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Prison de Roanne : Un collègue agressé par trois détenus, et pas de mise en prévention ?

Le 29 août 2026 vers 15 heures, un surveillant intervient en cellule afin de faire cesser une musique trop forte.

À son arrivée, il constate la présence d’un téléphone portable dans les mains d’une personne détenue. L’agent récupère le téléphone mais la suite est édifiante.

Deux autres personnes détenues présentes dans la cellule s’en prennent alors physiquement à notre collègue pour tenter de récupérer le téléphone : elles l’agrippent et le projettent au sol. Le détenu qui avait en main le téléphone se joint à eux.

Grâce au sang-froid du collègue et à l’arrivé rapide des renforts, l’agression prend rapidement fin et le téléphone sera finalement remis au gradé.

MAIS UNE QUESTION RESTE POSÉE…

Après une agression collective d’un agent, pourquoi n’y a-t-il pas eu de mise en prévention ?

FO Justice Roanne rappelle qu’en cas d’urgence, un placement à titre préventif d’une personne détenue en cellule disciplinaire peut être réalisé. Cette mesure peut être décidée lorsque les faits constituent notamment une faute disciplinaire du premier ou du deuxième degré et lorsque cette mesure est nécessaire pour mettre fin à la faute ou préserver l’ordre dans l’établissement.

Or, les violences physiques exercées ou tentées contre un membre du personnel constituent une faute disciplinaire du premier degré. Mais également le fait d’obtenir ou tenter d’obtenir par violence, intimidation ou contrainte la remise d’un bien.

Alors pourquoi, dans une situation où un agent est agrippé et projeté au sol par plusieurs personnes détenues, aucune mesure de mise en prévention n’a-t-elle été prise ? La procédure disciplinaire suivra son cours mais la réponse immédiate de l’administration face à une agression doit également être à la hauteur des faits.

LA VIOLENCE CONTRE LES AGENTS NE DOIT PAS ÊTRE BANALISÉE

Pire encore, après cette agression, notre collègue a été laissé sur son étage. FO Justice Roanne considère qu’après avoir été agressé et projeté au sol, il aurait dû être relevé afin de pouvoir souffler, reprendre ses esprits et être éloigné de la situation dans laquelle il venait d’être violemment pris à partie.

Aujourd’hui, un collègue intervient pour faire respecter une règle : Il saisit un téléphone interdit. Il est agressé à plusieurs.

Et derrière, le message envoyé aux personnels doit être clair :

L’agent qui fait son travail doit être protégé.

Il ne peut pas être acceptable qu’un surveillant soit physiquement agressé pour avoir fait son travail et que l’on donne ensuite le sentiment que tout peut continuer comme si rien ne s’était passé.

FO Justice Roanne exige :

➡️Des explications sur l’absence de mise en prévention.

➡️Une réponse disciplinaire à la hauteur de la gravité des faits.

➡️Une protection réelle des personnels victimes d’agression.

➡️Que chaque agression contre un agent fasse l’objet d’une réponse ferme et immédiate.

➡️Que la sécurité des personnels redevienne une priorité absolue.

Notre collègue n’a pas cherché le conflit :

Il a fait son travail.

Il a appliqué les règles.

Il a été agressé pour cela.

FO Justice Roanne apporte son soutien total à notre collègue.

Parce qu’à force de banaliser les agressions, c’est la mission même des personnels que l’on fragilise.

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Prison de Val-de-Reuil : 1 semaine, 2 incidents, 6 blessés !

MARDI : AGRESSION VIOLENTE AU QUARTIER DES ARRIVANTS.

Lors de la distribution des médicaments au QA, un détenu a violemment agressé un collègue. Plusieurs coups de poing ont été portés. Le détenu a également tenté de projeter le chariot de repas sur le personnel et a arraché l’uniforme du collègue.

Lors de la maîtrise, deux autres personnels ont également été gravement blessés. Les collègues souffrent de nombreuses contusions et restent profondément choqués par la violence des faits.

Une infirmière de l’USS présente au moment des faits a également été directement confrontée à cette agression et a rapidement déclenché son alarme. Plus grave encore, la localisation de n’a pas fonctionné correctement !

FO JUSTICE DÉNONCE L’AFFECTATION DE PROFILS INADAPTÉS AU QUARTIER DES ARRIVANTS.

Le QA n’a pas vocation à devenir un quartier disciplinaire ou sanitaire de substitution.

VENDREDI : Nouvelles agressions, 3 collègues blessés !

Quelques jours seulement après cette agression, une mise en prévention s’est mal déroulée.

Trois agents ont été blessés et pris en charge à l’hôpital. Choc à la tête, entorse au poignet et multiples contusions.

En l’espace de quelques jours, ce sont donc SIX AGENTS qui se retrouvent blessés à la suite de deux événements distincts.

SIX COLLÈGUES EN UNE SEMAINE !!!!

Pour FO Justice, il n’est plus question de banaliser ces événements ou de les considérer comme de simples accidents du quotidien.

CE LUNDI MATIN, LES PERSONNELS ONT DÉBRAYÉS.

Ce débrayage est un acte de soutien envers nos six collègues blessés, mais également un signal clair adressé à l’administration : LES PERSONNELS EN ONT ASSEZ DE SUBIR.

Merci à tous les personnels ayant participés à ce mouvement de contestation et de soutien !

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES.

Nous exigeons l’arrêt immédiat des placements de profils disciplinaires ou sanitaires inadaptés au Quartier des Arrivants, dès aujourd’hui !

Nous exigeons le transfert immédiat des détenus auteur des agressions !

Nous exigeons des sanctions administratives exemplaires à la hauteur de la gravité des faits.

Nous exigeons que les suites pénales soient engagées et que les auteurs répondent pleinement de leurs agressions devant la justice.

Nous exigeons la remise en état rapide des cellules CPROU

Nous exigeons de la direction interrégionale de RENNES et de la DGAP que notre établissement soit enfin pris en compte dans les arbitrages budgétaires ! Oui, notre établissement devient un véritable coupe-gorge, des zones de détentions entières ne sont toujours pas couvertes par la vidéo surveillance alors que les agents doivent gérer à eux seuls des unités d’hébergements gangrenés par la violence et les trafics en tout genre !

OUI, Val de Reuil est peut-être le plus grand CD de France mais il en devient surtout le moins sécuritaire !

SIX AGENTS BLESSÉS EN UNE SEMAINE : CE N’EST PAS LA NORMALITÉ !

FO Justice souhaite un prompt rétablissement à nos camarades et se portent à leurs cotés afin de les aider dans les démarchent nécessaire pour faire valoir leur droit !

FO Justice continuera de se mobiliser pour que les collègues puissent exercer leur métier dans des conditions dignes et sécurisées.

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Prison de Fleury-Mérogis : Congés bonifiés, les agents ne doivent pas être les victimes des délais administratifs !

Force Ouvrière Justice dénonce fermement les délais imposés localement par la DRH du

Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis dans le cadre de la campagne des congés bonifiés été 2027.

Une note de service locale du 14 août 2026 impose aux agents de transmettre leur dossier complet au plus tard le 1er septembre 2026.

Cette exigence locale est d’autant plus incompréhensible qu’elle ne correspond pas au calendrier de gestion DGAP communiqué pour la campagne des congés bonifiés.

UNE DATE OFFICIELLE POUR LES AGENTS : 14 SEPTEMBRE 2026

Le calendrier DGAP prévoit clairement :

14 septembre 2026 : date limite de dépôt du dossier complet par l’agent auprès de son établissement.

23 septembre 2026 : date limite de dépôt du dossier complet par les structures auprès de la DISP.

5 octobre 2026 : transmission de l’ensemble des dossiers au bureau RH7.

Force Ouvrière Justice demande donc que la date du 14 septembre 2026 soit pleinement respectée pour les personnels de Fleury-Mérogis.

Nous pouvons parfaitement comprendre les impératifs de gestion, de contrôle et d’organisation des services RH de proximité.

Mais ces contraintes administratives ne doivent en aucun cas être reportées sur les agents et se traduire par une restriction de leurs droits.

La constitution d’un dossier de congé bonifié peut nécessiter de nombreuses démarches administratives : Obtention de pièces justificatives, documents familiaux, justificatifs de résidence, démarches auprès de différentes administrations ou organismes, parfois à plusieurs milliers de kilomètres de l’Hexagone.

Imposer aux personnels un dossier « complet » au 1er septembre, alors que le calendrier DGAP fixe au 14 septembre la date limite de dépôt par l’agent, revient à réduire de manière significative le temps dont disposent les personnels pour faire valoir leur droit.

Force Ouvrière Justice refuse que les agents éligibles soient pénalisés pour permettre à l’administration de gagner quelques jours dans son organisation interne.

Les délais de transmission entre la DRH locale, la DISP et la DGAP relèvent de l’organisation administrative.

Ils ne doivent pas devenir une raison pour amputer le délai dont disposent les personnels pour constituer leur dossier.

Force Ouvrière Justice exige :

• Le respect du calendrier DGAP et notamment de la date du 14 septembre 2026 pour le dépôt des dossiers par les agents ;

• La modification immédiate de la consigne locale fixant au 1er septembre la transmission des dossiers complets ;

• Qu’aucun agent éligible ne soit écarté ou pénalisé au seul motif qu’il n’a pas pu fournir un dossier complet au 1er septembre ;

• Que les personnels bénéficient de l’intégralité du délai prévu par le calendrier de gestion ;

• Que les contraintes d’organisation des services RH soient traitées entre les différents niveaux administratifs sans faire peser leurs conséquences sur les droits des agents.

UN DROIT À FAIRE RESPECTER, PAS UNE FAVEUR À QUÉMANDER !

Force Ouvrière Justice restera particulièrement vigilant sur cette campagne.

Les congés bonifiés constituent un droit pour les agents qui remplissent les conditions d’éligibilité.

L’administration doit organiser ses services en fonction des droits des personnels, et non demander aux personnels de renoncer à une partie de leurs délais pour faciliter son propre fonctionnement.

Les agents ne seront pas les boucs émissaires des contraintes administratives.

Le 14 septembre est la date prévue pour le dépôt des dossiers par les agents.

FO Justice demande que cette date soit respectée à Fleury-Mérogis.

DÉFENDRE LES DROITS DES PERSONNELS, C’EST AUSSI REFUSER LES DÉLAIS INJUSTIFIÉS !

Force Ouvrière justice convoque le mardi 08 septembre au foyer C à 19h une assemblée générale sur les difficultés portant sur les congés bonifiés.

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Action Sociale : Les subventions pour les vacances et les loisirs de nos enfants

⇒ Les subventions pour les vacances et les loisirs de nos enfants

A l’approche de la rentrée, l’Union FO Justice rappelle aux personnels du ministère de la Justice qu’ils peuvent bénéficier de prestations interministérielles d’action sociale pour participer aux frais de vacances et de loisirs de leurs enfants.

Ces aides concernent les enfants de moins de 18 ans et sont versées sous conditions de ressources, selon les règles appliquées par l’administration.

Les séjours déjà subventionnés par la Fondation d’Aguesseau ne peuvent pas bénéficier de cette aide supplémentaire.

UNE AIDE TOUJOURS PROPOSÉE PAR LA MMJ

Le total des aides ne peut pas dépasser la dépense réellement supportée par la famille

Les adhérents de la MMJ dont les enfants mineurs sont inscrits comme ayants droit peuvent toujours solliciter une allocation pour les séjours avec hébergement. Elle est attribuée selon le quotient familial. Le barème actualisé et le formulaire sont disponibles auprès de la MMJ et dans l’espace adhérent. Cette aide peut se cumuler avec la prestation du ministère, sous réserve des conditions de la MMJ et dans la limite des frais réellement engagés.

https://www.mmj.fr/soutien-financier/mutuelle-sante-solidaire

• N’hésitez pas à contacter votre service RH ainsi que la MMJ, si vous en êtes adhérent,

AFIN DE FAIRE VALOIR VOS DROITS !

CES AIDES EXISTENT : UTILISEZ-LES !!

L’Union FO Justice, notre résistance, VOTRE inFOrmation !!!

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Prison d’Oermingen : Bienvenue à Jurassic Parc, façon Oermingen !

Ici aussi, le système technique est entre de bonnes mains… enfin, en principe…

La réputation de notre bel établissement égale la renommée cinématographique du film. Cependant, une différence notoire les sépare : l’un est une fiction, l’autre est notre triste réalité !!

La maintenance des bâtiments et des installations participe directement aux conditions de travail des personnels, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement…

NOTRE DENIS NEDRY LOCAL VOUS DIT QUE TOUT VA BIEN !!

Et développe un concept de maintenance jusqu’ici jamais observé nulle part ailleurs…

LA MAINTENANCE PAR ATTENTE…

– À quoi sert un responsable technique si les problèmes signalés restent sans réponse ?

– À quoi sert la prévention si l’on se contente de constater les dégâts une fois qu’ils sont là ?

Les problèmes de notre établissement ne sont plus des problèmes isolés, mais bel et bien des problèmes qui touchent TOUS les secteurs du fonctionnement de l’établissement (fuites d’eau, odeur de rats dans les chambres de repos et autour des bâtiments, odeur d’eau stagnante sur différents endroits de la détention, dysfonctionnement des cuisines, etc…)

ALERTE CRITIQUE, DENIS… FAUT RÉAGIR !!!

Une prison n’est pas un parc d’attractions !!

Alors, à moins d’avoir encore du venin de dilophosaure dans les yeux….

L’intersyndicale vous somme d’agir et d’arrêter cette posture antagoniste qui vous caractérise depuis déjà tant d’années…L’inaction n’empêche jamais les problèmes de grandir ; elle leur laisse simplement le temps de devenir incontrôlables.

NOTRE ÉTABLISSEMENT MÉRITE MIEUX QUE CELA.

L’INTERSYNDICALE du CD OERMINGEN le 31 aout 2026.

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Prison de Nancy-Maxéville : Drones, plusieurs interpellations, les saisies s’enchaînent !

Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs passages de drones ont une nouvelle fois été constatés au-dessus de la Maison d’Arrêt de Nancy-Maxéville.

Grâce à la vigilance des personnels, plusieurs colis ont pu être récupérés. Ils contenaient notamment :

1 iPhone blanc avec son câble USB ;

140 grammes de cannabis.

Mais cette fois, l’intervention ne s’est pas arrêtée aux saisies.

UN PILOTE ET TROIS INDIVIDUS INTERPELLÉS

L’alerte donnée par le gradé de nuit a permis une intervention de la police et l’interpellation du pilote du drone ainsi que de trois individus qui l’accompagnaient.

Les passages de drones se multiplient au-dessus de l’établissement et, avec eux, les découvertes d’objets et de produits prohibés.

Ce dimanche, grâce aux informations recueillies par les personnels, les ELSP ont procédé à la fouille de quatre cellules de la MAP.

Une nouvelle fois, les recherches ont porté leurs fruits avec la découverte de :

3 téléphones et leurs chargeurs

Les personnels font leur travail, récupèrent les colis, ciblent les cellules et permettent des interpellations.

Mais ils ne peuvent pas lutter seuls contre un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

FO JUSTICE EXIGE DES MOYENS CONCRETS

FO Justice demande qu’une nouvelle opération de fouille de grande ampleur soit organisée au sein de la Maison d’Arrêt.

FO Justice demande, une nouvelle fois, l’installation de filets anti-projections.

Combien de saisies, de drones et d’interpellations faudra-t-il encore avant que des mesures concrètes soient enfin prises ?

FO Justice salue le professionnalisme des agents de nuit, dont la vigilance a permis de récupérer les colis et de transmettre les informations nécessaires à l’intervention des forces de l’ordre.

FO Justice félicite également les ELSP pour les fouilles réalisées et les nouvelles découvertes effectuées en détention.

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Prison de Majicavo : À quatre mois des élections, l’UFAP découvre le Centre Pénitentiaire !

À quelques mois des élections professionnelles, certains semblent soudainement découvrir les réalités du Centre pénitentiaire de Majicavo.

Mais les collègues ont de la mémoire, et les faits sont là.

L’intégration des surveillants mahorais: FO Justice avait fait le choix de défendre les collègues

À l’époque de l’intégration des collègues surveillants mahorais recrutés localement :

L’UFAP avait voté CONTRE ;

La CGT s’était ABSTENUE ;

FO Justice était la seule organisation syndicale à avoir voté POUR.

C’est un fait.

Tous les anciens collègues pourront en témoigner.

Aujourd’hui encore, les conséquences de certaines décisions prises à cette époque continuent d’impacter la fiabilisation des carrières des collègues mahorais.

FO Justice, elle, avait fait le choix de soutenir les personnels.

Plus de dix ans d’absence… et soudain, à quatre mois des élections !

Pendant plus de dix ans, l’UFAP nationale n’est pas venue dans notre établissement.

Pendant ce temps, FO Justice était présente et continuait de défendre les personnels et les intérêts des agents du Centre pénitentiaire de Majicavo.

Aujourd’hui, à quelques mois des élections professionnelles, certains découvrent soudainement notre établissement et les difficultés rencontrées quotidiennement par les personnels.

Les collègues jugeront sur les actes, pas sur les apparitions de dernière minute.

Les grands mouvements sociaux : souvenez-vous !

Lors des grands mouvements sociaux intersyndicaux de ces dernières années, une consigne revenait régulièrement.

Souvenez-vous de la consigne qui était donnée par le secrétaire national de l’UFAP de l’époque, au secrétaire UFAP local de se retirer de l’intersyndicale.

Et cette consigne était appliquée ;

Les faits sont là. FO Justice ne les invente pas.

Prenons l’exemple du plus grand mouvement social qu’a connu notre établissement, un mouvement qui avait duré près de trois semaines.

Les revendications étaient pourtant essentielles:

• l’agrandissement du bâtiment H ;

• la construction d’un nouvel établissement ;

• le renforcement des effectifs ;

• et de nombreuses autres revendications indispensables pour améliorer les conditions de travail des personnels.

Pourtant, souvenez-vous : l’UFAP s’était retirée du mouvement.

Mais lorsque les représentants des organisations syndicales devaient se rendre au ministère pour participer aux négociations, l’UFAP avait demandé et obtenu à participer aux discussions, alors même qu’elle ne faisait plus partie du mouvement.

Les collègues apprécieront.

Après CHIDO : FO Justice était là pour les agents sinistrés

Souvenez-vous également de la période qui a suivi CHIDO.

Alors que les agents sinistrés avaient besoin d’une aide rapide et concrète, le secrétaire national UNSA Justice avait notamment exigé une assurance pour pouvoir bénéficier de la prime.

Ses propos étaient clairs :

« Les règles sont valables pour tout le monde. »

Heureusement, les représentants de FO Justice étaient présents.

Grâce à leur intervention et à leur mobilisation, une enveloppe supplémentaire a pu être débloquée afin de venir en aide aux agents sinistrés.

Quand les collègues avaient besoin de soutien, FO Justice était là pour défendre leurs intérêts.

LES FAITS. RIEN QUE LES FAITS.

À quatre mois des élections professionnelles, les collègues doivent pouvoir faire leur choix en toute connaissance de cause.

FO Justice ne découvre pas aujourd’hui le Centre pénitentiaire de Majicavo.

FO Justice était là hier.

FO Justice est là aujourd’hui.

FO Justice sera là demain.

LES COLLÈGUES ONT DE LA MÉMOIRE !

FO JUSTICE

Toujours aux côtés des personnels !

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