La réalité est brutale.
-Alors qu’elle effectuait son service, une collègue a été violemment agressée lors de l’ouverture de la cellule d’un détenu.
Un coup de poing en plein visage, à hauteur de la pommette.
Résultat : direction l’hôpital.
C’est inacceptable !!!
Ce détenu était déjà connu des services pour des agressions répétées et de nombreuses observations consignées par les agents.
- Les alertes existaient.
- Les risques étaient identifiés.
Et pourtant, une collègue a été blessée.
STOP ÇA DOIT CESSER MAINTENANT !
Les agents travaillent sous pression constante, dans une détention toujours plus tendue.
Cette agression est un signal d’alarme majeur.
Aujourd’hui, les effectifs sont de 36 agents.
FO le dit clairement : si la direction persiste dans son projet de passage à 32 agents, elle portera
une lourde responsabilité en matière de sécurité et de santé au travail.
- Moins d’agents, c’est plus d’agressions.
- Moins d’agents, c’est plus de collègues envoyés à l’hôpital.
Réduire les effectifs alors que la violence augmente, c’est jouer avec la sécurité des personnels pour de petites économies.
Nous refusons d’attendre la prochaine victime.
FO JUSTICE CD UZERCHE EXIGE IMMÉDIATEMENT :
- Le transfert immédiat de l’agresseur à l’issue de son QD plus quatre autres perturbateurs identifiés.
- Le maintien des effectifs actuels, seuls garants de la sécurité
- L’arrêt de toute réorganisation mettant en danger les agents
- Des actes concrets, pas des discours après coup
La sécurité et la santé des agents ne sont pas négociables, encore moins pour de petites économies.
FO – Quand une collègue est frappée, nous ne nous tairons pas.