Course à la mise en prévention QD du mercredi 04 décembre 2024
Dans cette course folle,
Le premier prix est attribué à 08H15 pour un refus d’obtempéré.
Le deuxième est attribué à 11H00 pour un second refus d’obtempéré aux injonctions.Le troisième et pas le moindre, est attribué pour une lâche agression sur agent à 18H30.
Cette course n’aura pas comme arrivée définitive le QUARTIER DISCIPLINAIRE en attendant la CDD, car faute de lenteur administrative le trio gagnant retournera à l’écurie dès le lendemain.
RETOUR CASE DEPART !!
Pour chaque course, les procédures effectuées doivent être une priorité de transmission à nos contrôleurs du BGD.
Tous les spectateurs, et surtout notre collègue agressé ont le droit de savoir pourquoi le trio gagnant est sorti du QD ?
Les spectateurs du CD, demandent si l’exigence professionnelle dont ils doivent faire preuve (article 22) sous peine de s’expliquer n’est faite que pour eux ?
Article 22 du code de déontologie
L’autorité investie du pouvoir hiérarchique est responsable des ordres qu’elle donne, de leur exécution et de leurs conséquences. Lorsqu’elle charge un subordonné d’agir en ses lieu et place, sa responsabilité demeure entière et s’étend aux actes que le subordonné accomplit régulièrement dans le cadre de ses fonctions et des ordres reçus. L’agent doit exécuter loyalement les ordres qui lui sont donnés par l’autorité investie du pouvoir hiérarchique. Il est responsable de l’exécution des tâches qui lui sont confiées ou des conséquences de leur inexécution.
FO Justice demande à la Direction des sanctions exemplaires pour ce trio gagnant qui croit pouvoir rire au nez de vos spectateurs de course raté.
FO justice souhaite à notre collègue un bon rétablissement et se tient disponible pour toutes ses démarches.
Oh grande cheffe de détention vénérée, vous qui dirigez cet établissement comme personne d’autre.
Nous vous vénérons pour votre grandeur et votre incompétence.
En ce jour du 2 décembre 2024, vous avez remis une Demande d’Explication à un officier reconnu de tous. Personnel pénitentiaire et population pénale comprise. Reconnu pour ses compétences, pour son professionnalisme, pour ses qualités à manager, pour son respect envers les personnels qui travaillent avec lui.
Toutes ces qualités que vous n’aurez JAMAIS Madame la cheffe de détention. Ces qualités ne sont pas livrées avec le grade, elles ne s’achètent pas. Le respect et le soutien de votre personnel ne s’achète pas également, il faut le MÉRITER. C’est Madame qui DÉCIDE, c’est Madame qui FAIT, C’est Madame qui fait N’IMPORTE QUOI, mais ce n’est JAMAIS la FAUTE de Madame. C’est TROP INJUSTE.
Le vrai leader est celui qui grandit, en faisant grandir les autres.
Vous êtes coupée de la détention, coupée de la réalité du terrain, coupée des préoccupations de votre personnel, bref vous êtes coupée de tout.
L’important n’est pas d’être grande c’est d’être à la hauteur.
Madame la Cheffe de détention, vous managez par la peur, par la crainte.
Un manager toxique aime croire qu’il est craint. Le bon manager est respecté en montrant le bon exemple.
FO JUSTICE constate depuis votre arrivée que l’établissement et la détention n’ont jamais été dans un état pareil, soyez fière de cela. Le costume est trop grand pour vous.
Un bon leader peut obtenir de ses mauvais soldats un excellent service, alors qu’un mauvais leader n’obtiendra rien de ses bons soldats.
Vous n’avez le soutien de personne, même si vous criez haut et fort que vous l’avez. Il ne suffit pas de bomber le torse avec ces galons pour se faire respecter des siens.
« Il y a des gens qui se croient le talent de gouverner par la seule raison qu’ils gouvernent » Dixit Napoléon BONARPARTE.
FO JUSTICE s’aperçoit que pour vous Madame la Cheffe de détention, le travail d’équipe est essentiel, car en cas d’erreur ça permet d’accuser quelqu’un d’autre. Les exemples sont criants.
FO JUSTICE dénonce ce management toxique de votre part. Écoutez vos collaborateurs, travaillez avec les personnels du terrain, sortez de votre tour d’ivoire et SURTOUT RESPECTEZ le personnel.
Madame la Cheffe de détention, vous pouvez porter tous les masques que vous voulez, mais vos actions diront toujours qui vous êtes. L’arbre peut être reconnu par ses fruits.
« Quoi qu’on en dise, c’est au visage qu’il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage » Joseph JOUBERT.
FO JUSTICE sera toujours présent pour que tous les personnels soient respectés de tous. Nous serons toujours DEBOUT devant VOUS.
Tel aurait été le début d’Hamlet si Shakespeare avait visité la Maison d’Arrêt d’Aurillac de nos jours. Quoi que, après réflexion, « omelette » aurait été un titre plus judicieux. En effet, l’omnipotent chef d’établissement n’hésite pas à casser des œufs pour donner l’illusion d’une maîtrise ferme mais sûre de l’établissement.
Ô combien de coups de sang le seigneur local a-t-il eu ? Et ce, dans le seul but de montrer toute sa magnificence au point, par exemple, d’humilier un cadre devant une assemblée pour quelques minutes de retard alors que ce dernier rédigeait la note d’ambiance ? Et alors même qu’il est la colonne vertébrale de l’établissement sur lequel ce seigneur n’hésite pas à s’appuyer pour corriger les errements de certains . Ou encore d’humilier un agent administratif plus que loyale en utilisant une problématique personnelle passée pour asseoir son autorité sur une histoire de congés.
Trop ? Certainement ! En tout cas, à défaut de « vouloir une plaque à son nom sur le mur de l’établissement » (pour reprendre ses termes) il aura su se montrer hardi pour graver dans le marbre de l’esprit de certains ses sautes d’humeurs disproportionnées lors des réunions de service et autres assemblées. Hardiesse qui, par contre, ne semble pas démontrer pour demander le remplacement des postes vacants au sein de l’établissement.
FO Justice ne jouera pas au petit marquis courtisan et n’hésitera pas à communiquer sur ces dérives dignes d’un autre temps.
Dans le parcours scolaire et à l’ENAP on nous rappelle Montesquieu, philosophe des lumières dont les idées animent encore les débats actuels, et qui disait : « tout homme doté d’un grand pouvoir est tenté d’en abuser ». Il est donc inacceptable de voir cela en 2024.
FO Justice rappelle à son Altesse qu’à vaincre sans péril, il ne tire aucune gloire. Et donc au lieu de taper sur les sujets les plus loyaux envers notre administration, qu’il aille au bout des choses avec les plus récalcitrants. L’aura d’un chef ne se fait pas en étant fort avec les conciliants, à cette pratique on ne gagne que la défiance et l’irrespect.
FO Justice rappelle que la Maison d’Arrêt d’Aurillac n’est pas le château fort du seigneur local mais qu’elle fait partie de la « France pénitentiaire » . A ce titre, TOUS les agents de l’établissement cantalien sont des fonctionnaires devant appliquer les textes en vigueur comme le code de déontologie. Le terme d’appartenance à la France pénitentiaire ne doit pas être rappelé uniquement par l’encadrement aux subordonnées mais être le leitmotiv de tous les personnels de l’établissement, tous corps et grades confondus.
La question des ELSP était inscrite à l’ordre du jour du CSA initialement prévu le 6 décembre 2024. Cependant, en raison des boycotts, ce point n’a pas pu être abordé.
Actuellement, la direction interrégionale envisage d’harmoniser les fonctionnements des ELSP au sein de notre interrégional. Le projet prévoit de passer les équipes en régime de poste fixe administratif, avec des équipages organisés en matin (exemple 7h-14h45), soir (exemple 14h05-20h) ou volante (horaire modulable). Par ailleurs, une mise en place d’astreinte est envisagée pour les établissements dotés d’une ELSP composée de plus de huit agents, avec une rotation du vendredi au vendredi suivant.
EN l’ÉTAT, LES ÉTABLISSEMENTS CONCERNÉS PAR CES ASTREINTES SERAIENT :
Amiens (à créer pour 2025)
Annœullin
Bapaume
Beauvais
Douai (à créer en 2025)
Sequedin
Laon (prise en charge de Château-Thierry)
Liancourt (à créer pour 2026)
Vendin-le-Vieil (prise en charge de Béthune et Arras)
Longuenesse (à créer pour 2026, prise en charge de Dunkerque)
Maubeuge (prise en charge de Valenciennes et Quiévrechain)
Pour FO Justice Hauts-de-France, bien que la réalisation des extractions médicales par des équipages armés soit une avancée, il est inacceptable que cela se fasse au détriment de la sécurité des établissements, notamment en abandonnant la présence des ELSP sur les domaines pénitentiaires, particulièrement les week-ends.
Il est également inadmissible d’effectuer ces nouvelles missions à moyens constants. Une telle organisation se traduirait inévitablement par une surcharge pour les agents de détention, qui en paieront une fois de plus le prix fort.
De nombreuses questions se posent à ce sujet, notamment concernant le temps d’intervention laissé au personnel. Qu’en est-il des agents se trouvant à plus d’une demi-heure ou une heure de route de leur établissement ? Ils ne vont quand même pas passer leur semaine dans une chambre de passage ?
Nous demandons que les spécificités de chaque structure soient prises en compte et que ces questions de mise en place d’astreinte fassent l’objet de consultations et d’approbations en CSA pour chaque établissement concerné. Cela inclut également les reprises des extractions judiciaires vicinales pour les centres pénitentiaires de Sequedin et Annœullin.
Nous comprenons les besoins accrus des services judiciaires, mais nous refusons d’augmenter les sollicitations sans une réelle prise en compte des moyens nécessaires.
FO Justice Hauts-de-France reste mobilisé pour défendre les agents et garantir des conditions de travail respectueuses de leurs missions et de leur sécurité.
Dans ce contexte de dernier CSA de l’année, FO JUSTICE CPIP tient à répondre en premier lieu au communiqué de l’ufap unsa faisant suite à votre décision de ne pas recevoir toutes les organisations syndicales représentatives en même temps, pour collaborer à l’amélioration du dialogue social avec l’Administration.
Le moins que l’on puisse dire face aux écrits mensongers et aux attaques portées à l’encontre du Secrétaire Général de l’Union FO JUSTICE, c’est que ce communiqué n’a pas dû être écrit seulement par celui qui le signe de son nom.
Il semble qu’il soit plus aisé pour les vrais auteurs d’être dans le commentaire désobligeant de ceux qui travaillent et se déplacent sur le terrain, que de se remettre en question et d’assumer la paternité d’un écrit pathétique.
Le fait de ne pas jouir du soutien inconditionnel de leurs secrétaires généraux semble susciter un égarement chez leurs représentants CPIP qui préfèrent, stratégiquement parlant, être les suiveurs de la cgt ip, comme le snepap fsu. Tous pour un et tous contre FO, au détriment de l’intérêt des personnels et de la qualité du dialogue social.
À FO JUSTICE, chaque filière rédige et assume ses propres écrits, les personnels de surveillance n’écrivent pas les communiqués à notre place pour régler leurs comptes.
Loin des schémas corporatistes, nous sommes fiers d’appartenir à un syndicat multi- catégoriel qui sait travailler en équipe, avec toutes les filières de toutes les directions du ministère de la Justice.
À FO JUSTICE CPIP, on ne fait pas perdre 1 semaine aux agents des SPIP du Rhône pour ériger une intersyndicale, à leur demande, et à laquelle on ne veut finalement plus s’associer, au motif que le régional ufap concerné n’autorise pas le CPIP représentant à prendre cette simple initiative.
Quant à la question des ASE, ACP et PCSE, FO JUSTICE assume être le seul syndicat à avoir fait entendre la voix de ces agents, avec comme objectif un groupe de travail dès 2020. Le fait qu’à l’issue, la DAP envisage de prendre des positions qui ne sont pas dans leurs intérêts n’est pas inédit et encore moins de notre fait. Contrairement à d’autres,on ne lâchera rien, la priorité étant l’intérêt de ces agents, dont peu se soucient, si ce n’est pour faire du clientélisme sur le sujet du TT en SPIP.
Pour ce point à l’ordre du jour, M. Le Président, nous constatons malgré notre communiqué et notre insistance, que vous maintenez votre position de ne pas soumettre les fiches de postes ASE, ACP et PCSE « pour avis ». Nous réitérons donc pour la énième fois notre demande en vue de ce CSA et dans le cadre du CSA AP à venir.
Il n’est pas trop tard, M. Le Président, mais si vous maintenez votre position, nous serons alors forcés de constater que vous êtes plus enclin à faciliter et préserver une intersyndicale partisane de la chaise vide, générant néanmoins des frais de déplacement et une empreinte carbone records pour certains d’entre eux.
Ces derniers mois, votre leitmotiv est de chercher « le consensus » mais FO JUSTICE CPIP préfère d’ores et déjà vous prévenir et ainsi vous faire gagner un temps précieux, il n’y aura aucun consensus avec ces 3 OS s’agissant de notre positionnement sur :
– Le non-octroi du CIA pour les CPIP
– La priorité légale de mobilité des agents avec CIMM
– La nécessité de sécuriser les SPIP.
Enfin, si vous pensez pouvoir améliorer le dialogue social et chercher des compromis avec une intersyndicale adepte de postures plus idéologiques que syndicales, dont la revendication commune est de voir les SPIP quitter le ressort de la DAP pour une direction qui n’existe que dans leurs rêves, FO JUSTICE vous souhaite bien du courage dans cette quête !
Quoique, si c’est pour défendre des idées lunaires comme les peines ultra courtes et des modulaires pour désengorger les Maisons d’Arrêt, vous pourriez trouver le seul accord possible, mais contre vous !
Habitué à être pris pour cible en sa qualité d’Organisation Syndicale majoritaire de l’AP, FO JUSTICE continuera seule de revendiquer l’appartenance des personnels de l’IP au sein de l’Administration Pénitentiaire. Les personnels pénitentiaires d’Insertion et de Probation sont les plus nombreux après les personnels de surveillance, vous pouvez donc compter sur notre détermination, et celle de notre Secrétaire Général, pour poursuivre notre quête et faire entendre nos revendications légitimes, en restant égaux à nous-mêmes, constructifs, libres et indépendants !
✓ Poursuite du gel du point d’indice : Cela signifie une perte continue de notre pouvoir d’achat et une dégradation de nos salaires par rapport à l’inflation.
✓ Trois jours de carence : Une mesure injuste qui pénalise les agents malades et fragilise nos services publics.
✓ Diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie : Une nouvelle attaque contre notre protection sociale avec la réduction de la rémunération à hauteur de 90% par jour de maladie (au lieu de 100% actuellement)
✓ Non-versement de la GIPA : Un manque de reconnaissance de notre engagement et de nos missions et une perte supplémentaire du pouvoir d’ achat notamment pour ceux qui touchent les plus bas salaires.
✓ L’instauration d’une nouvelle journée travaillée et non payée : Encore des économies sur les salaires des fonctionnaires pour compenser une gestion calamiteuse des finances publiques.
FO JUSTICE œuvrera toujours pour défendre vos droits.
Les conditions de travails dans le service du greffe du centre de détention de Val de Reuil sont tous simplement inadmissible !
Détaillons ici les nombreuses problématiques auxquelles ils sont confrontés :
Espaces de travail exiguës et inadaptés
– Bureau principal surchargé, à peine 2m² par agent alors que le code du travail impose 10m² minimum.
– Manque criant de rangements : Les dossiers pénaux entassés au sol, créés des risques d’erreurs et des conditions insalubres pour les agents qui y exercent.
– Impossible de classer correctement les dossiers faute de place et de matériel (armoires insuffisantes et espace de travail insuffisant)
Charge de travail insoutenable
– Un effectif insuffisant : seulement 6 agents pour 800 détenus dont un temps partiel.
– Une surcharge administrative qui force les agents du greffe à consacrer 2 heures par mois au reclassement des dossiers pénaux, fautes de solutions pérennes.
– Manque total de soutien, suppression d’un poste de contractuel pourtant indispensable !
Des risques signalés mais pourtant ignorées !
– La médecine du travail a constaté la gravité de la situation en juin dernier, sans qu’aucune solution ne soit apportée.
– La direction est informée des difficultés de ce service mais reste immobile face aux revendications légitime du service du greffe !
Nos exigences sont claires
1-Un espace adapté pour chaque agent !
2-La création d’un bureau supplémentaire en utilisant les espaces disponibles
3-L’ajout d’au moins un poste d’agent administratif pour soulager la charge de travail
4-Une réorganisation matérielle d’armoire supplémentaire et d’espace pour un classement plus efficace !
Ces conditions de travail déplorables impactent non seulement la santé et la sécurité des agents, mais aussi pourrait affecter la qualité du travail rendu et donc, le bon fonctionnement de l’établissement !
N’oublions pas qu’un établissement pénitentiaire ne peut exister sans greffe et que le greffe est la pierre angulaire de chaque établissement ! Laisser les agents dépérir dans cette situation est inconcevable, le risque d’accident et le risque d’erreur augmente un peu chaque jour malgré tout le dévouement de ses agents ! FO Justice Val de Reuil vous aura prévenu !
Mesdames et messieurs les membres du Comité Social d’Administration,
Aujourd’hui, nous allons traiter les chartes de gestion du corps de commandement, de brigadier-chef et major. Nous pouvons que regretter l’absence à l’ordre du jour des chartes de gestion du personnel de surveillance, du personnels administratifs et techniques.
Comme vous le savez, les chartes de gestion doivent être révisées chaque année afin d’apporter des modifications si nécessaires.
Monsieur le Président, comment un directeur peut laisser des agents travailler 26 heures consécutives ? Cela est inadmissible et irresponsable.
L’établissement comptabilise un nombre d’extractions médicales d’urgence en nette augmentation avec des problèmes de gardes statiques.
Comment peut-on laisser un agent en poste au mirador pendant 6 heures consécutives ?
Les consignes doivent être claires et précises afin que ces situations ne se reproduisent plus à l’avenir.
Récemment, l’établissement a reçu un détenu par mesure d’ordre et de sécurité en provenance des Antilles, alors qu’il aurait dû être placé tout d’abord à l’UDV au regard des faits qui ont amenés son arrivée sur le territoire.
Nous vous signalons que ce n’est pas normal de laisser un officier seul sur un secteur d’hébergement depuis des mois. Une réorganisation pour un bon fonctionnement s’impose.
Pour rappel, vous avez signé un protocole d’accord avec les organisations professionnelles de l’établissement mais le secteur QID n’est pas couvert sur son amplitude totale de travail par un encadrant. Pourtant vous avez rajouter un officier.
Nous exigeons que le planning des fêtes de fin d’année soit affiché à minima à la mi- novembre et non comme cela a été fait cette année. Le personnel mérite du RESPECT.
Comme nous l’avons mainte fois signalé, le cadre n’existe pas au sein de l’établissement alors que vous en êtes le garant.
Force Ouvrière Justice continuera à se battre pour le bien-être et la sécurité du personnel du CPOS.
Ce vendedi 6 décembre 2024, un transfert par MOS est organisé en urgence pour une personne détenue tenant à priori des propos menaçant envers un co-détenu.
Cette personne détenue qui ne voulait pas être transférée a littéralement disjonctée, contre les personnels et le véhicule de transfert ..non sécurisé !!
Les agents ont dû intervenir et notre collègue Guillaume a été bléssé au visage par ce détenu devenu ingérable !
Il aura fallu 6 Brigadiers, 3 Capitaines et l’Adjoint au Chef d’établissement pour maîtriser et venir à bout de ce forcené, totalement en crise, menaçant de mort et insultant 2 Capitaines.
Le Syndicat FO Justice de Casabianda apporte tout son soutien à notre collègue Guillaume et lui souhaite un bon rétablissement.
Le Syndicat FO Justice de Casabiandaapporte également tout son soutien aux 2 Capitaines menacés.
Le Syndicat FO Justice de Casabianda félicite les personnels pour leur intervention maitrisée, avec beaucoup de sang froid et de professionnalisme.
Le Syndicat FO Justice de Casabiandaexige un véhicule sécurisé pour ce genre de transfert, et non pas un véhicule de tourisme !
Le Syndicat FO Justice de Casabianda exige du matériel adapté pour gérer ce genre de situation !
En effet, l’officier le plus respecté du CD du Port s’est vu notifié le lundi 2 décembre 2024, une Demande d’Explication par notre Grande cheffe de détention, reconnue pour ses compétences légendaires dans la gestion de notre établissement.
Oui Cher(es) collègues, celle-là même qui recherche toujours sa cagoule et pour lequel peut-être elle a eu droit également à une Demande d’Explication dans ce cas bien justifiée.
OTÉ MADAME la Cheffe balaye devant out porte avant de regarder devant la porte out CAMARADE.
Au CD du Port nous marchons sur la tête. Les agents qui travaillent bien sont sanctionnés, les agents qui travaillent bien n’ont droit à aucune reconnaissance de sa hiérarchie, la D.E c’est la seule récompense.
Oui cher(es) collègues nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne, nous ne mangeons pas tous à la table de Brice de Nice et de sa belle Alice.
QUID de la D.E pour la Grande cheffe de détention, grande par la taille et non par ses compétences, celle-là même qui n’a pas respecté l’ordre de la Directrice Adjointe, demandant le retrait des boucliers pendant l’incident de novembre 2023 sur la cour de promenade au quartier bas.
QUID de la D.E pour la responsable financière de l’établissement, celle-là même qui lors d’un colloque à Paris l’année dernière a annoncé que l’administration allouait un budget trop important au CD du Port :
« Il reste 500.000 euros dans les caisses de l’établissement », mais oubliant de dire que des factures étaient encore en attente de paiement. Nous voyons cette gestion saine des finances de l’établissement cette année.
Les caisses sont vides.
NOUS ALLONS DROIT DANS LE MUR.
Pourquoi refusez-vous Monsieur le Directeur de nommer cette personne au poste de la Régie des comptes nominatifs, cette personne dont les compétences sont reconnues de tous et même depuis Paris. Cette personne qui actuellement réalise un audit de ce service de la régie des compte nominatifs.
Il est vrai que le petit personnel ne mangeant pas à la table de Brice de Nice et n’étant pas dans les petits papiers d’Alice n’a droit A RIEN.
QUID de la D.E pour l’agent ayant porté des propos insultants envers notre collègue, celle-là même dont l’exfiltration au CD du Port fut organisée. Brice de Nice a pris la décision qu’il ne respecterait pas la procédure qui est mis en place par des Directeurs en Métropole. Une lettre d’observation suffira. Au CD du Port, comparé un collègue à un animal n’a rien de grave.
Ces personnes qui nous dirigent ont démontré par le passé dans l’hexagone les limites de leurs compétences.
Au regard de la situation actuelle de notre établissement, nous comprenons mieux pourquoi cet exil au soleil et sous les cocotiers était le bienvenu pour eux.
NOUS SOMMES AU BORD DU GOUFFRE FINANCIÈREMENT ET HUMAINEMENT.
TOUTES et TOUS comme LE H DE HAWAI VOUS NE SERVEZ À……