Tu peux te tromper 2 fois dans les affectations mais pas 15 !!
Tu peux te tromper 3 fois dans les affectations mais pas 15 !!
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Tu peux te tromper 14 fois dans les affectations mais pas 15 !!
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Depuisplusieurs mois, malgré une note de service et plusieurs interventions de notre part, les réaffectations dans les cellules d’origine en sortie QD restent légion.
Notre établissement doit-il continuer à permettre l’organisation de trafics en tous genres et s’accommoder des risques de violence en refusant de se contraindre à changer, sous des prétextes plus ou moins fallacieux, les protagonistes de ces exactions pour, quelques instants après, exiger de ses personnels toujours plus de fouilles et d’interventions avec les risques élevés qui, trop souvent, en découlent et mutilent des agents ?
Hier encore, un détenu de détention ordinaire, ayant été muté de cellule , il y a peu, car il passait ses journées à « yoyoter » avec le quartier d’isolement et disciplinaire en avouant vouer une véritable adoration pour certains profils d’isolés « crim’org. », se trouve repositionné pour réorganisation, et malgré notre action sur les dangers d’une telle mutation, dans une cellule juste au-dessus de celui qu’il idolâtre.
Seule explication obtenue : « ce n’est que transitoire, on le rebougera dans quelques jours !! ».
Après tout faire et défaire c’est toujours travailler et ça empêche les surveillants de s’ennuyer.
D’ailleurs pourquoi 18 mutations sur plusieurs jours alors qu’un personnel peut se les « fader » sur une demi journée ?
A quoi servent les observations des personnels, réclamées à cor et à cri par nos direction, si aucune prise en compte n’en est faite ?
Nous pourrions encore continuer ainsi notre litanie, sur nos innombrables interventions à ce sujet, mais nous n’en prendrons pas la peine. Il vous suffira de tenter de vous remémorer nos plaidoyers, et solutions apportées, nécessitant votre intervention pour tenter de rétablir, de temps à autre, toutes ces décisions prises à hue et à dia.
Les changements de celllules ne doivent t’ils pas être aussi effectués pour assurer la sécurité de tous, ainsi que de l’établissement, et pas uniquement pour satisfaire nos comédiens ?
Monsieur le directeur, même si la ritournelle des « tuches » peut prêter à rire, pour les personnels de votre établissement il n’en est rien !! La réorganisation des cellules d’étage en étage et de division en division doit être constante et attentive pour faire cesser les « emprises » de certains, les violences et les trafics d’autres quand ils sont connus ou signalés par vos « surveillants acteurs » responsables et véritables professionnels de la sécurité de leur détention.
Voici la dernière idée que la direction interrégionale nous a concoctée.
Les agents EJ, qui étaient censés participer à la création de l’ELSP et aux astreintes, ne le feront finalement plus.
POURQUOI ?
Parce qu’ils sont désormais soumis à une nouvelle doctrine qui, bien qu’elle ne s’applique normalement qu’aux PREJ, LA DIRECTION INTERREGIONAL les assimile à ces derniers.
Depuis quand les ELSP de l’établissement sont-ils des PREJ ? Depuis quand sont-ils sous la totale autorité de l’ARPEJ ?
Franchement, on marche sur la tête !
Non seulement on nous demande de mettre en place un ELSP sans renfort d’agents, mais désormais, nous ne pourrons même plus assurer les astreintes de nuit armée. En journée, oui ; mais la nuit, sans arme ? Et encore mieux : le week-end, aucune astreinte, ni de jour ni de nuit, n’est prévue !!
L’investissement doit être mutuel, et chaque agent doit contribuer au bon fonctionnement de notre établissement.
Si nos EJ appartiennent à l’ARPEJ, alors la DI ne devrait-elle pas ouvrir leurs postes en CAP de mobilité afin de les remplacer ?
Voilà la réalité : notre établissement est utilisé pour mener des expériences.
On nous demande des fouilles ?
« Très bien, allons fouiller trois fois le QI. » Et la détention, le sas ou tout autre secteur ? !!
On nous demande d’ouvrir les ELSP, mais à quelques jours de leur ouverture, on nous informe qu’ils sont considérés comme des PREJ.
Comme toujours, des solutions à court terme reposent sur l’implication des agents de détention.
Au lieu de mobiliser des agents déjà épuisés pour effectuer une fouille non fructueuse sur un secteur fouillé pour la troisième fois (QI), quand allez-vous agir pour le bien collectif ?
Un réel renfort d’agents va-t-il nous parvenir ? Des fouilles sectorielles en détention ?
Des sorties d’école, peut-être ?
Monsieur le Directeur, il est temps de montrer les dents et de faire entendre la voix de vos agents.
Quand nous ne pouvons pas, nous ne pouvons pas.
Les astreintes de week-end et de nuit doivent être effectuées par des agents armés, même en panachage.
CE N’EST PAS NOUS QUI LE DECIDONS, MAIS BIEN LE PROTOCOLE D’ACCORD, CREE AVEC LE SANG DE NOS COLLEGUES !!!
Il faut taper du poing sur la table et cesser de laisser notre établissement devenir un terrain d’expérimentation
Si vous, membres de la direction, ne le faites pas, ne vous inquiétez pas : nous, membres de Force Ouvrière, ne nous laisserons pas faire plus longtemps.
Soyez prêts, car cette situation a assez duré. Nous allons agir !
En ma qualité de secrétaire local Force Ouvrière, je ne peux plus rester spectateur de la situation préoccupante du centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet, qui sombre sous votre aval.
Notre équipe EJ actuelle a été notre seule bouée de sauvetage pour la mise en place d’un ELSP dans notre établissement, malgré l’absence d’approvisionnement en personnel.
Pourtant, vous, membres de la DI, prenez la décision d’appliquer la doctrine interdisant aux PREJ de participer aux astreintes, et d’étendre cette interdiction à l’équipe EJ d’Avignon-Le-Pontet.
Depuis quand les EJ de notre établissement sont-ils devenus des PREJ ? S’ils doivent être considérés comme tels, allez-vous ouvrir leurs postes en CAP de mobilité afin que nous puissions être pourvus en personnel ? Notre établissement ne peut plus subvenir à ses besoins, et les rappels obligatoires épuisent le personnel.
De plus, lorsque notre organisation demande avec fermeté une fouille approfondie de la détention, c’est le quartier d’isolement qui est fouillé pour la troisième fois.
Notre demande est simple : nous exigeons un retour en arrière sur votre décision interdisant l’utilisation des EJ dans le système d’astreinte. Sans eux, la détention sera de nouveau impactée, ce qui est inacceptable.
Nous réclamons des effectifs supplémentaires, car notre établissement n’arrive plus à subvenir à ses besoins. La sollicitation forcée et les rappels répétés vont engendrer de l’absentéisme.
CE JEUDI, LA DAP ET LE MINISTERE AVAIENT CONVIÉ LA PRESSE POUR UN GRAND COUP DE COMMUNICATION.
Selon eux, le projet avance bien et sera prêt pour le 31 juillet. Un discours pourtant bien éloigné de la réalité que l’on tente de nous faire miroiter.
Pour FO JUSTICE, l’annonce de ce projet visant à regrouper les détenus du haut du spectre du narcotrafic allait dans le sens de nos revendications sur la classification des établissements, que nous portons depuis des années.
Mais au vu de la tournure que prend le projet de Vendin-le-Vieil, nous refusons de prendre le risque d’exposer inutilement les agents, car toutes les conditions de sécurité ne sont pas réunies.
Il faut bien constater quedes aménagements essentiels de sécurité ne seront pas finalisés pour l’ouverture, et pourFO JUSTICE, c’est inacceptable. Le parking du personnel ne sera pas terminé, et les huit malheureuses serrures de promenade à automatiser pour une ouverture à distance ne le seront pas davantage.
Que dire également de l’indécision persistante de la Direction interrégionale concernant le passage des ELSP en horaires 13h15, indispensable pour couvrir l’ensemble de l’amplitude horaire de l’établissement, mais aussi pour permettre un appel à candidature interne. Nous exigeons une position claire quant à la volonté de faire endosser les astreintes pour Béthune et Arras, un sujet qui, selon nos derniers échanges avec la DAP, n’était plus d’actualité.
La question de la formation du personnel est elle aussi hautement problématique : cinq maigres jours de formation, dont une journée prévue pour « la gestion du stress et des émotions ». Sur ce point, nous avions pourtant soumis des thématiques concrètes, mais nos propositions ont été ignorées.
Autre point noir : la gestion des écoutes téléphoniques. Quels moyens techniques et technologiques sont prévus pour absorber plus de 700 heures d’écoutes ? À ce jour, aucune réponse. Nous pourrions également évoquer les errements de certains responsables de l’administration qui participent aux groupes de travail et qui, si on les écoutait, rendraient le statut de repentis prévu par la loi tout bonnement inutile, tant le règlement intérieur qu’ils envisagent serait permissif et non dissuasif.
Le dossier indemnitaire reste lui aussi un sujet de crispation majeur : l’administration ne nous a toujours pas soumis de proposition décente. Nous ne nous contenterons pas de quelques piécettes !
Et que dire enfin de l’interminable attente d’une date pour la prise de fonctions anticipée, toujours pas tranchée à ce jour…
L’HEURE DE LA MOBILISATION APPROCHE. NOUS NE PARTICIPERONS PAS À UNE OUVERTURE DANS DE TELLES CONDITIONS. EN ESPÉRANT QUE LE GARDE DES SCEAUX APPRÉCIE LES MERGUEZ…
Un personnel épuisé par des conditions de travail et de sécurité dégradées !
Mr le Président, mesdames, messieurs les membres du CSA de la Fonction Spécialisée.
Force Ouvrière Justice tient à alerter sur la dégradation alarmante des conditions de travail des personnels pénitentiaires, confrontés à une pression professionnelle croissante et à une politique de gestion des ressources humaines de plus en plus répressive.
Face aux défis croissants auxquels nous sommes confrontés, il est impératif de souligner plusieurs points critiques impactant nos conditions d’exercice et la sécurité au sein de notre établissement.
1. Manque d’effectifs
Les personnels sont aujourd’hui contraints de faire plus avec moins, dans un contexte de manque d’effectifs criant. Cette situation conduit à un épuisement professionnel généralisé, mettant en péril tant la santé physique et mentale des agents que la sécurité dans les établissements pénitentiaires.
Toutes les structures sont impactées et la situation du greffe est symptomatique de ce malaise ambiant dans un contexte de risques psychosociaux.
Les ressources humaines nécessaires pour garantir un environnement de travail sûr et efficace sont insuffisantes. Les effectifs actuels ne permettent pas de répondre aux besoins croissants. Il nous manque plus de 200 agents tous corps et grades confondus.
La section locale Force Ouvrière Justiceprône des leviers pour concilier vie professionnelle et vie familiale avec une révision des bibliothèques des cycles de travail. Pour information, les différentes études démontrent que le matin-nuit est un cycle destructeur pour les personnels de notre administration.
2. Lutte contre l’absentéisme
Force Ouvrière Justice met également en garde contre la politique de l’absentéisme actuellement mise en place. Nous rappelons que le respect de la santé des agents ne peut être sacrifié sur l’autel de la rentabilité.
Loin d’être une dérive ou un abus, l’arrêt maladie est un droit fondamental, encadré par la réglementation en vigueur, qui vise à protéger les agents en cas d’atteinte à leur santé, mais aussi à préserver l’employeur de situations de travail inadaptées et risquées.
Ce recours répété aux arrêts maladies n’est pas anodin. Les agents ne craquent pas par faiblesse, mais parce qu’ils sont épuisés, exposés, et trop souvent oubliés.
Il révèle une réalité bien plus profonde :
• Un manque chronique d’effectifs.
• Une surpopulation carcérale galopante (4567 détenus incarcérés soit une
densité carcérale 167% et près de 130 matelas au sol).
• Une charge de travail en constante augmentation.
• Une médecine de prévention déficiente.
Sur ce point Force Ouvrière Justice œuvre pour renforcer le pouvoir d’action de la médecine de prévention pour être à la hauteur des enjeux actuels en matière de santé au travail. Le manque de moyens ne permet pas une véritable politique de prévention, de suivi et d’accompagnement des agents.
De plus, nous dénonçons fermement la réduction de l’indemnisation des arrêts maladies, désormais passée à 90 %. Cette mesure injuste et pénalisante place une nouvelle fois les personnels dans une situation de fragilité économique, alors même qu’ils subissent des conditions de travail de plus en plus difficiles. Désormais, tout passe sur le radar : chaque absence est scrutée, analysée et parfois instrumentalisée pour culpabiliser les agents. Cette pression constante est inacceptable.
L’administration continue pourtant d’imposer une logique de rentabilité et d’objectifs, en faisant fi des réalités humaines. Elle semble croire que nous pourrons faire toujours plus avec toujours moins. Le “mode dégradé”, qui devait être l’exception, est devenu la règle, banalisé, institutionnalisé.
Par ailleurs, l’application du « plan d’équité” au sein de notre établissement pénitentiaire ne doit pas devenir un outil déguisé de sanction ou de répression. Les mesures visant à rééquilibrer les effectifs ou à renforcer la cohésion ne doivent en aucun cas se traduire par des déplacements imposés ou punitifs des agents. Une véritable politique de bienveillance suppose une écoute et un dialogue social respectueux des droits des personnels.
Par ailleurs,Force Ouvrière Justiceobserve avec un regard critique la recrudescence des arrêts de travail non imputable au service.
Par ce constat, Il est essentiel de rappeler que, conformément à la réglementation, lorsqu’un arrêt de travail fait l’objet d’un doute ou d’une contestation concernant son imputabilité au service, seul le conseil médical est compétent pour se prononcer. Toute autre appréciation relève de l’illégalité. La procédure de saisine doit respecter les droits des agents et garantir un traitement impartial et transparent.
Décret n° 2022-353 du 11 mars 2022, entré en vigueur le 1er février 2023, portant réforme des instances médicales dans la fonction publique, instaurant officiellement le Conseil Médical en formation restreinte ou plénière, en fonction des situations.
Principe de la non imputabilité au travail !
Lorsqu’un agent présente une demande de reconnaissance de maladie professionnelle ou d’accident de service, et que l’administration estime qu’il n’y a pas de lien direct avec le service, elle doit saisir le Conseil Médical en formation plénière pour recueillir un avis conforme sur cette non imputabilité.
La décision finale, bien que prise par l’administration, ne peut aller à l’encontre d’un avis conforme rendu par le Conseil Médical.
Il est impératif que les services gestionnaires et les agents connaissent et respectent les procédures en vigueur afin de garantir le traitement équitable et réglementaire des situations de maladie ou d’accident potentiellement liés au service. La transparence et le respect du contradictoire sont des piliers fondamentaux de cette procédure.
Par ce constat, Force Ouvrière Justice demande une note de cadrage sur la procédure de saisine du conseil médical.
3. Crise du logement
Le manque de logements accessibles pour les agents constitue un frein majeur à l’attractivité de notre établissement. Cette problématique affecte directement la qualité de vie des personnels, obligeant certains à des solutions précaires, voire indignes… Il y a encore à peine deux semaines, un collègue dormait dans son véhicule.
Par ce constat d’ensemble, nous souhaitons insister au sein de cette instance sur notre demande portant sur la création d’un 4ème foyer hôtel. Par ailleurs, la durée d’hébergement temporaire de 2 ans au foyer A, doit être renégociée avec le bailleur social RLF pour prendre en compte la précarité des personnels célibataires géographiques.
Nous demandons également l’agrandissement de l’unité de vie. Nous avons bien conscience des coupes budgétaires drastiques mais le fléchage des priorités doit être réévalué.
Cependant, nous savons tous que sur le long terme, la construction sera plus rentable que l’hôtel qui en plus d’être un gouffre financier pour notre établissement et la formation, ne permet pas d’accueillir nos collègues dans des conditions dignes.
En conclusion, Force Ouvrière Justice restera vigilante et déterminée pour défendre les droits des personnels pénitentiaires. Nous nous dresserons contre toutes mesures injustes ou répressives, et nous continuerons de porter la voix des agents pour obtenir des conditions de travail dignes et respectueuses de leur engagement quotidien.
La situation alarmante du CP de Fleury-Mérogis en raison de l’érosion des effectifs additionnée à cette surpopulation carcérale endémique ne saurait rester en l’état. Sans réaction de l’administration pénitentiaire la section locale Force Ouvrière Justice prendra toutes ses responsabilités.
Dans la continuité des précédentes réunions, le Secrétariat Général du ministère de la Justice a de nouveau réuni, vendredi 4 avril 2025, les organisations professionnelles représentatives du ministère de la Justice, à un groupe de travail sur les rémunérations des Personnels Administratifs dont la thématique était « cadrage des mesures 2025 et perspectives 2026 ».
► Au cours de cette réunion, l’Administration a présenté :
1. L’évolution du régime indemnitaire des catégories A, B et C de 2022 à 2024.
2. Une proposition pour l’année 2025 portant sur la répartition de l’enveloppe indemnitaire pour les 3 catégories.
3. Des perspectives pour 2026 et 2027 qui incluraient une répartition indemnitaire et un plan de requalification
FO Justice estime que les propositions de l’administration sont bien en deçà des attentes des personnels et de la reconnaissance qui leur est due.
FO Justice demande que les mesures prévues notamment pour 2025 bénéficient à l’ensemble des Personnels Administratifs mais elles doivent être orientées, dans un premier temps, vers les personnels aux rémunérations les plus modestes, à savoir les personnels de catégorie C.
FO Justice demeure vigilant et exige de nouveau une cartographie précise des fonctions. Cartographie indispensable à la refonte de la circulaire RIFSEEP et de la mise en œuvre de plans de requalification.
FO Justice exige, pour 2026 et 2027, un plan de requalification ambitieux considéré comme le seul levier permettant aux corps communs à statut interministériels d’améliorer leurs rémunérations en-dehors des mesures indemnitaires ministérielles et de l’ouverture de futures négociations indiciaires que FO Justice exige du ministre de la Fonction Publique.
FO Justice exige de nouveau la fin à l’application du coefficient et de la minoration sur l’IFSE des Personnels Administratifs des services déconcentrés de la DAP.
Si certains, à l’image de l’Unsa Justice, s’estiment sur la bonne voie en étant déjà plus que satisfait, pour FO Justice
cette négociation doit être beaucoup plus ambitieuse !
LÀ-DESSUS, NOUS NE LÂCHERONS RIEN !
FO Justicereste particulièrement vigilant quant aux nouvelles propositions qui seront faites et continue d’être mobilisé pour obtenir des avancées significatives pour tous les Personnels Administratifs.
La manifestation, initialement,prévuele mercredi 16 avril 2025 est avancéeau Mardi 15 avril 2025 à 11 heures.
Tous Ensemble, mobilisons-nous, par des actions fortes, devant la porte d’entrée principale (PEP) du Centre de Détention de Tatutu pour dénoncer une nouvelle fois l’arrogance et le mépris affichés de la Cheffe d’établissement, lors du piquet de manifestation du 07 avril 2025, en nous traitant de « Gens sur le trottoir».
Nous tenons à rappeler à la Cheffe d’établissement, que nous sommes des Fonctionnaires de l’administration pénitentiaire, placés sous son autorité, loyaux, dévoués, et en droit d’attendre de sa part de la bienveillance, du respect mutuel, de l’aide et de l’assistance dans l’exercice de nos missions, conformément à l’article 11 du Code de déontologie pénitentiaire.
Qu’elle fasse preuve de décence et de respect à notre égard et envers notre culture, nos traditions, nos coutumes, notre langue et nos spécificités locales.
Tous Ensemble, Unis et Solidaires, nous ne pouvons que réussir
Une délégation FO JUSTICE (CPIP/DPIP et PS) s’est rendue au SPIP 63/15 par suite d’alertes des personnels de tous corps confondus, inhérentes au management de la direction fonctionnelle. En effet, le vendredi 04 avril 2025, la situation inquiétante des antennes de Clermont-Ferrand, Riom et Aurillac a été portée à l’ordre du jour d’un CSA I formation spécialisée, compte tenu de l’impact sur les Risques Psychos Sociaux (RPS).
Lors de cette instance régionale, et malgré les constats unanimes et accablants des OS représentatives, la DISP n’a eu comme seule réponse que de proposer un audit privé. Nous avions pourtant indiqué en préambule que nous n’accepterions pas ce type d’audit compte tenu de l’absence de résultat et de transparence lorsqu’ils sont diligentés, sans parler du coût important de ces audits. D’ailleurs, en l’absence de budget alloué pour les SPIP en vue de moyens humains, nous invitons plutôt la DISP à utiliser son budget à bon escient en renouvelant les contractuels dans les SPIP de son ressort pour lesquels les financements ont été stoppés (exemple récent : SPIP 43).
FO JUSTICE a rappelé que le médecin de prévention a envoyé en début d’année un rapport à la DISP les alertant sur la situation des personnels et qu’il serait intéressant de nous en faire lecture. Force est de constater qu’en plus de l’absence totale de réponse concrète du DISP face aux OS, ce dernier n’a même pas daigné répondre à cette requête.
Il a donc été convenu au terme de cette instance, en lieu et place d’un audit privé, qu’une enquête de la formation spécialisée serait diligentée le 12 et 13 mai 2025 sur ces trois antennes. Gageons que tous les personnels concernés sauront se saisir de cette enquête pour faire part de leur souffrance au travail.
Pendant notre visite, nous avons constaté sur ces 3 antennes :
– Un sentiment de peur et de résignation ;
– Des agents en pleurs à l’évocation de faits illustrant le management brutal de la DFSPIP ;
– Une augmentation inquiétante des arrêts maladie depuis notre venue en 2021, du côté des CPIP (sur les 3 antennes) comme des DPIP (2 cadres de proximité sur l’antenne de Clermont-Ferrand) ;
– Des CPIP convoqués (à la suite de CRP) par la DFSPIP qui refuse qu’ils soient accompagnés par leur représentants syndicaux.
La liste est hélas longue et non exhaustive en près de 4 ans, sans parler du passage en force de la direction fonctionnelle réorganisant à sa guise le SPIP de Clermont Ferrand, sans aucun respect des principes du dialogue social, en dépit de l’avis des agents et de leurs représentants lors de CSA locaux.
FO JUSTICE s’inquiète du sort des personnels des SPIP 63/15 et de l’inertie de la DISP de Lyon, pourtant avisée par plusieurs OS et partenaires médicaux-sociaux. Notre syndicat participera à cette enquête de la formation spécialisée et nous garderons une vigilance accrue quant aux suites qui seront données.
Jeudi 10 avril, a eu lieu la cérémonie pour la remise officielle des récompenses à nos agents intervenus sur la prise d’otage dimanche 12 janvier.
Si nous avions souhaité plus, FO justice Localremercie la Direction de l’établissement de l’avoir soutenu et suivi dans cette demande de récompense.
Fo justice rappelons le, seule organisation syndicale à avoir demandé une vraie reconnaissance pour l’acte de bravoure de ce jour si particulier pendant que d’autres se gargarisaient localement et dans les médias, pointant du doigts nos courageux collègues, les mettant en accusation et les dénigrant, préférant encenser une personne détenue qui de surcroit n’avait rien à faire sur la coursive à ce moment-là.
Cette reconnaissance de l’administration est la bienvenue dans ce contexte où l’exercice de nos missions est de plus en plus difficile, entre surpopulation carcérale et manque de personnel.
Fo justice toujours dans l’accompagnement au quotidien et dans la reconnaissance professionnelle, tout corps et tous grades confondus.
Fo justiceremercie encore une fois les agents pour leur professionnalisme au quotidien.
Ce jour le jeudi 10 avril 2025, vers 7h40, une escorte de 3 agents du PREJ NÎMES est en direction du Centre Pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone afin de prendre en charge un détenu qui doit être présenté à la barre de tribunal de la cours d’assises de Montpellier.
Sur le chemin, l’escorte arrive la première sur les lieux d’un incident routier.
D’un côté un véhicule sous l’emprise des flammes, de l’autre une dame seule et paniquée devant cette situation.
Les collègues s’organisent immédiatement pour sécuriser la personne qui n’est qu’autre que la propriétaire de la voiture en feu et les lieux de l’incendie.
Les fumées qui s’échappent, s’étalent sur une partie de la voirie et du bas-côté de la route.
Un peu plus tard, les collègues sont rejoints par un gendarme mobile de l’escadron de Nîmes en déplacement pour une formation.
Un dispositif de sécurité est mis en place jusqu’à l’arrivée des pompiers.
L’escorte du PREJ NÎMES quittera par la suite les lieux afin de reprendre le cours de la mission.
L’UISP FO Justice de Toulousefélicite les 3 collègues du PREJ NÎMES.
Par votre professionnalisme et votre réactivité, vous avez permis de sécuriser une pauvre dame en détresse ainsi que les lieux d’un l’incendie. Vous avez sûrement parmi d’éviter un sur-accident.
Par vos actions, vous avez montré une image plus que respectable aux usagers qui vous ont vu œuvrer de cette belle manière.
En milieu de matinée, l’UISP FO Justice de Toulouse a pris attache auprès de Mr le Directeur Interrégional par mail pour que les actes de nos collègues soient félicités à leur juste valeur.