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Prison de Lannemezan : Un mépris insupportable !

Depuis des mois, FO Justice LANNEMEZAN alerte sur la situation dramatique des effectifs à la Maison Centrale. Un manque cruel de personnel qui ne cesse de s’aggraver !

 ➡ 24 agents sur l’organigramme

 ➡ en moyenne 12 agents en arrêt maladie

 ➡ 18 départs à la retraite en l’espace d’un an

 ➡ Des agents poussés vers la sortie

UNE SITUATION INTENABLE !

Pendant ce temps, les agents présents s’épuisent, accumulent les heures supplémentaires, subissent une pression permanente, et doivent assumer une charge de travail de plus en plus lourde.

FO Justice LANNEMEZAN a alerté la direction, a demandé des renforts, a exigé une prise de conscience !

ET QUE FAIT L’ADMINISTRATION ?

Face à ce constat alarmant, FO Justice LANNEMEZAN espère une réponse forte, des renforts significatifs, une prise en compte réelle de nos difficultés.

Et là, on nous annonce un renfort massif de… UN SEUL AGENT ! Pour la prochaine CAP

Un seul agent pour combler 20 postes vacants et compenser les absences !

C’est une insulte à notre engagement, un mépris flagrant de notre détresse !

ON SE FOUT DE QUI ?

La sécurité de l’établissement ? On la brade !

Le bien-être des agents ? On s’en moque !

Les conditions de travail ? Débrouillez-vous !

Trop, c’est trop ! FO Justice Lannemezan exige des renforts immédiats et à la hauteur des besoins !

Nous ne pouvons plus accepter cette politique du mépris, ces réponses dérisoires à des problèmes aussi graves.

FO Justice demande des effectifs suffisants pour assurer la sécurité de tous !

FO Justice refuse que les agents soient sacrifiés au nom de l’austérité !

FO Justice exige du respect pour notre engagement et notre travail !

NOUS RESTONS FIDÈLES À NOS ENGAGEMENTS !

Comme annoncé dans notre dernier tract, FO Justice LANNEMEZAN consultera l’ensemble des personnels afin de décider des suites à donner à cette situation inacceptable.

Attention, le climat se tend à Lannemezan…

Il commence à faire très chaud, et une odeur de fumée se fait déjà ressentir…

L’administration persiste à jouer avec le feu ? Qu’elle assume les conséquences de son inaction !

FO Justice Lannemezan réclame des renforts immédiats : aujourd’hui, nous manquons déjà de 35 agents ! Et demain ? Cette situation est intenable !

FO Justice Lannemezan demande à être reçu dans les plus brefs délais par la direction pour aborder l’ensemble des sujets à discuter.

FO Justice Lannemezan demande à la Direction de différer la fermeture (article R213-13) tant que les effectifs ne sont pas adaptés aux défis à relever.

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UISP Océan indien : Mobilisation TJ Mamoudzou

FO JUSTICE MAYOTTE était présent aujourd’hui, lors de la mobilisation des personnels du TJ de MAMOUDZOU .

Depuis le passage du cyclone CHIDO, l’ensemble des agents exerçant dans cette juridiction se sentent abandonnées par leurs autorités de tutelle.

La « marche forcée semble être la seule règle entrainant des situations ubuesques :

  • Des locaux de 25 mètres carrés occupés par 06 agents
  • Des agents du JAF contraints de travailler les pieds de l’eau
  • Des salles d’audiences sous 32 /34 ° avec des climatiseurs défectueux
  • Absence de salle de repas, les fonctionnaires déjeunent sur leur bureau…

Aujourd’hui, la juridiction fonctionne uniquement grâce au professionnalisme et au sens du service public, des agents de tous corps.

Cependant, leur capacité d’adaptation permanente a pour conséquence un épuisement professionnel avéré.

A 13H00, à la suite de cette mobilisation, les personnels ont été reçus par la présidente du TJ, la procureure et le directeur adjoint des greffes.

Malgré des revendications légitimes, aucune réponse concrète n’a été apportée.

Un prochain rendez-vous en visioconférence est prévu demain avec le président de la cour d’appel.

Une plateforme revendicative a été transmise aux autorités. Nous exigeons des réponses immédiates et des engagements concrets.

Le mouvement se poursuit demain, et FO JUSTICE sera de nouveau aux côtés des personnels.

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Prison de Privas : Travaux ou surpopulation. L’Administration doit choisir !

Trop, c’est trop ! La situation devient intenable pour les agents de la Maison d’Arrêt de Privas.

  • D’un côté, une surpopulation explosive avec 4 détenus par cellule, augmentant les tensions, les violences et rendant la gestion pénitentiaire impossible.
  • De l’autre, des travaux en pagaille, qui s’ajoutent à une sécurité déjà fragilisée… Et maintenant, la porte d’entrée principale va être rénovée !

Et tout cela alors que les effectifs sont au plus bas ! Les départs en retraite s’accumulent, et nous attendons toujours des renforts via la prochaine CAP.

UNE DÉTENTION SOUS PRESSION, DES AGENTS À BOUT

La tension monte : plus de détenus = plus de risques. À quand un prochain drame ?

Des travaux mal anticipés : la rénovation de la porte d’entrée met en danger la sécurité de tous.

Manque cruel d’effectifs : chaque jour, les agents font plus avec moins… jusqu’à l’épuisement ?

FO JUSTICE POSE UN ULTIMATUM :

L’administration doit CHOISIR : les travaux ou la surpopulation, mais pas les deux !

Un désencombrement immédiat pour alléger la pression sur les agents et sécuriser l’établissement.

Des moyens et une anticipation réelle en attendant les renforts de la prochaine CAP.

ASSEZ DE DÉCISIONS IRRÉFLÉCHIES, PLACE À L’ACTION !

Nous refusons de travailler dans ces conditions ! L’administration doit assumer ses responsabilités avant que la situation ne dégénère !

FO JUSTICE, LE SYNDICAT QUI NE LÂCHE RIEN !

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ENAP Personnels : Ce qui devait arriver, arriva !

Le bureau local FO Justice ne peut que constater qu’AUJOURD’HUI le service des sports de l’ÉNAP est à bout.

Face à un sous-effectif dénoncé par notre organisation, la situation devient intenable et inacceptable,et ce, malgré l’investissement et dévouement de ceux-ci.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, sur un effectif de 11 agents :

  • 2 agents sont en CA
  • 1 est en jury
  • 4 en congé maladie

Pour pallier ces absences et pour la continuité du service, 4 collègues vont assurer les cours mais sont contraints de supprimer leurs RTT et de décaler leurs congés annuels, tout en prenant en compte la présence d’un renfort.

L’ÉNAP peut-elle espérer conserver ses agents dans de telles conditions ?

L’ÉNAP peut-elle attirer de nouveaux collègues tant les conditions de travail se dégradent chaque jour un peu plus ?

Et demain ? Que se passera-t-il lorsque la formation à huit mois débutera ?

Les RPS çà vous parle ?

Le bureau local FO Justice exige des solutions pérennes, notamment en vue de la formation à 8 mois.

Mais surtout respecter les conditions de travail des collègues qui sont fortement éprouvés de par leur fonction. Assurer les cours de TI, BPT et autres techniques de menottage est éprouvant physiquement et psychologiquement pour les organismes, qui sont mis à l’épreuve quotidiennement.

  • Combler les 2 vacances de poste
  • Anticiper les demandes de renforts à la hauteur des besoins
  • Respecter les congés et les RTT des agents

FO Justice restera vigilant sur ce dossier pour défendre l’intégrité et les conditions de travail des agents.

PARLER C’EST BIEN, AGIR C’EST MIEUX

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PJJ : CSA-Ministériel – Leçon de dialogue social

Cher(e) s collègues,

Ce jour s’est tenu le CSA Ministériel avec notamment un point à l’ordre du jour relatif aux actes de déconcentration des sanctions disciplinaires de 1er groupe. L’idée étant de permettre aux DIR de prononcer des avertissements et des blâmes à l’endroit des agents. Affaire sérieuse car tout « Homme qui a du pouvoir est porté à en abuser » comme le martelait Montesquieu.

Pour rappel, nous avions réclamé à la DPJJ que les textes soient préalablement soumis au CSA PJJ. Les juristes de la centrale ont renvoyé FO Justice PJJ au Bescherelle juridique. En effet, notre condition de non initié en droit a été pointée du doigt par les experts de la direction de la PJJ par le biais d’un mail laconique.

Faisant fi de ladite expertise juridique de la DPJJ, nous avons exigé le retrait de ce point prévu à l’ordre du jour au CSA ministériel.

À l’évidence, FO Justice PJJ avait raison. En effet, la DPJJ a été invitée à revoir sa copie et à respecter le processus en matière de consultation des organisations syndicales.

Espérons que l’esprit Coubertin sera de rigueur à la centrale et que cet évènement conduise l’administration à respecter le niveau d’expertise des organisations syndicales. Il est temps d’entrevoir le dialogue social avec plus d’humilité d’autant que des départs sont en cours à la tête de la PJJ.

Cher(e)s collègues,

Chacun connait nos points de divergences avec les autres organisations syndicales représentatives à la PJJ, pour autant nous estimons que leur parole doit être entendue y compris celle du SNPES-FSU qui ne siège pas au niveau ministériel.

Grace à la demande de retrait de ce point à l’ordre du jour, la voix de tous les agents va pouvoir être entendue dans le cadre du CSA PJJ.

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SDGF : Examen Professionnel – Accès au Corps des Cadres Greffiers des Services Judiciaires au titre des années 2025 et 2026

LES ÉPREUVES

Une épreuve écrite d’admissibilité de deux parties :

Au choix du candidat après communication des sujets, une question ou une mise en situation portant soit sur la procédure civile et prud’homale, soit sur la procédure pénale.

Une question ou une mise en situation portant sur les ressources humaines, l’encadrement, l’organisation et/ou le fonctionnement des services d’une juridiction ou des services administratifs régionaux.

Durée : trois heures – coefficient 2

Une épreuve orale d’admission :

Entretien avec le jury visant à apprécier l’expérience professionnelle du candidat, son aptitude à exercer les fonctions de cadre greffier, ses motivations et ses qualités personnelles.

L’entretien débute par un exposé du candidat, d’une durée de cinq minutes au plus, sur son expérience professionnelle. Au cours de cet entretien, le candidat peut être interrogé à partir de son dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle sur des questions relatives aux connaissances administratives générales, à son environnement professionnel, aux fonctions exercées ainsi que sur des situations pratiques.

Durée : vingt-cinq minutes maximums dont cinq minutes maximums d’exposé – coefficient 3

  • Le jury dispose du dossier de reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle constitué par le candidat.

►Programme de l’épreuve écrite

1. Procédure civile et prud’homale

A. – La procédure civile

Les principes directeurs du procès :

  • l’action ;
  • la compétence ;
  • la demande en justice ;
  • les moyens de défense ;
  • la conciliation et la médiation ;
  • l’administration judiciaire de la preuve ;
  • l’intervention ;
  • l’abstention, la récusation, le renvoi et la prise à partie ;
  • les incidents d’instance ;
  • la représentation et l’assistance en justice ;
  • le ministère public ;
  • le jugement : généralités, les différentes formes de jugements et d’ordonnances
  • l’exécution des jugements ;
  • les voies de recours ;
  • les délais, les actes d’huissier de justice/de commissaire de justice et les notifications ;
  • Le greffe de la juridiction ;
  • La communication électronique civile.

B. – La procédure prud’homale

  • la compétence d’attribution ;
  • la compétence territoriale ;
  • la saisine du conseil de prud’hommes ;
  • l’assistance et la représentation des parties ;
  • la mise en l’état de l’affaire ;
  • la conciliation et l’orientation ;
  • le conseiller rapporteur ;
  • le jugement ;
  • le départage ;
  • le référé prud’homal ;
  • l’exécution des jugements ;
  • la récusation ;
  • les voies de recours.

2. Procédure pénale

  • l’action publique et l’action civile ;
  • le ministère public ;
  • les enquêtes de police : enquête préliminaire et enquête de flagrance ;
  • les mesures alternatives aux poursuites ;
  • les phases de l’instruction ;
  • les différents modes de comparution ;
  • le juge des libertés et de la détention ;
  • le contrôle judiciaire ;
  • la détention provisoire ;
  • les mandats de justice ;
  • les autres mesures limitatives ou privatives de liberté ;
  • les juridictions de jugement ;
  • les juridictions de mineurs statuant en matière pénale ;
  • les voies de recours ;
  • l’exécution des peines ;
  • l’application des peines ;
  • la victime et le procès pénal ;
  • les fichiers informatiques.

3. La gestion des ressources humaines

  • les principes généraux du statut général des fonctionnaires et leur application ;
  • droits et obligations du fonctionnaire, déontologie et discipline ;
  • les objectifs de la gestion des ressources humaines ;
  • les outils de gestion et de pilotage des ressources humaines ;
  • la formation ;
  • l’évaluation.

4. Les missions d’encadrement

A.– Gestion d’une équipe

  • définition d’objectifs, motivation, communication, gestion des conflits.

B. – Gestion de service

  • analyse de l’existant, planification, délégation et contrôle.

5. Organisation, fonctionnement des services

A.L’organisation et le fonctionnement des juridictions dont les organismes consultatifs au sein des juridictions

B. – Les services administratifs régionaux

  • organisation et missions.
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Prison de Béziers : Bagarre en promenade – Lame en céramique !

Hier, mardi 4 mars 2025, aux alentours de 13h30, sur la cour de promenade gauche de la MA2, une bagarre éclate.

Jusqu’à la rien de surprenant, jusqu’à ce qu’il soit prononcé les mots : « Lâche ta lame »

L’alarme est déclenchée et l’intervention des agents met fin à l’incident, mais aucune lame n’est trouvée sur les 2 bagarreurs.

Les détenus sont donc tous fouillés par palpation à la sortie de la promenade.

Un couteau en céramique est d’ailleurs retrouvé sur l’un d’eux !

FO Justice CP Béziers tient à féliciter tous les agents présents sur cet incident et sur les fouilles.

UNE FOIS DE PLUS ON NE PEUT QUE CONSTATER QUE NOS DETENTIONS SONT PLEINES D’OBJETS PROHIBES ET DANGEREUX MAIS AUSSI QUE CERTAINS DE NOS PENSIONNAIRES NE SONT PAS A LEUR PLACE DANS NOTRE ETABLISSEMENT.

C’est donc à juste titre que FO Justice CP Béziers demande que les détenus à l’initiative de cette bagarre soient transférés !

Vu la situation RH actuelle et le manque cruel d’agents, il est important de souligner que sans le professionnalisme des agents et des encadrants, un tel incident peut très vite dégénérer et avoir des conséquences gravissimes !

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Prison de Bethune : ALERTE AGRESSION 2 !

JOURNEE NOIRE À LA MAISON D’ARRÊT DE BÉTHUNE

FO Justice exige des réponses !

Après la violente agression de nos collègues au quartier disciplinaire dans la matinée du lundi 3 mars, l’après-midi a été marquée par un nouvel incident grave. Un détenu, bien connu pour son profil psychiatrique, a une fois de plus provoqué un tapage en frappant violemment sur la porte de sa cellule et en hurlant.

Lorsque notre collègue Fred est intervenu pour comprendre la raison de ce comportement, il a immédiatement été pris pour cible. Le détenu l’a insulté de manière odieuse et l’a menacé explicitement DE LUI CREVER UN ŒIL. NE S’ARRÊTANT PAS LÀ, IL S’EST MIS À LUI LANCER TOUT CE QUI LUI PASSAIT SOUS LA MAIN : NOURRITURE, FOURCHETTE ET DIVERS USTENSILES.

FO Justice pose une question essentielle : combien de temps encore ces détenus au profil psychiatrique vont-ils rester dans des établissements classiques, mettant en danger nos collègues ?

Ne serait-il pas temps de les affecter dans des structures adaptées comme les SMPR ?

Face à cette nouvelle agression, FO Justice exige :

La sanction disciplinaire maximale pour ce détenu.

Des poursuites judiciaires immédiates avec placement en garde à vue et comparution immédiate.

La mise en place d’une convention avec le parquet de Béthune afin que chaque agression sur le personnel pénitentiaire entraîne une réponse judiciaire systématique et ferme.

Le bureau local FO Justice réaffirme son soutien total à l’ensemble des agents et exige des mesures concrètes pour garantir leur sécurité.

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Prison de Béthune : ALERTE AGRESSION !

Ce lundi 3 mars, lors du mouvement des douches au quartier disciplinaire, un détenu placé en prévention suite à l’opération de fouille sectorielle de la semaine dernière a agressé plusieurs agents. Tout a dégénéré lorsque les agents lui ont demandé de remettre le lien de son pantalon, élément interdit en cellule disciplinaire.

Refusant d’obtempérer, le détenu a immédiatement adopté un comportement agressif : insultes, menaces, crachats et coups portés avec l’intention manifeste de blesser. Grâce au sang-froid et au professionnalisme des agents, il a pu être réintégré en cellule. Cependant, il s’est alors emparé d’un flacon d’eau de javel et l’a aspergée sur les agents, blessant l’un d’eux au niveau des yeux. Ce dernier a dû être pris en charge par les sapeurs-pompiers et transporté au CH de Béthune.

FO Justice s’interroge :

  • Comment un produit aussi dangereux que de l’eau de javel a-t-il pu être présent en cellule disciplinaire ?
  • Pourquoi le détenu avait-il un pantalon avec un lien ?
  • Comment se fait-il qu’il ait pu disposer d’un cordon pour faire sécher son linge en cellule disciplinaire ?

Il est urgent de rétablir ordre et sécurité dans ce quartier disciplinaire, qui doit pleinement jouer son rôle.

FO Justice exige :

  • La sanction disciplinaire maximale pour ce détenu.
  • Des poursuites judiciaires immédiates, avec placement en garde à vue et comparution immédiate.
  • La mise en place d’une convention avec le parquet de Béthune afin que chaque agression contre le personnel pénitentiaire entraîne systématiquement une réponse pénale adaptée. Lors de la dernière agression, le détenu a été transféré sans jugement, une situation inacceptable !

LES AGENTS NE SONT PAS DE LA CHAIR À CANON !

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien aux collègues touchés et leur souhaite un prompt rétablissement.

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Prison de Val-de-Reuil : 831 !

Cher(e)s camarades,

La direction interrégionale a passé des consignes claires ! Elle nous impose de faire tourner notre établissement à plein régime en atteignant un niveau de détention de 831 détenus.

Mais comment assurer cette charge dans des conditions acceptables si, de notre côté, nous ne tournons pas à plein en personnel et en moyens ?

Une surcharge sans effectif suffisant = catastrophe annoncée !

Également, avec un nombre de détenus accru, le travail pénitentiaire devient un enjeu majeur ! Or, aujourd’hui l’offre est déjà insuffisante pour les occuper…

Sans travail, les détenus chercheront d’autres moyens d’occuper leur temps et de se procurer de l’argent. Résultat ? Une économie souterraine qui va exploser, une augmentation des tensions et des violences dû, entre autres, aux trafics en détention…

Et sur qui cette violence va se retourner ? La réponse est aussi claire que les consignes passées ! Sur les agents et tous les personnels évoluant en détention !

A terme, c’est l’ensemble de l’établissement qui va devenir une vraie bombe à retardement !

Avec 831 détenus, la détention va devenir ingérable ! Fini les changements de cellule, fini la gestion au cas par cas, fini la maitrise de la détention ! On nous impose ici une poudrière prête à exploser à tout moment !

Face à cette situation,

Nous nous retournerons alors vers ces bureaucrates de la DAP, complètement déconnectés du terrain qui n’ont jamais vu un voyou de leur vie ! Nous nous retournerons sur ces gens en leur tendant nos trousseaux afin qu’ils gèrent eux-mêmes le chaos qu’ils auront créé ! Et c’est à ce moment qu’ils comprendront peut-être enfin le cœur de nos métiers et qu’ils se rendront compte de toute l’incompétence qui les anime !

FO JUSTICE VAL DE REUIL DIT STOP

Si les directions telles qu’elles soient s’obstinent à nous envoyer dans le mur alors nous répondrons par un mouvement social d’ampleur ! FO Justice Val de Reuil ne lâchera rien et nous sommes prêts à paralyser, s’il le faut, ce système qui nous méprise !

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