentes, la marquise de la porte du bâtiment manquante, le terrassement extérieur est seulement en cours de devis.
À plusieurs reprises les agents ont dû effectuer le ramassage des clous et autres détritus métalliques, laissés par les entreprises, à l’abord du parking véhicule par peur de se pendre ce genre d’objets dans les pneus, ou pire d’être utilisé comme arme par la population pénale.
Et on pourrait continuer avec le couloir non fini, problème d’infiltration d’eau lié à une douche mal réalisée, pièce frigo inadaptée, buanderie trop petite etc. sans parler de la gestion déléguée qui n’est pas au rendez-vous.
Nous regrettons le départ à la hâte de M. le directeur, car ses engagements sont malheureusement partis avec lui.
Mme la direction adjointe, où sont les pénalités promises sur les entreprises qui ne viennent plus. Est-ce que votre seule préoccupation était notre planning et l’installation du personnel féminin ? De notre coté nous avons facilité la mise en place de ces nouvelles mesures, mais l’aboutissement des travaux n’est pas de notre ressort mais du votre et de la direction interrégionale.
FO Justicedemande à la D.I. une mise à l’honneur des agents et de l’encadrement qui se sont investis pendant les travaux.
FO Justice remercie l’OMAP, le capitaine, et les surveillantes qui apportent un renouveau dans un quartier usé et fatigué.
FO Justice demande l’achèvement définitif des travaux promis par notre hiérarchie avant fin Juin.
Mesdames et messieurs les membres du Comité Social d’Administration,
Force Ouvrière Justice tient à exprimer tout son soutien et sa solidarité à l’ensemble des personnels de notre institution qui a été confronté depuis plus d’un mois à des attaques violentes et inadmissibles.
Nous rendons hommage à nos deux collègues valeureux, qui ont perdu tragiquement la vie lors de l’attaque d’un convoi pénitentiaire au péage d’Incarville. Nous pensons aussi à nos collègues blessés ce jour-là et adressons tout notre soutien à leurs familles ainsi qu’à leurs proches.
Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté la généralisation de la boule dynamique à 2 mois, imposée par la Direction de l’Administration Pénitentiaire, à travers la note du 12 février 2025 sans aucune concertation préalable avec les organisations syndicales.
Aujourd’hui, nous sommes réunis pour la validation des chartes des brigadiers-chefs/majors et du corps de commandement ainsi que sur la stratégie de la prise en charge de la criminalité organisée.
Que dire de ces différentes chartes qui, une nouvelle fois, ne seront pas respectées comme les différentes notes de service car chacun fait ce qu’il veut au sein de l’établissement.
Monsieur le Chef d’établissement, vous en êtes le Responsable. Quand vous avez un chef de détention avec une politique « OUI-OUI » à tout laisser faire pour certains et pas pour d’autres, cela ne peut avoir comme résultat que de l’INÉGALITÉ, de la DIFFÉRENCIATION…
Ce management en mode camaraderie doit prendre FIN immédiatement.
Aucune stratégie de prise en charge de la criminalité organisée ne peut être pensée au sein de cette politique néfaste.
Quand on croit avoir touché le fond, on continue à creuser et on creuse, on creuse.
Monsieur le Chef de Détention, si vous aviez été choisi pour vos compétences ça se saurait !!! Comme vous avez pu le dire à des collègues qui se trouvaient en difficultés que « Vous n’êtes pas payé à ouvrir des cellules », nous vous rappelons par contre que vous êtes garants de la sécurité du personnel placé sous votre autorité et de leur bien-être.
Passez du statut de « Petit Vladimir » à celui de « Chihuahua » des autonomes ne vous réussit pas donc il est temps de vous ressaisir et de vous mettre au travail à travers une politique digne et intègre.
Monsieur le Président, une nouvelle fois comment pouvez-vous continuer à laisser seul un officier responsable d’un secteur d’hébergement ? Cela va faire bientôt un an que cette situation perdure et les Risques Psycho-Sociaux sont réels.
Force est de constater, que l’évasion du 04 février 2025 par la grande porte au sein de ce secteur n’a pas servi de leçon !!!
Comment pouvez-vous laisser le secteur du QSL/QARS sans encadrant ?
Les agents sont livrés à eux-mêmes ? Les comptes rendus d’incidents sont traités à l’image de l’établissement. Le travail des agents mérite du RESPECT.
La sécurité du domaine pénitentiaire est une priorité majeure pour notre organisation professionnelle surtout face aux risques croissants dans un contexte de plus en plus pesant et sensible sur notre profession.
Une sécurisation renforcée déjà demandée depuis des années par Force Ouvrière Justicedu domaine pénitentiaire s’impose.
Force Ouvrière Justicecontinuera à se battre pour le bien-être et la sécurité du personnel du CPOS.
C’est avec une profonde solennité que nous ouvrons ce CSA de repli, dans le contexte tragique qui a bouleversé notre institution.
Le 14 mai 2024 restera à jamais gravé dans la mémoire de la communauté pénitentiaire : deux de nos collègues ont été froidement exécutés, trois autres grièvement blessés, lors de l’attaque barbare d’un convoi au péage d’Incarville.
Ce drame marque une date noire pour notre profession. Il a aussi brutalement rappelé à l’opinion publique la dangerosité de nos missions, ainsi que leur caractère fondamental au service de l’État de droit.
La pénitentiaire est aujourd’hui une cible. Et elle doit être protégée. Protéger l’institution, c’est garantir la sécurité de celles et ceux qui la servent avec loyauté et courage.
Les attaques récentes ou intimidation d’où qu’elles viennent qui visent l’institution, les personnels ou les biens, sont des actes odieux qui interpellent la République. Elles constituent des défis directs auxquels elle doit répondre, avec force et clarté.
Plus que jamais, la pénitentiaire a besoin du soutien plein et entier de l’État. Ce soutien ne peut se limiter à des discours, ni à des promesses creuses. Il doit se traduire concrètement, notamment par un maintien fort de l’attractivité de nos métiers et par les moyens alloués pour faire face aux nombreux défis qui nous attendent.
Force Ouvrière Justice tient également à réaffirmer sa position défavorable au cycle dit “matin-nuit”, un mode de fonctionnement destructeur pour la santé des personnels. L’amélioration des conditions de travail, permettant de concilier efficacement vie professionnelle et vie familiale, fait partie intégrante de l’ADN de notre organisation syndicale.Dans cette logique, la réflexion autour de la mise en œuvre de la mesure 33 du protocole d’Incarville ne saurait être biaisée ni bridée par des considérations et contraintes purement budgétaires dictées par la DAP et les pouvoirs publics.
Toute réforme ambitieuse nécessite des moyens : elle ne peut se faire ni sans apport d’effectifs supplémentaires, ni sans dotation en heures supplémentaires.
Nous posons également la question de la méthodologie de ce chantier important. De ce fait, la mise à jour de l’organigramme de référence, doit être un préalable essentiel pour appréhender avec rigueur la réalité des besoins et des enjeux. Sans données fiables et actualisées, aucune réforme ne saurait être crédible ni efficace.
Force Ouvrière Justice le répète avec gravité : il est hors de question que des arbitrages budgétaires des hautes sphères viennent sacrifier les enjeux d’avenir d’une profession tout entière. La sécurité, la dignité, et la reconnaissance du travail des agents pénitentiaires ne doivent pas être négociables.
Nous serons vigilants, déterminés, et pleinement engagés dans la défense de ces principes.
Par conséquent, la section locale Force Ouvrière Justice demande à l’ensemble des personnels du CP de Fleury-Mérogis de se tenir prêt à une mobilisation pour défendre un servie public de qualité -attractif et protecteur de ses personnels.
Dans sa lettre du 11 mai dernier, notre Garde des Sceaux a « constaté l’incroyable dévouement des agents du Ministère de la Justice » et a rappelé que sa mission était de nous donner les moyens qui nous manquent encore. Il souhaite s’occuper du quotidien des agents…
Dont acte.
Est-ce à dire que nous allons enfin travailler dans des conditions de travail normales ?
Terminés les audiences nocturnes ?
Les logiciels qui dysfonctionnent ?
Les inondations de nos palais ?
L’augmentation de l’insécurité au travail et aux abords des tribunaux ?
Les événements de Bordeaux de lundi soir montre que nos palais ne sont pas des forteresses imprenables. Nous ne pouvons que saluer une fois de plus le courage de nos collègues toutes catégories confondues qui vont œuvrer de résilience et de courage au quotidien.
Hier encore, le Garde des Sceaux indiquait aux directeurs de service de greffe judiciaire sur la place Vendôme que l’argent n’était pas un souci. Force est de constater, que ce n’est pas ce que la DSJ avance lors des négociations concernant leur revalorisation lorsqu’on lui demande un effort alors qu’il indique clairement dans sa lettre que la réforme budgétaire des magistrats, dont nous n’osons en demander le coût, est, elle, d’ores et déjà budgétisée.
Il n’y aura rien pour les directeurs en 2025 malgré nos demandes, mais pour les magistrats oui, deux poids deux mesures, comme toujours.
► FO Greffe sollicite donc que notre ministre abonde le budget destiné à la revalorisation des DSGJ.
► FO Greffe demande que les augmentations budgétaires permettent d’améliorer prioritairement les conditions de travail des agents et non de permettre de travailler plus pour gagner moins.
FO Greffe continue d’avoir une vigilance accrue pour nos collègues de Mayotte, car nous le savons la reconstruction ne se fera pas en un claquement de doigt.
Aujourd’hui nous est présentée la mission IA et Justice. Si l’on se fie à nos divers et nombreux logiciels métier, cela peut faire peur.
Allons-nous encore confier cette avancée à des sociétés extérieures incompétentes ou à des magistrats et administrateurs de l’Etat qui n’ont aucune compétence en matière informatique ?
FO Greffea pris bonne note de l’actualisation d’OutilGreffe, la dernière actualisation pour les cours d’appel datant de 2021. Mais près de 4 ans, avec le flot de réformes et réformettes impactant les greffes, c’est une éternité. Une actualisation, pour être efficace doit être régulière.
Les études d’impact des réformes doivent être automatiques à chaque nouveau texte et l’actualisation d’OutilGreffe doit intervenir dans des délais raisonnables, le temps nécessaire à l’évaluation de la charge de travail.
► FO Greffe rappelle sa demande d’être associé aux travaux relatifs à OutilGreffe et réclame l’instauration d’un comité de suivi.
La gronde monte dans les rangs de certains personnels ? Il est trop facile d’éclabousser les autres quand on marche dans ses propres résidus ou celui d’autrui !
Donc pour rappel :
• NON, le Bureau Local Force Ouvrière justicene siège pas en CSA !
•NON, le Bureau local Force Ouvrière Justicene prend pas de décisions et ne donne pas son Avis à la Direction pour cette instance.
•NON, le Bureau Local Force Ouvrière Justicene gère pas le personnel et son service !
Notre Bureau avait bien rappelé en communiqué du 14 mars dernier QU’IL ÉTAIT FORMELLEMENT OPPOSÉ À LA FERMETURE DE POSTES PROTÉGÉS (MIRADORS)surtout dans le contexte sécuritaire actuel !
Nous avions communiqué sur notre position et l’avions relayée via notre hiérarchie syndicale à nos sphères administratives régionales et nationales (En Mars !)
Pour exemple : contrairement à ce que l’on peut penser, nous pouvons également faire l’objet d’actes contre nous. La dernière cérémonie de prestation de serment du 13 Mai 2025 a fait le buzz sur les réseaux sociaux en diffusant des photos du personnel en tenue à la sortie du tribunal !
Le dernier communiqué du S.P.S écrit noir sur blanc qu’ils ont voté favorablement avec l’UFAP pour les rappels de postes fixes sur les coursives.Nous n’avons aucunement été consultés ni avisés ! tout ce que nous savons c’est que certains se sont portés volontaires pour grossir les rangs des équipes en sous nombre pour divers motifs (CMO, CLM, CLD, MAD, Mandat syndical etc…) Il fût une époque où FO communiquait rapidement et clairement sur les points évoqués en CSA et les décisions prises. Qu’en est-il aujourd’hui ?…
Les Devis et factures de goudron pris sur l’intégralité de vos ACT 2024 suite aux évènements tragiques de l’an dernier ont-ils été montrés et justifiés lors du dernier CSA ?
Nous sommes comme vous :DANS L’IGNORANCE.
Vos votes = Vos représentants = Votre résultante !
Il est donc Inutile de venir crier au scandale aux personnes qui ne sont aucunement partie prenante des décisions prises et qui ne vous plaisent !