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PA : Credit-Temps, Heures Supplémentaires – FO Justice Dénonce des Pratiques Illégales et des Pressions Inacceptables !

Suite aux faits déjà dénoncés lors de l’épisode « des lutins de Noël », FO Justice rappelle avec fermeté qu’il est strictement interdit et inadmissible de confondre crédit-temps et heures supplémentaires.

Toute heure effectuée en-dehors des horaires d’ouverture de service, à la demande explicite d’un supérieur hiérarchique, constitue une heure supplémentaire. Ces heures ne relèvent en aucun cas du crédit-temps et doivent être reconnues, déclarées et compensées conformément à la règlementation en vigueur. Toute autre pratique est illégale !

INTERDICTION D’IMPOSER DES MISSIONS HORS FICHE DE POSTE

Il est inadmissible d’obliger un agent à participer à des évènements ne relevant ni de ses missions administratives, ni de ses missions juridiques, tout en prétendant comptabiliser ces heures en crédit-temps, sachant que ce dispositif est écrêté au-delà de 12 heures.

Cette pratique revient ni plus ni moins à imposer du bénévolat, du travail gratuit, et constitue une atteinte grave aux droits des agents.

Aucune mission hors fiche de poste ne peut être imposée. Le volontariat ne peut être ni contraint, ni détourné, ni déguisé en obligation.

PRESSIONS, INTIMIDATIONS ET MENACES : INACCEPTABLE

FO Justice condamné fermement toute forme de pression, d’intimidation ou de menace visant des personnels refusant ces pratiques.

Ces agissements sont graves, inacceptables et susceptibles de relever de fautes disciplinaires. FO Justice ne laissera passer aucune dérive.

ACCOMPAGNEMENT DES AGENTS

Tout agent confronté à ce type de situation est invité à saisir immédiatement FO Justice.

FO Justice reste vigilant et pleinement mobilisé pour garantir :

➢ Le respect du cadre statutaire

➢ La défense des droits des agents

➢ La reconnaissance du travail réellement effectué

Le respect de la loi n’est pas une option, encore moins au ministère de la Justice ! 

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Prison d’Uzerche : Une Collègue Agressée ! Ça Suffit !

La réalité est brutale.

-Alors qu’elle effectuait son service, une collègue a été violemment agressée lors de l’ouverture de la cellule d’un détenu.

Un coup de poing en plein visage, à hauteur de la pommette.

Résultat : direction l’hôpital.

C’est inacceptable !!!

Ce détenu était déjà connu des services pour des agressions répétées et de nombreuses observations consignées par les agents.

  • Les alertes existaient.
  • Les risques étaient identifiés.

Et pourtant, une collègue a été blessée.

STOP ÇA DOIT CESSER MAINTENANT !

Les agents travaillent sous pression constante, dans une détention toujours plus tendue.

Cette agression est un signal d’alarme majeur.

Aujourd’hui, les effectifs sont de 36 agents.

FO le dit clairement : si la direction persiste dans son projet de passage à 32 agents, elle portera

une lourde responsabilité en matière de sécurité et de santé au travail.

  • Moins d’agents, c’est plus d’agressions.
  • Moins d’agents, c’est plus de collègues envoyés à l’hôpital.

Réduire les effectifs alors que la violence augmente, c’est jouer avec la sécurité des personnels pour de petites économies.

Nous refusons d’attendre la prochaine victime.

FO JUSTICE CD UZERCHE EXIGE IMMÉDIATEMENT :

  • Le transfert immédiat de l’agresseur à l’issue de son QD plus quatre autres perturbateurs identifiés.
  • Le maintien des effectifs actuels, seuls garants de la sécurité
  • L’arrêt de toute réorganisation mettant en danger les agents
  • Des actes concrets, pas des discours après coup

La sécurité et la santé des agents ne sont pas négociables, encore moins pour de petites économies.

FO – Quand une collègue est frappée, nous ne nous tairons pas.

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Prison de Strasbourg : Un problème de téléphone, le SAV est à disposition

A la suite d’une demande de la hiérarchie, une fouille ciblée a été ordonnée ce mercredi 04 février dans le bâtiment A de notre établissement.

Lors de cette perquisition, quelle stupéfaction de trouver un véritable atelier de réparation à disposition de nos chers pensionnaires !!!!!!!

Il a été découvert :

1. 11 tournevis

2. 1 ventouse

3. 4 objets triangulaires PX

4. 5 tiges plastiques pour démonter les téléphones

5. Différentes pièces détachées pour réparer les téléphones

(Emplacement carte Sim, écran sous emballage)

Puis en approfondissant les recherches :

1. 4 batteries de marque APPLE

2. 3 kits mains libres

3. 2 cordons de chargement

4. 2 téléphones dont 1 sans écran

5. 3 flacons de parfums

6. 4 billets de 50 €

7. 2 couteaux lames

8. Du stupéfiant (environ 20 gr)

Qu’allons-nous trouver de plus « ETONNANTS » lors d’une prochaine découverte ?

FO Justice demande un renforcement de la sécurité au serin de la maison d’arrêt.

FO Justice félicite les agents pour leurs trouvailles et souhaite qu’ils soient récompensés à hauteur du travail accompli.

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Prison de Reims : Groupe de Travail

Chères collègues, chers collègues,

Depuis plusieurs semaines, l’établissement traverse une nouvelle phase de tensions liées à l’organisation du travail, aux effectifs et aux conditions d’exercice de nos missions.

La direction interrégionale propose une réorganisation du service autour de trois brigades :

• Brigade de 6h15,

• Brigade de 12h,

• Quartier mineurs,

avec pour conséquence l’intégration de l’ensemble des autres services dans les brigades 6h15 ou 12h15.

UNE RÉORGANISATION QUI POSE DE NOMBREUSES QUESTIONS

Cette proposition est présentée comme une réponse aux difficultés actuelles.

Pour FO Justice MA Reims, il est indispensable de rappeler une vérité simple :

Changer les horaires sans traiter les causes profondes ne résoudra rien.

Depuis des années, les personnels alertent sur :

• le manque chronique d’effectifs,

• l’absentéisme structurel,

• la fatigue accumulée,

• la perte de sens du travail,

• la dégradation des conditions de détention et de sécurité.

Aucune réorganisation ne pourra fonctionner durablement tant que ces problèmes resteront sans réponse.

SUR LA VENUE DE LA DISP : RÉTABLIR LA VÉRITÉ

FO Justice MA Reims tient à être très clair.

La venue de la DISP dans l’établissement n’est ni une manœuvre syndicale, ni une initiative isolée.

Cette demande vient directement du terrain, des agents, confrontés quotidiennement à une situation devenue ingérable.

Il est d’autant plus important de le rappeler que certaines personnes qui accusent aujourd’hui

FO Justice sont précisément celles qui, hier encore, demandaient l’intervention de la DISP.

FO Justice MA Reims n’a fait que jouer son rôle :

• écouter les personnels,

• faire remonter les difficultés réelles,

• alerter quand la situation l’exigeait.

Si le travail avait été fait en amont, si les alertes répétées des agents et de FO Justice avaient été prises en compte plus tôt, nous n’en serions pas à une intervention extérieure aujourd’hui.

FO JUSTICE : UN SYNDICAT DE TERRAIN, PAS DE POLÉMIQUE

FO Justice MA Reims n’a jamais cherché :

• la division,

• la polémique,

• ou la récupération.

Notre seule ligne est claire et constante :

défendre les agents,

porter la parole du terrain,

exiger des solutions réalistes et durables.

Les attaques actuelles n’effaceront pas la réalité vécue par les personnels chaque jour dans les coursives, les étages et les quartiers.

LE VRAI PROBLÈME : L’ABSENTÉISME ET LA FIDÉLISATION DES AGENTS

FO Justice MA Reims pose la vraie question, celle que beaucoup évitent :

Pourquoi les agents absents ne reviennent-ils pas ?

Avant de modifier les cycles, les brigades ou les horaires, il faut avoir le courage de traiter cette problématique de fond qui touche l’établissement depuis des années :

• conditions de travail dégradées,

• surcharge permanente,

• manque de reconnaissance institutionnelle,

• usure professionnelle,

• absence de perspectives et de stabilité.

Tant que ces causes ne seront pas traitées, les réorganisations successives ne feront que

déplacer le problème… jusqu’à la prochaine crise.

FO JUSTICE S’EN REMET À LA DÉCISION DES AGENTS

Chères collègues, chers collègues,

FO Justice MA Reims respecte pleinement la démocratie syndicale.

Au vu des propositions présentées, nous nous en remettons à vos décisions.

Mais nous tenons à le dire avec responsabilité et honnêteté :

Les propositions actuelles ne régleront pas le problème de fond.

FO Justice continuera :

• à vous informer,

• à vous défendre,

• à porter vos revendications, quelles que soient les décisions prises.

Sans effectifs, sans reconnaissance, sans conditions de travail dignes, aucun établissement ne peut fonctionner durablement.

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Prison de Réau : Une mise au point s’impose

Il est nécessaire de remettre l’église au milieu du visage et démasquer les imposteurs !

Les personnels méritent mieux que des communiqués défensifs rédigés après coup.

Ils méritent la vérité, les faits, et le respect de leur intelligence.

LES FAITS, RIEN QUE LES FAITS !

• Force Ouvrière Justice était devant les portes.

• Force Ouvrière Justice a pris ses responsabilités.

• Force Ouvrière Justice a engagé un rapport de force réel.

Force Ouvrière Justice a porté une plateforme revendicative écrite, claire et assumée.

C’est cette action concrète qui a déclenché :

• L’ouverture de discussions,

• La prise de contact de l’administration,

• Et la mise à l’agenda du dossier

À CEUX QUI PARLENT DE « TRAVAIL DE L’OMBRE » !

Le « travail de l’ombre » c ’est une formule commode quand : on n’est pas devant les grilles, on ne mobilise pas, on ne prend aucun risque, on ne met jamais l’administration face à ses responsabilités.

Sans pression, il n’y a rien. Sans terrain, il n’y a pas de résultats.

Dans cette administration, aucune avancée n’a jamais été obtenue par des citations philosophiques ou des communiqués lénifiants.

Elles ont été obtenues par :

• Des agents debout,

• Des syndicats présents,

• Des actions visibles,

• Un rapport de force assumé.

Il ne suffit pas de maquiller le mot mobilisation pour masquer votre immobilisme légendaire de plus de 30 ans de syndicat majoritaire. Redéfinir les mots ne change pas la réalité.

UFAP restera dans la mémoire le syndicat de trahison du mouvement historique de 2018 avec des gilets par lames et un une paire de ranger !

A Force ouvrière Justice on est habitué aux communications opportunistes de l’UFAP, une fois le travail fait par d’autres. Commenter le travail des autres est aussi un art dans l’ADN de cette organisation professionnelle !

« Au royaume des aveugles, les rois sont borgnes » !

Force Ouvrière Justice : UNE LIGNE CLAIRE, TENUE, SANS AMBIGUÏTÉ

Le débat est clos. Chacun jugera, ceux qui étaient présent et ceux qui brillent par leur absentéisme, ceux qui sont unanime de critiquer l’action syndicale pour la défense des conditions de vie, de sécurité des personnels.

Force ouvrière Justice continuera, sans bruit inutile, mais sans jamais reculer.

• Rien sans lutte.

• Rien sans les personnels.

• Rien sans FO Justice sur le terrain.

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Prison de Lille-Sequedin : Fouille Générale au Quartier d’Isolement

Ce jeudi 5 février, une fouille générale a été réalisée au quartier d’isolement, mobilisant une dizaine d’agents ERIS, six ELSP, trois agents, ainsi que le gradé du secteur, la cheffe de détention et l’officier infra-sécurité.

Aucun objet prohibé n’a été découvert à l’issue de cette opération.

Le bureau local FO Justice tient à souligner l’investissement constant des agents, dont le professionnalisme garantit chaque jour la sécurité et l’étanchéité du quartier d’isolement.

FO Justice félicite l’ensemble des personnels engages lors de cette fouille pour leur professionnalisme et leur implication.

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Prison de Bois-d’Arcy : Indépendance syndicale ou allégeance à la Direction ? Il faut choisir !

Au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, certains syndicats ont manifestement fait un choix. Il est temps de lever le voile !

• Celui de la proximité et du salon patronal, au détriment de la défense réelle des personnels !

• Celui de l’insulte facile et de l’excuse fragile !

Utiliser le terme de « République bananière » n’est pas qu’une faute de goût, c’est un mépris affiché pour nos collègues et notamment ultra-marins !

Leur méthode : On insulte violemment, on réalise la gaffe, et on bégaye des excuses pathétiques !

L’art de la masturbation intellectuelle de l’UFAP n’a pas d’égal !

Force ouvrière Justice refuse d’être la courroie de transmission de qui que ce soit.

Notre boussole est claire : les agents, leurs droits, leurs conditions de travail. Pas les arrangements de couloir, pas les postures de salon, pas les silences complices.

Quand la direction impose, Force Ouvrière Justice s’oppose.

Quand les agents subissent, Force Ouvrière Justice agit.

Quand d’autres brillent par leur absence sur le terrain, Force Ouvrière Justice est là, se mobilise devant les portes !

Le syndicat UFAP, prompt à communiquer quand cela l’arrange, se distingue surtout par sa discrétion face aux décisions de la direction et par son absence dès qu’il s’agit de défendre concrètement les personnels.

Pas besoin de passer chaque matin au salon patronal pour prendre les consignes pour caresser les personnels dans le sens des poils !

Force Ouvrière Justice n’a pas vocation à rassurer la hiérarchie ni à accompagner les reculs sociaux.

Nous n’écrivons pas nos positions sous dictée, nous ne les faisons pas valider par la direction avant diffusion, et nous n’édulcorons pas nos revendications pour préserver de bonnes relations.

L’indépendance syndicale ne se proclame pas : elle se démontre.

Le courage syndical ne s’apprend pas dans les communiqués creux :

Il s’exerce sur le terrain, dans les instances, et face à la direction.

Force Ouvrière Justice Bois d’Arcy continuera d’assumer ses positions, de dénoncer les dérives, et de défendre sans compromis les intérêts des personnels que cela plaise ou non !

Force ouvrière Justice Bois d’Arcy

Un syndicat libre sans muselière !

Un syndicat combatif qui ne courbe par l’échine !

Qu’en déplaise à certains !

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Prison de Caen-Ifs : Une grande saisie

Ce mercredi 4 février, en milieu d’après-midi, lors d’une fouille programmée d’une cellule en MAH1, les personnels ont procédé à une saisie majeure, démontrant une nouvelle fois les enjeux sécuritaires auxquels l’établissement est confronté.

Ont été découverts et saisis :

15 téléphones portables, dont 8 iPhones,

124,9 grammes de résine de cannabis,

14 chargeurs,

2 paires d’écouteurs,

3 clés Allen,

3 clés USB,

1 carte SIM Lyca,

2 adaptateurs iPhone.

Cette découverte confirme que les téléphones et stupéfiants en détention constituent une menace directe pour la sécurité des personnels et de l’établissement, facilitant trafics, pressions et actions délictueuses depuis l’intérieur.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS tient à féliciter l’ensemble des agents mobilisés pour leur professionnalisme, leur vigilance et leur engagement, qui ont permis de neutraliser ces risques.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS rappelle une nouvelle fois la nécessité de renforcer les moyens de contrôle et de fouille, seule réponse efficace face à ces dérives récurrentes.

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Prison de Fleury-Mérogis : Drone Delivery au Centre Pénitentiaire

Le 04 février 2026, un incident d’une extrême gravité s’est produit au Centre Pénitentiaire de Fleury-Mérogis, avec la livraison par drone de produits prohibés au sein d’une cellule du bâtiment D5.

Force Ouvrière Justice tient à souligner que la découverte de ces produits prohibés est le résultat direct du professionnalisme, de la vigilance et du travail rigoureux de fouille effectué par les agents.

Malgré un contexte sécuritaire de plus en plus dégradé et un manque criant de moyens, les personnels ont une nouvelle fois démontré leur engagement et leur sens du service public.

En effet, un drone a été identifié à proximité du bâtiment D5 vers 05h40, la cellule destinataire a pu être localisée.

Les agents en poste ont procédé à la fouille de ladite cellule, et ont découvert :

  • 8 téléphones + accessoires
  • Clés wifi
  • Cigarettes électroniques + accessoires.

Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté cet acte, qui constitue une atteinte grave à la sécurité de l’établissement, des personnels et des personnes détenues. L’utilisation de drones à des fins illicites illustre une fois encore l’évolution des menaces auxquelles les agents doivent faire face, sans que les moyens adaptés ne leur soient systématiquement accordés.

Force Ouvrière Justice rappelle que ce sont les agents, par leur travail quotidien, qui compensent trop souvent les carences matérielles et techniques de l’administration. Cette situation n’est plus acceptable. La sécurité de l’établissement repose aujourd’hui essentiellement sur le professionnalisme des personnels, exposés en permanence à des risques croissants.

En conséquence, Force Ouvrière Justice exige :

  • Le déploiement immédiat de dispositifs technologiques efficaces de lutte anti-drones,
  • Un renforcement des effectifs afin de garantir des conditions de travail et de sécurité dignes,
  • Une reconnaissance claire du travail accompli par les agents, notamment lors des opérations de fouille,
  • Une réponse ferme de l’administration face à ces actes mettant en danger les personnels.

La sécurité des personnels pénitentiaires n’est pas négociable, et leur engagement mérite respect, reconnaissance et moyens à la hauteur.

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Prison de Chalons-en-Champagne : Les Vilains Petits Canards (Partie 2)

Nous venons d’apprendre que malgré l’implication des personnels de l’établissement pour remettre à flot notre navire, celle de nombreux agents à se former comme tuteur, l’affectation d’une formatrice, l’administration, par la voix de sa DSIP, semble estimer que nous ne devons toujours pas instiller la « bonne pédagogie » car cette dernière refuse encore d’attribuer des places de stage dans notre établissement pour les élèves surveillants en formation à l’ENAP

Pourtant à la lecture de la liste des lauréats, de nombreux établissements, qui ne semblent pas posséder une réelle plus- value éducative sans pôle de formation local et à la vue de leur réputation de gestion de la détention ou RH, se voit attribuer des places dans ce cadre.

Il semblerait même, après décryptage, que cette « dénommée » formation ne serve en réalité qu’à satisfaire les « petits arrangements entre amis » et combler « de chair à canon fraîche » certains établissements qui se verraient dépourvus de quelques personnels. Peu importe donc que ces quelques semaines n’apportent rien, en formation pénitentiaire positive, du moment que « v’là enfin les RH » !!

Nous qui pensions, à la vue des dernières actualités médiatiques et pénitentiaires, que le renforcement de l’apprentissage devait devenir prioritaire !! Encore une fois, l’administration et ses petits « hommes gris », spécialistes de la gestion par tableurs et réunionite aigue, nous démontre que la formation de qualité ne semble pas rentrer dans leurs prérogatives, ni être les premiers items du classement de leur « chasse gardée ».

Localement, nous n’avons pas la prétention de nous surévaluer concernant les apprentissages à transmettre, mais nous voyons les ravages, lors d’arrivée de collègues sur mutation, qu’ont pu engendrer la (dé)formation de certains lieux de stages privilégiés par les grands prédicateurs de la direction interrégionale, et la complexité pour nos tuteurs, pourtant choisis car aguerris à l’exercice, aux tâches quotidiennes, leurs dévouements, leurs qualités professionnelles, pédagogique et de solidarité, de remettre de l’ordre dans l’esprit de certains jeunes déboussolés car leur formation s’est limitée au « bouche trou » quotidien des services ORIGINE sans recherche d’apport de connaissances professionnelles autres que les « tu apprendras sur le tas, à la va comme j’te pousse….V’là mes clefs, t’inquiète ça va bien s’passer ».

Bien entendu, nous ne sommes pas réducteurs et ne voulons pas que soit interprété que dans ces établissements les personnels ne sont pas dévoués et professionnels. Néanmoins, le fonctionnement qui leur est imposé par leur direction ou les habitudes prises depuis des décennies, sortent bien souvent du cadre réglementaire, du bon sens pénitentiaire, du sécuritaire, et de l’esprit de solidarité bien souvent nécessaire au bon fonctionnement de nos institutions. Ceux qui le vivent journalièrement, parfois mal, et qui font preuve d’un peu d’honnêteté intérieure comprendrons nos propos !!

Non messieurs les décideurs, les élèves ne doivent pas servir juste de variable d’ajustements des effectifs pendant leur semaine de stage. Ils doivent pouvoir être sensibiliser réellement à la mesure des tâches à accomplir au quotidien et des contraintes inhérentes à notre métier… Corvéable, sécurité, discipline, gestion du stress, de l’anxiété, gestion de la surpopulation, pompier, secouriste, expert en maniement des armes, en intervention, détection des risques suicidaires, des risques hétéro et/ou auto agressifs, rédacteur d’écrits quotidiens, etc…., pour ne pas continuer dans cette galère par dépit mais exercer notre sacerdoce, en pleine conscience, afin de leur éviter de finir corrompu et/ou derrière le bureau d’un praticien en burn-out et/ou blasé venant s’enfermer à reculons dans nos cambuses pénitentiaires. Même si pour certaines élites, encore, le métier de surveillant pénitentiaire semble se résumer encore par « maton » ou gueux des coursives de catégories inférieures possédant une intelligence limitée.

« La pénitentiaire change, il est plus que temps que nos instances la change avec nous » dans l’intérêt des personnels présents et futurs !!

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