Cette nuit, une nouvelle livraison de produits prohibés a été réalisée sur l’établissement, plus particulièrement en direction de la division 1.
À la suite de cette projection, le responsable de division a organisé, en lien avec les personnels de l’ELSP, une fouille ciblée d’une cellule susceptible d’avoir réceptionné cette livraison.
Le résultat de cette fouille est sans appel :
5 téléphones portables de type iPhone
1 pochon de substance blanchâtre s’apparentant à de la cocaïne
Plusieurs morceaux du substance brunâtre et verdâtre s’apparentant à de l’herbe et résine de cannabis.
1 arme artisanale
Sur le temps du midi, une fouille de cellule menée sur la division 2 a également porté ses fruits puisqu’un téléphone de type IPhone ainsi que 144 grammes de substances brunâtre s’apparentant à de la résine de cannabis ont été découverts.
Ces découvertes démontrent une nouvelle fois que les trafics continuent d’alimenter nos détentions et que les projections extérieures constituent une menace permanente pour la sécurité de l’établissement et de ses personnels.
Le Bureau Local FO Justice tient à féliciter l’ensemble des acteurs ayant participé à ces opérations, et plus particulièrement les personnels de l’ELSP ainsi que les responsables de division 1 et 2, pour leur réactivité et leur professionnalisme.
Face à la recrudescence de ces livraisons illicites, Le Bureau Local FO Justice réitère avec force sa demande de mise en place d’un système anti-drone performant à la Maison d’Arrêt de Rouen.
FO Justice – Personnels Administratifs a pris connaissance de la note relative à l’attribution du CIA 2026. Une fois encore, le constat est sans appel : les personnels administratifs devront se contenter du strict minimum pendant que leur pouvoir d’achat continue de s’éroder.
►DESMONTANTSQUISTAGNENT
Alors que l’inflation a durablement impacté le quotidien des agents, les montants moyens du CIA demeurent inchangés. Une nouvelle fois, l’administration demande aux personnels administratifs de faire toujours plus avec toujours moins.
►LERÉEXAMENQUADRIENNAL:TOUJOURSAUXABONNÉSABSENTS
Alors que le réexamen quadriennal de l’IFSE constitue un dispositif réglementaire destiné à reconnaître l’expérience, l’investissement professionnel et la fidélité des agents sur leur poste, de nombreux personnels administratifs éligibles n’en ont pas bénéficié en 2025.
Pire encore, aucune communication transparente n’est venue expliquer cette situation aux agents concernés. Les personnels sont donc en droit de s’interroger sur le respect des engagements pris par l’administration en matière de reconnaissance des parcours professionnels.
Pendant ce temps, le SMIC continue de progresser, alors que les grilles indiciaires des catégories C et B s’écrasent inexorablement par le bas, au point que certains échelons perdent toute cohérence.
Comment parler d’attractivité lorsque les revalorisations du SMIC absorbent régulièrement les premiers niveaux de rémunération ?
Comment recruter, fidéliser et reconnaître les compétences lorsque les responsabilités augmentent mais que les rémunérations stagnent ?
Les Personnels Administratifs continuent d’être les grands oubliés des réformes salariales alors mêmequ’ilsassurent desmissions indispensablesaufonctionnementduministèredelaJustice.
►DESENGAGEMENTSQUIRESTENTDESANNONCES
En septembre 2025, le ministère signait un plan de revalorisation indemnitaire pour les personnels administratifs. Plusieurs mesures devaient être pérennisées en 2026.
Aujourd’hui, les agents attendent toujours une traduction concrète de ces engagements sur leur fiche de paie.
Les Personnels Administratifs n’ont que faire des annonces, des calendriers repoussés et des effets de communication.
Ilsattendentdesactes!
►DEQUISEMOQUE-T-ON?
Lespersonnelsadministratifsassurentchaquejour desmissionsessentiellesaufonctionnement du ministère de la Justice :
gestion des ressources humaines
gestion budgétaire et financière
marchés publics
secrétariat
gestion administrative des procédures
accueil des usagers
soutien aux juridictions, aux structures pénitentiaires, à la PJJ et à l’ensemble des directions.
Depuis plusieurs semaines, Force Ouvrière Justice alerte l’administration sur les conséquences des fortes chaleurs annoncées pour cette période estivale.
La canicule est actuellement à nos portes 40° degré à l’ombre
Parce que nous connaissons les réalités du terrain et les difficultés rencontrées par les personnels lors des épisodes caniculaires, nous avons saisi le Chef d’Établissement afin que des mesures soient prises en amont pour garantir des conditions de travail acceptables à chacun.
Le recensement des machines à eau a bien été réalisé par le Pôle Santé et Sécurité au Travail.
Toutefois, de nombreux agents nous signalent encore des difficultés liées au débit de certaines fontaines ainsi qu’à la fraîcheur de l’eau distribuée.
Alors que les températures devraient fortement augmenter dans les prochains jours, il est indispensable que chaque agent puisse accéder facilement à une eau fraîche tout au long de son service.
Force Ouvrière Justice a donc demandé à la Direction d’apporter une réponse rapide et adaptée à cette situation.
Nous avons également demandé la mise à disposition de bouteilles d’eau fraîche pour les personnels pendant toute la durée de cet épisode de fortes chaleurs.
Enfin,Force Ouvrière Justice réitère sa demande de distribution de gourdes aux agents.
Une mesure simple, pratique et durable qui permettrait à chacun de s’hydrater plus facilement au quotidien.
La santé, la sécurité et le bien-être au travail ne doivent jamais passer au second plan.
Force Ouvrière Justice continuera à porter la voix des personnels et à suivre avec attention les mesures qui seront mises en œuvre dans les prochains jours.
Prenez soin de vous et n’hésitez pas à nous faire remonter les difficultés rencontrées sur vos secteurs.
Ce vendredi 19 juin 2026, un mineur détenu du D4 a adopté un comportement menaçant lors d’une audience avec deux éducateurs du milieu ouvert, refusant leur départ et les intimidant avec une chaise.
Malgré plusieurs tentatives de négociation, le détenu a maintenu son refus d’obtempérer.
Grâce au sang-froid et au professionnalisme des personnels, les éducateurs ont pu quitter la salle sans incident.
Face à la persistance du refus du mineur, une intervention sécurisée avec l’appui des ELAC et ELSP a été nécessaire afin de le réintégrer en cellule.
Force Ouvrière Justice tient à rappeler que depuis son arrivée au Centre Pénitentiaire de Fleury-Mérogis, la gestion de ce mineur est particulièrement préoccupante et complexe.
Déjà à l’origine de plusieurs signalements en raison de son comportement, ce dernier nécessite manifestement un suivi psychologique renforcé et une prise en charge adaptée à son profil.
Force Ouvrière Justice tient à saluer l’engagement et le professionnalisme des agents intervenants qui ont permis de gérer cette situation sans blessé.
Force Ouvrière Justice demande des récompenses pour les agents.
Force Ouvrière Justice restera vigilante quant aux suites données à cet incident et demandé le transfert MOS de celui-ci.
Le bureau local FO Justice CP CAEN-IFSa été alerté par de nombreux collègues concernant la campagne de notation sur l’année 2025.
En effet, la quasi-totalité des Brigadiers-Chefs nous indiquent ne pas avoir été consultés pour donner leur avis sur les agents qu’ils encadrent pourtant quotidiennement.
Plus surprenant encore, certains collègues ont été évalués sur des faits remontant à 2024, certains même dans des secteurs ou il n’exerçait plus ou pas encore. La notation étant censé refléter la manière de servir sur un temps et un secteur imparti, nous percevons difficilement comment ce type d’erreur peut arriver.
Une question mérite aujourd’hui d’être posée.
Les notations sont-elles réellement le reflet de l’investissement des agents, ou sommes-nous face à une politique du “copier-coller” ou plus dramatique encore “à la tête du client” ?
Si tel est le cas, c’est alors toute la crédibilité de l’exercice qui serait remise en cause.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFSsera particulièrement vigilant sur ce dossier et accompagnera chaque collègue qui estimera avoir été lésé ou non jugé à sa juste valeur lors de sa notation annuelle.
Nous sommes réunis ce vendredi 19 juin, pour ce CSA exceptionnel convoqué à votre demande pour valider« LE PLAN EQUITE »
Il est impossible d’aborder cette instance sans rappeler la réalité alarmante que subissent quotidiennement les surveillants de la Maison Centrale.
Les agents sont confrontés chaque jour à une pression opérationnelle constante, à une fatigue physique et psychologique accrue, ainsi qu’à une dégradation continue de leurs conditions d’exercice dû notamment à certaines de vos décisions prises sans consultations syndicales.
Cela dégrade déjà gravement les conditions de travail des personnels, accroît les risques professionnels, détériore la qualité de vie au travail et compromet l’exercice serein de nos missions.
Et maintenant, vous voulez imposer un soit disant « plan équité ».
« Plan équité » qui, pour rappel, n’a pas été validé en CSA DI.
« Plan équité » qui dans son nom doit être équitable alors qu’actuellement le service des agents même n’est absolument pas équitable ni entre les deux brigades de détention concernant la répartition des heures, ni même avec les agents entre eux dû à tes préférences et du copinage de la part du service planificateur.
« Plan équité » surtout qui n’est absolument pas réglementaire puisque vous avez décidé de PUNIR les agents détenteur de CMO alors que l’administration ne peut jugée d’une absence justifiée et agit uniquement sur les absences injustifiées !!!
Et tout cela pour une mise en place avant la période estivale afin de créer encore plus de tensions au sein de la Maison Centrale et par conséquent de l’absentéisme dû à la fatigue des agents de cette pression continue et accrue.
Alors que la période même est déjà habituellement sujette à l’augmentation de carence d’effectif.
La situation d’ENSISHEIM est déjà bien assez compliquée, FO Justice n’en rajoutera pas même seulement en débattant d’un projet totalement en défaveur des surveillants.
Dans ce contexte, FO Justicea donc décidé de ne pas participer à cette mascarade en ne siégeant pas à cette instance.
Démarches établies par notre syndicat pour aider des collègues non conseillés par la hierarchie
Deux collègues du TPROX de Jonzac-17 ont été victimes d’une agression à l’accueil du Tprox le 23 mars 2026 (menace avec arme). L’individu a été interpellé. La procédure a été diligenté par la Gendarmerie.
J’ai pu les rencontrer le lundi 27 avril 2026 lors d’une permanence syndicale et elles m’ont informées qu’elles n’étaient pas partie civile dans le dossier, et la protection fonctionnelle n’avait pas été déclenchée.
Le syndicat FO greffe a donc aidé les collègues à effectuer en urgence toutes les démarches.
Elles ont ainsi obtenu la protection fonctionnelle, donc la désignation d’un avocat afin de les défendre et les représenter à l’audience.
L’audience s’est déroulée le 12 juin 2026.
► Elles ont pu obtenir :
La recevabilité de la constitution de partie civile.
L’auteur a été condamné à vous verser la somme de 1200 €uros au titre du préjudice moral et 540 €uros au titre de l’article 475-1 du code de procédure pénale à chacune des deux victimes.
► FEGUTOU Karym
Greffier principal
Représentant syndical FO Justice sur le ressort de la CA de Bordeaux, Poitiers et Limoges
LES PERSONNELS ONT UNE NOUVELLE FOIS DÉMONTRÉ LEUR PROFESSIONNALISME, LEUR RÉACTIVITÉ ET LEUR ENGAGEMENT DANS LA LUTTE CONTRE LES TRAFICS.
Mercredi 17 juin 2026 : livraison par drone et fouille de grande ampleur !
À la suite d’une livraison par drone, au-dessus de la cour de promenade du bâtiment A, une opération de contrôle de grande ampleur a immédiatement été mise en œuvre.
Les personnes détenues présentes sur le terrain de sport, ainsi que dans les cours des bâtiments A et B, ont été fouillées intégralement.
Afin de mener ces opérations jusqu’à leur terme, des agents initialement en fin de service ont été réquisitionnés pour participer aux fouilles et aux recherches approfondies menées sur les cours de promenade.
Ces opérations ont permis la découverte de près de 250 grammes de cannabis, d’un pochon de cocaïne, de 5 grammes d’herbe de cannabis, d’une lame en céramique et de deux armes artisanales retrouvées dans les cours de promenade.
Par ailleurs, au cours de la remontée promenade du Bâtiment C, un téléphone portable a également été découvert sur une personne détenue.
Jeudi 18 juin 2026 : stupéfiants, armes et téléphones.
Lors d’une fouille intégrale réalisée à l’issue d’un parloir, une personne détenue a été surprise en possession de près de 99 grammes de cannabis ainsi que de deux couteaux en céramique !! La fouille de sa cellule a ensuite permis la saisie d’un téléphone portable, d’un câble de chargeur ainsi que d’une quantité supplémentaire de cannabis !!
Enfin, la vigilance des agents du quartier mineurs a permis la découverte, lors d’une fouille de cellule, de deux téléphones portables, d’un câble de chargeur, d’une clé USB ainsi que d’une quantité de produits stupéfiants.
BILAN DES SAISIES :
350 GRAMMES DE CANNABIS
1 POCHON DE COCAÏNE
4 TÉLÉPHONES PORTABLES
2 CÂBLES DE CHARGEUR
1 CLÉ USB
3 COUTEAUX EN CÉRAMIQUE
2 ARMES ARTISANALES
FO Justice tient à féliciter l’ensemble des personnels ayant participé à ces différentes opérations. Ces résultats sont le fruit de leur professionnalisme et de leur engagement quotidien au service de la sécurité.
Cependant, ces saisies interviennent dans un contexte particulièrement préoccupant. Avec un taux de couverture en personnels avoisinant les 80 %, les agents assurent leurs missions dans des conditions toujours plus difficiles.
FO Justice alerte une nouvelle fois l’administration : LES PERSONNELS SONT À BOUT DE SOUFFLE. La lutte contre les trafics, les livraisons par drone et l’introduction d’objets illicites ne peut durablement reposer sur le SEUL DÉVOUEMENT des agents.
Il est urgent de renforcer les effectifs et de donner aux personnels les moyens humains nécessaires à l’accomplissement de leurs missions !
Le mardi 16 juin 2026, quatre agents du PREJ 45ont été convoqués successivement par leur hiérarchie afin de recevoir une demande d’explications fixée dès le lendemain, mercredi 17 juin.
Le motif ?
Des repos générés par les heures supplémentaires qu’ils avaient effectuées, les RHS étant imputés sur leur compteur d’heures supplémentaires.
En clair, les agents exécutent les missions ordonnées, dépassent leurs horaires et maintiennent le service à flot… puis doivent expliquer les conséquences du travail qu’on leur a demandé d’accomplir.
Magnifique reconnaissance !
D’autant que cette brillante initiative intervient après une mission ayant dépassé les 16 heures d’amplitude. Après les kilomètres, la fatigue et les contraintes opérationnelles, les collègues auraient pu recevoir des remerciements. Ils auront finalement gagné une demande d’explication.
Au PREJ 45, 16 heures de mission ouvrent donc droit à une prime exceptionnelle : une D.E !
Pendant ce temps, l’organisation poursuit tranquillement sa carrière dans la science-fiction. Erreurs de planning, changements incessants, missions déplacées :certains agents apparaissent simultanément en mission, en congé annuel, en repos hebdomadaire, en congé maladie ou sur plusieurs positions incompatibles.
Le PREJ 45 vient ainsi d’inventer le planning quantique : l’agent est partout à la fois, mais personne ne sait vraiment où il doit être.
Étrangement, aucune demande d’explications n’est prévue pour le service.
Le planning peut délirer, l’organisation peut bégayer et l’encadrement s’emmêler : celui qui doit s’expliquer reste toujours celui qui a obéi.
À cela s’ajoutent les appels et messages répétés sur les téléphones personnels. Les agents terminent leur service, mais le service s’accroche à eu comme certains responsables à leur incompétence.
Les agents ne sont pas d’astreinte, mais l’encadrement du PREJ 45 les appelle tellement souvent sur leur téléphone personnel que même le CPF, les panneaux solaires et l’isolation à un euro commencent à trouver cela indécent. La différence ? Les démarcheurs, eux, finissent parfois par comprendre quand personne ne répond.
Les nécessités de service peuvent évidemment justifier une sollicitation exceptionnelle. Mais lorsque l’exception devient une habitude, ce n’est plus une nécessité de service : c’est un défaut d’organisation avec forfait mobile illimité.
FO Justice pose donc les seules questions qui semblent ne jamais recevoir de convocation : qui établit ces plannings incohérents ? Qui multiplie les changements ? Qui positionne les agents sur des situations incompatibles ? Et qui pense sérieusement que convoquer ceux qui font tourner le service constitue une réponse managériale ?
Les personnels n’ont ni programmé les missions, ni créé les incohérences, ni décidé des amplitudes. Pourtant, ce sont eux que l’on met au rapport.
POUR FO JUSTICE C’EST TOUS CELA QUI DEMANDE UNE EXPLICATION !!!!!
SLP FO Justice DISP Dijonapporte son soutien total aux quatre agents concernés et restera particulièrement vigilant sur les suites données à cette affaire.
Les agents méritent du respect, de la considération et une organisation à la hauteur de leur engagement quotidien