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FO Justice Polynésie note de remerciement : Mauruuru Roa à toutes et à tous ! Mobilisation du 27 août 2026 – CD de Tatutu

FO Justice Polynésie adresse ses plus sincères remerciements à l’ensemble des personnels, adhérents, sympathisants et soutiens qui ont répondu présents à la mobilisation du 27 août 2026 devant le Centre de détention de Tatutu.

Votre présence nombreuse, votre solidarité et votre détermination ont permis de porter avec force nos revendications auprès des plus hautes autorités de l’Administration pénitentiaire.

DES ENGAGEMENTS CONCRETS OBTENUS LORS DE LA VISIOCONFÉRENCE DU 27 AOÛT 2026

1 – OFFICIERS RETOUR DE DEUX AGENTS ORIGINAIRES

Retour en Polynésie française des deux officiers originaires, avec une prise de fonctions annoncée au 1er janvier 2027.

2 – CPIP DEUX RETOURS DÉJÀ CONCRÉTISÉS

Sur les 3 CPIP originaires dont FO Justice demande le retour :

  • 1 CPIP affectée au SPIP de Faa’a-Nuutania
  • 1 CPIP affectée au SPIP d’Uturoa

Prises de fonctions au 1er septembre 2026.

Pour la troisième situation : arbitrage de la DGAP attendu.

3 – PERSONNEL TECHNIQUE RETOUR AU FENUA

Retour du technicien originaire, avec une prise de fonctions annoncée au 1er mars 2027.

4 – PERSONNEL ADMINISTRATIF CD DE TATUTU

La DGAP étudie l’affectation au CD de Tatutu d’un personnel administratif actuellement affecté au SPIP de Papeete.

Arbitrage de la DGAP attendu.

5 – DIRECTION DU CD DE TATUTU

La DGAP s’engage à ce que la candidature de la cheffe d’établissement soit retenue lors de la CAP de mobilité de septembre 2026, avec une prise de fonctions sur son nouveau poste au 1er janvier 2027.

6 – MONITEURS DE SPORTS

Arbitrage de la DGAP attendu afin de résoudre leur situation et de régulariser leur MAD.

7 – BRIGADIERS-CHEFS ET MAJORS

Réponse attendue de la DGAP concernant l’ouverture de postes vacants dans les établissements pénitentiaires de Polynésie française lors de la prochaine CAP de mobilité.

8 – LA DGAP NOUS A DEMANDÉ UN DÉLAI DE 3 À 4 SEMAINES

Pour tenir ses engagements, ainsi que la suspension du blocage de l’établissement.

Parmi ces engagements, nous pouvons également souligner :

MANQUE D’EFFECTIF AU CP DE FAA’A NUUTANIA

Le CP de Faa’a Nuutania présente un taux de couverture de 85 %, soit l’un des taux les plus faibles d’Outre-mer.

Nous avons demandé le retour de nos originaires afin de combler ce déficit en personnels de surveillance.

CRÉATION D’UNE DÉLÉGATION TERRITORIALE

Comme préconisé dans le rapport de l’Inspection Générale de la Justice, la DGAP étudie la création d’une délégation territoriale pour la Polynésie française.

FO JUSTICE POLYNÉSIE RESTERA VIGILANTE ET PLEINEMENT MOBILISÉE

jusqu’à la concrétisation de l’ensemble de ces engagements et des arbitrages attendus.

FA’AHOI MAI TA TATOU MAU TAMARI’I I TE FENUA !

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Prison de Reims : Rentrée scolaire, encore une fois, l’anticipation

À Reims, rien ne change… et surtout pas la manière de gérer les situations !

La rentrée scolaire était pourtant prévisible. Elle ne tombe pas du ciel et elle revient chaque année.

Alors une question simple se pose : comment est-il possible de vouloir satisfaire toutes les demandes de rentrée scolaire sans aucune anticipation ?

⇒ Où est la note de service permettant de recenser les agents souhaitant effectuer la rentrée scolaire de leurs enfants ?

⇒ Pourquoi ne pas avoir anticipé les demandes afin de construire un planning cohérent et équitable ?

⇒ Pourquoi avoir positionné principalement des agents qui avaient fait leur demande d’autorisation d’absences à cette date?

Résultat : ce matin, un agent se retrouve en poste de jour, tandis qu’un service de nuit est bloqué afin de maintenir les postes nécessaires au fonctionnement de l’établissement.

Voilà donc où nous en sommes : on gère dans l’urgence une situation qui était parfaitement prévisible.

ET L’IMAGE DONNÉE À NOS COLLÈGUES ?

Quel message envoyons-nous à nos nouveaux collègues qui découvrent l’établissement ?

Quelle image donnons-nous à notre nouvel adjoint au chef de détention ?

Comment pouvons-nous demander aux personnels de faire preuve d’anticipation, de rigueur et de professionnalisme lorsque la gestion de l’établissement semble, elle-même, fonctionner au dernier moment ?

À Reims, on pensait avoir touché le fond… mais visiblement, le chef d’établissement continue de creuser.

Il serait peut-être temps de regarder si l’herbe est réellement plus verte ailleurs, car à force de creuser, nous risquons surtout de finir par enterrer définitivement notre établissement.

Le personnel mérite mieux.

Notre établissement mérite mieux.

Et nos collègues méritent une gestion à la hauteur des responsabilités qui leur sont confiées.

L’ANTICIPATION N’EST PAS UNE OPTION : C’EST UNE RESPONSABILITÉ.

Le syndicat continuera de dénoncer les décisions prises dans l’urgence et leurs conséquences sur les personnels et le fonctionnement du service.

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Prison de Lille-Annoeullin : 30 et 31 août, violences, menaces, incendies… une succession de faits qui met nos personnels à rude épreuve

Les dimanche 30 et lundi 31 août 2026, notre établissement a été confronté à une succession d’événements particulièrement graves, mobilisant fortement les personnels.

UNE BAGARRE QUI DÉGÉNÈRE

Dimanche après-midi, les agents sont intervenus à la suite d’une bagarre entre deux personnes détenues dans une cellule.

À leur arrivée, l’une des personnes détenues se trouvait au sol tandis que l’autre se trouvait debout au-dessus d’elle. Une légère coupure a été constatée sur l’une des personnes impliquées.

Face à cette situation, une séparation des protagonistes et une nouvelle affectation en cellule ont été envisagées.

REFUS, MENACES ET VIOLENCES CONTRE LES PERSONNELS

Malgré plusieurs propositions de changement de cellule, la personne détenue concernée a catégoriquement refusé les différentes affectations proposées, expliquant rencontrer des difficultés avec les divers occupants.

La mise en prévention au quartier disciplinaire est alors devenue le seul moyen de mettre un terme à la situation.

Lors de son acheminement vers le QD, la personne détenue a opposé une résistance physique importante.

Elle s’est violemment débattue et a porté volontairement un coup de tête à un agent au niveau de la pommette, puis a donné un coup de pied à un autre lors de la maîtrise.

Elle a également multiplié les insultes, menaces et crachats en direction des collègues, nécessitant plusieurs interventions afin de parvenir à la maîtriser et à assurer son acheminement jusqu’au quartier disciplinaire.

FO JUSTICE apporte son soutien total aux personnels victimes de ces violences et de ces menaces.

ET COMME SI CELA NE SUFFISAIT PAS…

Alors que la personne détenue se trouvait au quartier disciplinaire, les incidents se sont poursuivis.

Dimanche soir, un dégagement de fumée a été constaté en provenance d’une cellule du QD.

La personne détenue a alors proféré de nouvelles menaces et insultes, avant de continuer à provoquer du tapage.

Puis, le lendemain matin, un nouveau départ de feu a été constaté dans le même secteur de détention.

Vers 9h20, une importante fumée s’échappait d’une cellule. L’alarme incendie a été déclenchée et les agents ont dû s’équiper avec les ARI afin d’intervenir et d’extraire la personne détenue.

FO JUSTICE SALUE LE COURAGE ET LE PROFESSIONNALISME DES PERSONNELS

Au regard de ces événements, FO JUSTICE tient à saluer l’ensemble des personnels mobilisés.

Leur réactivité, leur sang-froid et leur professionnalisme ont été déterminants pour maîtriser les situations de violence, assurer la mise en prévention et intervenir face aux départs de feu.

Nos collègues ont démontré qu’ils étaient présents lorsque la situation l’exigeait.

DES RÉPONSES, ET VITE !

Après avoir traversé ce qui fut sans doute l’été le plus chaotique depuis l’ouverture de l’établissement, dans des conditions particulièrement difficiles, les personnels attendent désormais des réponses institutionnelles à la hauteur des enjeux, et ce dans les plus brefs délais.

Dans le cas contraire, nous exprimerons notre colère devant les portes !

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Promotion BC 34B : L’accueil à l’ÉNAP ne doit pas être une épreuve supplémentaire !

DES CONDITIONS D’HÉBERGEMENT QUI NE SONT PLUS ACCEPTABLES !

Le bureau FO Justice ÉNAP Élèves tire la sonnette d’alarme sur les conditions d’accueil et d’hébergement réservées à nos collègues brigadiers-chefs de la promotion BC 34B. Les états des chambres et photographies communiqués sont particulièrement préoccupants: ils révélent des problèmes de propreté, d’entretien et de suivi des locaux, indignes d’une école qui doit représenter l’excellence de la formation pénitentiaire et être la vitrine de la Direction générale.

Le bureau ne remet absolument pas en cause les contraintes de l’ÉNAP : la hausse des effectifs et la charge de travail sont réelles. Mais cette augmentation ne peut pas excuser la dégradation de l’accueil.

Plus l’activité de l’École augmente, plus l’administration doit anticiper, renforcer les moyens et contrôler efficacement les prestations.

Qui contrôle réellement la qualité de l’entretien ?

Lorsqu’un agent prend possession d’une chambre, celle-ci doit être propre et prête à l’accueillir, sans qu’il ait à signaler lui-même des dysfonctionnements évidents. L’entretien des locaux repose sur un prestataire extérieur, mais la responsabilité du contrôle reste du ressort de l’administration : un contrat d’entretien n’est pas une formalité, c’est une obligation de résultat. Le bureau FO Justice ÉNAP Élèves demande à la direction de venir constater elle-même la situation sur le terrain, par des visites régulières et inopinées.

Les personnels ne sont pas des numéros

Derrière chaque chambre, il y a un agent – parfois venu de centaines de kilomètres pour suivre une formation – qui doit pouvoir se reposer dans des conditions normales. Nous ne demandons pas des prestations luxueuses ni des chambres cinq étoiles: simplement des conditions d’hébergement propres, entretenues et dignes.

FO Justice dénonce

  • Le manque de suivi de l’entretien des locaux :
  • Le manque de contrôle apparent de certaines prestations ;
  • La dégradation de certains hébergements et des problèmes qui semblent perdurer dans le temps;
  • Le manque de considération que peuvent ressentir les personnels :
  • L’absence d’une réponse suffisamment rapide et efficace lorsque des problèmes sont signalés.

FO Justice demande des actes, pas des promesses

  • Un état des lieux complet des chambres et des espaces communs des différents villages d’hébergement:
  • Des interventions rapides sur les chambres et locaux présentant des défauts d’entretien ou de dégradation ;
  • Un contrôle régulier des prestations, avec signalement et correction immédiats des manquements:
  • Des visites régulières, y compris inopinées, permettant à la direction de constater directement l’état des infrastructures;
  • Une réponse et une intervention dans un délai raisonnable à chaque signalement d’un apprenant;
  • Une véritable politique de maintenance et d’entretien préventif – pas seulement des réparations ponctuelles lorsque les syndicats ou les personnels alertent.

L’ÉNAP doit être une vitrine, pas une vitrine cassée

L’administration pénitentiaire exige de ses agents professionnalisme, rigueur et exemplarité. FO Justice demande simplement que ces mêmes exigences s’appliquent à l’institution qui forme ses personnels : respect des personnels, qualité de l’accueil, entretien des infrastructures, contrôle des prestataires.

La promotion BC 34B nous alerte aujourd’hui; demain, d’autres pourraient étre confrontées aux mêmes difficultés. Nous refusons d’attendre que la situation se dégrade davantage. FO Justice demande à la direction de l’ENAP de prendre la mesure de la situation et d’apporter des réponses concrètes.

Nos collègues méritent le respect.

Les apprenants méritent des conditions dignes.

L’École Nationale d’Administration Pénitentiaire mérite mieux.

Illustrations des conditions d’hébergement constatées

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Agression homophobe : Notre solidarité est totale !

Dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 août, Pierre Picavet, policier et président de FLAG!, a été victime d’une violente agression à caractère homophobe dans le quartier du Marais à Paris.

Insulté en raison de son orientation sexuelle, il a été violemment frappé et grièvement blessé, notamment au visage et au crâne.

Malgré le fait d’avoir décliné sa qualité de policier, les violences se sont poursuivies.

FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cette agression et adresse tout son soutien à Pierre Picavet, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble des membres de FLAG!.

FLAG!, C’EST QUOI ?

⇒ FLAG! – Intérieur et Justice LGBT+ est une association qui rassemble notamment des personnels des ministères de l’Intérieur et de la Justice. Elle agit contre les LGBTphobies et accompagne les personnels confrontés à des discriminations liées notamment à leur orientation sexuelle ou à leur identité de genre.

⇒ Depuis 2021, FLAG! est officiellement partenaire du ministère de la Justice, cette convention permet notamment à l’association de mener des actions de sensibilisation, de formation, de conseil et d’accompagnement auprès des agents.

Le ministère dispose également d’un dispositif de signalement des violences et discriminations destiné à tous ses personnels et la loi de programmation de la Justice faisait état de 102 référents mobilisés dans les différentes directions sur les questions d’égalité et de diversité.

DES VIOLENCES QUI RESTENT UNE RÉALITÉ

En France, 4 900 infractions anti-LGBT+ ont encore été enregistrées par les forces de sécurité en 2025, soit une hausse de 2 % en un an, et ce chiffre ne reflète qu’une partie de la réalité. Selon l’enquête du ministère de l’Intérieur, environ 3 % seulement des victimes d’actes anti-LGBT+ déclarent avoir déposé plainte.

Derrière ces chiffres, il y a des femmes et des hommes, des collègues, des familles.

Personne ne devrait avoir peur d’être insulté, discriminé ou agressé

SIMPLEMENT POUR CE QU’IL EST OU POUR QUI IL AIME !!!

L’agression dont vient d’être victime le président de FLAG! nous rappelle brutalement que le combat contre la haine et les discriminations reste malheureusement d’actualité.

FO Justice continuera à défendre une administration dans laquelle chaque agent doit pouvoir travailler, vivre et être respecté sans avoir à cacher ce qu’il est.

ÊTRE SOI-MÊME NE DOIT JAMAIS DEVENIR UN DANGER.

À Pierre Picavet, à ses proches et à l’ensemble des membres de FLAG!, FO Justice adresse son soutien le plus sincère et lui souhaite un prompt et complet rétablissement.

FACE À LA HAINE : AUCUNE BANALISATION !

FACE AUX VIOLENCES : AUCUNE COMPLAISANCE !!

FACE AUX VICTIMES : UNE SOLIDARITÉ TOTALE !!!

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Prison d’Orléans-Saran : MA2, lâche agression pour des boutons sur le visage !!!

Aujourd’hui, vers 10h15 le détenu H rentre dans le bureau du major afin d’obtenir des explications concernant un rendez-vous à l’unité sanitaire.

En effet, ce dernier avait déjà interpellé le major lors de l’appel du matin et avait eu une réponse.

Mécontent de ne pas être reçu immédiatement par le corps médical car il a des boutons sur son visage, il décide de rester dans le bureau.

À plusieurs reprises le major va lui demander de sortir du bureau mais en vain.

Ainsi, le major décide de le raccompagner vers la sortie de son bureau.

Lorsque le détenu H se retrouve en dehors du bureau, il décide de défier l’autorité du major R en faisant du front contre front puis va lui porter un coup de poing au niveau de l’œil gauche.

Le major R tente tant bien que mal à maîtriser ce fou furieux qui va à nouveau lui porter un second coup de poing au visage.

L’alarme est déclenchée. Deux détenus classés auxiliaires ainsi qu’un agent sodexo vont aider le major pour la maîtrise puis les renforts arrivent.

Cet énergumène sera placé en prévention au quartier disciplinaire.

Le major R sera pris en charge par l’assistante de prévention et conduit à l’hôpital.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne avec fermeté cette lâche agression à l’encontre du major R.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement à notre collègue major R.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice accompagnera s’il le souhaite, le major dans toutes ses démarches administratives et judiciaires.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige une sanction disciplinaire et judicaire exemplaire.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige le transfert de ce fou furieux à l’issue de sa sanction disciplinaire.

DEMAIN RETARD DE PRISE DE SERVICE

06H30 DEVANT L’ÉTABLISSEMENT EN SOUTIEN À NOTRE COLLÈGUE R

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Prison de Besançon : Chronique d’un incident annoncé

L’encre de notre dernier communiqué n’est pas encore sèche que les faits viennent malheureusement confirmer nos alertes.

Dimanche dernier, aux alentours de 17h30, au moment du repas, un mineur détenu a tenté d’agresser un agent avec une arme blanche au sein du quartier mineurs.

Une nouvelle fois, le pire a été évité grâce au sang-froid, au professionnalisme et à la réactivité des personnels présents.

Mais ne nous y trompons pas : ce n’est pas l’organisation qui a permis d’éviter le drame. Ce sont les agents !

Et une nouvelle fois, le constat est accablant :

L’agent affecté au quartier mineurs était SEUL.

Face à un mineur au profil de plus en plus difficile et à une situation pouvant basculer à tout moment, un seul agent ne peut pas assurer seul la sécurité d’un quartier de 19 places.

Heureusement, l’arrivée en renfort de l’agent du quartier arrivant a permis d’éviter une issue qui aurait pu être dramatique.

COMBIEN DE TEMPS ALLONS-NOUS ENCORE JOUER À LA ROULETTE ?

FO Justice ne cessait pourtant de le dénoncer.

Effectifs insuffisants.

Profils de plus en plus complexes.

Un seul agent au quartier mineurs.

Manque d’activités et de prise en charge.

Mineurs provenant de régions toujours plus éloignées.

Extractions judiciaires qui mobilisent des personnels déjà en nombre insuffisant.

Nous avions prévenu.

Aujourd’hui, les faits nous donnent malheureusement raison.

FO justice bureau local de BESANCON rappelle une évidence :

La sécurité ne s’improvise pas et ne doit pas reposer uniquement sur le courage des personnels !

Nous ne pouvons attendre qu’un collègue soit grièvement blessé pour que l’administration comprenne enfin la gravité de la situation.

FO Justice rend hommage au professionnalisme des agents qui, une nouvelle fois, ont fait face avec sang-froid et courage.

Mais nous refusons que leur professionnalisme serve d’unique garde fou à une organisation défaillante.

Un incident grave a été évité dimanche.

La prochaine fois, aurons-nous la même chance ?

L’administration ne pourra pas dire qu’elle ne savait pas.

FO Justice l’a alertée.

FO Justice l’a dénoncé.

Et aujourd’hui, un drame a de nouveau été évité.

IL EST TEMPS D’AGIR !

FO Justice Bureau local de Besançon exige le renforcement immédiat des moyens humains au quartier mineurs et des mesures concrètes permettant aux personnels d’exercer leurs missions dans des conditions optimales de sécurité.

Nous ne voulons pas de discours après un drame.

Nous voulons des moyens AVANT le drame.

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Congés d’été au PREJ de Nîmes : Pourquoi casser ce qui fonctionne ???

Depuis l’ouverture du PREJ de NÎMES, il y a 10 ans, l’organisation des congés d’été reposait sur un système simple, juste et efficace : Le positionnement sur un tableau vide.

Ce fonctionnement a largement fait ses preuves. Il garantissait depuis une décennie un équilibre optimal entre les nécessités de service et la vie personnelle des agents. Tout le monde y trouvait son compte, et l’organisation interne tournait à plein régime.

L’UNIFORMISATION : UNE RÉGRESSION IMPOSÉE

Et pourtant, l’ARPEJ et la Directrice ESP ont décidé de mettre un coup d’arrêt à ce système.

Leur motif ? Une prétendue « UNIFORMISATION DES PRATIQUES » dans l’ensemble des PREJ.

Alors que la logique de bon sens aurait voulu que l’on étende ce système de congés performant à toutes les périodes de l’année, c’est tout le contraire qui a été décidé !

Sous couvert de s’aligner sur des directives globales, notre hiérarchie balaye 10 ans d’auto-organisation réussie.

LE FIASCO DES ASTREINTES : UN AVERTISSEMENT IGNORÉ !

L’administration n’en est malheureusement pas à son coup d’essai en matière de décisions hors-sol.

Souvenons-nous de la gestion des astreintes.

Auparavant, nous avions le choix de nous positionner librement pour nos astreintes, exactement comme pour les congés. Ce système a été supprimé pour nous imposer un fonctionnement rigide.

Le résultat est aujourd’hui sans appel et catastrophique : il ne se passe plus un seul week-end sans qu’un appel d’offres ne soit lancé en urgence pour trouver des agents afin d’effectuer l’astreinte !

• Voulons-nous vraiment le même chaos pour nos congés estivaux ?

• Faut-il s’acharner à vouloir réparer ce qui n’est pas cassé ?

Le nivellement par le bas n’a jamais été une méthode de management acceptable.

FO JUSTICE PREJ NÎMES EXIGE :

• Le maintien immédiat de système de tableau vide pour la période estivale.

• L’extension de ce système qui fonctionne aux autres périodes de congés.

• Le respect des spécificités locales plutot qu’une uniformisation aveugle et destructrice.

• L’arrêt des décisions imposées d’en haut sans aucune concertation avec le terrain.

FO JUSTICE PREJ NÎMES ne laissera pas la bureaucratie détruire nos acquis et dégrader nos conditions de travail sans réagir !

FO JUSTICE PREJ NÎMES reste mobilisé à vos côtés. Si l’administration s’entête à faire la sourde oreille, FO JUSTICE PREJ NÎMES saura se faire entendre autrement.

NE LAISSONS PAS FAIRE !

Rejoignez nous, soutenez le syndicat qui défend vos intérêts au quotidien : FO JUSTICE

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Prison de Rennes-Vezin : QA, agression en service de nuit

Samedi 29 août, en début de service de nuit, les agents du quartier arrivants sont amenés à intervenir auprès d’un détenu qui venait de se blesser volontairement à la main avec des morceaux de verre.

Vers 19h40, alors que les agents échangent avec le détenu C., celui-ci multiplie les exigences : cigarettes, changement de cellule… Face au refus du gradé de nuit d’accéder à ses demandes, le ton monte et le détenu s’énerve de plus en plus.

Alors qu’il semble faire volte-face pour regagner sa cellule, il se retourne soudainement et assène un violent coup de poing au visage de notre collègue !

Les agents sont alors contraints de maîtriser l’agresseur afin de mettre un terme à l’incident, avant son placement au quartier disciplinaire.

Blessé au visage, notre collègue est accompagné aux urgences par l’adjoint chef de détention.

Le bilan médical est sans appel : deux incisives centrales ébréchées nécessitant des soins dentaires, une ecchymose à la lèvre, une lésion de la gencive ainsi que des douleurs à la joue, aux gencives et à la lèvre.

Il ressortira de l’hôpital aux alentours de 23h30, avec 4 jours d’arrêt de travail, avant d’être raccompagné à son domicile par l’adjoint chef de détention. Il devra dans les prochains jours rencontrer un dentiste.

Une nouvelle fois, un personnel pénitentiaire termine son service blessé, aux urgences, après avoir reçu un violent coup au visage.

À peine arrivé sur notre structure, ce détenu, se croyant encore chez sa génitrice, multiplie les exigences et, face à un refus, se permet d’agresser un personnel. S’imaginait-il donc pouvoir tout exiger et rester intouchable ?

Le bureau local FO Justice condamne fermement cette agression et exige une réponse disciplinaire et pénale à la hauteur des faits.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue, lui souhaite un prompt rétablissement et restera bien évidemment à ses côtés dans l’ensemble de ses démarches administratives et judiciaires.

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Prison de Roanne : Un collègue agressé par trois détenus, et pas de mise en prévention ?

Le 29 août 2026 vers 15 heures, un surveillant intervient en cellule afin de faire cesser une musique trop forte.

À son arrivée, il constate la présence d’un téléphone portable dans les mains d’une personne détenue. L’agent récupère le téléphone mais la suite est édifiante.

Deux autres personnes détenues présentes dans la cellule s’en prennent alors physiquement à notre collègue pour tenter de récupérer le téléphone : elles l’agrippent et le projettent au sol. Le détenu qui avait en main le téléphone se joint à eux.

Grâce au sang-froid du collègue et à l’arrivé rapide des renforts, l’agression prend rapidement fin et le téléphone sera finalement remis au gradé.

MAIS UNE QUESTION RESTE POSÉE…

Après une agression collective d’un agent, pourquoi n’y a-t-il pas eu de mise en prévention ?

FO Justice Roanne rappelle qu’en cas d’urgence, un placement à titre préventif d’une personne détenue en cellule disciplinaire peut être réalisé. Cette mesure peut être décidée lorsque les faits constituent notamment une faute disciplinaire du premier ou du deuxième degré et lorsque cette mesure est nécessaire pour mettre fin à la faute ou préserver l’ordre dans l’établissement.

Or, les violences physiques exercées ou tentées contre un membre du personnel constituent une faute disciplinaire du premier degré. Mais également le fait d’obtenir ou tenter d’obtenir par violence, intimidation ou contrainte la remise d’un bien.

Alors pourquoi, dans une situation où un agent est agrippé et projeté au sol par plusieurs personnes détenues, aucune mesure de mise en prévention n’a-t-elle été prise ? La procédure disciplinaire suivra son cours mais la réponse immédiate de l’administration face à une agression doit également être à la hauteur des faits.

LA VIOLENCE CONTRE LES AGENTS NE DOIT PAS ÊTRE BANALISÉE

Pire encore, après cette agression, notre collègue a été laissé sur son étage. FO Justice Roanne considère qu’après avoir été agressé et projeté au sol, il aurait dû être relevé afin de pouvoir souffler, reprendre ses esprits et être éloigné de la situation dans laquelle il venait d’être violemment pris à partie.

Aujourd’hui, un collègue intervient pour faire respecter une règle : Il saisit un téléphone interdit. Il est agressé à plusieurs.

Et derrière, le message envoyé aux personnels doit être clair :

L’agent qui fait son travail doit être protégé.

Il ne peut pas être acceptable qu’un surveillant soit physiquement agressé pour avoir fait son travail et que l’on donne ensuite le sentiment que tout peut continuer comme si rien ne s’était passé.

FO Justice Roanne exige :

➡️Des explications sur l’absence de mise en prévention.

➡️Une réponse disciplinaire à la hauteur de la gravité des faits.

➡️Une protection réelle des personnels victimes d’agression.

➡️Que chaque agression contre un agent fasse l’objet d’une réponse ferme et immédiate.

➡️Que la sécurité des personnels redevienne une priorité absolue.

Notre collègue n’a pas cherché le conflit :

– Il a fait son travail.

– Il a appliqué les règles.

– Il a été agressé pour cela.

FO Justice Roanne apporte son soutien total à notre collègue.

Parce qu’à force de banaliser les agressions, c’est la mission même des personnels que l’on fragilise.

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