Le bureau local FO JUSTICE du CP OSNY PONTOISE ne peut rester muet face à cette montée de violence inacceptable.
À 10h00 le 09 septembre 2025, suite à une intervention pour une bagarre entre détenus, un voyou a refusé de se soumettre aux injonctions du personnel. Malgré plusieurs tentatives de maîtrise, il a résisté et agressé violemment 5 agents :
•Un brigadier-chef : blessure au genou + arcade ouverte.
•Un agent : perte de connaissance après un impact tête/mur.
•Un agent : saignement nasal suite à un coup de coude.
•Un agent : poignet blessé lors d’une chute.
•Une surveillante ELSP : violent coup au visage.
Second incident au PIC ABI (11h00)
Un collègue du SPIP a subi deux coups de poing (oreille et visage), provoquant un traumatisme dentaire. Durant l’intervention, un brigadier-chef expert s’est également blessé au poignet.
Le bureau local FO JUSTICE du CP OSNY PONTOISE exige :
•Sanctions immédiates contre les deux agresseurs.
•Transferts rapides de ces individus.
•Renforts d’effectifs pour pallier la surcharge chronique et les risques encourus par le personnel.
Le bureau local FO JUSTICE du CP OSNY PONTOISE salue le professionnalisme et la réactivité des équipes face à ces violences inacceptables. Solidarité totale avec les 7 collègues blessés : nous leur souhaitons un prompt rétablissement.
Le bureau local FO JUSTICE du CP OSNY PONTOISE reste mobilisé pour défendre vos droits.
Ce jour, mardi 9 septembre, vers 11h00, un de nos collègues CPIP a été victime d’une agression inacceptable.
Le détenu auxiliaire a interpellé le collègue, en charge de son suivi, au niveau du couloir allant vers le PCI, au sujet d’une annulation de parloirs avec sa conjointe
Le ton est rapidement monté, la personne détenue reprochant au CPIP la responsabilité de cette prise de décision (il convient de préciser que le détenu concerné avait été reçu il y a quelque temps par la cheffe de détention qui lui avait exposé les faits et la responsabilité de l’établissement concernant l’annulation du permis de visite).
Cependant, en réaction à cette décision, le détenu a porté plusieurs coups de poing au visage de notre collègue. L’intervention d’un gradé et la mise en prévention de l’individu ont été nécessaire pour mettre fin à l’incident.
Notre collègue a été transporté aux urgences afin de subir les examens adéquats pour évaluer d’éventuelles séquelles de cette agression ignoble.
Force est de constater que les CPIP font également face au surencombrement des établissements pénitentiaires ainsi qu’à des problèmes d’effectifs et à une prise en charge de plus en plus complexe de la population pénale.
FO Justice CPIP tient à exprimer tout son soutien à notre collègue, en lui souhaitant un prompt rétablissement. Nous félicitons les agents qui sont intervenus pour faire cesser cette agression. Nous exigeons également que des mesures disciplinaires soient prises à l’encontre du détenu responsable de cette violence.
Le bureau local reste à la disposition du collègue pour l’accompagner dans toutes les démarches nécessaires.
Ce lundi 8 septembre 2025 vers 10h, une violente agression a eu lieu devant la porte de l’Unité sanitaire entre deux détenus du CP Béziers.
Durant la bagarre, l’un des détenus était armé d’un couteau en céramique, tentant de poignarder un codétenu. Grâce à l’intervention rapide des agents, la situation a pu être maîtrisée et le drame évité de justesse.
Il est intolérable et extrêmement inquiétant qu’une telle arme ait pu se retrouver entre les mains d’un détenu à l’intérieur de la détention ! Cette nouvelle agression met en lumière une fois de plus les risques sécuritaires auxquels nous sommes confrontés quotidiennement.
FO Justice tient à féliciter et saluer le professionnalisme et le sang-froid des agents intervenus lors de cet incident. Leur action rapide a permis d’éviter une issue dramatique. Nous avons eu beaucoup de chance qu’aucun blessé ne soit à déplorer !
Cependant, il est nécessaire de rappeler que cette chance ne durera pas éternellement. La présence d’armes en détention fait peser un risque permanent pour la sécurité des personnels.
FO Justice dénonce une nouvelle fois la recrudescence des violences et l’introduction d’objets prohibés en détention.
FO Justice exige :
❖Des moyens supplémentaires de sécurisation et de fouilles adaptés à la réalité du terrain,
❖Une tolérance zéro face à la détention d’armes et objets dangereux,
❖Des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre des auteurs de ces faits.
FO Justice CP Béziers continuera de se battre pour que la sécurité des personnels reste la priorité absolue de l’Administration Pénitentiaire.
Le 8 septembre 2025, vers 13h20, au premier étage de la maison d’arrêt 2 (MAH2), lors de l’appel, un détenu s’est précipité violemment sur la surveillante afin de sortir de sa cellule, empêchant la fermeture de la porte en y plaçant sa main.
Alors que la surveillante tentait de refermer la porte malgré la résistance du détenu, son codétenu s’est à son tour jeté violemment sur celle-ci pour l’accompagner.
La porte a été BRUTALEMENT PROJETÉE, et les deux individus sont entrés en CONTACT PHYSIQUE VIOLENT avec la surveillante, PROVOQUANT UN IMPACT SI FORT QUE CELLE-CI EN EUT LE SOUFFLE COUPÉ !!
L’alarme portative a immédiatement été déclenchée. Les deux détenus ont tenté de se retrancher au fond de lacoursive. L’un d’eux a pu être intercepté par un surveillant du deuxième étage, présent sur les lieux, qui a alors signalé que le second détenu était en possession d’une ARME ARTISANALE dans sa main droite.
Un second renfort est rapidement intervenu. Après plusieurs sommations, le détenu a déposé son arme au sol, permettant ainsi sa maîtrise. Les deux individus ont ensuite été conduits au quartier disciplinaire.
5 JOURS D’AT pour la surveillante, très choquée par la violence de l’impact subi !!
FO JusticeFÉLICITE les agents pour leur courage, et leur rapidité lors de cette intervention.
FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de ces énergumènes.
FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à notre collègue et amie blessée.
FO JUSTICEsouhaite débuter cette instance en saluant l’engagement et le professionnalisme des agents du centre de détention. Durant la période estivale particulièrement chaotique sur le plan des ressources humaines, ce sont eux qui, par un véritable « bricolage quotidien », ont maintenu le bateau à flot, souvent au détriment de leur propre sécurité. Leur sens du devoir mérite ici toute notre reconnaissance.
Cependant, l’ordre du jour qui nous réunit aujourd’hui est dense, et notamment marqué par l’étude des chartes temps. Sur ce point, nous ne pouvons que réitérer notre profond désarroi : voilà plus de trois ans que FO multiplie les demandes, les relances et les interventions. Trois ans d’attente, sans avancée concrète.
Nous ne savons plus comment formuler cette exigence légitime. Les mots semblent avoir perdu leur poids. Peut-être faut-il, à défaut de discours, en passer par un simple dessin ? Si cela peut enfin servir de déclic et permettre à la direction de comprendre l’ampleur de notre exaspération.
Car il y a une limite à l’attente, et il est temps que cette charte trouve enfin sa résolution.
Les journées se suivent et se ressemblent, malheureusement, au CP Valence.
Le ménage doit être fait !!!
Dimanche, un agent blessé et ce matin lors de l’ouverture pas moins de DEUX !!!
A force de confondre Centre Pénitentiaire et Centre Psychiatrique, l’un des nôtres, va finir par y rester.
Encore un pensionnaire mécontent du service d’étage, car le tabac ne tombe pas du ciel, refusera de réintégrer sa cellule dimanche et finira pour quelques heures au QD, avant de ressortir pour potentiel suicidaire. Bilan, un agent blessé.
Cette nuit, après avoir provoqué du trouble dans toute la détention, tapages, cris, automutilation… Pas de décision de prise malgré les alertes du gradé de nuit.
Les gradés de journée, à l’ouverture ont pris la bonne initiative d’aller essayer de mettre un terme au vacarme, en plaçant la personne détenue en CPROU.
Ce dernier ne se laissera pas faire et deux copains gradés finiront aux urgences, avec pour l’un deux une main gonflée et l’autre une blessure au visage et sûrement un protocole d’exposition au sang.
Le Bureau FOJustice du CP Valence APPORTE tout son soutien aux deux collègues victimes de cet énergumène et les soutiendra dans leur démarche.
Le Bureau FOJustice du CP Valence FÉLICITEl’ensemble des agents présents pour leur réactivité, sang- froid et professionnalisme.
Le Bureau FOJustice du CP Valence EXIGE un départ dans les plus brefs délais vers une structure adaptée.
Les agents ne sont pas formés à la Psychiatrie !!!
Le Bureau FOJustice du CP ValenceEST ET SERA TOUJOURS AUX COTES DES AGENTS.
Le Syndicat National FO Justice – Personnels Administratifsvous informe que le nombre de promotions offertes à l’examen professionnel pour l’accès au corps de secrétaire administratif du premier grade du ministère de la justice au titre de 2026, est fixé à 61.
FO Justice ne peut que sourire en découvrant la dernière sortie de l’UFAP. Quand on lit les mots employés, on se demande si l’on parle d’un syndicat représentatif des agents ou d’un simple règlement de comptes personnels. Le secrétaire local UFAP, ancien secrétaire local CFTC, joue aujourd’hui les victimes et la « petite pleureuse »… Pourtant, il connaît parfaitement les règles du jeu, puisqu’il a lui-même longtemps participé aux mêmes méthodes qu’il dénonce.
Chez FO Justice Villenauxe-la-Grande, notre ligne de conduite n’a pas varié d’un millimètre : défendre les collègues avec équité, transparence et respect, sans céder aux postures ni au populisme.
Le service de fin d’année : remettre les choses à leur place
Contrairement aux exagérations du tract UFAP, la réalité est simple : seulement 7 comptes rendus paritaires (CRP) ont été rédigés pour cette période sensible. Dans ces 7 CRP, nous retrouvons toujours les mêmes noms, les mêmes « copains » qui reviennent année après année avec leurs petites combines.
FO a fait un choix différent : nous avons voulu donner une chance à une collègue qui ne fait pas partie de ces arrangements. Cela s’appelle de l’équité et non de la connivence.
Avant de se lancer dans de grands discours sur la soi-disant « parodie de démocratie », certains feraient bien de vérifier leurs sources. Car il est facile de critiquer après coup, mais rappelons que l’UFAP a cherché à faire passer ses propres questions par d’autres au CSA, faute d’assumer sa position publiquement.
Un vote biaisé dès le départ
FO Justice a rappelé, noir sur blanc, au chef d’établissement que le service de fin d’année a été bâti sur l’effectif actuel… alors même que 50 agents supplémentaires arrivent dès le 6 octobre. Voter dans ces conditions fausse totalement la donne et ne permet pas une répartition juste.
Plutôt que d’agiter le spectre d’un « tirage au sort injuste », FO Justice préfère rappeler une évidence : un service n’est équitable que s’il repose sur un effectif réel et complet. Tout le reste, ce ne sont que des postures pour flatter quelques-uns et tromper les autres.
Les ACT : FO Justice agit pour les collègues
L’UFAP parle beaucoup, mais oublie souvent de préciser certaines réalités. FO Justice Villenauxe-la-Grande tient à rappeler une règle de bon sens : on ne commande pas 100 sacs de couchage sur le budget ACT, car cela retombe inévitablement sur le budget de l’établissement.
Chez FO Justice, nous ne faisons pas de dépenses absurdes pour « briller » sur le papier. Nous proposons des améliorations concrètes pour le quotidien des collègues.
Exemple : lors des discussions ACT, nous avons proposé l’achat de 3 fours à micro-ondes, un pour chaque bâtiment, afin que les agents puissent bénéficier de conditions de pause plus confortables.
C’est ça, le syndicalisme utile : des propositions simples, réalistes et qui profitent directement à tous.
Un populisme qui fatigue
Nous le disons clairement : assez de populisme et de racolage syndical.
Ce rôle de pleurnicheur permanent ne rend service à personne. Le travail syndical, ce n’est pas crier au scandale à chaque CSA pour exister, mais apporter des solutions concrètes et défendre collectivement tous les agents, pas seulement ses amis ou ses adhérents.
Dans leur tract, l’UFAP s’indigne du système de planification, attaque au passage des collègues sur leur style vestimentaire ou leur affectation… Voilà la vraie « mascarade » : beaucoup de blabla, de petites attaques personnelles, mais aucune avancée pour les agents.
La position FO Justice
FO Justice réaffirme haut et fort que :
Nous défendons l’équité réelle et pas les arrangements entre copains.
Nous exigeons que le service de fin d’année soit basé sur un effectif complet, intégrant les 50 arrivées du 6 octobre.
Nous refusons les dépenses inutiles sur les ACT et privilégions des projets utiles et concrets pour les collègues (ex : micro-ondes pour chaque bâtiment).
Nous refusons les attaques personnelles et les discours creux qui ne servent qu’à diviser les personnels.
Nous continuerons à travailler avec les collègues de terrain, ceux qui veulent avancer, pas ceux qui passent leur temps à faire du théâtre syndical.
Conclusion : travailler au lieu de pleurnicher
Pour FO Justice, ce CSA n’a été qu’une répétition des précédents :
des discours sans fond,
des attaques inutiles,
et une incapacité chronique de certains à proposer des solutions viables.
FO Justice restera fidèle à sa ligne : défendre tous les agents avec sérieux et loyauté, sans magouilles ni mise en scène.
Alors oui, continuez vos tracts pleins de populisme et de pleurnicheries si cela vous rassure…
Pendant ce temps, FO Justice continue de bosser avec les bons éléments, pour le seul intérêt qui compte vraiment : celui des personnels du CD Villenauxe-la-Grande.
Madame la Présidente, nous sommes réunis aujourd’hui pour votre premier CSA. Vous intégrer et allez diriger un établissement aux particularités nombreuses, en proie à de tout aussi nombreuses difficultés laissées en suspens par votre prédécesseur. Le SLPFOJustice
MA Dijon est conscient que vous ne ferez pas de miracle à tous les niveaux, mais il existe un nombre incalculable de décisions qui auraient pu et auraient dû être prise depuis longtemps et dont la charge vous incombe désormais.
Citons par exemple l’inquiétante dégradation de la sécurité de l’établissement notamment sujet à la visite régulière de drone et à la découverte de plus en plus fréquente d’objets prohibés mettant la sécurité de tous en péril. Le remplacement des caillebotis pour lutter contre l’introduction de ces objets doit être une priorité. Tout comme d’ailleurs la réfection complète du système de vidéo protection grandement obsolète.
Le SLPFOJustice MA Dijon espère que vos priorités se dirigeront vers votre personnel.
Celui-là même qui fait vivre votre établissement quotidiennement et qui fait preuve chaque jour de son dévouement et de son professionnalisme.
Le SLPFOJustice MA Dijon souhaite dès aujourd’hui jouer la carte de la franchise avec vous.
Nous savons pertinemment qu’une de votre mission première sera de revoir le fonctionnement de nombreux services, notamment administratif. Nous savons également qu’il vous a été demandé de mettre vos compétences à profit afin de modifier plus ou moins profondément le service actuel des agents de détention.
Les membres de ce CSA pourront vous le confirmer, le SLPFOJustice MA Dijon n’a pas pour habitude de faire dans la langue de bois et la demi-mesure. Nous vous répétons ici ce que nous avons exposé au Directeur Interrégional au cœur de l’été : Modifier aveuglément un service qui fonctionne et qui devrait être une référence pour tous les établissements de la DI est une ligne rouge que nous vous déconseillons fortement de franchir ! Il ne s’agit pas là d’exprimer une quelconque menace, mais plutôt un conseil bienveillant qui ne pourra que profiter à tous.
Le SLPFOJustice MA Dijon espère également que le dialogue social est et sera une de vos préoccupations première et nous répondrons toujours présent si vous souhaitez solliciter nos avis et/ou nos propositions dans l’intérêt unique des personnels de la Maison d’Arrêt de Dijon.
Madame la présidente, le SLPFOJustice MA Dijon vous souhaite la réussite à nos côtés et la bienvenue parmi nous.
Les personnels passent tous les jours, et même plusieurs fois par jour dans une allée semblable àune décharge pour atteindre leur structure !
Inacceptable !il ne faut surtout pas passer lors du nettoyage du toit, sous risque de recevoir des déchets !
Quelle belle image nous renvoyons également aux intervenants avec ce passage !
En ce qui concerne le CSA de ce jour, nous avons la proposition d’un planning pour les QH.
Proposition présentée aux agents seulement deux jours avant le CSA, un peu indélicat, alors que nous avons eu une réunion d’information le 9 juillet 2025 avec la direction.
Nous n’irons pas jusqu’à dire que c’est du « foutage de gueule », mais cela y ressemble beaucoup.
Revenir avec une proposition Matin/Nuit, même si ce n’est que pour une brigade, n’apporte aucune évolution, mais au contraire un recul pour un établissement qui l’a supprimé depuis huit ans.
Vous demandez la validation aux OS, alors que vous savez très bien que la mise en place sera effective.
FO JUSTICEvous alerte sur le manque d’effectif, qui ne permettra pas de respecter cette proposition.
Il y a quelques mois, nous avions validé un planning en petite et grande semaine, qui n’est pas respecté.
Comment celui-ci le sera ?
Comment peut-on affirmer avec cette proposition que les agents auront leur temps de pause ?
Les agents en demi-journée seront souvent rappelés pour combler le manque d’effectif.
Ils seront alors en 12h avec en plus un M/N?
Résultat :
Nous allons alors constater un grand nombre d’épuisement au travail.
FO JUSTICEne peut pas cautionner cette proposition.
FO JUSTICEa proposé des journées en 8 h ou 10 h avec une nuit sèche.
La réponse a été :« On a travaillé sur celui-là, il nous a pris du temps, on n’allait pas en faire d’autres ! »
Pour finir,
Nous vous avons alertés, il y a quelques semaines sur un cas de tuberculose à l’UHSI, pour lequel vous avez rapidement réagi envers le médical de la structure et auprès des agents.
Qu’en est-il étant donné que les médecins de l’APHM disent que nous avons amplifié le souci et que nous sommes responsables d’une mauvaise gestion ?
Les UH, mais surtout l’UHSI sont abandonnés depuis très longtemps !
Enfin, une nouvelle fois, nous vous alertons, même si nous l’avons fait plusieurs fois sur la surpopulation pénale de notre établissement et plus précisément revenir sur celle du QAE qui ne désemplit pas et atteint un nombre record.
Nous comprenons que les bâtiments Hommes explosent, mais il y a urgence !
Nous sommes à un nombre inconsidéré de matelas au sol qui ne fait que grandir.
Les Membres du CSA FORCE OUVRIÈRE JUSTICE CP MARSEILLE