À quelques mois des élections professionnelles, certains semblent soudainement découvrir les réalités du Centre pénitentiaire de Majicavo.
Mais les collègues ont de la mémoire, et les faits sont là.
L’intégration des surveillants mahorais: FO Justice avait fait le choix de défendre les collègues
À l’époque de l’intégration des collègues surveillants mahorais recrutés localement :
• L’UFAP avait voté CONTRE ;
• La CGT s’était ABSTENUE ;
• FO Justice était la seule organisation syndicale à avoir voté POUR.
C’est un fait.
Tous les anciens collègues pourront en témoigner.
Aujourd’hui encore, les conséquences de certaines décisions prises à cette époque continuent d’impacter la fiabilisation des carrières des collègues mahorais.
FO Justice, elle, avait fait le choix de soutenir les personnels.
Plus de dix ans d’absence… et soudain, à quatre mois des élections !
Pendant plus de dix ans, l’UFAP nationale n’est pas venue dans notre établissement.
Pendant ce temps, FO Justice était présente et continuait de défendre les personnels et les intérêts des agents du Centre pénitentiaire de Majicavo.
Aujourd’hui, à quelques mois des élections professionnelles, certains découvrent soudainement notre établissement et les difficultés rencontrées quotidiennement par les personnels.
Les collègues jugeront sur les actes, pas sur les apparitions de dernière minute.
Les grands mouvements sociaux : souvenez-vous !
Lors des grands mouvements sociaux intersyndicaux de ces dernières années, une consigne revenait régulièrement.
Souvenez-vous de la consigne qui était donnée par le secrétaire national de l’UFAP de l’époque, au secrétaire UFAP local de se retirer de l’intersyndicale.
Et cette consigne était appliquée ;
Les faits sont là. FO Justice ne les invente pas.
Prenons l’exemple du plus grand mouvement social qu’a connu notre établissement, un mouvement qui avait duré près de trois semaines.
Les revendications étaient pourtant essentielles:
• l’agrandissement du bâtiment H ;
• la construction d’un nouvel établissement ;
• le renforcement des effectifs ;
• et de nombreuses autres revendications indispensables pour améliorer les conditions de travail des personnels.
Pourtant, souvenez-vous : l’UFAP s’était retirée du mouvement.
Mais lorsque les représentants des organisations syndicales devaient se rendre au ministère pour participer aux négociations, l’UFAP avait demandé et obtenu à participer aux discussions, alors même qu’elle ne faisait plus partie du mouvement.
Les collègues apprécieront.
Après CHIDO : FO Justice était là pour les agents sinistrés
Souvenez-vous également de la période qui a suivi CHIDO.
Alors que les agents sinistrés avaient besoin d’une aide rapide et concrète, le secrétaire national UNSA Justice avait notamment exigé une assurance pour pouvoir bénéficier de la prime.
Ses propos étaient clairs :
« Les règles sont valables pour tout le monde. »
Heureusement, les représentants de FO Justice étaient présents.
Grâce à leur intervention et à leur mobilisation, une enveloppe supplémentaire a pu être débloquée afin de venir en aide aux agents sinistrés.
Quand les collègues avaient besoin de soutien, FO Justice était là pour défendre leurs intérêts.
LES FAITS. RIEN QUE LES FAITS.
À quatre mois des élections professionnelles, les collègues doivent pouvoir faire leur choix en toute connaissance de cause.
FO Justice ne découvre pas aujourd’hui le Centre pénitentiaire de Majicavo.
FO Justice était là hier.
FO Justice est là aujourd’hui.
FO Justice sera là demain.
LES COLLÈGUES ONT DE LA MÉMOIRE !
FO JUSTICE
Toujours aux côtés des personnels !