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DISP Dijon : Boycott du dialogue social

Le SLP FO JUSTICE DISP DIJON a décidé, au regard de la conjoncture sécuritaire actuelle, de rompre tout dialogue social avec l’administration sur les dossiers concernant les PREJ.

Cette décision est prise avec une profonde déception, mais avec la plus grande fermeté.

Comme nous l’avons rappelé hier, les PREJ ne sont pas les « bouche-trous » de l’administration.

Les agents du PREJ de la DISP Dijon ont toujours agi avec professionnalisme et exemplarité dans l’ensemble des missions qui leur ont été confiées. Il est donc particulièrement regrettable et incompréhensible de constater que la Direction de la DISP Dijon, tous services confondus, ne tire toujours pas les leçons du passé.

Nous tenons à rappeler le profil de l’un des deux évadés qui a été récemment pris en charge par le PREJ de Dijon :

Il s’agit d’une personne chez qui plusieurs lames de scie, plusieurs téléphones ainsi que des produits stupéfiants ont déjà été découverts en cellule. Autrement dit, un détenu présentant manifestement des soutiens potentiels à l’extérieur.

Nous nous étonnons qu’un tel profil n’ait pas conduit à une réévaluation sérieuse de son niveau d’escorte.

Il a déjà été extrêmement difficile pour les agents du PREJ, après la tuerie d’Incarville, de refaire confiance et de remonter dans les véhicules. Malgré cela, ces agents ont surmonté leurs craintes et ont repris leurs missions avec la rigueur et le professionnalisme qu’on leur connaît.

Voir aujourd’hui ces mêmes agents exposés à des décisions hasardeuses et à une absence de prise en compte des risques est tout simplement inadmissible.

Nous dénonçons également, avec amertume, le fait que certains matériels de sécurité ne soient toujours pas déployés, notamment :

• La plaque pour le holster de poitrine

• Le déploiement du PIE,

• Ainsi qu’une vision claire et à long terme sur le déploiement des ESR.

Pour nous, le dialogue social doit déboucher sur des actes concrets, pas sur une mascarade organisée par la Direction Interrégionale de Dijon, tous services confondus. Les réunions auxquelles nous avons été conviés cette année n’ont pas abouti à de réelles avancées, ni à des garanties sérieuses pour la sécurité des agents.

En conséquence, et tant que la sécurité des personnels ESP ne sera pas au cœur des décisions et accompagnée de mesures concrètes,

Le SLP FO JUSTICE DISP DIJON rompt le dialogue social dans toutes les instances locales.

La déception est profonde, notre détermination l’est tout autant.

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Crise à l’EPM de Meyzieu : Un danger immense, une situation inacceptable !

Depuis dimanche 23, un détenu à la dangerosité avérée multiplie insultes et menaces de mort à l’encontre de tout le personnel, des éducateurs, et même des détenues.

Malgré nos alertes, notre direction semble laisser faire, ce qui ne fait qu’aggraver la situation.

Ce manque d’action crée un climat d’insécurité insupportable pour chacun d’entre-

Combien d’incidents, de blessures ou de dégradations faut-il encore pour que des mesures fermes soient prises ?

Nous réitérons et exigeons le transfert immédiat de ce détenu particulièrement dangereux.

Il est inconcevable qu’il continue à rester dans cet environnement hostile, mettant en danger la sécurité de tous.

De plus, nous demandons que des sanctions soient à la hauteur de son comportement. Cessez de vous cacher derrière des CCR qui vous permettent de justifier votre laxisme. La fermeté doit être de mise.

Parallèlement, les gestions psychiatriques se multiplient à l’EPM. Une mineure arrivée en MOS n’arrête pas les extractions médicales, avec des scarifications incessantes, et des agressions envers le personnel. Aujourd’hui, lors d’une extraction, il a fallu huit personnels médicaux pour la gérer.

Que fait-elle chez nous ?

Nous ne sommes pas un hôpital psychiatrique. La situation devient critique, et il est urgent d’agir.

Il est temps de prendre des mesures concrètes pour assurer notre sécurité, respecter notre métier, et mettre fin à cette spirale infernale.

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ENAP – Élèves : Stage tir du cycle 02, pression financière supplémentaire

Le jeudi 27 novembre 2025, les élèves de la 222e promotion ont reçu un courriel de l’unité de formation indiquant que :

– Les remboursements des indemnités du stage tir- cycle 02, seraient traités au cas par cas, selon les conditions d’hébergement et de restauration.

– Les frais de déplacement seraient pris en charge sur la base d’un seul aller-retour, même si plusieurs trajets sont nécessaires.

– Aucun remboursement n’est accordé si le transport est assuré par l’administration.

– Les élèves doivent eux-mêmes contacter leur lieu de stage pour connaître les modalités d’hébergement et de repas.

Encore un transfert de charge financière et organisationnelle vers les élèves !

Nous rappelons qu’après le week-end du 11 novembre 2025, où FO Justice-élèves ENAP a dû pallier aux défaillances de l’administration en organisant une véritable banque alimentaire pour les élèves, voici que l’histoire se répète avec le stage tir du cycle 2.

En effet, les indemnisations prévues par les textes ne permettent pas la prise en charge globale des frais d’hébergement et de nourriture.

Qu’importe, les élèves paieront ! Nos élèves surveillants seraient -ils devenus les vaches à lait de l’école ?

Cette charge financière les met en difficulté alors même qu’ils viennent de passer six semaines sans rémunération à l’école nationale d’administration pénitentiaire.

DES PRESSIONS FINANCIÈRES SUPPLÉMENTAIRES POUR LES ELEVES : ÇA SUFFIT !!!

Les indemnisations prévues par les textes ne couvrent pas l’hébergement ni la restauration en totalité.

Peu importe : les élèves paieront !

Nos futurs surveillants seraient-ils devenus les vaches à lait de l’École ?

Le bureau local FO Justice- ENAP élèves demande :

• La prise en charge effective et totale des frais d’hébergement et de repas.

• La mise en place immédiate de solutions d’aide concrètes pour les élèves en difficulté.

Comme le disait un ancien DAP :

« Quand l’ÉNAP s’enrhume, c’est la DAP qui tombe malade. »

Pour Le bureau local FO Justice- ENAP élèves CETTE GESTION ADMINISTRATIVE INACCEPTABLE

Un stage obligatoire ne doit pas devenir un coût personnel pour des élèves déjà fragilisés.

Le bureau local FO Justice- ENAP élèves, dénonce la situation imposée aux élèves en stage tir du cycle 2.

Le bureau local FO Justice- ENAP élèves exige des solutions immédiates, justes et conformes aux obligations de l’administration.

Pour votre information :

FO JUSTICE A RENCONTRÉ LE DAP AUJOURD’HUI SUR CE SUJET !

LA DAP S’ENGAGE À APPORTER UNE SOLUTION RAPIDEMENT !

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE VOUS TIENDRA INFORMÉ !

Pour FO Justice, vos conditions de travail est notre priorité.

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UISP – Lille : ASE des Hauts-de-France – un Bar… et ça Repart !

Déployé sur l’ensemble du territoire national, le bracelet anti-rapprochement (BAR) est censé renforcer les dispositifs existants. Pour encadrer son déploiement, une note de cadrage a été rédigée par le directeur de l’administration pénitentiaire, visant à définir un protocole de fonctionnement et une harmonisation des pratiques. Mais sur le terrain, la réalité est toute autre !

Mise en place du dispositif

La note prévoit que la pose du BAR doit se faire au sein de l’établissement. En cas d’impossibilité technique, une solution alternative doit être recherchée, comme l’abri famille… généralement occupé par les proches des détenus ! Autre exception envisagée : les locaux du service d’insertion et de probation (SPIP) du lieu d’incarcération, évidemment fermés le week-end. Pour que la justice fonctionne, les interventions et placements du BAR doivent être réellement organisés et compris par l’ensemble des acteurs concernés.

Sur le plan matériel

Face aux difficultés de gestion et aux pénuries, les agents de la surveillance électronique doivent jongler en permanence. La gestion des stocks « à la petite semaine », orchestrée par la DAP, doit être revue ! Il est inconcevable qu’un matériel défaillant ne puisse être remplacé rapidement à cause de pénuries organisées par les cols blancs de la DAP au nom de prétendues économies.

Pourtant, la note de cadrage stipule clairement :

« Un stock suffisant de dispositifs anti-rapprochement doit être prévu au sein des SPIP. En tout état de cause, celui-ci ne doit jamais être inférieur à 3. »

Exemple concret : au DISP de Lille, seulement 2 par antenne… cherchez l’erreur !

Pire encore, le matériel envoyé par le prestataire devrait être en état de fonctionnement. Or, nous recevons de plus en plus souvent des dispositifs défaillants !

Ne l’oublions pas

FO JUSTICE rappelle que le but de ce dispositif est de protéger les victimes de violences conjugales. Sans organisation claire, sans moyens matériels suffisants et sans respect des engagements pris, ce sont les victimes qui restent exposées.

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Prison de Beauvais : Menaces, stupéfiants et manque de moyens !

Le 25 novembre 2025, lors d’un parloir famille, la vigilance et le professionnalisme de nos collègues ont une nouvelle fois permis de déjouer une tentative d’introduction de produits stupéfiants au sein de l’établissement.

Au moment de la fouille intégrale effectuée à l’issue du rendez-vous, la personne détenue a remis aux collègues un paquet soigneusement emballé dans du cellophane. Celui-ci contenait :

  • 85,7 grammes d’une matière brunâtre
  • 11,4 grammes d’une matière verdâtre,

Pour un total de 97,1 grammes de stupéfiants immédiatement saisis.

Parallèlement, la visiteuse, ancienne pensionnaire de l’établissement, a déclenché un important tapage, allant jusqu’à donner des coups de pied dans la porte de la cabine. Malgré les injonctions des agents l’invitant à se calmer, elle a poursuivi ses agissements et s’est ensuite livrée à des menaces graves à l’encontre de notre collègue et camarade, déclarant notamment :

« Tu vas voir toi, dehors je vais te retrouver, je vais t’égorger, je vais te mettre une balle dans la tête. »

Une fois installée au parloir, elle a redoublé de violence verbale, accompagnant ses propos de gestes d’égorgement à travers la vitre en réitérant exactement les mêmes propos.

Ces comportements inacceptables illustrent une fois encore la dangerosité et la pression constante auxquelles sont confrontés les surveillants pénitentiaires dans l’exercice de leurs missions quotidiennes.

Alors que notre ministre Gérald Darmanin annonce des « fouilles massives » dans toutes les prisons françaises avant la fin de l’année, nous rappelons que les discours ne suffisent pas. Des moyens concrets, humains comme matériels, doivent être déployés pour enrayer durablement le fléau de l’approvisionnement en détention, qu’il provienne des parloirs ou encore des drones. Sans une stratégie globale, il est illusoire de prétendre « faire le ménage ».

Notre bureau local exprime également sa vive inquiétude après la double évasion survenue cette nuit à la maison d’arrêt de Dijon. Nous craignons qu’un tel événement puisse se produire à Beauvais : ce n’est pas la première fois que nous retrouvons, nous aussi, des lames de scie en détention.

Cet épisode vient s’ajouter à la longue liste des signaux d’alarme que nous brandissons depuis des années : le manque criant de sécurité, d’effectifs et de moyens dans nos établissements pénitentiaires met quotidiennement en danger les personnels comme la sécurité publique.

Notre bureau local félicite les agents parloirs pour leur travail exemplaire et apporte son soutient à notre camarade menacée de mort.

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Prison d’Aix-Luynes : Sécurité Défaillante = Agents en Danger !

Depuis plusieurs semaines, le CP d’Aix-Luynes est confronté à une défaillance persistante des dispositifs de sécurité, notamment des alarmes API ainsi que des radios portatives ICOM utilisées sur les sites d’Aix 1 et Aix 2.

Une sécurité défaillante connue et relayée par le pôle infra sécurité !

Sans qu’aucune solution durable et conforme aux exigences réglementaires de sécurité n’ait, à ce jour, été mise en œuvre.

Le prestataire de la GESTION DÉLÉGUÉ est dans l’incapacité manifeste d’assurer une maintenance sérieuse !

➢ AUCUN DIAGNOSTIC FIABLE !!

➢ AUCUNE SOLUTION DURABLE !!!

Uniquement du rafistolage, du bricolage, des manipulations hasardeuses.

Reprogrammations incessantes, réglages improvisés, interventions incohérentes : le système de sécurité est devenu instable, imprévisible, dangereux…

AUJOURD’HUI, IL FAUT LE DIRE CLAIREMENT

La gestion assurée par GEPSA ne garantit plus la sécurité des agents… Nous faisons face à un danger réel, immédiat et parfaitement connu de l’administration :

➢ Des agents exposés avec du matériel non fiable ;

➢ Une chaîne de sécurité rompue ;

➢ Une responsabilité qui sera pleinement engagée en cas d’incident.

FO Justice EXIGE le remplacement immédiat et total du parc ICOM et API.

FO Justice EXIGE l’arrêt définitif du bricolage.

FO Justice EXIGE un plan d’action opérationnel, écrit, chiffré, piloté par de vrais professionnels.

FO Justice EXIGE un calendrier précis.

NOUS NE NÉGOCIONS PAS NOTRE SÉCURITÉ !!!

Chaque jour d’inaction expose volontairement les agents au danger. La hiérarchie est désormais pleinement responsable. Nous ne voulons plus :

Ni discours

Ni excuses

Ni rafistolage

MAIS des actes…

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Prison de lutterbach : Agressions Lâches et Gratuites !

Ce vendredi 28 novembre, un détenu bien connu de nos services

pour ses difficultés de gestion quotidienne et sa violence, a volontairement et gratuitement assené un violent coup de poing au visage d’un collègue.

Il y a peu de temps, un ELSP avait lui aussi été victime d’un coup de poing au visage de la part d’un détenu, parti en SDRE, sans transfert à l’issu.

Ce lundi, un individu lui aussi connu pour son instabilité a décidé de s’en prendre à un gradé en lui mettant un coup de poing au visage.

Une nouvelle escalade de violence sur notre établissement qui héberge de plus en plus de PPSMJ avec des troubles psychologiques.

Nous dénoncions il y a peu de temps l’ingérence de ces cas sur notre territoire et l’inaction de l’état.

Nous appelons les instances locales à prendre des dispositions dans les délais les plus courts afin de pallier le manque criant de prise en charge sanitaire.

FO Justice demande à notre direction de sensibiliser ses collaborateurs sur la situation du CPML.

FO Justice demande aux autorités judiciaires une réponse ferme et rapide.

FO Justice demande le transfert immédiat de ces détenus.

FO Justice soutient sans conditions à nos collègues. Il est inconcevable qu’un surveillant soit victime de ce genre de comportement.

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Prison d’Arles : Un coup de Poing de Trop !

Dimanche 30 novembre, au bâtiment B, vers 18h00, un ordre d’ouverture de cellule qui aurait dû être banal se transforme EN AGRESSION PURE ET SIMPLE !!!

À PEINE LA PORTE OUVERTE, LE DÉTENU SE JETTE SUR LE GRADÉ ET LUI EXPLOSE LE VISAGE D’UN COUP DE POING !!!

BILAN : 5 jours d’ITT

5 jours pour un coup reçu en quelques secondes et qui rappellent que, dans nos murs, la violence ne prévient jamais.

Pendant que l’équipe intervient pour maîtriser l’individu, un autre collègue est brûlé au mollet par de l’eau chaude !!!

Une agression qui dit tout, un environnement où chaque- seconde peut être la mauvaise, où la moindre ouverture devient un risque majeur quand certains profils restent placés là où ils n’auraient jamais dû être.

Cet événement n’a rien d’un accident, il révèle une réalité que tout le monde connaît mais que trop peu assument… certains individus sont tellement imprévisibles, violents et instables qu’il est irresponsable de les maintenir en détention ordinaire.

Et quand cela arrive, ce sont NOS collègues qui prennent les coups !!!

FO Justice MC Arles LE DIT CLAIREMENT, les personnels n’ont pas à servir de PARE-CHOCS HUMAINS, les agents n’ont pas à absorber la dangerosité que l’administration prétend « gérer ».

LES AGENTS NE DOIVENT PLUS ÊTRE EXPOSÉS À DES PROFILS CONNUS POUR PASSER A L’ACTE !!!

FO Justice MC Arles EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales à la hauteur de la gravité des faits, ainsi que le transfert de cet énergumène vers une autre Maison Centrale (MC) en France.

FO Justice MC Arles MARTÈLE FERMEMENT, que le profil des détenus incarcérés sur la MC d’Arles, met en péril non seulement la sécurité des agents, mais aussi celle de l’établissement, des civils et des détenus.

FO Justice MC Arles EXPRIME son soutien aux agents blessés et leur souhaite un prompt rétablissement.

FO Justice MC Arles SALUE le professionnalisme et le courage des agents de notre établissement, qui font face chaque jour à des détenus de plus en plus violents, souvent atteints de graves troubles psychiatriques.

FO Justice MC Arles REMERCIE tout le personnel de la MC d’Arles pour leur dévouement et leur résilience face à des conditions de travail de plus en plus périlleuses.

UNE AGRESSION CONTRE UN AGENT, C’EST UNE ATTAQUE CONTRE L’ÉTAT…

L’INACTION OU LA LENTEUR, C’EST LAISSER FAIRE !!!

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ENT Réau : Le Parking n’est pas une déchetterie ou une zone de stockage !

Monsieur le Directeur du CPSF,

Le bureau local FO JUSTICE de l’ENT vous interpelle avec la plus grande fermeté concernant l’état inacceptable du parking de l’ENT. Depuis des années, le CPSF entrepose, divers matériels et équipements dans cet espace, comme le confirment les photographies jointes, alors qu’il relève clairement de la responsabilité et de l’usage exclusif du ENT.

Cette situation porte gravement atteinte à nos conditions de travail, à la sécurité des personnels et à l’image de notre service. La visite récente du Directeur Adjoint SP a malheureusement mis en lumière ce manquement, contribuant à une perception dégradée de notre environnement professionnel.

Au vu de ce constat, nous exigeons du CPSF :

  • Le retrait de tous les matériaux et équipements entreposés sur le parking de l’ENT.
  • La remise en état intégrale des lieux (nettoyage, respect des normes de sécurité, signalisation).
  • La clarification définitive des règles d’usage de cet espace.
  • La proposition d’une solution alternative par le CPSF, par exemple l’aménagement d’un entrepôt ou d’une zone de stockage dédiée et conforme sur un périmètre défini et balisé, afin que cette situation ne se reproduise plus.

Si aucune action concrète n’est engagée, Le bureau local FO JUSTICE de l’ENT se réserve le droit de saisir les instances supérieures et d’enclencher les démarches appropriées pour faire respecter nos droits et préserver nos espaces de travail.

Il est plus que temps que ce parking retrouve sa destination initiale et cesse d’être traité comme une annexe négligée du CPSF.

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ENAP Élèves : Stage tir du cycle 02 – La 222e promotion ES – Pression financière supplémentaire !

Le jeudi 27 novembre 2025, les élèves de la 222e promotion ont reçu un courriel de l’unité de formation indiquant que :

  • Les remboursements des indemnités du stage tir- cycle 02, seraient traités au cas par cas, selon les conditions d’hébergement et de restauration.
  • Les frais de déplacement seraient pris en charge sur la base d’un seul aller-retour, même si plusieurs trajets sont nécessaires.
  • Aucun remboursement n’est accordé si le transport est assuré par l’administration.
  • Les élèves doivent eux-mêmes contacter leur lieu de stage pour connaître les modalités d’hébergement et de repas.

Encore un transfert de charge financière et organisationnelle vers les élèves !

Nous rappelons qu’après le week-end du 11 novembre 2025, où FO Justice- élèves ENAP a dû pallier aux défaillances de l’administration en organisant une véritable banque alimentaire pour les élèves, voici que l’histoire se répète avec le stage tir du cycle 2.

En effet, les indemnisations prévues par les textes ne permettent pas la prise en charge globale des frais d’hébergement et de nourriture.

Qu’importe, les élèves paieront ! Nos élèves surveillants seraient -ils devenus les vaches à lait de l’école ?

Cette charge financière les met en difficulté alors même qu’ils viennent de passer six semaines sans rémunération à l’école nationale d’administration pénitentiaire.

L’ÉNAP serait-elle en faillite financière au point d’accentuer une situation …

DES PRESSIONS FINANCIÈRES SUPPLÉMENTAIRES POUR LES ELEVES : ÇA SUFFIT !!!

Les indemnisations prévues par les textes ne couvrent pas l’hébergement ni la restauration.

Peu importe : les élèves paieront !

Nos futurs surveillants seraient-ils devenus les vaches à lait de l’École ?Cette charge financière supplémentaire intervient alors même que les élèves sortent de six semaines sans rémunération.

L’ÉNAP serait-elle en si grande difficulté financière qu’elle en arrive à précariser encore davantage ses propres élèves ?

Le bureau local FO Justice- ENAP élèves demande :

  • La prise en charge effective et totale des frais d’hébergement et de repas.
  • La mise en place immédiate de solutions d’aide concrètes pour les élèves en difficulté.

Comme le disait un ancien DAP :

« Quand l’ÉNAP s’enrhume, c’est la DAP qui tombe malade. »

Pour Le bureau local FO Justice- ENAP élèves CETTE GESTION ADMINISTRATIVE INACCEPTABLE !

Un stage obligatoire ne doit pas devenir un coût personnel pour des élèves déjà fragilisés.

Le bureau local FO Justice- ENAP élèves, dénonce la situation imposée aux élèves en stage tir du cycle 2.

Le bureau local FO Justice- ENAP élèves exige des solutions immédiates, justes et conformes aux obligations de l’administration.

FO JUSTICE A RENCONTRÉ LE DAP AUJOURD’HUI SUR CE SUJET !

LA DAP S’ENGAGE À APPORTER UNE SOLUTION RAPIDEMENT !

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE VOUS TIENDRA INFORMÉ !

Pour FO Justice, vos conditions de travail est notre priorité.

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