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Prison de Fleury-Mérogis : Déclaration liminaire Comité Social d’Administration (CSA) du 19 mai 2026

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration,

Force Ouvrière Justice souhaite aujourd’hui rappeler une réalité que plus personne ne peut ignorer au CP de Fleury-Mérogis : la surpopulation carcérale est devenue une crise permanente.

Au-delà des chiffres, cette situation a désormais des conséquences directes sur le fonctionnement de l’établissement, sur la sécurité et surtout sur les personnels.

Force Ouvrière Justice fait le choix d’un discours clair, responsable et ancré dans le terrain. Notre priorité reste la défense des agents et de leurs conditions de travail.

Chaque semaine, les équipes doivent faire face à une charge de travail toujours plus lourde : multiplication des mouvements, hausse des incidents, tensions accrues entre personnes détenues, surcharge des quartiers et pression constante sur les services.

Les personnels travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles, avec une fatigue physique et psychologique qui s’installe durablement.

À moyens constants, chaque détenu supplémentaire entraîne davantage de fouilles, davantage d’extractions, davantage de consultations, davantage de tâches administratives et davantage d’interventions.

Cette situation use les agents. Les risques psychosociaux augmentent, les arrêts maladie se multiplient et beaucoup de collègues ont aujourd’hui le sentiment de travailler en permanence sous tension.

Force Ouvrière Justice refuse que cette situation devienne la norme.

Car la surpopulation carcérale ne dégrade pas seulement les conditions de travail : elle fragilise aussi la sécurité de l’établissement. Elle favorise les violences, les trafics, les conflits et réduit les capacités d’action des personnels.

Nous rappelons également qu’il n’est plus possible que l’administration pénitentiaire et ses agents supportent seuls les conséquences des politiques d’incarcération.

Chaque décision de placement en détention a des répercussions immédiates dans les établissements. Lorsque les capacités sont dépassées et que les personnels alertent depuis des mois, il est indispensable que cette réalité soit prise en compte.

Force Ouvrière Justice ne remet pas en cause l’autorité judiciaire, mais rappelle qu’aucune décision ne peut être déconnectée des conséquences qu’elle produit sur le terrain.

Nous souhaitons également attirer l’attention sur les services administratifs, et notamment le greffe, qui subit lui aussi de plein fouet cette surcharge.

Chaque arrivée supplémentaire signifie davantage d’écrous, de levées d’écrou, de procédures et de gestion administrative. Les personnels du greffe travaillent dans l’urgence permanente, avec une charge de travail qui augmente sans que les moyens suivent réellement.

Force Ouvrière Justice tient aussi à souligner le rôle essentiel de la PEP.La PEP constitue un maillon central du fonctionnement de l’établissement. Porte d’entrée du CP, elle joue un rôle majeur dans l’accueil, le contrôle, l’identification des situations sensibles et la transmission des informations utiles aux différents services.

Son rôle est indispensable au maintien de la sécurité et à la bonne coordination des prises en charge.

Mais là encore, l’augmentation constante des flux et des sollicitations met les équipes sous pression et complique l’exercice quotidien de leurs missions.

Force Ouvrière Justice rappelle qu’une organisation claire, des effectifs adaptés et des conditions de travail préservées ne sont pas un confort : ce sont des nécessités pour garantir la sécurité des personnels comme celle de l’établissement.

Nous demandons donc une véritable prise de conscience de la situation du CP de Fleury-Mérogis.

Nous demandons des moyens humains supplémentaires, une réflexion sérieuse sur les capacités réelles d’accueil et des réponses concrètes face à une saturation devenue structurelle.

Les personnels ne peuvent plus être la variable d’ajustement d’un système à bout de souffle.

Force Ouvrière Justice continuera à défendre les agents, à porter leur parole et à rappeler que la sécurité des établissements passe avant tout par le respect et la protection de celles et ceux qui les font vivre au quotidien.

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Prison de Fleury-Mérogis : Bâtiment D2, la couverture réseau serait apparemment excellente…

Ce 18 mai 2026, lors d’une fouille de cellule menée au 2ème étage du bâtiment D2, les agents ont une nouvelle fois démontré que lorsqu’ils fouillent, ils trouvent ……

Et cette fois-ci, la récolte mérite presque l’ouverture d’une boutique de téléphonie.

Les collègues ont fait une saisie plus que conséquente dans une cellule occupée par deux pensionnaires :

– 6 téléphones portables IPhone découverts en cellule. Oui, 6.

Avec tout un attirail :

-1 Clef Amazon 4G avec télécommande FIRE TV,

– 3 cartes SIM,

– 2 écouteurs,

– 2 adaptateurs

– 1 grinder bling weede

– 1 câble jack

– 1 adaptateur IPTV

– 5 câbles pour IPhone,

– et pour finir 12 grammes de stupéfiants

À ce niveau-là, on ne parle plus d’un téléphone clandestin mais d’un forfait famille.

Force Ouvrière Justice tient à saluer le professionnalisme et la vigilance des agents ayant procédé à cette fouille, car sans leur travail quotidien, certains secteurs de détention finiraient presque par bénéficier d’une meilleure couverture réseau que l’administration elle-même.

Cette découverte pose une nouvelle fois une question simple :

– Comment peut-on encore retrouver autant de matériels interdits dans certains secteurs sans déclencher une véritable réflexion sécuritaire globale ?

Car trouver 6 téléphones dans une cellule, ce n’est plus une découverte surprise. C’est une offre promotionnelle.

Force Ouvrière Justice rappelle que derrière chaque téléphone retrouvé se cachent :

– Des trafics,

– Des pressions,

– Des intimidations,

– Des projections,

Et parfois l’organisation de véritables réseaux depuis les cellules.

Mais heureusement, pendant que certains détenus pensent être chez un opérateur mobile, les personnels, eux, continuent de faire leur travail avec sérieux et efficacité.

Force Ouvrière Justice exige :

– Des fouilles régulières et approfondies ;

– Des moyens humains supplémentaires ;

– Du matériel de détection performant ;

Et une politique sécuritaire qui capte enfin la réalité du terrain.

Parce qu’au D2, le problème ne vient manifestement pas du manque de réseau.

Force Ouvrière Justice

Le syndicat qui capte encore très bien ce qu’il se passe sur le terrain.

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PJJ : Préavis de grève “DIR Sud-Est”

Épuisement général, gestion aux abois, danger pour les agents et les jeunes : ÇA SUFFIT !

L’heure est d’une gravité sans précédent. Partout sur notre territoire, et particulièrement à l’UEHC de Martigues, l’équipe éducative est à bout de souffle, usée par un système à la dérive. Face au mépris institutionnel, à l’incompétence et aux pressions constantes, nous disons STOP.

L’UEHC de Martigues coule À Martigues, le quotidien n’est plus de l’éducatif, c’est de la survie.

Arrêts maladie en cascade : Conséquence directe du surmenage et d’un management destructeur. Depuis plusieurs mois l’équipe de l’UEHC de Martigues crie à l’aide concernant ses conditions de travail et son manque de considération quant aux décisions prises pour certains des jeunes : Demandes de mainlevée forcées ; Accueils imposés en week-end avec des stratégies territoriales très peu éthiques « prenez ce jeune et demandez la mainlevée lundi » ; Mise en danger de l’équipe et des jeunes faute de réaction et de décision des cadres, suite au vol d’un trousseau de clefs ; Déploiement des UJPE sans prise en compte des besoins de l’équipe, comme le remaniement structurel du pole hébergement. L’équipe se sent laissée pour compte et épuisée de se battre contre sa propre direction et administration.

Un Responsable d’Unité dépassé : Laissé sans repère, incapable de guider les équipes, de prendre des décisions, et semble uniquement occuper un poste de missionné « pour la transition UJPE ».

“Empilement” des jeunes : Le foyer est devenu une zone de stockage, sans aucune logique éducative ni projet cohérent. Défaut de surveillance faute de moyens ; Des passages à l’acte et des mises en danger sans réponse institutionnelle ; Une impossibilité de soigner les jeunes sans document de santé car refus d’avance de frais par l’administration ; Empilement des jeunes dans des chambres non conformes aux normes sécuritaires et suite à des travaux de rénovation bâclés. Manque de nourriture, les jeunes crient famine et personne ne les entend !

Dysfonctionnements et désorganisation : Des fiches de postes dévoyées, des difficultés RH majeures laissées sans réponse, et une ambiance de travail devenue d’une lourdeur insupportable. Un foyer plein à craquer ; Chaque jeune fugueur est directement remplacé et chaque chambre inoccupée, même une nuit, doit être investie par un accueil relais … Voilà la politique de placement menée par la DT 13 ! Un budget cuisine inadapté au taux de présence des jeunes ; L’équipe éducative doit pallier des défaillances comme la gestion des repas les soirs, les tâches administratives relevant de l’AA, présente à mi-temps, les communications avec les MO et les magistrats sans réel soutien de la direction, tout cela devant des jeunes bien présents et demandeurs de plus d’attention et de surveillance.

Cette cascade de défaillances se répercute directement sur les jeunes bien que la DT 13 se targue d’être préoccupée par leur intérêt !

L’équipe éducative dit STOP à la maltraitance institutionnelle.

Le scandale des cafards

La gestion de crise de la Direction Territoriale frôle l’aberration. Pour masquer l’urgence, les jeunes de Martigues ont été transférés dans des chambres de l’UEHC des Chutes-Lavie pourtant initialement fermées pour traitement contre les cafards !

Résultat prévisible : Propagation de l’infestation. Aujourd’hui, l’UEHC des Chutes-Lavie craque elle aussi sous le poids de cette gestion d’amateurs.

En effet, l’unité porte elle aussi depuis plusieurs mois son lot de défaillances : Présence d’un réseau de prostitution aux abords du foyer ; Des individus non-identifiés viennent récupérer des jeunes filles devant l’UEHC. Ces dernières ont été menacées et ont fait l’objet de mesures d’éloignement, devant l’impuissance de l’équipe éducative et le silence des autorités compétentes. Une impuissance aussi constatée face au placement depuis 18 mois d’un jeune garçon avec divers troubles d’ordre psychologique voire psychiatrique. L’équipe ne cesse d’alerter sur les multiples mises en danger de ce mineur … toujours sans solution ni soutien de l’administration.

Comme tous les hébergements du territoire des Bouches-du-Rhône, l’UEHC des Chutes-Lavie subit également des stratégies de placement dénuées d’éthique, avec des accueils relais initialement prévus pour 4 à 5 jours, et se retrouve en possession d’OPP de 6 mois à l’arrivée des mineurs sur la structure.

Sous prétexte de l’accueil inconditionnel et de l’adaptabilité, l’institution ne recule devant rien pour maltraiter ses agents !

Les cadres fantômes !

Au QM de Luynes, l’équipe est en totale autonomie. Aucun cadre n’est présent depuis des mois. Cette situation laisse bien entendu place à des dérives, des chefs improvisés, des agressions entre agents, des maltraitances caractérisées sans que qui que ce soit ne prenne ses responsabilités.

Management par la terreur et la censure

La Direction Territoriale (DT) des Bouches-du-Rhône s’illustre par une méthode managériale devenue sa marque de fabrique : la pression, l’agressivité et la communication inadaptée.

Le cas de l’UEMO de La Joliette : Une cadre courageuse tire la sonnette d’alarme ? Au lieu d’être écoutée, elle est bannie et écartée par la DT… avant que l’histoire ne prouve, trop tard, qu’elle avait totalement raison.

C’est le règne de la punition pour quiconque ose dire la vérité.

Pour toutes ces raisons, FO Justice PJJ dépose Un PRÉAVIS DE GRÈVE à compter du mardi 26 mai 2026 à 7h

illimité sur l’ensemble du territoire de la DIR Sud-EST.

1. Le départ immédiat des cadres de la Direction Territoriale dont l’incompétence et l’agressivité détruisent la santé des agents.

2. Un plan d’urgence RH pour l’UEHC de Martigues : remplacement de tous les personnels arrêtés et respect strict des fiches de postes.

3. L’arrêt immédiat du surpeuplement et de l’accueil de jeunes sans projet éducatif structuré.

4. Une prise en charge sanitaire digne et professionnelle pour les jeunes (soins et nourriture adaptée) et les locaux (Martigues et Chutes-Lavie) pour éradiquer l’insalubrité.

5. La réhabilitation institutionnelle des personnels injustement sanctionnés ou écartés pour avoir alerté la hiérarchie.

Éducateurs, administratifs, adjoints techniques, cadres lucides : TOUS ENSEMBLE !!!

Nous invitons chaque agent qui se sent concerné ou victime de maltraitance à rejoindre le mouvement !

On ne peut plus soigner des jeunes si l’institution nous rend malades. La Direction Territoriale doit assumer sa responsabilité dans le naufrage actuel.

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Prison de Fleury-Mérogis : Droning Prime Raté…

Encore une journée “tranquille” au sein du secteur cuisines/cantines du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis…

Ce Lundi 18 mai 2026 Un chauffeur-livreur découvre un drone au sol à proximité des cantines. *Jusque-là, rien d’anormal pour certains diront-ils… Sauf que l’engin n’était manifestement pas venu livrer des pizzas.

À côté de l’appareil :

  • Un iPhone
  • Des feuilles à roule
  • Du charbon à chicha.

Le starter pack parfait du petit trafic version détention.

Rapidement, les collègues interviennent afin de sécuriser la découverte. Mais ce n’est pas terminé….

La brigadière-cheffe encadrement, trouvant l’attitude de certains auxiliaires aussi discrète qu’un feu d’artifice dans une bibliothèque, décide de faire procéder à une fouille intégrale.

Et là… bonne pioche.

Résultat des courses : plusieurs “savonnettes” découvertes sur deux personnes détenues pour un total avoisinant les 406 grammes de stupéfiants.

Comme quoi, quand les personnels ont du flair, certains trafics finissent rapidement par sentir mauvais.

Force Ouvrière Justice tient à saluer le professionnalisme, la réactivité et surtout l’instinct des collègues ayant permis cette saisie importante.

En revanche, FO Justice regrette fortement qu’aucune fouille générale des cuisines n’ait été déclenchée dans la foulée.

Car soyons sérieux deux minutes :

  • Un drone tombe du ciel, des produits stupéfiants sont découverts, des détenus se font interpeller avec plusieurs centaines de grammes… et personne ne se dit qu’il serait peut-être intéressant de regarder un peu plus loin ?

Force Ouvrière Justice se permet donc de jeter un petit caillou dans la mare … même si, vu la taille du dossier, on se rapproche davantage du parpaing.

Notre organisation espère qu’une fouille approfondie des secteurs sensibles sera prochainement organisée. Parce qu’à ce rythme-là, les drones vont bientôt demander un badge d’accès et une place de stationnement.

Force Ouvrière Justice rappelle une nouvelle fois que les personnels pénitentiaires travaillent quotidiennement face à des réseaux toujours plus organisés, pendant que les moyens, eux, peinent encore à décoller.

Force Ouvrière Justice exige :

  • Des dispositifs anti-drones efficaces ;
  • Davantage d’effectifs ;
  • Des fouilles renforcées ;
  • Des moyens matériels adaptés ;

Et une réponse sécuritaire à la hauteur des enjeux.

Les collègues font le maximum. Il serait temps que tout le monde soit au même niveau d’altitude.

Force Ouvrière Justice demande des récompenses pour les agents

Force Ouvrière Justice Le syndicat qui ne pilote pas les drones… mais qui voit très bien où ils atterrissent.

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Prison de Ducos : Rappels sur RH !

En raison d’un nombre insuffisant de volontaires pour les postes de matin/soir, il a été annoncé que les rappels sur repos hebdomadaire « RH » feront leur rentrée au CP de Ducos à compter du 25 mai.

Il est trop simple de faire porter aux agents un sentiment de culpabilisation alors que les difficultés actuelles résultent avant tout de choix organisationnels, dans un contexte de sous-effectif chronique.

Cette annonce semble vouloir installer ce dispositif comme un mode de gestion habituel des effectifs.

DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

Les rappels sur RH doivent rester exceptionnels et justifiés par de véritables nécessités de service imprévues et ponctuelles.

NON à une gestion des effectifs fondée sur des dérogations permanentes !

Aucun détournement de ce dispositif exceptionnel ne saurait être accepté pour gérer durablement un sous-effectif chronique.

Ce dispositif ne peut devenir un outil structurel de gestion des effectifs, ni instaurer une répartition déséquilibrée entre agents dits « volontaires » et non volontaires pour les postes de matin/soir.

Les agents tiennent aujourd’hui parce qu’ils savent qu’un repos les attend !

Le repos hebdomadaire « RH » constitue un droit essentiel à la récupération physiologique, particulièrement après les services de nuit, d’autant plus dans un établissement où la moyenne d’âge des agents impose une vigilance accrue quant à la fatigue et à l’usure professionnelle.

La descente de nuit « DN » étant reconnue comme un jour travaillé, un rappel dès le lendemain supprime alors tout véritable RH et revient à enchaîner plusieurs jours de travail sans récupération réelle.

Le respect des règles relatives au temps de travail doit s’appliquer :

Pas plus de 6 jours de travail consécutifs sans repos !

L’épuisement des agents ne peut produire qu’un effet en cascade : hausse de la fatigue, augmentation des départs à la retraite, multiplication des arrêts de travail, aggravation du sous-effectif, dégradation continue des conditions de travail.

Force Ouvrière Justice propose : le report des formations ELSP, le report de la création des nouvelles missions (brigade Cynophile, et escortes à sécurité renforcée « ESR ») !

Le centre pénitentiaire de Ducos ne peut être simultanément site pilote ESLP, SAS, brigade Cynophile, ESR, conduite opérationnelle… tout cela sur la seule année 2026 !

Réglons d’abord le problème des effectifs. Ensuite, vous pourrez continuer à étoffer vos CV.

Force ouvrière Justice demande aux agents de conserver une copie de leurs plannings, rappels et modifications de service afin de pouvoir faire constater toute dérive et, si les atteintes deviennent manifestement excessives ou contraires aux règles relatives au temps de travail, permettre d’engager les recours nécessaires devant le juge administratif.

Le syndicat LOCAL Force Ouvrière Justice – Toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits.

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