Ce soir, lors de la distribution des repas au quartier disciplinaire (QD), un mineur a violemment agressé un collègue en lui portant plusieurs coups de poing au visage ; lors de sa maitrise, particulièrement virulent, il a porte des coups au grade de l’unité.
Cet agresseur, pourtant placé en prévention au QD suite aux graves incidents survenus ce week-end au quartier mineurs, n’a pas hésité à passer à l’acte une nouvelle fois.
Le bureau local FO Justice condamne avec la plus grande fermeté la banalisation de la violence au sein de notre établissement. Les jours se suivent et se ressemblent, et ce sont encore une fois les personnels en première ligne qui en paient le prix.
Face à cette situation inacceptable, le bureau local FO Justice exige :
le transfert immédiat de cet agresseur
une sanction disciplinaire exemplaire
des poursuites pénales à la hauteur de la gravité des faits.
Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien aux collègues agressés et se tient à leur entière disposition pour les accompagner dans toutes les démarches qu’ils jugeront utiles.
En réponse à cette nouvelle agression, le bureau local FO Justice appelle l’ensemble des personnels à un débrayage demain matin à 06h15, devant la PEP.
Encore une fois, les faits parlent d’eux-mêmes et illustrent la réalité quotidienne des personnels : une circulation massive d’objets interdits au sein de l’établissement, au mépris total de la sécurité !
Faits constatés ce 05 mai 2026 sur le Bâtiment D1, lors de plusieurs fouilles de cellule, il a été découvert :
7 téléphones portables de type iPhone.
1 boîtier IPTV avec télécommande.
1 manette de jeu.
1 câble HDMI.
1 paire d’écouteurs sans fil (type Air-Pods)
Suite à un parloir :
3 grammes de cocaïne introduits en détention.
2 téléphones portables supplémentaires retrouvés après contrôle.
TOTAL :
9 téléphones portables saisis en quelques opérations.
Des produits stupéfiants en circulation.
Du matériel permettant communications et divertissements illicites.Force Ouvrière Justice dénonce :
La porosité des parloirs.
L’insuffisance des moyens de contrôle.
Le manque criant d’effectifs.
Une mise en danger permanente des personnels.
Force Ouvrière Justice exige :
Un renforcement immédiat des contrôles aux parloirs.
Des moyens techniques adaptés (portiques performants, brouilleurs efficaces).
Des effectifs supplémentaires.
Une politique pénale ferme face aux trafics en détention.
Les personnels ne peuvent plus travailler dans ces conditions !
La sécurité ne doit pas être une option !
FO JUSTICE restera mobilisé pour défendre les agents et exiger des mesures concrètes !
ENSEMBLE, FAISONS RESPECTER L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT EN DÉTENTION !
Le lundi 04 avril 2026, vers 7 heures du matin, l’Agent d’étage du R.D.C de la M.A.C procède à son contrôle d’effectif … C’est alors que tout dérape !!
Dès l’ouverture de la porte, un détenu bien connu pour son “profil PSY” problématique et pour sa violence, se dirigea directement et sans raison sur le Surveillant du matin en tentant de lui porter immédiatement un coup et en essayant de forcer le passage pour quitter la cellule !
Le Surveillant réussira à repousser l’attaque et à refermer la porte.
Il appellera immédiatement des renforts sur zone.
Le Gradé de bâtiment et 2 collègues se rendirent aussitôt sur place pour tenter de maitriser le forcené en vue de sa mise en prévention au Quartier Disciplinaire.
“La force strictement nécessaire” a dû être employée pour mettre fin à ce nouvel incident avec ce détenu défavorablement connu en détention.
Face à ce détenu déterminé et violent, 3 Agents ont aussitôt ressenti des douleurs bien connues des Agents lors des interventions ! Douleurs au dos, aux poignets, aux genoux ou à la cuisse.
Une Surveillante quittera le service pour se rendre chez un Médecin. Les 2 autres Agents resteront de Service malgré leurs douleurs !! Avec leur joli “triptyque pour un A.T” dans leur poche d’uniforme !
Pour eux, la solution du jour fût vite trouvée… La consultation chez un Médecin attendra le lendemain !
Le détenu sera placé au Q.D à partir de 07h10 et en ressortira à 15h20.
Son “profil suicidaire” le rendant de facto “inapte au Q.D” !!
On est reparti pour un tour: “Ouverture à 2 Agents” et un “suivi ++ pour risque suicidaire”!!
Encore un détenu “PSY”et dangereux que l’on doit surveiller “comme du lait sur le feu” avant qu’il nous l’envoie en pleine gueule !?
Les Agents de détention ont pourtant fait le job :
Ce détenu avait fait l’objet de plusieurs observations récentes et très inquiétantes de la part des Surveillant(e)s :
Propos incohérents, paranoïa sur fond de sorcellerie.
Comportement prostré, torse nu dans le noir total en écoutant en boucle des chants coraniques.
Appels incessants via l’interphonie, tapages, hurlements.
Agressivité, instabilité et menaces.
Violences avec les autres détenus, refus de réintégration.
Refus de se rendre à ses rendez-vous U.S, non respect du suivi de ses traitements …
FO JUSTICE demande le transfert rapide de ce détenu vers un service adapté à ce genre de “profil PSY” ingérable et mettant en danger la sécurité des Personnels !
FO JUSTICE alerte sur le nombre de “profils dangereux” sur notre C.P entre les nombreux “MOS” et les détenus perturbés et violents, LA SITUATION DEVIENT INQUIETANTE !
FO JUSTICEdénonce le manque de réaction face aux observations alarmantes des Agents!
DEMANDER DES “SUIVIS” AUX AGENTS C’EST BIEN … MAIS LES SUIVRE C’EST MIEUX !
Alors que l’établissement fait face à une surpopulation carcérale et à un manque d’agents voilà qu’une responsable décide de mettre de l’huile sur le feu.
En effet, le mardi 28 avril 2026 la responsable des cantines du partenaire Sodexo prend une décision qui a mis à mal la sécurité du personnel.
Elle ordonne aux détenus classés auxi-cantines de déchirer tous les sacs de cantine déjà préparer afin de jeter tous les produits frais à la poubelle !!!
Une décision dépourvue de bon sens et sans aucune explication claire et précise.
Mais la stupidité ne s’arrête pas là car après coup on constate que les tickets des cantines des détenus ont aussi été jetés à la poubelle.
Pour rattraper ce qui pouvait l’être, c’est un agent qui ira fouiller dans la poubelle pour récupérer des tickets. C’est INADMISSIBLE !!!
Il a fallu l’intervention du responsable GD et du directeur technique pour essayer d’arrêter le massacre.
Comme les produits frais ont été jetés la décision est prise de donner du tabac et des boissons sur la MA1 et la MA2.
Pourquoi aucune note n’a été faite afin que les professionnels qui tiennent la détention puissent apporter des réponses à la population pénale ?
Le syndicat local Force Ouvrière Justice se demande légitimement mais qui dirige le CPOS ? Le Chef d’établissement avec son équipe ou le partenaire extérieur ?
Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne avec fermeté ce type de décision et de fonctionnement qui met en danger le personnel.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige que le Chef d’établissement prenne des décisions claires afin que ce genre de situation ne se reproduise plus jamais.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice rappelle au Chef d’établissement qu’il est le garant de la sécurité du personnel placé sous son autorité.
FO Justice alerte sur les évènements récents survenus à la Maison d’Arrêt de Grasse qui illustrent une réalité de plus en plus préoccupante :
Vendredi 1er mai à 10h30, un colis a été livré par drone au-dessus de cour de promenade du bâtiment A.
Rapidement récupéré, il a été envoyé vers la cour du bâtiment B.
Malgré la réactivité et les opérations de fouilles, seules de petites quantités s’apparentant à des produits illicites seront saisies lors de la remontée des promenades.
Le lendemain, ce sont deux agents qui, lors de la ronde hyperfréquence vont repérer un second colis présent sur le terrain de sport.
Cette découverte, faite en dehors de leur zone habituelle, a permis de mettre la main sur un couteau en céramique, 6 plaquettes de substance s’apparentant à des produits stupéfiants pour un total d’environ 295 grammes, ainsi que de plusieurs accessoires : 2 prises de chargeur, un câble de chargeur, 1 briquet et des feuilles longues à rouler…
Cette saisie n’est pas le fruit du hasard mais bien le résultat d’un professionnalisme et d’une rigueur qui animent les personnels de la Maison d’Arrêt de Grasse et ce malgré le contexte chronique de surpopulation et un déficit notoire en personnels.
Mais cet événement soulève une réalité beaucoup plus inquiétante. Les livraisons continuent et s’intensifient en pleine journée malgré la présence d’un dispositif anti-drone VISIBLEMENT INEFFICACE !
Aujourd’hui ce sont les personnels qui doivent redoubler de vigilance pour pallier la défaillance d’un système conçu pour empêcher la circulation de produits prohibés et garantir ainsi la sécurité des personnes.
Ce décalage entre la réalité du terrain et les moyens à disposition est difficilement acceptable !
FO Justicedemande un vrai point sur l’efficacité du dispositif anti-drone actuel.
FO justice demande des moyens adaptés pour faire face à l’évolution technologique des méthodes de livrai- son.
FO Justice exige une récompense pour les agents ayant permis la découverte du second colis.
FO Justice du CD de CASABIANDAtient à signaler l’aberration,une fois encore de notre administration !!!
Cette année, notre centre de détention s’est doté d’un système de caméra à détecteurs de mouvements pour un montant de presque 1M€, ces alarmes à détecteur de chaleur en service de nuit se déclenchent continuellement et engendrent POUR exemple : 216 alarmes dans la nuit du 21 avril et 192 dans la nuit du 22 avril 2026.
L’usage de ce système de surveillance très sophistiqué correspond parfaitement pour un établissement fermé.
FO Justice de CASABIANDA rappelle que notre centre de détention est un milieu ouvertde 1500 hectares environ,en pleine nature et que de nombreux animaux (sangliers, marcassins et chats) circulent la nuit autour desbâtiments de détention,ce qui déclenche les alarmes à répétition.
FO Justice de CASABIANDAa dénoncé ce système très coûteux, non adapté à notre établissement, au
Directeur de l’administration pénitentiaire lors de sa visite sur site. L’ancien DI de Marseille, présent lors de cet entretien, avait pourtant affirmé que ce n’était qu’un problème de réglage…. Force est de constater que ce n’est pas le cas !!
FO Justice de CASABIANDA ne veut pas que ce système de surveillance serve à un usage de contrôle des agents et demande que des améliorations soient faites,pour que le personnel de nuit ne soit pas impacté par cette nuisance tout au long de leur service de nuit.
FO Justice de CASABIANDA fait remarquer à notre administration :
Que renforcer le système de surveillance du CD dans cette configuration est INCONCEVABLE !!!
FO Justice de CASABIANDA exige que des modifications soient apportées pour améliorer et adapter ce système à notreÉTABLISSEMENT ATYPIQUE !!!
Bravo pour cet investissement budgétaire aussi sécuritaire qui ne sert finalement qu’à compter des animaux, à l’heure où le Ministère de la Justice cherche un budget !!!
Suite au tract FO Justice relatif à l’état du parc automobile de l’ENT de Réau, le Chef de l’État-major de sécurité nous a apporté une réponse écrite.
Il indique que, pour l’ENT de Fresnes, les nouveaux véhicules ont été commandés fin 2025 et qu’ils devraient être livrés sous peu.
Concernant l’ENT de Réau, il précise que le travail est engagé avec le prestataire de GD afin de parvenir au renouvellement du parc. Il ajoute que ce travail a été repris par la nouvelle équipe du bureau EMS3 afin d’avancer et permettre aux agents de travailler dans de meilleures conditions.
FO Justiceprend acte de cette réponse
Ces éléments confirment que la situation dénoncée était bien réelle et qu’un travail est désormais engagé sur le renouvellement du parc automobile.
FO Justicerestera particulièrement vigilant sur la mise en œuvre concrète de ces annonces.
Les personnels attendent désormais des résultats visibles sur le terrain : des véhicules disponibles, fiables et adaptés aux missions.
FO Justice ne lâchera rien
La sécurité des agents ne peut pas rester dépendante d’un parc automobile insuffisant ou défaillant.
Vous gérez les effets en bricolant l’urgence, sans jamais traiter la cause, vous vous trompez de combat, et c’est le terrain qui en paie le prix.
Le message diffusé ce jour au titre du « rappel en cas de fort absentéisme » acte une dérive grave : faire porter sur les personnels, déjà épuisés, les conséquences d’une organisation défaillante. FO JUSTICErétablit les faits, point par point, et fixe des lignes rouges.
Monsieur le Directeur de la deuxième division
« Les gradés prennent les RDC »
Et qui pilote la détention ? Qui encadre les mouvements, valide les effectifs, sécurise les ouvertures en 2+1 ?
Désarmer l’encadrement opérationnel pour boucher des trous, c’est désorganiser la chaîne de commandement et dégrader la sécurité. Inacceptable.
« Solliciter les postes fixes dès 8h » (secrétariat, médical, AS, sport, cantine)
Les postes fixes ne sont pas des variables d’ajustement.
Ils assurent des missions essentielles (soin, administratif, alimentation, activité). Les détourner, c’est désorganiser le service public, retarder les prises en charge et créer encore plus d’insécurité.
« Solliciter div 1, contrôle, QSA »
Ces secteurs sont déjà en tension chronique (cycle de travail, organisation locale, management).
Ajouter de la pression sans moyens, c’est aggraver l’absentéisme que vous prétendez combattre.
« Appeler le contrôle pour passerelle et mirador »
La réalité du terrain : des postes critiques déjà tenus en mode dégradé.
Exemple du jour : un brigadier-chef encadrement contraint de tenir le contrôle 1 faute d’effectif.
On franchit un cap : déshabiller la sécurité pour sauver l’apparence.
« En cas de travaux, solliciter le suivi entreprises inactif »
Consigne dangereuse.
Laisser des entreprises sans surveillance dédiée, c’est engager la responsabilité de l’administration en cas d’incident. FO JUSTICEs’y opposera fermement.
« Solliciter les officiers pour les promenades »
Dans le contexte, mesure ponctuelle entendable.
Mais elle ne compense pas une stratégie globale défaillante.
« Un agent prend le 1N et le 2N »
Un agent pour deux étages ?
C’est institutionnaliser le sous-effectif, banaliser le risque et exiger ensuite une rigueur impossible. Contradiction totale.
« Laisser partir les agents à l’heure »
C’est la base. Pas une faveur.
« Anticiper les mouvements »
Les personnels savent travailler.
Ce n’est pas la pénurie qui crée la compétence.
« Aller chercher les détenus pour RDV »
Mesure opérationnelle ponctuelle, sans réponse au manque structurel d’effectif.
« Appeler le magasin pour aider les cantines »
Et le magasin fonctionne avec qui ?
Descendez au sous-sol : les agents y tiennent déjà la charge.
Et vous, Monsieur le Directeur, vous prenez quel étage ?
LES ANGLES MORTS DE VOTRE MESSAGE
Aucune mesure en faveur des agents. Aucune décision structurante.
FO JUSTICEpose des solutions immédiates :
Annulation de tous les mouvements non essentiels et non vitaux en période de tension,
Priorisation réglementaire des activités,
Plan de renfort ciblé validé en instance,
Arrêt des bricolages hors cadre.
Rappel : la promenade est un droit encadré (au moins une heure quotidienne), mais l’organisation relève de la responsabilité de l’administration qui doit adapter ce droit selon les moyens…
MONSIEUR LE CHEF D’ÉTABLISSEMENT
HEURES GELÉES : STOP À CETTE PRATIQUE
Des agents nous saisissent : heures supplémentaires gelées à la suite de CMO prétendument « perlés ».
Rappel juridique simple :
Le congé de maladie ordinaire (CMO) est un droit du fonctionnaire (statut général de la fonction publique).
L’administration dispose de moyens de contrôle médicaux (contre-visite, médecin agréé).
En revanche, faire travailler puis ne pas rémunérer les heures effectuées est irrégulier.
FO JUSTICE exige :
Le dégel immédiat et le paiement de toutes les heures réalisées,
La fin des appréciations médicales par l’encadrement,
Le respect strict du droit.
Quand il s’agit d’imposer du mode dégradé, on agit vite.
Quand il s’agit de pérenniser des cycles décents (notamment pour les brigadiers-chefs), de reconnaître l’engagement, de sécuriser les organisations, plus personne.
Résultat : usure, perte de sens, absentéisme aggravé.
Ces consignes désorganisent, mettent en risque et n’apportent aucune solution durable. Elles accélèrent ce qu’elles prétendent combattre.
FO JUSTICEexige :
Des décisions structurantes, pas des rustines,
Le respect du droit (CMO, rémunération des heures supplémentaires effectuées),
La protection des personnels et de la chaîne de sécurité.
À défaut, la responsabilité de l’administration sera pleinement engagée et celle de FO assumée.
FO JUSTICE
On ne colmate pas un naufrage avec des consignes irréalistes. On change de cap. Maintenant.
Ce jour, lors d’une distribution de repas et de traitement en présence du personnel médical, un détenu placé en MOS (Mesure d’Ordre et de Sécurité) a de nouveau démontré un niveau de dangerosité incompatible avec notre structure.
Refus d’obtempérer, provocation, passage à l’acte violent : plusieurs coups portés au visage, crachats sur les agents, … Une situation devenue tristement banale.
Force est de constater une réalité que l’administration ne peut plus ignorer :
Certains profils n’ont pas leur place dans notre établissement
La gestion de ces détenus devient de plus en plus risquée
Les agressions se multiplient, la tension monte, et les moyens restent insuffisants
Ce détenu est arrivé en MOS. Ce statut n’est pas anodin.
Il implique une dangerosité connue, identifiée. Alors une question simple :
QU’ATTEND-ON POUR AGIR ?
Aujourd’hui, ce sont des coups au visage.
Demain, ce sera quoi ?
Les personnels ont dû intervenir en urgence pour éviter que la situation ne dégénère davantage. Professionnalisme, sang-froid… mais jusqu’à quand ?
Nous refusons de travailler la peur au ventre.
La sécurité des agents n’est pas négociable. C’est INACCEPTABLE !
FO sera toujours aux côtés des personnels pour dénoncer ces situations inacceptables.
Le Syndicat local FO JUSTICEattend des actes forts et des réponses de la direction sur les problématiques rencontrées actuellement !!!
Le Syndicat local FO JUSTICE exige le départ immédiat de ce détenu.
Le Syndicat local FO JUSTICE félicite l’ensemble des personnels qui sont intervenu
lundi 4 mai 2026, au LENT de Réau, les personnels ont une nouvelle fois été confrontés à une situation inacceptable et dangereuse.
Sur un parc de 9 véhicules, seuls 3 étaient opérationnels pour assurer 5 missions planifiées. Plus de la moitié des véhicules sont actuellement hors service, en panne, immobilisés ou en révision non anticipée. Cette situation n’a rien d’exceptionnel : elle est chronique et dure depuis trop longtemps.
La semaine dernière déjà, un véhicule est tombé en panne sur la voie publique, avec un équipage armé à bord. Par chance, aucun détenu n’était présent. Mais faut-il attendre un drame pour agir ?
Les agents du Service National des Transferts parcourent quotidiennement l’ensemble du territoire. Ils représentent l’image et l’efficacité du service public pénitentiaire. Pourtant, ils sont aujourd’hui contraints d’exercer leurs missions dans des conditions indignes et dangereuses.
FO Justice dénonce avec force cette dégradation inacceptable des moyens matériels.
FO Justice exige immédiatement :
Le renouvellement urgent du parc automobile
La mise à disposition de véhicules fiables, récents et adaptés aux missions
Une gestion anticipée et efficace de la maintenance
Des réponses claires et immédiates concernant la DTM signée
Il est temps que l’État-major de la sécurité prenne pleinement ses responsabilités.
La sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement.