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RAFP : Une Autre Revendication FO Justice Enfin Entendue !

Depuis des années, FO Justice porte une revendication simple et juste : permettre aux Personnels relevant des catégories active et super-active de percevoir la Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (RAFP) dès leur départ effectif à la retraite, sans attendre l’âge légal de droit commun.

Nous n’avons jamais lâché ce dossier !

En octobre 2025, FO Justice saisissait officiellement notre Confédération, qui portait directement cette revendication auprès du Premier ministre par courrier du Secrétaire Général de la Confédération FORCE OUVRIÈRE, Frédéric Souillot.

Le 9 avril 2026, FO Justice remettait une nouvelle fois cette exigence sur la table lors de sa rencontre avec le cabinet du ministre de l’Action et des Comptes publics, en demandant explicitement le paiement de la RAFP dès le départ à la retraite des agents actifs et super-actifs.

Aujourd’hui, cette revendication est reprise dans le cadre du projet de loi de finances pour 2027, avec la liquidation anticipée de la RAFP pour les catégories active et super-active.

► Des saisines, des courriers, des rencontres ministérielles et une revendication portée sans relâche : les écrits restent et les faits parlent !

FO Justice restera vigilant sur la rédaction définitive du dispositif, de ses modalités d’application et de son adoption par le Parlement lors du vote du PLF.

FO JUSTICE : DES REVENDICATIONS, DU TRAVAIL, DES RÉSULTATS !
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Prison de Casabianda : FO Justice remet l’église au milieu du village

Le Chef d’Établissement (CE) s’est permis de déclarer à une équipe de roulement, en présence de la Major, concernant le nouveau Pôle de détention :

« L’idée de ce projet est venue de FO (en citant plus particulièrement le nom du Délégué Régional Force Ouvrière et une fois que je veux le mettre en place, il ne veut plus )»

Le syndicat FO Justice de Casabianda rappelle au CE que ce projet vient de l’EMS (Etat-Major Sécurité) en date de 2004, qui s’était déplacé sur le site après les attentats, et non pas du Délégué Régional FO Justice de Corse !!

Il est clair que le seul à connaître le véritable projet dans sa totalité, est bien le Délégué Régional FO Justice de Corse, pour avoir participé au groupe de travail de l’époque, organisé par l’EMS !!

Concernant ce « semblant » de projet « Pôle Détention » discuté en CSAL en date du 27 mai 2025, qui n’a rien à voir avec le projet initial travaillé avec EMS, il est retranscrit clairement que FO Justice n’est PAS FAVORABLE à la mise en place d’un nouveau bureau en détention !!!

Vous reprochez aux élus de FO Justice de Casabianda du dernier CSAL, d’avoir rompu unilatéralement le dialogue en sortant de séance et d’avoir manqué de respect dans cet acte de rupture de dialogue, ainsi que vous vous interrogez sur la véritable envie d’échanger !

Si FO Justice de Casabianda ne tient pas à épiloguer sur son acte, mais prend acte que nos propos sont dénaturés et déformés lors de vos discussions avec nos collègues, nous pouvons vous affirmer par contre, que tout dialogue avec vous est dorénavant totalement rompu.

FO Justice de Casabianda ne peut accepter vos propos tenus avec nos collègues qui ne pourront jamais faire disparaître la réalité des faits !

Monsieur le Directeur pour FO Justice de Casabianda, ce projet dénaturé et jamais travaillé en amont, mais présenté au dernier groupe de travail pour trouver maintenant un fonctionnement, est voué à l’échec, avant même d’avoir vu le jour.

Votre management n’est pas sans nous rappeler celui de l’ancienne Directrice qui a tenté elle aussi de prendre un bout de projet (accès RIEP), et qui n’a pas voulu entendre notre avis du terrain.
FO Justice de Casabianda a pu constater le résultat….

L’UISP-FO Justice de Corse apporte tout son soutien au bureau local, et lui demande de ne plus participer aux groupes de travail programmés prochainement.
Pour l’UISP-FO Justice de Corse, s’ils avaient été programmés en amont les agents auraient pu penser qu’il existait une certaine considération et respect pour leur travail, de la part de leur CE.

Monsieur le Directeur pour FO Justice de Casabianda vous jouez avec le feu !
Une étincelle pourrait rapidement allumer des palettes devant la porte !!
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Prison d’Osny : Agressions. Ce matin, les personnels ont dit stop !

30 minutes de retard à la prise de service.
Un message clair : nos collègues agressés ne sont pas seuls !

FO JUSTICE remercie l’ensemble des agents qui se sont mobilisés ce matin pour témoigner leur solidarité et leur soutien aux collègues agressés.

Cette mobilisation porte un message fort : les violences contre les personnels ne doivent jamais devenir une routine. Derrière chaque agression, il y a un collègue, une famille et des équipes qui continuent d’assurer leurs missions dans des conditions difficiles.

Votre implication donne toute sa force à notre action collective.
Merci à vous !

À L’ISSUE DU DÉBRAYAGE

À l’issue du débrayage, une demande d’annulation des activités a été formulée. L’organisation retenue pour la journée est la suivante :

ACTIVITÉS ANNULÉES
► Activités socioculturelles.
► Formations.
► Buanderie.
► Sport.
► Maintenance, sauf interventions urgentes.
FONCTIONNEMENT RESTREINT
► Ateliers : service restreint.
► Secteur des parloirs avocats : pas de visiteurs de prison, ni d’intervenants de Pôle emploi ou de la mission locale.
ACTIVITÉS MAINTENUES
► Médical.
► Extractions.
► Cuisine.
► Cantine.
► Parloirs.
► Promenades.

Le soutien aux collègues agressés doit se traduire par des actes. FO JUSTICE exige leur accompagnement, une protection effective des personnels et des réponses concrètes pour prévenir de nouvelles violences.

La sécurité des agents doit être une priorité dans les décisions comme dans les moyens engagés.

FO JUSTICE — AUX CÔTÉS DES AGENTS, MOBILISÉ POUR LEUR SÉCURITÉ.
CE MATIN, LA SOLIDARITÉ S’EST EXPRIMÉE.
ELLE DOIT MAINTENANT ÊTRE ENTENDUE !
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Prison de Réau : Situation critique et alerte de sécurité. Lettre ouverte au Directeur Interrégional

Monsieur le Directeur interrégional
Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris

Objet : Situation critique et alerte de sécurité au Centre pénitentiaire Sud Francilien (Réau)

Monsieur le Directeur interrégional,

Le syndicat FO Justice du Centre pénitentiaire Sud Francilien – Réau s’adresse aujourd’hui directement à vous afin de vous alerter solennellement sur la situation particulièrement préoccupante que traverse notre établissement depuis maintenant de trop nombreux mois.

Les alertes se succèdent. Les difficultés s’accumulent. Et sur le terrain, les personnels ne constatent toujours pas d’amélioration à la hauteur de la situation.

Notre établissement doit notamment faire face à une augmentation préoccupante des agressions, à des difficultés récurrentes concernant l’application effective de l’anonymat des personnels lors des dépôts de plainte, ainsi qu’à une multiplication des incivilités.

À cela s’ajoute une problématique sécuritaire majeure : le Centre pénitentiaire Sud Francilien est devenu une véritable zone de survol pour les drones.

FO Justice tient naturellement à saluer le travail mené par les forces de l’ordre et les différents services engagés dans la lutte contre ce phénomène. Pour autant, les derniers événements constatés aux abords de l’établissement — interpellations, comportements dangereux, rodéos sauvages et autres incidents — démontrent que la sécurisation périphérique du site demeure insuffisante au regard des risques encourus.

Nous ne méconnaissons pas les investissements déjà consentis. Mais lorsqu’il s’agit de protéger les personnels, aucune logique budgétaire ne peut prendre le pas sur la sécurité des femmes et des hommes qui font fonctionner cet établissement quotidiennement.

FO Justice constate également que beaucoup d’énergie et de communication sont aujourd’hui concentrées autour de l’ouverture et du fonctionnement du QLCO. Pourtant, derrière l’affichage, les difficultés opérationnelles demeurent.

À titre d’exemple, les familles des personnes détenues affectées au QLCO peuvent se retrouver en contact avec les autres familles fréquentant l’établissement, avec les risques d’échanges, de rapprochements ou de transmissions d’informations que cette organisation peut générer.

Pendant ce temps, les difficultés du reste du CP Sud Francilien continuent de s’accumuler, et cela concerne tous les personnels, quels que soient leur corps, leur fonction ou leur grade.

FO Justice dénonce également depuis plusieurs mois des pratiques managériales génératrices de tensions et de souffrance au travail, des organisations de service difficilement compréhensibles pour les personnels, ainsi que des dysfonctionnements persistants en matière de rémunération : retards ou absences de versement de certaines primes d’installation, difficultés concernant les primes liées au QLCO, difficultés relatives à la majoration liée à la vie chère selon les départements d’outre-mer, et situations particulièrement graves d’agents confrontés à des anomalies de versement de leur rémunération pour des motifs présentés comme techniques.

Cette liste est malheureusement loin d’être exhaustive. FO Justice rappelle également que la situation de la psychologue du travail, déjà signalée, demeure à ce jour sans réponse satisfaisante ni traitement à la hauteur des difficultés rencontrées.

FO Justice Réau a multiplié les signalements, interventions, communiqués et alertes. Le constat est désormais particulièrement amer : les personnels ne constatent aucune amélioration structurelle suffisante et ont au contraire le sentiment que la situation continue de se dégrader.

Nous ne pouvons plus nous satisfaire de réponses générales laissant entendre que les mêmes difficultés existeraient ailleurs. Nous vous parlons aujourd’hui de Réau. Et à Réau, les personnels considèrent avoir atteint un seuil critique.

Le passé a déjà démontré leur capacité à se mobiliser, notamment à travers des mouvements initiés par FO Justice Réau. Il serait irresponsable d’attendre une nouvelle crise, une nouvelle agression grave ou un nouvel événement majeur pour enfin mesurer l’ampleur du malaise.

Les communiqués et alertes successives n’ayant manifestement pas permis d’obtenir les réponses attendues, FO Justice Réau vous adresse aujourd’hui publiquement cette interpellation.

Les démarches de labellisation, les opérations de communication et les éléments institutionnels présentant une situation maîtrisée ne doivent pas occulter la réalité quotidienne vécue par les personnels. La vitrine ne peut pas devenir plus importante que ceux qui font fonctionner l’établissement.

FO Justice Réau attend désormais de la Direction interrégionale des réponses précises, des engagements identifiés et surtout des mesures concrètes concernant la sécurisation de l’établissement et de ses abords, la lutte contre les drones, la protection fonctionnelle et l’accompagnement juridique des personnels, les difficultés liées au QLCO, les organisations de service, la situation managériale, les dysfonctionnements de rémunération et la prise en compte effective des risques psychosociaux.

Les personnels du Centre pénitentiaire Sud Francilien – Réau ont toujours répondu présents. Mais aucune administration ne peut raisonnablement leur demander de tenir indéfiniment lorsque tous les indicateurs sont au rouge.

FO Justice Réau restera pleinement mobilisé aux côtés des personnels. Monsieur le Directeur interrégional, il est désormais temps que les alertes formulées depuis des mois se traduisent par des actes.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur interrégional, l’expression de notre considération respectueuse.

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Prison de Basse-Terre : E-commerce à la maison d’arrêt – on touche le fond !

295 GRAMMES DE STUPÉFIANTS • 10 TÉLÉPHONES • 4 ARMES ARTISANALES… ET BIEN PLUS ENCORE !

Chers collègues, Après les nombreuses alertes du bureau local FO Justice Bastè, après nos tracts, nos interventions et nos remontées répétées concernant les failles de sécurité de notre établissement, force est de constater que la situation continue de se dégrader. Aujourd’hui, nous ne sommes plus simplement face à des dysfonctionnements. NOUS SOMMES FACE À UNE VÉRITABLE DÉRIVE SÉCURITAIRE ! Et pendant que FO Justice Bastè alerte, certains semblent continuer à regarder ailleurs.

E-COMMERCE DERRIÈRE LES MURS : JUSQU’OÙ IRA-T-ON ?

Le plus inquiétant est désormais de constater que certains détenus ne prennent même plus la peine de dissimuler leurs activités sur les réseaux sociaux, avec des propositions de marchandises et des ventes qui circulent ouvertement. Des marchandises circulent. Des téléphones circulent. Des stupéfiants circulent. Des armes circulent. Et demain ? Qui prendra la responsabilité lorsqu’un agent sera agressé avec l’une de ces armes ? Quelle image renvoie-t-on de la Maison d’arrêt de Basse-Terre ? Quel signal est envoyé à la population pénale ? FO Justice Bastè refuse que la prison devienne une zone de non-droit où tout se vend, tout s’échange et tout circule !

28 SEPTEMBRE 2026 : LE BILAN QUI FAIT FROID DANS LE DOS !

À la suite de renseignements, une opération de fouille a été menée le 28 septembre 2026, avec les ELSP, le Gradé ELSP et le Major de roulement. Deux cellules. Oui, seulement DEUX CELLULES. Et pourtant, le bilan est tout simplement SIDÉRANT :

  • 295 grammes de produits stupéfiants : herbe de cannabis, cocaïne et crack ;
  • 10 téléphones portables ;
  • 4 armes artisanales ;
  • 2 lames de scie métallique ;
  • 2 clés Torx ;
  • 1 clé cruciforme ;
  • 2 pots de Sader Répare Métal ;
  • 12 chargeurs de téléphone ;
  • 21 câbles USB ;
  • 5 paires d’écouteurs ;
  • 2 mini-balances électroniques ;
  • 2 dispositifs IPTV ;
  • 4 enceintes JBL ;
  • 1 montre connectée ;
  • 19 paquets de cigarettes contrefaites ;
  • 2 manettes de Nintendo Switch ;
  • 1 mixeur Blender ;
  • 3 bouteilles de parfum ;
  • 1 bouteille de champagne.

DEUX CELLULES ! Et ce résultat doit nous interpeller collectivement. Si deux cellules permettent de découvrir un tel inventaire, que reste-t-il encore à découvrir ailleurs ?

29 SEPTEMBRE 2026 : LE LENDEMAIN, DE NOUVELLES DÉCOUVERTES.

Le 29 septembre 2026, lors d’une palpation effectuée pendant l’îlotage des ELSP, les agents auraient découvert sur un détenu un cordon ainsi qu’une substance présentée comme illicite. Ce dernier est hébergé dans l’une des deux cellules fouillées la veille. Une nouvelle fouille de ladite cellule est diligentée et permet de retrouver :

  • 5 téléphones portables ;
  • 1 tablette tactile ;
  • 1 couteau ;
  • 64,58 grammes de produits présentés comme illicites, notamment de l’herbe de cannabis, de la cocaïne et de l’ecstasy.

Le total sur deux jours seulement est impressionnant et montre bien la perméabilité de l’établissement. TOUT RENTRE Á LA MABT ! Á NOTRE GRAND DÉSESPOIR !

FO JUSTICE BASTÈ TIRE UNE NOUVELLE FOIS LA SONNETTE D’ALARME ! Depuis des mois, FO Justice Bastè avait déjà prévenu la direction. Nous avons dénoncé les failles. Nous avons signalé les risques. Nous avons rédigé des tracts. Nous avons interpellé notre administration. Et malgré cela, les personnels continuent de travailler avec le sentiment que la sécurité de l’établissement n’est toujours pas à la hauteur des enjeux. Il ne suffit plus de constater. Il ne suffit plus de remercier les agents après une saisie. IL FAUT AGIR ! La sécurité pénitentiaire ne peut pas reposer uniquement sur la vigilance, le courage et le professionnalisme des agents. Mais par une réponse décidée, ferme et sans compromis de la part de nos dirigeants, non seulement envers la population pénale, mais par le renforcement de la sécurité autour et à l’intérieur du site.

FO JUSTICE BASTÈ DIT STOP ! Nous refusons que les personnels soient les variables d’ajustement d’un système qui présente des failles connues depuis belle lurette. Nous refusons que les agents découvrent quotidiennement des objets pouvant servir à préparer une agression, une évasion, une mutinerie ou toute autre action mettant en danger leur intégrité physique. Nous refusons que les alertes des organisations syndicales et des personnels soient systématiquement minimisées. NOUS REFUSONS D’ATTENDRE LE DRAME !

Car derrière chaque arme retrouvée, derrière chaque téléphone, derrière chaque quantité de stupéfiants saisie, il y a une réalité : LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS EST DIRECTEMENT CONCERNÉE.

FO JUSTICE BASTÈ FÉLICITE LES AGENTS !

Le bureau local FO Justice Bastè tient à remercier chaleureusement les personnels ayant permis la remontée des informations ayant conduit à cette opération. Nous adressons également notre respect et nos félicitations aux agents ELSP, au Gradé ELSP et au Major de roulement pour leur implication, leur professionnalisme et leur engagement. Grâce à votre vigilance, votre investissement et votre sens du service public, une nouvelle fois, la réalité du terrain est mise au grand jour. Mais soyons clairs : Les agents ne peuvent pas être les seuls à faire le travail de sécurisation d’un établissement.

AUX MEMBRES DE LA DIRECTION : PRENEZ VOS RESPONSABILITÉS ! ET VITE !

Le bureau local FO Justice Bastè vous le dit clairement : NOUS NE VOULONS PAS D’UN NOUVEAU CONSTAT APRÈS UN DRAME. Nous ne voulons pas entendre demain : « Nous n’avions pas connaissance de la situation. » VOUS ÊTES ALERTÉS. Les personnels vous alertent. Les organisations syndicales vous alertent. Les saisies parlent d’elles-mêmes. Les faits sont là. Et le jour où un agent sera grièvement blessé, voire pire, à la suite de l’utilisation d’une arme ou d’un objet interdit introduit dans l’établissement, il faudra répondre aux questions des collègues, de leurs familles et de leurs proches.

FO Justice Bastè refuse catégoriquement que cette responsabilité soit découverte après le drame.

FO JUSTICE BASTÈ EXIGE DES ACTES, PAS DES PROMESSES !

Nous demandons :

  • Un renforcement immédiat de la sécurisation de l’établissement ;
  • Des opérations de contrôle et de fouille adaptées au niveau de menace constaté ;
  • Une réponse ferme face à la circulation des armes, stupéfiants et téléphones ;
  • Une véritable exploitation du renseignement pénitentiaire ;
  • Des moyens humains et matériels permettant aux agents d’assurer leurs missions en sécurité ;
  • Une prise en compte réelle et immédiate des alertes formulées par les personnels.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

FO Justice Bastè ne se taira pas. Nous continuerons à dénoncer les dysfonctionnements. Nous continuerons à alerter. Nous continuerons à défendre les personnels. Et surtout, nous continuerons à demander des comptes lorsque la sécurité des agents est mise en danger.

CAR NOUS REFUSONS D’ATTENDRE QU’UN AGENT TOMBE POUR QUE
L’ADMINISTRATION SE RÉVEILLE !

NOS ALERTES NE SONT PAS DES MENACES. CE SONT DES AVERTISSEMENTS. LA
SÉCURITÉ DES PERSONNELS C’EST AUJOURD’HUI ET PAS DEMAIN !

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PREJ Muret : Contre vents et marées

Aujourd’hui, mercredi 30 septembre 2026, l’ARPEJ
a encore mis les agents des PREJ en DANGER !!!

Malgré une ALERTE intempéries pluie/inondation relayée par la préfecture pour les départements de l’HÉRAULT et du GARD, émise à 8h00 (FR Alerte) les agents des PREJ de Muret et de Nîmes ont vu leurs missions vers Montpellier maintenues.

Ce même jour le secrétaire interrégional FO JUSTICE mettait en garde et demandait par un mail envoyé au commandant de l’ARPEJ à 8h25, de prendre les dispositions nécessaires pour les agents engagés sur des missions traversant les départements en ALERTE.

La seule réponse donnée aux agents de Muret par l’ARPEJ à 9h30 a été la suivante :

« Si c’est trop compliqué, ne prenez pas de risque et faites demi-tour »

Mais, il est déjà trop tard pour faire demi-tour puisque l’escorte est au péage de Montpellier.

Pour FO JUSTICE PREJ MURET il ne peut pas etre entendable que l’ARPEJ n’était pas au fait de L’ALERTE.

Pour FO JUSTICE PREJ MURET, l’actualité ainsi que le mail envoyé par le régional FO JUSTICE ne laissaient aucune place au doute.

Seul le PREJ de BÉZIERS a été heureusement épargné. Pourquoi un tel manque d’équité sur une situation comme celle-ci? C’est incompréhensible pour les agents qui ont bravé les violents intempéries !!!

Que faut il comprendre, que certains PREJ ne méritent pas la même prise en compte de leur SÉCURITÉ?

  • Une impossibilité de faire vaut-elle la mise en danger des personnels, de la personne détenue et des éventuels secouristes ?
  • Dans de telles conditions, un enjeu procédural majeur ne peut-il pas se dérouler en visioconférence ?

FO JUSTICE PREJ MURET dit STOP.

FO JUSTICE PREJ MURET rappelle que des alternatives existent.

FO JUSTICE PREJ MURET demande de l’équité et du bon sens pour l’ensemble des personnels de la DISP de TOULOUSE.

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Personnels Administratifs : Préconisations du Médecin du travail et fiche de poste. Santé au travail, des droits à faire respecter !

LES PRÉCONISATIONS DU MÉDECIN DU TRAVAIL DOIVENT ÊTRE PRISES EN COMPTE

Dans la Fonction publique de l’État, le médecin du travail peut proposer des aménagements du poste ou des conditions d’exercice des fonctions lorsque ceux-ci sont justifiés, notamment par l’état de santé de l’agent.

L’administration ne peut pas simplement écarter ces préconisations.

Lorsqu’elle ne les suit pas, elle doit :

➜ motiver son refus par écrit ;
➜ en informer l’instance compétente.

(Article 26 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982.)

LE SECRET MÉDICAL DOIT ÊTRE RESPECTÉ

L’administration doit disposer des éléments nécessaires à la mise en œuvre de l’aménagement.

En revanche, elle n’a pas à connaître :

❌ le diagnostic ou la pathologie ;
❌ les traitements ;
❌ les informations relevant de la vie médicale de l’agent.

💡 À RETENIR

L’administration doit connaître les mesures à mettre en œuvre — pas la vie médicale de l’agent.

FICHE DE POSTE : UNE NÉCESSITÉ POUR PROTÉGER L’AGENT

Une fiche de poste doit permettre d’identifier notamment :

✔ les missions ; les activités ;
✔ les responsabilités ;
✔ les conditions d’exercice ;
✔ les principales contraintes du poste.

⚠️ Une fiche de poste inexistante, obsolète ou inadaptée fragilise l’agent.

Lorsque les missions et contraintes réellement exercées ne sont pas clairement définies, la mise en œuvre des préconisations médicales peut devenir difficile.

✔ Une fiche de poste claire et actualisée sécurise donc la situation de l’agent et l’organisation du service.

JURISPRUDENCE

Conseil d’État — 21 mars 2025 — n° 470052

Le Conseil d’État rappelle les obligations de l’administration en matière de protection de la santé et de la sécurité des agents.
Il précise qu’elle doit prendre en compte les propositions d’aménagement formulées par le médecin du travail.
Lorsqu’elle ne les suit pas, elle doit motiver son refus et en informer l’instance compétente.

➜ Une préconisation médicale ne peut donc pas être écartée sans formalisation ni justification.

PRÉSERVER LA SANTÉ
ET MAINTENIR L’ACTIVITÉ

Les préconisations du médecin du travail peuvent notamment concerner :

✔ l’aménagement du poste et l’organisation du travail ;
✔ les horaires ;
✔ certaines tâches ou contraintes à éviter ;
✔ les conditions matérielles et d’exercice des fonctions.

Une préconisation médicale ne doit pas être ignorée.

L’administration doit examiner les mesures permettant de protéger la santé de l’agent.

FO JUSTICE REVENDIQUE

Le syndicat FO Justice demande :

1
Une fiche de poste écrite, actualisée et conforme aux missions réellement exercées ;

2
La prise en compte effective des préconisations du médecin du travail ;

3
Un refus écrit et motivé lorsque l’administration ne les suit pas ;

4
Le strict respect du secret médical et la limitation de sa circulation au strict nécessaire ;

5
Une véritable concertation avec l’agent sur les conditions concrètes de mise en œuvre de son aménagement.

FICHE DE POSTE CLAIRE
+ PRÉCONISATIONS PRISES EN COMPTE
+ SECRET MÉDICAL RESPECTÉ

= PROTECTION DE L’AGENT

FO Justice accompagne les agents dans leurs démarches relatives à la santé, aux conditions de travail et aux aménagements de poste.

La santé au travail est un droit !

Références : Décret n° 82-453 du 28 mai 1982, notamment article 26. | Conseil d’État, 21 mars 2025, n° 470052.

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Prison de Châlons-en-Champagne : Recherche « ghostbusters »

Notre syndicat, qui souhaite se lancer dans l’exorcisme des postes et personnels fantômes de la MA Chalons en Champagne pour faire suite au « plan équité » lancé par l’administration, est à la recherche de chasseurs de fantômes.

En effet, notre administration, comme à son habitude, preste de faux semblant en mettant en place des commissions et en expliquant prendre en compte la souffrance de personnel en surmenage physique et psychologique, sans reconnaissance de leur administration, démontre encore une fois localement que ces réunions ne sont que palabres stériles ne servant qu’à charmer, bercer et/ou distraire le pénitent et ainsi, détourner son attention des vrais problèmes et endormir sa vigilance.

Alors que notre établissement dénombre un manque exponentiel de personnels, obligeant les serviables à des rythmes endiablés et des heures supplémentaires débridées, non récupérables et non payées puisque dépassant bien souvent les 108 heures par trimestre, dissimulées dans des compteurs obscurs créés par l’administration pour cacher, tel Gérard MAJAX, le manque récurrent de personnel.

Alors que des postes pourtant gravés dans l’organigramme de référence, édicté par les services de la DGAP, et dans l’organigramme appliqué, produit par le fonctionnement de l’établissement, sont évincés par notre direction, laissant, par exemple, les personnels sans solution de restauration, sur ordre de la DISP.

Notre direction s’échine à vouloir remplacer un poste créé de toute pièce par ses prédécesseurs pour contenter certain personnel « frileux de la détention » qui, pour pouvoir garder les « mains dans les poches et minauder», se sont vue attribuer un secrétariat, en l’occurrence un personnel de surveillance, alors que ce poste, qui pourtant ne nécessite pas une couverture à 100% puisqu’occupé auparavant par un officier dans le même temps responsable de bâtiment, n’a jamais été acté ou discuté en CSA.

Pourtant, comme nous l’expliquait encore peu Monsieur le Directeur régional et Madame la secrétaire générale lors d’une brève rencontre dans les couloirs de la DISP, le peu de personnel qu’il nous reste n’est-il pas plus utile sur la coursive ? Postes, par contraintes, prioritaire dans le fonctionnement d’un établissement. Or si cette suggestion émane de nos sages comment ne pas la prendre en considération.

Si certains postes, créés par vos prédécesseurs, bien souvent pour satisfaire les désidératas de quelques personnes, n’apparaissent pas dans notre organigramme, ne s’agit-il pas simplement du fait que notre administration considère qu’ils ne nécessitent pas la création d’un poste à 100% ? Si tel est le cas, un poste encore couvert par un personnel n’est-il pas suffisamment pris en charge ? Nécessite t’il l’amputation sur « la bête » déjà morose d’un élément supplémentaire, générant un peu plus d’heures supplémentaires et de repos en moins pour le reste des besogneux ?

Madame la directrice, vous avez su expliquer aux personnels que les ressources actuelles de l’établissement ne permettaient pas de conserver un poste, pourtant existant, au mess et que la bleusaille n’aurait plus, de fait, de possibilité de restauration locale pendant leur pose de 45 minutes sans possibilités de sortie de l’établissement. Que le manque de personnel ne nous permettait pas de satisfaire, trop souvent, à l’application de la charte de construction des services. Que certains postes pourtant essentiels au fonctionnement ne pouvaient être comblés, etc…

Madame la directrice, Il va vous falloir expliquer à présent que vous n’allez pas leur permettre de récupérer un petit peu de vie familiale et de repos pour vous permettre de combler un de vos postes « fantômes », comme ATF, sans, comme trop souvent, en demander la création et attendre l’apport d’un personnel. Que vos velléités premières se résument à pourvoir des postes sans apport, tout en creusant un peu plus l’effectif de ceux qui assurent le fonctionnement primordial de l’obligation de prise en charge de la vie quotidienne des personnes placées sous-main de justice, mais aussi la sécurité de leurs collègues et de l’établissement.

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SPIP 59 – ALIP du CP d’Annoeullin : Lundi 28 septembre 2026, compte-rendu de visite

Une délégation FO Justice s’est rendue au centre pénitentiaire d’Annœullin le 28 septembre 2026. Ce compte rendu a été rédigé à la suite des observations effectuées et des témoignages recueillis auprès de l’ensemble des personnels rencontrés lors de notre visite.

L’établissement est constitué de deux quartiers maison d’arrêt (MA) hommes, d’un quartier centre de détention (CD) hommes, d’un quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) et d’un quartier SMPR.

1. Effectifs et charge de travail :

Du côté du SPIP, les effectifs sont presque au complet (PA, DPIP, ASS, coordinateur socio-culturel), à l’exception notable des CPIP où 2 postes manquent encore à l’appel.

La charge de travail reste quant à elle très importante. Le quartier maison d’arrêt est saturé mais continue de se remplir. Face à cette situation, les agents dédiés aux autres secteurs sont contraints de venir prêter main-forte à l’équipe de la MA, notamment pour assurer les permanences. Cette option apparaît comme le moindre mal, évitant d’affaiblir un autre secteur pour renforcer celui des maisons d’arrêt. Un planning de réservation des bureaux d’entretien (qui sont partagés entre CPIP, ASS et PREFACE) vient ajouter de la complexité dans l’exercice des missions, mais s’avère nécessaire en considération de locaux insuffisamment pourvus.

Concernant les quartiers de prise en charge de la radicalisation (QPR), les conditions d’exercice ne semblent pas non plus au beau fixe. En effet, le projet initialement présenté mettait fièrement en lumière un programme ciblé de désengagement de la violence pour les personnes radicalisées. Aujourd’hui, cette ambition d’origine semble s’être éteinte : une bonne partie des détenus refuse de communiquer avec le SPIP, tandis que l’étanchéité promise face aux profils prosélytes pose question.

La note sur les seuils de criticité est en cours de rédaction au niveau départemental. Les spécificités locales semblent avoir été entendues. À défaut pour les agents de pouvoir exercer leur métier dans des conditions idéales, cela permettra peut-être, enfin, de souffler un peu.

Enfin il serait également opportun que l’équipe du SPIP puisse bénéficier d’une salle de pause dédiée, mais des limites structurelles ne semblent pas permettre l’accès à une pièce supplémentaire.

2. Relations avec la direction de l’établissement :

Les relations avec la direction de l’établissement sont quasi inexistantes. Alors que le SPIP avait été purement et simplement écarté de toute transmission par mail, il a été récemment réintégré aux correspondances. Cette situation interroge assez largement sur le positionnement de la direction et le fondement d’une telle prise de parti.

Pourquoi refuser d’intégrer à la vie de la détention le SPIP, qui fait pourtant partie intégrante du personnel de l’établissement ? Les agents ne doivent-ils pas être informés si un incident s’est produit en détention ? Si une évasion a eu lieu ? Si un profil s’avère inquiétant ou si une personne détenue ne doit pas être reçue par un personnel féminin ?

Pourquoi ne pas créer des groupes de travail avec le SPIP afin d’améliorer le fonctionnement de l’établissement et de faciliter les relations entre l’ensemble des personnels du SPIP et le reste de la détention ? Les objectifs et les missions du SPIP ne sont-ils pas corrélés à ceux de l’établissement ?

Une meilleure prise en charge au sein de l’établissement prépare une sortie plus efficace. Et sans aucune utopie, c’est ainsi que la récidive pourra reculer.

Notre objectif n’est pas d’attiser des réticences déjà bien réelles à travailler avec le SPIP, mais véritablement d’interroger ce positionnement de la direction qui nous apparaît tout à fait inopportun et contre-productif.

FO Justice remercie chaleureusement l’ensemble des agents qui ont pris le temps d’échanger avec la délégation et notamment la direction du SPIP avec qui nous avons pu avoir un réel échange.

Nous restons à l’entière disposition des agents, en particulier de ceux que nous n’avons pas pu rencontrer lors de cette journée

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Prison de Bar-le-Duc : Appel à un mouvement collectif en service de nuit

Dans la nuit du 28 au 29 septembre, les personnels de la Maison d’arrêt de Bar-le-Duc ont une nouvelle fois été confrontés à une situation particulièrement tendue et dangereuse.

En début de soirée, à la suite d’un appel au chaos lancé par deux détenus déjà connus pour de nombreux comptes rendus d’incidents (CRI), un détenu a commencé à mettre le feu au niveau de sa fenêtre.

La situation s’est rapidement dégradée avec un tapage particulièrement important : coups de pieds dans les portes, coups de casseroles sur les portes et le mobilier dans plusieurs cellules, hurlements aux fenêtres… Un véritable chaos qui a fortement perturbé le service de nuit pendant une longue période.

Face à cette situation, le gradé de nuit a dû solliciter l’officier d’astreinte, qui a décidé de faire intervenir l’équipe ELSP d’astreinte.

UNE PREMIÈRE INTERVENTION À RISQUE

Dans un premier temps, les agents de nuit, accompagnés du gradé et de l’officier d’astreinte, ont procédé à l’extraction du détenu ayant mis le feu à sa fenêtre et continuant à provoquer un tapage important.

Lors de cette intervention, un pic artisanal a également été découvert dans sa cellule.

Le détenu a dû être placé dans une autre cellule afin de mettre un terme à l’incident.

UNE SECONDE INTERVENTION NÉCESSAIRE

Vers 21h50, une seconde intervention a été nécessaire, avec l’appui de l’ELSP d’astreinte et des agents de nuit, afin de mettre en prévention les deux principaux fauteurs de troubles, après avoir libéré des places au quartier disciplinaire, celui-ci étant déjà complet et une cellule étant hors service.

Durant la nuit, de nombreux CRI ont dû être rédigés à l’encontre de détenus ayant participé au tapage et refusé de mettre fin à leurs agissements.

TROP, C’EST TROP !

Cette nouvelle nuit particulièrement mouvementée intervient dans un contexte déjà extrêmement difficile pour notre établissement.

Incidents à répétition, livraisons de drones, découvertes régulières de stupéfiants et présence de trop nombreux téléphones portables : la situation ne peut plus être banalisée.

100 détenus, c’est le seuil de rupture : au-delà, nos moyens humains, matériels et logistiques ne permettent plus d’assurer une gestion normale et sécurisée.

Les personnels constatent que certains protagonistes sont régulièrement impliqués dans les incidents qui frappent l’établissement.

Il est désormais indispensable que des décisions de transfèrement soient prises rapidement concernant les détenus qui multiplient les incidents et mettent en difficulté le fonctionnement et la sécurité de notre établissement.

La Maison d’arrêt de Bar-le-Duc est historiquement un établissement relativement calme. Nous refusons de voir cette situation se dégrader davantage.

Les personnels ne doivent pas attendre qu’un incident beaucoup plus grave survienne pour que des mesures soient enfin prises.

FO Justice exige :

Des transfèrements rapides des détenus régulièrement impliqués dans les incidents ;
Une réponse ferme face aux trafics de stupéfiants et de téléphones ;
Une prise en compte réelle des conditions d’intervention des agents de nuit ;
Des mesures adaptées afin que les personnels puissent exercer leurs missions dans des conditions de sécurité acceptables.

Le bureau local FO Justice tient à féliciter et remercier l’ensemble des agents qui sont intervenus durant cette nuit particulièrement difficile.

Grâce à leur professionnalisme, leur sang-froid et leur engagement, les différents incidents ont pu être maîtrisés.

Nous saluons également les collègues ayant assuré le service le lendemain, notamment lors des ouvertures à deux agents, afin de garantir leur propre sécurité et celle de l’établissement.

NOTRE SÉCURITÉ N’EST PAS NÉGOCIABLE !

Quand les incidents se multiplient, il faut agir.

Quand les personnels sont exposés, il faut les protéger.

Quand certains détenus multiplient les troubles, il faut prendre des décisions.

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