Auteur/autrice : adminfojustice
Prison de Mende : Chaleur extrême, détenu ingérable !!!
Prison de Toulouse-Seysses : Quoi…. Des menaces de mort !!!!!
DISP de Bordeaux : C’est au pied du mur qu’on voit mieux le mur

Pour le coup, la direction interrégionale de Bordeaux fait presque preuve de meilleur élève de classe avec un taux de présence à l’écrit du concours de surveillant pénitentiaire d’environ 20% contre 18% au niveau national. Ces chiffres sont pathétiques et très inquiétants pour l’avenir.
A ce rythme l’administration pénitentiaire n’aura plus besoin d’organiser de sessions de concours pour recruter tant le nombre de candidats sera faible.
Malgré la diversité des missions du surveillant pénitentiaire le constat est bien là, le métier n’attire pas.
L’UISPFO Justice Bordeaux tire la sonnette d’alarme, sur notre ressort lors de la dernière CAP de mobilité de surveillants seulement 18 postes ont été attribués pour presque 100 vacants.
L’UISPFO Justice Bordeaux met en garde la DAP, les agents de notre région sont vieillissants. Suite à la fusion des grades avec un indice de pension à 645, de plus en plus font valoir leur droit à la retraite après une longue et éprouvante carrière. C’est le début d’une hémorragie programmée et ce jusqu’en fin 2024 minimum.
L’UISPFO Justice Bordeaux dénonce la mise en place à marche forcée des ELSP avec ce manque cruel d’effectif dans nos établissements. La création de ces équipes est sans controverse d’utilité mais pas dans ces
conditions. Sans apport en personnel, cela devient une véritable ineptie. Nous disons STOP aux astreintes à deux, STOP aux équipes panachées (agents armés non armés).
Pour l’UISPFO Justice Bordeaux La réalité du terrain est bien loin de vos campagnes de recrutement édulcorées :
– Salaire non attractif sans heures supplémentaires
– INSULTES, MENACES et AGRESSIONS sont les maitres mots de nos journées
– Rythme de travail infernal 1 week-end sur 7 après la nuit du vendredi
– Amplitude de travail de 17H30 sur 24 (M/N)
– Congés imposés
– Congés estivaux non systématiques…….
Le recrutement devient impossible, les démissions toujours plus nombreuses durant la formation initiale, les titulairesquittent le navire vers d’autres horizons. L’heure est grave mais des solutions existent.
QUELLE SOCIETE PEUT SE PASSER DE NOUS ? OU QUI VEUT INTEGRER L’ADMINISTRATION PENITENTIAIRE ?
LA EST LA QUESTION !!!
Prison d’Amiens : Nos collègues sont à cran !
Futur SAS de Caen : Les moyens humains n’y sont pas.
Le Syndicat Force Ouvrière justice tire la sonnette d’alarme concernant la future SAS pour laquelle la garde des murs est prévue en fin d’année 2022.
En effet le nombre d’agents alloué pour cette structure s’apparente comme dérisoire au vue des postes à couvrir de jour comme de nuit.
Il manque à minima 3 agents sans quoi le planning prévisionnel ferait tourner les personnels à 200h supplémentaires annuelles ! Et cela sans comptabiliser les absents, les journées de formations et les impondérables inévitables.
Dans le même temps les personnels de la MA Caen ont reçu l’appel à candidature pour la SAS.
Quelle est la logique dans cette démarche ?
FO justice s’interroge et s’inquiète !
En effet il ne faut pas oublier que la priorité numéro 1 d’un surveillant est avant tout d’avoir un bon service. Après avoir choisi ses priorités l’agent se positionne sur un poste ou une brigade.
Concernant les personnels administratifs même combat : pas de fiches de postes définitives actées établies ! Comment postuler à l’aveuglette !
Pour notre organisation il est donc inconcevable que l’appel d’offre pour la SAS se fasse avant même que le planning prévisionnel ne soit connu !
FO Justice demande à revoir à la hausse l’organigramme adapté de la SAS et ce de manière à créer un service viable et attractif ! En l’état cette structure ouvrira avec bien peu de titulaires volontaires.
FO Justice demande expressément un report des appels d’offre à fin septembre le temps que le prévisionnel et les fiches de postes soient connus ou du moins qu’un contour clair soit défini.
Prison d’Amiens : Service en mode dégradant
Personnels Techniques : Examen Professionnel Technicien 1ère Classe 2023
Flash-inFO : Primes, retard de paiement
Prison de Fleury-Mérogis : D5, tolérance zéro pour les auteurs d’agressions de personnels !
Les violences à l’encontre des personnels reste un fléau sur notre établissement pénitentiaire, le bureau local Force Ouvrière Justice ne cautionnera aucune banalisation et aucune frilosité de notre administration dans la fermeté des réponses apportées pour les auteurs d’agressions contre les personnels.
Les sanctions de confinement ne sauraient se substituer au placement au quartier disciplinaire pour les faits les plus graves et notamment les agressions contre les personnels de l’administration pénitentiaire dépositaires de l’autorité publique.
Force doit rester à la loi !
Le bureau local Force Ouvrière Justice dénonce ces nombreux « simulacres » de tentatives de suicides au sein du quartier disciplinaire par certains profils de détenus qui se sont visiblement passés le mot pour éviter d’effectuer leurs sanctions. Ces décisions sont mal comprises par les personnels et mettent à mal leur autorité.
En effet le mardi 26 juillet 2022, vers 11h45 un détenu a délibérément craché aux visages de deux des nôtres sur le bâtiment D5, au moment de la distribution du repas sous prétexte qu’on n’a pas changé ses draps.
Déterminé à casser du bleu, il a sorti une fourchette pour les menacer. Fort heureusement, la réactivité des agents a permis de le maitriser et d’éviter le pire.
En raison de la frilosité de notre administration vis-à-vis de la gestion de ses profils dits « vulnérables » au sein de nos détentions, il a été placé en cellule de confinement.
La pression exercée par les organisations pro-détenu voire les responsabilités de plus en plus nombreuses ont certainement pesé dans cette décision au détriment vraisemblablement des agents.
De même, l’absentéisme galopant dans notre établissement pénitentiaire et ailleurs sont l’un des indicateurs du malaise profond de notre profession.
Le bureau local Force Ouvrière Justice réclame l’ouverture des négociations sur la revalorisation, la reconnaissance et l’attractivité de toute une profession sous perfusion.
Les agents ont été pris en charge par le pôle SST et conduit aux urgences.
Le bureau local Force Ouvrière Justice appelle l’ensemble des personnels tous corps et grades confondus à redoubler de vigilance dans ce contexte particulier.
Le bureau local Force Ouvrière Justice condamne fermement cette lâche agression.
Le bureau local Force Ouvrière Justice salue leur professionnalisme et le sang-froid des agents dans la gestion de cette agression.
Le bureau local Force Ouvrière Justice soutien nos collègues et les accompagneront dans leurs différentes démarches administratives et judiciaires.
Le bureau local Force Ouvrière Justice restera attentive sur les sanctions prononcées à l’encontre de l’agresseur d’un personnel, dans l’exercice de ses missions régaliennes.



