Publié le Laisser un commentaire

Agression homophobe : Notre solidarité est totale !

Dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 août, Pierre Picavet, policier et président de FLAG!, a été victime d’une violente agression à caractère homophobe dans le quartier du Marais à Paris.

Insulté en raison de son orientation sexuelle, il a été violemment frappé et grièvement blessé, notamment au visage et au crâne.

Malgré le fait d’avoir décliné sa qualité de policier, les violences se sont poursuivies.

FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cette agression et adresse tout son soutien à Pierre Picavet, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble des membres de FLAG!.

FLAG!, C’EST QUOI ?

FLAG! – Intérieur et Justice LGBT+ est une association qui rassemble notamment des personnels des ministères de l’Intérieur et de la Justice. Elle agit contre les LGBTphobies et accompagne les personnels confrontés à des discriminations liées notamment à leur orientation sexuelle ou à leur identité de genre.

⇒ Depuis 2021, FLAG! est officiellement partenaire du ministère de la Justice, cette convention permet notamment à l’association de mener des actions de sensibilisation, de formation, de conseil et d’accompagnement auprès des agents.

Le ministère dispose également d’un dispositif de signalement des violences et discriminations destiné à tous ses personnels et la loi de programmation de la Justice faisait état de 102 référents mobilisés dans les différentes directions sur les questions d’égalité et de diversité.

DES VIOLENCES QUI RESTENT UNE RÉALITÉ

En France, 4 900 infractions anti-LGBT+ ont encore été enregistrées par les forces de sécurité en 2025, soit une hausse de 2 % en un an, et ce chiffre ne reflète qu’une partie de la réalité. Selon l’enquête du ministère de l’Intérieur, environ 3 % seulement des victimes d’actes anti-LGBT+ déclarent avoir déposé plainte.

Derrière ces chiffres, il y a des femmes et des hommes, des collègues, des familles.

Personne ne devrait avoir peur d’être insulté, discriminé ou agressé

SIMPLEMENT POUR CE QU’IL EST OU POUR QUI IL AIME !!!

L’agression dont vient d’être victime le président de FLAG! nous rappelle brutalement que le combat contre la haine et les discriminations reste malheureusement d’actualité.

FO Justice continuera à défendre une administration dans laquelle chaque agent doit pouvoir travailler, vivre et être respecté sans avoir à cacher ce qu’il est.

ÊTRE SOI-MÊME NE DOIT JAMAIS DEVENIR UN DANGER.

À Pierre Picavet, à ses proches et à l’ensemble des membres de FLAG!, FO Justice adresse son soutien le plus sincère et lui souhaite un prompt et complet rétablissement.

FACE À LA HAINE : AUCUNE BANALISATION !

FACE AUX VIOLENCES : AUCUNE COMPLAISANCE !!

FACE AUX VICTIMES : UNE SOLIDARITÉ TOTALE !!!

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison d’Orléans-Saran : MA2, lâche agression pour des boutons sur le visage !!!

Aujourd’hui, vers 10h15 le détenu H rentre dans le bureau du major afin d’obtenir des explications concernant un rendez-vous à l’unité sanitaire.

En effet, ce dernier avait déjà interpellé le major lors de l’appel du matin et avait eu une réponse.

Mécontent de ne pas être reçu immédiatement par le corps médical car il a des boutons sur son visage, il décide de rester dans le bureau.

À plusieurs reprises le major va lui demander de sortir du bureau mais en vain.

Ainsi, le major décide de le raccompagner vers la sortie de son bureau.

Lorsque le détenu H se retrouve en dehors du bureau, il décide de défier l’autorité du major R en faisant du front contre front puis va lui porter un coup de poing au niveau de l’œil gauche.

Le major R tente tant bien que mal à maîtriser ce fou furieux qui va à nouveau lui porter un second coup de poing au visage.

L’alarme est déclenchée. Deux détenus classés auxiliaires ainsi qu’un agent sodexo vont aider le major pour la maîtrise puis les renforts arrivent.

Cet énergumène sera placé en prévention au quartier disciplinaire.

Le major R sera pris en charge par l’assistante de prévention et conduit à l’hôpital.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne avec fermeté cette lâche agression à l’encontre du major R.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement à notre collègue major R.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice accompagnera s’il le souhaite, le major dans toutes ses démarches administratives et judiciaires.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige une sanction disciplinaire et judicaire exemplaire.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige le transfert de ce fou furieux à l’issue de sa sanction disciplinaire.

DEMAIN RETARD DE PRISE DE SERVICE

06H30 DEVANT L’ÉTABLISSEMENT EN SOUTIEN À NOTRE COLLÈGUE R

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Besançon : Chronique d’un incident annoncé

L’encre de notre dernier communiqué n’est pas encore sèche que les faits viennent malheureusement confirmer nos alertes.

Dimanche dernier, aux alentours de 17h30, au moment du repas, un mineur détenu a tenté d’agresser un agent avec une arme blanche au sein du quartier mineurs.

Une nouvelle fois, le pire a été évité grâce au sang-froid, au professionnalisme et à la réactivité des personnels présents.

Mais ne nous y trompons pas : ce n’est pas l’organisation qui a permis d’éviter le drame. Ce sont les agents !

Et une nouvelle fois, le constat est accablant :

L’agent affecté au quartier mineurs était SEUL.

Face à un mineur au profil de plus en plus difficile et à une situation pouvant basculer à tout moment, un seul agent ne peut pas assurer seul la sécurité d’un quartier de 19 places.

Heureusement, l’arrivée en renfort de l’agent du quartier arrivant a permis d’éviter une issue qui aurait pu être dramatique.

COMBIEN DE TEMPS ALLONS-NOUS ENCORE JOUER À LA ROULETTE ?

FO Justice ne cessait pourtant de le dénoncer.

Effectifs insuffisants.

Profils de plus en plus complexes.

Un seul agent au quartier mineurs.

Manque d’activités et de prise en charge.

Mineurs provenant de régions toujours plus éloignées.

Extractions judiciaires qui mobilisent des personnels déjà en nombre insuffisant.

Nous avions prévenu.

Aujourd’hui, les faits nous donnent malheureusement raison.

FO justice bureau local de BESANCON rappelle une évidence :

La sécurité ne s’improvise pas et ne doit pas reposer uniquement sur le courage des personnels !

Nous ne pouvons attendre qu’un collègue soit grièvement blessé pour que l’administration comprenne enfin la gravité de la situation.

FO Justice rend hommage au professionnalisme des agents qui, une nouvelle fois, ont fait face avec sang-froid et courage.

Mais nous refusons que leur professionnalisme serve d’unique garde fou à une organisation défaillante.

Un incident grave a été évité dimanche.

La prochaine fois, aurons-nous la même chance ?

L’administration ne pourra pas dire qu’elle ne savait pas.

FO Justice l’a alertée.

FO Justice l’a dénoncé.

Et aujourd’hui, un drame a de nouveau été évité.

IL EST TEMPS D’AGIR !

FO Justice Bureau local de Besançon exige le renforcement immédiat des moyens humains au quartier mineurs et des mesures concrètes permettant aux personnels d’exercer leurs missions dans des conditions optimales de sécurité.

Nous ne voulons pas de discours après un drame.

Nous voulons des moyens AVANT le drame.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Congés d’été au PREJ de Nîmes : Pourquoi casser ce qui fonctionne ???

Depuis l’ouverture du PREJ de NÎMES, il y a 10 ans, l’organisation des congés d’été reposait sur un système simple, juste et efficace : Le positionnement sur un tableau vide.

Ce fonctionnement a largement fait ses preuves. Il garantissait depuis une décennie un équilibre optimal entre les nécessités de service et la vie personnelle des agents. Tout le monde y trouvait son compte, et l’organisation interne tournait à plein régime.

L’UNIFORMISATION : UNE RÉGRESSION IMPOSÉE

Et pourtant, l’ARPEJ et la Directrice ESP ont décidé de mettre un coup d’arrêt à ce système.

Leur motif ? Une prétendue « UNIFORMISATION DES PRATIQUES » dans l’ensemble des PREJ.

Alors que la logique de bon sens aurait voulu que l’on étende ce système de congés performant à toutes les périodes de l’année, c’est tout le contraire qui a été décidé !

Sous couvert de s’aligner sur des directives globales, notre hiérarchie balaye 10 ans d’auto-organisation réussie.

LE FIASCO DES ASTREINTES : UN AVERTISSEMENT IGNORÉ !

L’administration n’en est malheureusement pas à son coup d’essai en matière de décisions hors-sol.

Souvenons-nous de la gestion des astreintes.

Auparavant, nous avions le choix de nous positionner librement pour nos astreintes, exactement comme pour les congés. Ce système a été supprimé pour nous imposer un fonctionnement rigide.

Le résultat est aujourd’hui sans appel et catastrophique : il ne se passe plus un seul week-end sans qu’un appel d’offres ne soit lancé en urgence pour trouver des agents afin d’effectuer l’astreinte !

Voulons-nous vraiment le même chaos pour nos congés estivaux ?

Faut-il s’acharner à vouloir réparer ce qui n’est pas cassé ?

Le nivellement par le bas n’a jamais été une méthode de management acceptable.

FO JUSTICE PREJ NÎMES EXIGE :

Le maintien immédiat de système de tableau vide pour la période estivale.

L’extension de ce système qui fonctionne aux autres périodes de congés.

Le respect des spécificités locales plutot qu’une uniformisation aveugle et destructrice.

L’arrêt des décisions imposées d’en haut sans aucune concertation avec le terrain.

FO JUSTICE PREJ NÎMES ne laissera pas la bureaucratie détruire nos acquis et dégrader nos conditions de travail sans réagir !

FO JUSTICE PREJ NÎMES reste mobilisé à vos côtés. Si l’administration s’entête à faire la sourde oreille, FO JUSTICE PREJ NÎMES saura se faire entendre autrement.

NE LAISSONS PAS FAIRE !

Rejoignez nous, soutenez le syndicat qui défend vos intérêts au quotidien : FO JUSTICE

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Rennes-Vezin : QA, agression en service de nuit

Samedi 29 août, en début de service de nuit, les agents du quartier arrivants sont amenés à intervenir auprès d’un détenu qui venait de se blesser volontairement à la main avec des morceaux de verre.

Vers 19h40, alors que les agents échangent avec le détenu C., celui-ci multiplie les exigences : cigarettes, changement de cellule… Face au refus du gradé de nuit d’accéder à ses demandes, le ton monte et le détenu s’énerve de plus en plus.

Alors qu’il semble faire volte-face pour regagner sa cellule, il se retourne soudainement et assène un violent coup de poing au visage de notre collègue !

Les agents sont alors contraints de maîtriser l’agresseur afin de mettre un terme à l’incident, avant son placement au quartier disciplinaire.

Blessé au visage, notre collègue est accompagné aux urgences par l’adjoint chef de détention.

Le bilan médical est sans appel : deux incisives centrales ébréchées nécessitant des soins dentaires, une ecchymose à la lèvre, une lésion de la gencive ainsi que des douleurs à la joue, aux gencives et à la lèvre.

Il ressortira de l’hôpital aux alentours de 23h30, avec 4 jours d’arrêt de travail, avant d’être raccompagné à son domicile par l’adjoint chef de détention. Il devra dans les prochains jours rencontrer un dentiste.

Une nouvelle fois, un personnel pénitentiaire termine son service blessé, aux urgences, après avoir reçu un violent coup au visage.

À peine arrivé sur notre structure, ce détenu, se croyant encore chez sa génitrice, multiplie les exigences et, face à un refus, se permet d’agresser un personnel. S’imaginait-il donc pouvoir tout exiger et rester intouchable ?

Le bureau local FO Justice condamne fermement cette agression et exige une réponse disciplinaire et pénale à la hauteur des faits.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue, lui souhaite un prompt rétablissement et restera bien évidemment à ses côtés dans l’ensemble de ses démarches administratives et judiciaires.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Roanne : Un collègue agressé par trois détenus, et pas de mise en prévention ?

Le 29 août 2026 vers 15 heures, un surveillant intervient en cellule afin de faire cesser une musique trop forte.

À son arrivée, il constate la présence d’un téléphone portable dans les mains d’une personne détenue. L’agent récupère le téléphone mais la suite est édifiante.

Deux autres personnes détenues présentes dans la cellule s’en prennent alors physiquement à notre collègue pour tenter de récupérer le téléphone : elles l’agrippent et le projettent au sol. Le détenu qui avait en main le téléphone se joint à eux.

Grâce au sang-froid du collègue et à l’arrivé rapide des renforts, l’agression prend rapidement fin et le téléphone sera finalement remis au gradé.

MAIS UNE QUESTION RESTE POSÉE…

Après une agression collective d’un agent, pourquoi n’y a-t-il pas eu de mise en prévention ?

FO Justice Roanne rappelle qu’en cas d’urgence, un placement à titre préventif d’une personne détenue en cellule disciplinaire peut être réalisé. Cette mesure peut être décidée lorsque les faits constituent notamment une faute disciplinaire du premier ou du deuxième degré et lorsque cette mesure est nécessaire pour mettre fin à la faute ou préserver l’ordre dans l’établissement.

Or, les violences physiques exercées ou tentées contre un membre du personnel constituent une faute disciplinaire du premier degré. Mais également le fait d’obtenir ou tenter d’obtenir par violence, intimidation ou contrainte la remise d’un bien.

Alors pourquoi, dans une situation où un agent est agrippé et projeté au sol par plusieurs personnes détenues, aucune mesure de mise en prévention n’a-t-elle été prise ? La procédure disciplinaire suivra son cours mais la réponse immédiate de l’administration face à une agression doit également être à la hauteur des faits.

LA VIOLENCE CONTRE LES AGENTS NE DOIT PAS ÊTRE BANALISÉE

Pire encore, après cette agression, notre collègue a été laissé sur son étage. FO Justice Roanne considère qu’après avoir été agressé et projeté au sol, il aurait dû être relevé afin de pouvoir souffler, reprendre ses esprits et être éloigné de la situation dans laquelle il venait d’être violemment pris à partie.

Aujourd’hui, un collègue intervient pour faire respecter une règle : Il saisit un téléphone interdit. Il est agressé à plusieurs.

Et derrière, le message envoyé aux personnels doit être clair :

L’agent qui fait son travail doit être protégé.

Il ne peut pas être acceptable qu’un surveillant soit physiquement agressé pour avoir fait son travail et que l’on donne ensuite le sentiment que tout peut continuer comme si rien ne s’était passé.

FO Justice Roanne exige :

➡️Des explications sur l’absence de mise en prévention.

➡️Une réponse disciplinaire à la hauteur de la gravité des faits.

➡️Une protection réelle des personnels victimes d’agression.

➡️Que chaque agression contre un agent fasse l’objet d’une réponse ferme et immédiate.

➡️Que la sécurité des personnels redevienne une priorité absolue.

Notre collègue n’a pas cherché le conflit :

Il a fait son travail.

Il a appliqué les règles.

Il a été agressé pour cela.

FO Justice Roanne apporte son soutien total à notre collègue.

Parce qu’à force de banaliser les agressions, c’est la mission même des personnels que l’on fragilise.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Val-de-Reuil : 1 semaine, 2 incidents, 6 blessés !

MARDI : AGRESSION VIOLENTE AU QUARTIER DES ARRIVANTS.

Lors de la distribution des médicaments au QA, un détenu a violemment agressé un collègue. Plusieurs coups de poing ont été portés. Le détenu a également tenté de projeter le chariot de repas sur le personnel et a arraché l’uniforme du collègue.

Lors de la maîtrise, deux autres personnels ont également été gravement blessés. Les collègues souffrent de nombreuses contusions et restent profondément choqués par la violence des faits.

Une infirmière de l’USS présente au moment des faits a également été directement confrontée à cette agression et a rapidement déclenché son alarme. Plus grave encore, la localisation de n’a pas fonctionné correctement !

FO JUSTICE DÉNONCE L’AFFECTATION DE PROFILS INADAPTÉS AU QUARTIER DES ARRIVANTS.

Le QA n’a pas vocation à devenir un quartier disciplinaire ou sanitaire de substitution.

VENDREDI : Nouvelles agressions, 3 collègues blessés !

Quelques jours seulement après cette agression, une mise en prévention s’est mal déroulée.

Trois agents ont été blessés et pris en charge à l’hôpital. Choc à la tête, entorse au poignet et multiples contusions.

En l’espace de quelques jours, ce sont donc SIX AGENTS qui se retrouvent blessés à la suite de deux événements distincts.

SIX COLLÈGUES EN UNE SEMAINE !!!!

Pour FO Justice, il n’est plus question de banaliser ces événements ou de les considérer comme de simples accidents du quotidien.

CE LUNDI MATIN, LES PERSONNELS ONT DÉBRAYÉS.

Ce débrayage est un acte de soutien envers nos six collègues blessés, mais également un signal clair adressé à l’administration : LES PERSONNELS EN ONT ASSEZ DE SUBIR.

Merci à tous les personnels ayant participés à ce mouvement de contestation et de soutien !

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES.

Nous exigeons l’arrêt immédiat des placements de profils disciplinaires ou sanitaires inadaptés au Quartier des Arrivants, dès aujourd’hui !

Nous exigeons le transfert immédiat des détenus auteur des agressions !

Nous exigeons des sanctions administratives exemplaires à la hauteur de la gravité des faits.

Nous exigeons que les suites pénales soient engagées et que les auteurs répondent pleinement de leurs agressions devant la justice.

Nous exigeons la remise en état rapide des cellules CPROU

Nous exigeons de la direction interrégionale de RENNES et de la DGAP que notre établissement soit enfin pris en compte dans les arbitrages budgétaires ! Oui, notre établissement devient un véritable coupe-gorge, des zones de détentions entières ne sont toujours pas couvertes par la vidéo surveillance alors que les agents doivent gérer à eux seuls des unités d’hébergements gangrenés par la violence et les trafics en tout genre !

OUI, Val de Reuil est peut-être le plus grand CD de France mais il en devient surtout le moins sécuritaire !

SIX AGENTS BLESSÉS EN UNE SEMAINE : CE N’EST PAS LA NORMALITÉ !

FO Justice souhaite un prompt rétablissement à nos camarades et se portent à leurs cotés afin de les aider dans les démarchent nécessaire pour faire valoir leur droit !

FO Justice continuera de se mobiliser pour que les collègues puissent exercer leur métier dans des conditions dignes et sécurisées.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Fleury-Mérogis : Congés bonifiés, les agents ne doivent pas être les victimes des délais administratifs !

Force Ouvrière Justice dénonce fermement les délais imposés localement par la DRH du

Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis dans le cadre de la campagne des congés bonifiés été 2027.

Une note de service locale du 14 août 2026 impose aux agents de transmettre leur dossier complet au plus tard le 1er septembre 2026.

Cette exigence locale est d’autant plus incompréhensible qu’elle ne correspond pas au calendrier de gestion DGAP communiqué pour la campagne des congés bonifiés.

UNE DATE OFFICIELLE POUR LES AGENTS : 14 SEPTEMBRE 2026

Le calendrier DGAP prévoit clairement :

14 septembre 2026 : date limite de dépôt du dossier complet par l’agent auprès de son établissement.

23 septembre 2026 : date limite de dépôt du dossier complet par les structures auprès de la DISP.

5 octobre 2026 : transmission de l’ensemble des dossiers au bureau RH7.

Force Ouvrière Justice demande donc que la date du 14 septembre 2026 soit pleinement respectée pour les personnels de Fleury-Mérogis.

Nous pouvons parfaitement comprendre les impératifs de gestion, de contrôle et d’organisation des services RH de proximité.

Mais ces contraintes administratives ne doivent en aucun cas être reportées sur les agents et se traduire par une restriction de leurs droits.

La constitution d’un dossier de congé bonifié peut nécessiter de nombreuses démarches administratives : Obtention de pièces justificatives, documents familiaux, justificatifs de résidence, démarches auprès de différentes administrations ou organismes, parfois à plusieurs milliers de kilomètres de l’Hexagone.

Imposer aux personnels un dossier « complet » au 1er septembre, alors que le calendrier DGAP fixe au 14 septembre la date limite de dépôt par l’agent, revient à réduire de manière significative le temps dont disposent les personnels pour faire valoir leur droit.

Force Ouvrière Justice refuse que les agents éligibles soient pénalisés pour permettre à l’administration de gagner quelques jours dans son organisation interne.

Les délais de transmission entre la DRH locale, la DISP et la DGAP relèvent de l’organisation administrative.

Ils ne doivent pas devenir une raison pour amputer le délai dont disposent les personnels pour constituer leur dossier.

Force Ouvrière Justice exige :

• Le respect du calendrier DGAP et notamment de la date du 14 septembre 2026 pour le dépôt des dossiers par les agents ;

• La modification immédiate de la consigne locale fixant au 1er septembre la transmission des dossiers complets ;

• Qu’aucun agent éligible ne soit écarté ou pénalisé au seul motif qu’il n’a pas pu fournir un dossier complet au 1er septembre ;

• Que les personnels bénéficient de l’intégralité du délai prévu par le calendrier de gestion ;

• Que les contraintes d’organisation des services RH soient traitées entre les différents niveaux administratifs sans faire peser leurs conséquences sur les droits des agents.

UN DROIT À FAIRE RESPECTER, PAS UNE FAVEUR À QUÉMANDER !

Force Ouvrière Justice restera particulièrement vigilant sur cette campagne.

Les congés bonifiés constituent un droit pour les agents qui remplissent les conditions d’éligibilité.

L’administration doit organiser ses services en fonction des droits des personnels, et non demander aux personnels de renoncer à une partie de leurs délais pour faciliter son propre fonctionnement.

Les agents ne seront pas les boucs émissaires des contraintes administratives.

Le 14 septembre est la date prévue pour le dépôt des dossiers par les agents.

FO Justice demande que cette date soit respectée à Fleury-Mérogis.

DÉFENDRE LES DROITS DES PERSONNELS, C’EST AUSSI REFUSER LES DÉLAIS INJUSTIFIÉS !

Force Ouvrière justice convoque le mardi 08 septembre au foyer C à 19h une assemblée générale sur les difficultés portant sur les congés bonifiés.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Action Sociale : Les subventions pour les vacances et les loisirs de nos enfants

⇒ Les subventions pour les vacances et les loisirs de nos enfants

A l’approche de la rentrée, l’Union FO Justice rappelle aux personnels du ministère de la Justice qu’ils peuvent bénéficier de prestations interministérielles d’action sociale pour participer aux frais de vacances et de loisirs de leurs enfants.

Ces aides concernent les enfants de moins de 18 ans et sont versées sous conditions de ressources, selon les règles appliquées par l’administration.

Les séjours déjà subventionnés par la Fondation d’Aguesseau ne peuvent pas bénéficier de cette aide supplémentaire.

UNE AIDE TOUJOURS PROPOSÉE PAR LA MMJ

Le total des aides ne peut pas dépasser la dépense réellement supportée par la famille

Les adhérents de la MMJ dont les enfants mineurs sont inscrits comme ayants droit peuvent toujours solliciter une allocation pour les séjours avec hébergement. Elle est attribuée selon le quotient familial. Le barème actualisé et le formulaire sont disponibles auprès de la MMJ et dans l’espace adhérent. Cette aide peut se cumuler avec la prestation du ministère, sous réserve des conditions de la MMJ et dans la limite des frais réellement engagés.

https://www.mmj.fr/soutien-financier/mutuelle-sante-solidaire

• N’hésitez pas à contacter votre service RH ainsi que la MMJ, si vous en êtes adhérent,

AFIN DE FAIRE VALOIR VOS DROITS !

CES AIDES EXISTENT : UTILISEZ-LES !!

L’Union FO Justice, notre résistance, VOTRE inFOrmation !!!

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison d’Oermingen : Bienvenue à Jurassic Parc, façon Oermingen !

Ici aussi, le système technique est entre de bonnes mains… enfin, en principe…

La réputation de notre bel établissement égale la renommée cinématographique du film. Cependant, une différence notoire les sépare : l’un est une fiction, l’autre est notre triste réalité !!

La maintenance des bâtiments et des installations participe directement aux conditions de travail des personnels, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement…

NOTRE DENIS NEDRY LOCAL VOUS DIT QUE TOUT VA BIEN !!

Et développe un concept de maintenance jusqu’ici jamais observé nulle part ailleurs…

LA MAINTENANCE PAR ATTENTE…

– À quoi sert un responsable technique si les problèmes signalés restent sans réponse ?

– À quoi sert la prévention si l’on se contente de constater les dégâts une fois qu’ils sont là ?

Les problèmes de notre établissement ne sont plus des problèmes isolés, mais bel et bien des problèmes qui touchent TOUS les secteurs du fonctionnement de l’établissement (fuites d’eau, odeur de rats dans les chambres de repos et autour des bâtiments, odeur d’eau stagnante sur différents endroits de la détention, dysfonctionnement des cuisines, etc…)

ALERTE CRITIQUE, DENIS… FAUT RÉAGIR !!!

Une prison n’est pas un parc d’attractions !!

Alors, à moins d’avoir encore du venin de dilophosaure dans les yeux….

L’intersyndicale vous somme d’agir et d’arrêter cette posture antagoniste qui vous caractérise depuis déjà tant d’années…L’inaction n’empêche jamais les problèmes de grandir ; elle leur laisse simplement le temps de devenir incontrôlables.

NOTRE ÉTABLISSEMENT MÉRITE MIEUX QUE CELA.

L’INTERSYNDICALE du CD OERMINGEN le 31 aout 2026.

Lire le communiqué