Aujourd’hui le 04 juin 2026, un agent a été agrippé par un détenu qui voulait absolument sortir de sa cellule pour afin de manifester son mécontentement.
Le surveillant est parvenu à se dégager de son agresseur en l’amenant au sol pour le maitriser. L’individu qui tenait fermement le bras de notre collègue lui a infligé plusieurs blessures. L’intervention rapide des autres personnels a permis de mettre fin à l’incident rapidement.
Notre établissement confronté à une surpopulation carcérale importante, est malheureusement en proie à de nombreuses tensions : bagarres fréquentes entre détenus, changements de cellules incessants pour tenter de gérer une détention sous haute tension, agressions sur les agents.
Le manque de personnels de surveillance ainsi que la charge de travail croissante liée à la surpopulation pénale, épuisent les forces en présences.
FO Justicedemande que les magistrats prennent pleinement en compte cette surpopulation pénale qui risque de faire exploser notre établissement.
FO Justice tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur la situation actuelle de notre établissement.
FO Justice félicite l’ensemble des personnels qui sont intervenus et souhaite un prompt rétablissement à notre collègue blessé.
Ce matin, au CD1, un nouvel incident grave est venu rappeler, une fois de plus, la dangerosité du quotidien des personnels.
Un agent a été violemment entraîné à l’intérieur d’une cellule par un détenu particulièrement agressif, tenant des propos haineux et menaçants, affirmant notamment sa volonté de s’en prendre physiquement à un personnel.
Grâce à son professionnalisme et à l’intervention rapide des collègues, la situation a pu être maîtrisée.
Le bilan reste néanmoins préoccupant : notre collègue est blessé au niveau de la main. Malgré cela, et comme trop souvent, il a poursuivi son service.
FO Justice CP Béziers tient à lui apporter tout son soutien et lui souhaite un prompt rétablissement.
Cet événement intervient dans un contexte déjà extrêmement tendu, et soulève une incompréhension majeure chez les personnels.
En effet, à l’occasion de la venue ministérielle prévue cet après-midi, de nombreuses décisions ont été prises visant à modifier profondément le fonctionnement habituel de l’établissement. Suppressions de mouvements, absence de parloirs, arrêt des activités sportives et socio-culturelles, suspension du travail des auxiliaires (cantine, buanderie), adaptation des horaires en cuisine, limitation des accès au parloir avocat…
Autant de mesures qui, si elles peuvent répondre à une logique d’organisation ponctuelle, ont pour conséquence directe de masquer la réalité du terrain.
Les agents s’interrogent légitimement : pourquoi montrer une détention vidée de son fonctionnement réel ?
Pourquoi gommer les difficultés quotidiennes que subissent les personnels ?
Pourquoi ne pas assumer, face aux plus hautes autorités, la réalité d’un établissement en tension permanente, confronté à une surpopulation, à des profils de plus en plus violents et à un manque criant d’effectifs ?
FO Justice CP Béziers dénonce cette situation. Les personnels n’ont pas besoin d’une vitrine. Ils ont besoin de reconnaissance, de moyens et de sécurité. La réalité du terrain doit être montrée telle qu’elle est, sans filtre.
FO Justice CP Béziers salue une nouvelle fois la réactivité et la solidarité des agents, qui, malgré des conditions de travail dégradées, continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme et engagement.
Mais jusqu’à quand ?
Il est urgent que des réponses concrètes soient apportées.
La sécurité des personnels ne peut plus être une variable d’ajustement.
Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire
Ministère de la justice
Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire
13 Place Vendôme
75042 PARIS Cedex 01
Objet : Demande d’ouverture de nouveaux concours externe et interne pour le recrutement de capitaines pénitentiaires au titre de l’année 2026
Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,
Depuis des mois, FO Justice alerte la DGAP au sujet de l’impérieuse nécessité de pourvoir les vacances de postes du Corps de Commandement. En effet, le manque d’officiers dans les établissements et services est criant. Il rend l’exercice de leurs missions quotidiennes de plus en plus difficile au regard de conditions de travail dégradées, liées à ce déficit d’effectifs et à un niveau record de surpopulation carcérale.
Le 13 mai 2026 était publié au Journal officiel l’arrêté du 6 mai 2026 portant modification de l’arrêté du 13 janvier 2026 fixant le nombre de postes offerts, au titre de l’année 2026, aux concours externe et interne pour le recrutement de capitaines pénitentiaires. Son article 1er revalorisait de 21 postes le nombre total de places offertes :
Concours externe : de 40 à 55 postes
Concours interne : de 30 à 36 postes.
FO Justice, prenant acte de cet arrêté modificatif augmentant le nombre total de postes offerts, y voyait un premier signe de prise de conscience de la DGAP quant à la réalité du manque d’effectifs d’officiers sur le terrain.Cependant, sans remettre en cause la souveraineté du jury, il nous a été donné de constater que seuls 49 candidats sur les 55 postes ouverts au concours externe ont été admis, tandis que seuls 19 candidats ont été admis sur les 36 postes offerts au concours interne.
Ce sont ainsi 23 postes qui ne seront finalement pas pourvus, soit autant de renforts perdus pour les établissements et services.
Cette situation suscite une incompréhension d’autant plus forte que le nombre de candidats présents et déclarés admissibles permettait de pourvoir l’intégralité des postes ouverts. Une nouvelle fois, sans contester les prérogatives du jury, FO Justice s’interroge légitimement sur une décision qui prive les personnels et les services de ressources humaines pourtant budgétisées et particulièrement attendues sur le terrain.
L’incompréhension générale laisse désormais place à une colère grandissante dans les établissements et services, confrontés quotidiennement à une carence importante d’officiers qui demeure non résorbée et dont cette perte de postes ne fera qu’aggraver les conséquences.
Pour FO Justice, il est inacceptable de perdre des postes budgétisés alors même que les besoins sont identifiés, reconnus et persistants. Notre organisation réclame donc l’ouverture de nouveaux concours externe et interne au titre de l’année 2026 afin que ces postes puissent être pourvus et que les effectifs d’officiers soient renforcés à la hauteur des besoins et des enjeux.
FO Justice rappelle également à la DGAP que la prise en considération de l’amélioration des conditions de travail des officiers dans l’exercice de leurs missions n’est pas une option, mais une obligation.
Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur général de l’administration pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.
Ce samedi 30 mai 2026, une grave agression a eu lieu dans notre établissement, blessant gravement deux personnels et plus légèrement deux autres. Une prise en charge optimal individuelle a été mise en place avec un accompagnement des agents blessés, ce que nous avions déjà souligné lors de notre dernier tract.
FO Justicetient à signaler que notre direction ne s’est pas arrêtée là dans l’accompagnement de ses personnels. Notre Chef de détention s’est rendu au chevet de l’agent hospitalisé. Madame la Directrice est venue à plusieurs reprises aux appels du matin pour échanger avec tous les agents et a renoncé à la cérémonie d’installation de notre Directeur Générale de l’Administration pénitentiaire afin de privilégier sa présence auprès de ses personnels dans ces moments difficiles.
Hier, se tenait la comparution immédiate de l’individu mis en cause pour l’agression de nos collègues, qui ont tenu à être présents, avec beaucoup de courage pour faire face à leur agresseur, bénéficiant une nouvelle fois du soutien de Madame la directrice et de notre Chef de détention.
L’attitude de l’énergumène à l’audience n’a pas permis un jugement en comparution immédiate, la présidente de l’audience renvoyant l’affaire au mois de Juillet, tout en décernant, maladroitement, un mandat de dépôt au Centre Pénitentiaire de Lutterbach.
A son retour dans nos murs, la réactivité du Chef de détention ainsi que celle de la Direction ont permis d’organiser son départ pour un autre établissement de la DI immédiatement après sa comparution.
FO Justiceremercie notre Direction pour sa présence et son soutien envers les personnels, ainsi que sa réactivité ayant permis ce transfert immédiat.
FO Justiceremercie également l’ensemble des personnels, tous corps confondus, pour leurs marques d’affections et de solidarités envers les collègues.
Ce jeudi 4 juin 2026, une opération de fouille de l’ensemble des cellules du Quartier d’Isolement a été menée au sein de la Maison d’Arrêt de Rouen.
Résultat de cette opération : Un téléphone portable.
Si le bilan peut paraître limité, cette découverte démontre néanmoins une réalité : aucun secteur de l’établissement n’est totalement hermétique à l’introduction ou à la circulation d’objets prohibés.
Cette saisie rappelle l’importance de maintenir une vigilance permanente et de poursuivre les actions de contrôles réguliers, y compris dans les secteurs les plus sécurisés de la détention.
Le bureau local Fo justice réitère également sa demande d’installation d’un système anti-drone performant, indispensable pour lutter efficacement contre les projections et préserver durablement la sécurité de l’établissement.
Le bureau local Fo justice tient à saluer le professionnalisme et l’investissement des personnels ayant participé à cette opération. Chaque objet illicite retiré de la détention contribue directement à la sécurité de l’établissement, et de son personnel.
Une nouvelle fois, les faits donnent raison à Force Ouvrière Justice.
Le 03 juin 2026, une paire de lunettes connectées a été découverte au sein du bâtiment D3. Cette découverte, loin d’être anodine, met en lumière les risques grandissants liés à l’introduction d’objets technologiques en détention.
Combien de temps notre administration va fermer les yeux ?
Derrière une simple paire de lunettes se cache un outil capable de filmer, enregistrer des conversations, communiquer discrètement et transmettre des informations sensibles.
Depuis plusieurs années, Force Ouvrière Justicealerte l’administration sur les dangers que représentent ces nouvelles technologies et sur la nécessité de renforcer les contrôles des personnes extérieures intervenant au sein de nos établissements. Cette découverte confirme malheureusement que nos alertes étaient fondées.
Des questions se posent aujourd’hui : que ce serait-il passé si cet objet n’avait pas été découvert ? Quelles sont les motivations du détenu ?
Les personnels pénitentiaires assurent quotidiennement leurs missions avec professionnalisme et vigilance. Ils ne peuvent pas être les seuls remparts face à des failles de sécurité qui pourraient être évitées.
Force Ouvrière Justice exige :
Le renforcement immédiat des contrôles des intervenants et prestataires extérieurs
L’application stricte des consignes relatives aux objets connectés
Une vigilance accrue de l’ensemble des acteurs intervenant en détention
Des moyens adaptés pour garantir la sécurité des personnels et des établissements
L’installation d’un scanner à ondes millimétriques afin de détecter efficacement les objets dissimulés.
Dans un contexte où la lutte contre les trafics et la protection des établissements demeurent des priorités absolues, il est inacceptable que de tels équipements puissent franchir les dispositifs de contrôle.
La sécurité ne doit pas attendre qu’un incident grave survienne pour être renforcée.
FO Justice restera mobilisée pour défendre les personnels, dénoncer les failles et exiger les moyens nécessaires à l’exercice de nos missions.
Anticiper aujourd’hui, c’est éviter de subir demain.
FO Justice PJJ rappelle qu’exercer ses missions au sein d’un Centre Éducatif Fermé ne devrait en aucun cas être synonyme d’épuisement professionnel ni de sacrifice de sa propre santé. Pourtant, au CEF de Laon, les agents subissent quotidiennement les dérives d’un management autoritaire.
Depuis de longs mois, l’équipe éducative est contrainte de pallier les défaillances institutionnelles au prix d’efforts surhumains :
Plannings bricolés et communiqués à la hâte
Rappels incessants sur les repos pour combler les absences
Isolements dangereux face à un collectif de mineurs conséquent
Absence criante de moyens éducatifs, particulièrement les week-ends.
Le paroxysme du dysfonctionnement est atteint lorsque les éducateurs, au mépris des règles sanitaires et de leur fiche de poste, sont sommés de se muer en cuisiniers de fortune.
À cette désorganisation chronique s’ajoute un management délétère, ponctué de jugements dénigrants. Entendre une direction affirmer qu’ « il n’y a pas de compétences dans l’équipe » est une insulte inadmissible. C’est mépriser profondément des professionnels qui, par leur seul engagement et leur courage, maintiennent l’établissement debout malgré le manque récurrent de moyens. Face à un tel naufrage, la question se pose légitimement :
Qui fait l’effort ici, et qui manque cruellement de compétences ?
Dans cette gestion de l’absurde, le ridicule côtoie l’irresponsabilité. En effet, la Direction territoriale et la direction de service s’obstinent à imposer la gestion d’un cheptel de chèvres et de moutons, contre l’avis unanime de l’équipe.
► Le constat est alarmant :au-delà de la mise en danger des mineurs induite par la faiblesse des ressources humaines, l’équipe assiste, impuissante, à la disparition d’animaux et à l’incapacité d’assurer les soins animaliers élémentaires. Notre organisation syndicale dénonce une véritable maltraitance animale institutionnalisée.
Pendant que le terrain lance des alertes sur ses conditions de travail, la direction semble trop occupée à protéger ses cadres défaillants.
À force de ménager la Direction Territoriale Somme-Aisne plutôt que d’écouter les éducateurs, l’administration perd le sens des réalités. Il faut une sacrée dose de déconnexion pour s’offrir un tel confort sur le dos de la souffrance humaine et animale.
La Direction Territoriale, confortée par une Direction Interrégionale impuissante, choisit la politique du pire. Retranchée dans sa tour d’ivoire, la direction interrégionale oppose la loi du plus fort et refuse obstinément de reconnaître les torts et les dérives de ses subordonnés.
► Le bilan de ce déni de réalité est sans appel :
Les alertes syndicales et professionnelles sont systématiquement minimisées
Les propositions concrètes du terrain sont balayées d’un revers de main
Les personnels en accident de service continuent d’être sollicités de manière éhontée
Les difficultés s’accumulent sans aucune réponse institutionnelle.
Faut-il qu’un drame survienne pour que l’administration sorte de sa léthargie ?
FO Justice PJJ Grand Nord dit STOP ! Une fois de plus, les agents de la PJJ subissent des conditions de travail inadmissibles. On leur demande d’être toujours plus forts, de faire front, mais on refuse de leur donner les moyens nécessaires pour travailler dignement.
L’établissement est maintenu à flot au détriment de la santé des personnels, de la qualité de la prise en charge et de la sécurité de tous. La suspension d’activité semble être l’objectif de la direction territoriale.
Le CEF de Laon n’est malheureusement pas un cas isolé, mais le symbole d’un modèle à la dérive qui s’alimente du sacrifice des professionnels et du mépris des alertes du terrain.
FO Justice PJJ Grand Nord n’acceptera jamais que le mépris devienne une méthode de gestion.
Nous exigeons un retour immédiat au respect des personnels, des cadres réglementaires et de la dignité professionnelle !
Ce mercredi 3 juin 2026, lors des mouvements de la matinée au 3e étage du bâtiment C, un nouvel incident est venu rappeler la dangerosité de notre mission quotidienne.
Vers 10 h, un détenu a catégoriquement refusé de regagner sa cellule, exigeant un changement immédiat ! Face à ce refus, le gradé a fait preuve de professionnalisme en tentant de dialoguer avec calme et pédagogie pour le convaincre de réintégrer sa cellule ou, à défaut, de se diriger vers une salle d’attente afin de libérer la coursive.
Devant l’obstination et la résistance active du détenu qui refusait d’obtempérer, les agents ont du intervenir fermement. Les menaces verbales et son opposition physique ont rendu le menottage obligatoire pour rétablir l’ordre. C’est au cours de cette gestion d’incident et de la maitrise physique de l’individu que le gradé posté a été blessé. Il a dû quitter l’établissement pour l’hôpital souffrant d’une déchirure musculaire à la jambe. Le détenu a, quant à lui, été placé au quartier disciplinaire.
Depuis trop longtemps, FO VLM tire la sonnette d’alarme sur le fléau de l’état de notre établissement qui subit une surpopulation massive et insoutenable qui détruit nos conditions de travail jour après jour.
Agressions envers les agents, bagarres dans les cours de promenade, refus d’obtempérer, hospitalisations intempestives à la suite de rixes qui découvrent les postes… A notre quotidien se rajoute des cellules surchargées ou nous sommes réduits à devoir agglutiner 3 à 4 détenus par cellule. C’est une situation explosive qui génère une frustration permanente, une cohabitation impossible et une violence immédiate dans des étages saturés.
FO VLMexige le désencombrement immédiat de VLM pour ramener l’ordre et la sécurité.
FO VLM attend de l’institution que la sanction disciplinaire ainsi que la sanction pénale soient exemplaires pour ce détenu violent.
Tout notre soutien à notre collègue gradé MIKAEL blessé en service, a qui nous souhaitons un prompt et complet rétablissement.
Une nouvelle fois, l’un de nos collègues a été victime de la violence d’une personne détenue.
Ce jour, notre collègue brigadier-chef en charge du CD a subi une lâche et violente agression.
A l’origine des faits, un simple problème de cantine concernant la personne détenue K. Afin d’expliquer à la personne détenue que son pécule était insuffisant, l’officier de secteur, accompagné du personnel cantine, a ouvert la porte de cellule. Très rapidement, la situation a dégénéré. La personne détenue K. n’a pas voulu comprendre qu’il n’avait pas d’argent et il a exigé son placement au quartier disciplinaire en empêchant la fermeture de porte en la bloquant avec son pied.
Face à cette situation, notre collègue brigadier-chef est venu en renfort pour assister l’officier.
C’est alors qu’il a été sauvagement pris à partie et a reçu un violent coup de poing en plein visage. Déchaîné et hors de contrôle, l’agresseur a continué à porter plusieurs coups à notre collègue tout en déversant un flot d’insultes ignobles : « Fils de pute » « grosse pute » « enculé de ta mère » et autres propos orduriers.
Le bilan est lourd pour notre collègue qui présente une lèvre ouverte nécessitant vraisemblablement des points de suture. Derrière ces blessures physiques et morales, c’est une nouvelle fois l’intégrité des personnels qui est bafouée et le respect de l’uniforme qui est piétiné.
Combien de temps encore les personnels devront-ils servir de défouloir à des individus qui ne respectent ni les règles, ni l’autorité, ni l’intégrité physique des agents ?
Le bureau local FOJustice condamne avec la plus grande fermeté cette agression inqualifiable et apporte tout son soutien à notre collègue blessé ainsi qu’à ses proches.
Le bureau local FOJusticeexige :
Des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre de l’agresseur
Une réponse pénale ferme et immédiate
La protection effective des personnels confrontés quotidiennement à une violence toujours plus décomplexée.
FACE À CETTE NOUVELLE AGRESSION, LE BUREAU LOCAL FO JUSTICEAPPELLE À UN DÉBRAYAGE ET À UNE JOURNÉE MORTE SUR LE CENTRE PÉNITENTIAIRE DÈS DEMAIN !!!