L’ouverture de la boulangerie est une bonne chose pour notre établissement et s’ inscrit dans la logique de formation que nous défendons, mais elle ne peut se faire dans les conditions actuelles!!
Le week-end, un surveillant est affecté aux postes de cuisine et de boulangerie simultanément.
Cela ne peut pas être suffisant!!
Comment justifier la présence de deux personnels techniques la semaine et un seul agent pénitentiaire en week-end ?
Il est bon de rappeler que la sécurité des agents est un mantra non négociable, et que nous souffrons déjà de carences en effectif qui sont préjudiciables.
L’absence de cadre clair et défini, ajouter à l’îlotage vide de tout sens la présence même du surveillant.
Comment surveiller ici quand là-bas, il n y a personne…??
La présence d’objets tranchants rend ce travail encore plus absurde et expose les surveillants à un drame potentiel ( bagarre, agression).
Même si des travaux sont à l’étude afin d’aménager un poste fonctionnel et répondant aux exigences sécuritaires et institutionnelles, il n’en demeure pas moins qu’il y a eu des remontées d’informations alertant sur les risques.
La charrue a été mise avant les bœufs comme souvent dans notre administration!!
FO Justice CD OERMINGEN exige une solution rapide qui prenne en compte l’ aspect sécuritaire de nos fonctions!!
Si ce titre évocateur reflète l’humour et la comédie assumée du cinéma français malheureusement perdu!
Il est possible de le transposer sans aucune retouche à notre CD!!
En effet et disons-le sans pantalonnade, une paire de menottes a tout simplement disparu au sein de l’établissement!!
Oui, oui vous ne rêvez pas!!
Vous viviez bel et bien un grand moment de cinéma!!
Il s’est écoulé un certain temps depuis que notre joyeux farceur a perdu ou égaré ces moyens de contrainte!!
En résumé, prenez-le comme bon vous semble!!!!
Les pinces qui servent nos intérêts et garantir la sécurité de tous ont disparu!!
Que dire également du haut sens moral, du service public ou encore de la déontologie dont fait preuve notre protagoniste quand ce dernier n’a même pas la décence d’assumer!!
Sans doute prévoit-il de faire la tenaille dans la forêt de Machecoul, au cas où les détenus passeraient par là!!!
La volonté affichée de notre chef Chaudard concernant la sécurité pénitentiaire prend un coup dans l’aile quant au 05 février lors de la rédaction du nouvel inventaire, ce dernier fait tout simplement abstraction de l’existence des menottes « de réserve » sur le tableau et met à jour sans les mentionner!!!
Après tout, pas vu pas pris sauf que…!!
En toute état de cause, le suivi n’est pas assuré et ce depuis longtemps, l’intrigue demeure et persiste!!
FO Justice CD OERMINGENexige qu’une enquête soit diligentée et que la personne concernée prenne ses responsabilités !!
Ce matin deux de nos collègues se rendaient au CPN afin de prendre leur service. Lors de leur trajet, à bord du véhicule personnel de l’un d’eux, ils ont été victimes d’un grave accident de la circulation.
Fort heureusement, nos collègues s’en sortent indemnes. Néanmoins, la brutalité et l’ampleur de l’accident les ont profondément choqués. Pris en charge par les secours, ils ont fait preuve de sens du devoir en prévenant immédiatement le service de leur absence.
FO Justice leur adresse tout son soutien, leur souhaite un prompt rétablissement et tient à saluer, sans réserve, leur professionnalisme et leur engagement quotidien. Nous saluons également, l’ensemble des agents en service de roulement qui, chaque jour, se lèvent pour assurer la continuité du service public, de jour comme de nuit.
Cette catastrophe évitée de justesse doit nous interpeller collectivement. Sans établir de lien de causalité avec cet accident de trajet, FOJustice alerte une nouvelle fois sur le contexte général de fatigue accumulée, lié aux « RAPPELS » répétés d’agents en repos et au recours abusif de la « NÉCESSITÉ DE SERVICE » pour masquer les carences persistantes en ressources humaines. Ceclimat de travail dégradé devenu à la mode au CPN, n’est plus tolérable, il constitue un facteur aggravant de risques, tant pour la santé des agents que pour leur sécurité, y compris lors des trajets domicile-travail.
⚠️ FO Justice le rappelle avec force: les agents ont des limites physiques et psychologiques. À force de tirer sur la corde, les risques augmentent !
FO JUSTICE EXIGE:
✅ De cesser ces rappels abusifs d’agents censés être en repos, la fatigue chronique conduit aux risques,
✅ Un audit précis et sérieux des besoins réels en RH, avant toute réorganisation du service,
✅ Fini les mascarades : agissez enfin et déployez immédiatement des renforts (surveillants/officiers).
Ce vendredi 6 février 2026, au Quartier Femmes, une détenue multirécidiviste a sauvagement agressé notre collègue. En effet, lors de l’ouverture de la cellule, la détenue K. s’est jetée sur cette dernière. Encerclant ses mains autour du cou de la pauvre surveillante, ainsi victime d’une tentative d’étranglement. Les deux collègues du QF ont réussi à maîtriser et à immobiliser la forcenée au sol, ce qui a permis l’arrivée des renforts et la mise en prévention de cette dernière.
Cette même détenue n’en est pas à son coup d’essai. Elle avait déjà agressé une autre collègue par le même procédé. La collègue traumatisée avait mis plusieurs années à s’en remettre et à reprendre son poste.
Cette nouvelle tentative de meurtre démontre que les agents ne travaillent pas en sécurité et qu’aujourd’hui ils doivent craindre pour leur vie. En effet, cette détenue est connue sur notre établissement pour son instabilité psychologique et ses comportements dangereux et violents envers le personnel de surveillance.
FO apporte tout son soutien à notre collègue, à ses proches, amis et collègues, dans cette épreuve traumatisante. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.
Puisse-t-elle ne garder aucune séquelle physique et psychologique.
FO s’interroge du retour systématique de cette personnalité dangereuse dans l’établissement malgré de nombreux signalements, observations et agressions. A l’aune de ses antécédents, cette détenue ne devrait même pas passer la PEP !
FO EXIGE LE TRANSFERT IMMEDIAT de cette détenue.
FO condamne cette agression sauvage et demande la création d’un quartier spécifique pour les détenus aux profils psychologiques aussi instables.
FO exige la mise en place d’une cellule psychologique pour toutes les victime d’agression au sein du CP Metz et, encourage ces mêmes personnes à systématiquement porter plainte.
Le syndicat local FO Justice du CD d’Uzerche tient à remercier l’ensemble des personnels qui se sont mobilisés aujourd’hui suite à l’appel des organisations syndicales.
Nous avons tous été profondément choqués par la lâche agression subie hier par notre collègue. En signe de solidarité, vous avez répondu présents dès 6h00 ce matin devant les portes du CD.
Nos revendications locales étaient claires à la suite de cette agression :
•Le transfert de l’agresseur à l’issue de sa peine de QD
•Le transfert de quatre autres détenus perturbateurs n’ayant plus leur place au sein de notre structure
Le Directeur interrégional s’est engagé sur ces transferts auprès de notre Secrétaire Régional.
Pour FO Justice CD d’Uzerche, ces transferts ne constituent pas une fin en soi.
Nous demandons à la direction locale une révision de ses positions concernant la réorganisation des effectifs, indispensable pour garantir la sécurité et les conditions de travail des personnels.
FO Justicerevendique depuis de nombreuses années des moyens plus importants en détention pour gérer la relation parfois conflictuelle avec la population pénale.
Nos revendications n’ont pas changé et la sécurité des personnels n’est pas négociable.
FO Justice exige immédiatement :
•Le déploiement et la dotation généralisée de bombes incapacitantespour l’ensemble des personnels de surveillance.
•Le déploiement des caméras-piétonset dupistolet à impulsion électrique (PIE).
•Une accélération urgente de la mise en place des dispositifs anti-drones.
Ces mesures sont concrètes et peuvent être déployés rapidement.
Ce n’est qu’une question de moyens financiers et de volonté !!!
La première CAP des greffiers s’est déroulée cette année le 29 janvier 2026.
L’ordre du jour a été très chargé et pour pouvoir étudier correctement tous les dossiers nous avons siégé toute la journée.
La direction nous a rappelé en amont le nombre de recrutement dans le corps de cadre greffier, en précisant que 39 places n’avaient pas été attribuées à l’examen professionnel de septembre 2025 (en lien avec une notation trop basse lors des épreuves).
Elle a rappelé que pour le recrutement au choix de l’année 2026 il y avait eu 1200 dossiers pour 700 places, en précisant que le choix avait été fait en regardant les fonctions d’encadrement, l’équilibre géographique, et les avis hiérarchiques sans qu’il n’y ait de blocages.
► 300 places seront ouvertes à l’examen professionnel de 2026.
Pour le greffier principal au choix, devant la déception des collègues non promus, la direction nous a précisé qu’elle demanderait une augmentation du nombre de poste à pouvoir pour reconstituer le vivier de greffiers principaux.
Sur ces deux promotions, nous ne pouvons que vous encourager à passer les examens professionnels (Un groupe WhatsApp existe pour nos adhérents permettant de vous aider dans les révisions et d’échanger avec les collègues)et à nous saisir pour les recrutements au choix afin que nous puissions soutenir vos dossiers.
Si un syndicat a fait remonter son opposition aux groupes de travail DPMO (direction de projet modélisation des organisations) à FO Justicenous avons assisté à toutes les réunions et souhaitons que ce groupe de travail continue à fonctionner.
Il nous semble impératif de continuer à travailler sur des fiches métiers comme celles des attachés de justice afin que chacune de leur mission soit définie et encadrée. Nous veillons à ce que les compétences des uns n’empiètent pas sur celles des autres.
FO Justicene voit pas d’un mauvais œil la présence de nos collègues attachés de justice qui sont présents pour assister dans leur tâche les magistrats au quotidien.
Cette CAP nous a encore démontré, ce que nous dénonçons sans relâche, qu’il est primordial d’accorder le temps nécessaire à la formation en juridiction de nos collègues stagiaires. Et pour cela, il faut que nos collègues ne soient plus en souffrance avec une énorme surcharge de travail.
Nos collègues stagiaires en situation de handicap se retrouvent parfois en difficulté par manque d’adaptabilité de leur poste de travail et le manque de formation des encadrants.
À FO Justicenous ne cesserons de travailler pour une meilleure inclusion de nos collègues en situation de handicap. Nous devons leur tendre la main pour que nous soyons tous sur un même pied d’égalité.
Sur les recours en notation nous ne pouvons que constater leur nombre grandissant. Ils révèlent souvent une situation de souffrance de nos collègues en juridiction et doivent nous alerter.
La direction nous a précisé qu’un rappel serait fait sur la formation des directeurs de greffe à l’ENG afin que chacun comprenne l’importance de la notation et son annualité (et oui il y a encore des juridictions où nos collègues ne sont pas évalués chaque année, c’est pourtant un droit !).
Sur les recours concernant le CPF la direction nous a précisé que conformément à l’arrêté ministériel du 17 décembre 2028, les plafonds sont fixés à 3 000 euros mais dans la limite des crédits disponibles.
Nous avons soutenu 5 des dossiers de nos collègues stagiaires et ne pouvons que vous encourager dès les débuts de la scolarité à l’ENG a nous contacter afin que nous puissions vous soutenir en cas de difficulté.
Nous sommes évidemment aussi présents dans les juridictions grâce à nos délégués qui sont là aussi pour vous venir en aide sur vos recours en notation et autres demandes.
FO Justice sera toujours là pour vous représenter dans les différentes instances et faire entendre votre voix !
Le bureau local Force Ouvrière Justicedénonce avec la plus grande fermeté la grave agression survenue aujourd’hui au sein de l’établissement.
L’agent du PIC MC2 a alerté l’officier de bâtiment concernant le comportement du détenu K…. particulièrement agité, proférant des menaces via l’interphonie de cellule et causant un tapage important sur la coursive.
L’officier s’est immédiatement rendu sur place afin de procéder au recadrage de l’individu.
Lors de l’ouverture de la cellule, le détenu, dans une posture manifestement agressive, s’est immédiatement jeté sur l’officier.
Il lui a porté un coup de poing, atteignant son épaule, coup initialement destiné à son visage.
Grâce à la réactivité et au professionnalisme des deux agents présents, l’individu a été rapidement maîtrisé. Toutefois, lors de l’intervention, celui-ci a réussi à mordre violemment l’un des agents au bras, provoquant une blessure saignante.
Le verdict est sans équivoque : nos collègues ont été victime d’une agression caractérisée dans l’exercice de leurs fonctions.
Le bureau local Force Ouvrière Justicetient à les féliciter pour le professionnalisme démontré et se tient à leur disposition pour les accompagner dans les démarches administratives et judiciaires s’ils le souhaitent.
À la suite du mouvement de blocage du lundi 2 janvier 2026, une délégation FO Justicea été reçue ce jour par la Direction Interrégionale (DI) et la Direction de l’Administration Pénitentiaire (DAP) au Centre pénitentiaire d’Osny-Pontoise.
Cette réunion a permis de porter des constats précis de terrain ainsi que des revendications opérationnelles visant à garantir la sécurité des personnels, la continuité des missions et l’attractivité de l’établissement.
1. Sécurisation du poste de contrôle
Les agents ont alerté sur des intrusions récurrentes d’individus non identifiés au sein du domaine pénitentiaire.
Revendications portées :
• Renforcement immédiat des dispositifs de filtrage.
• Fluidification des flux entrants et sortants.
• Contrôle strict et systématique des accès.
Objectif : rétablir un niveau de sécurité conforme aux exigences d’un établissement de cette capacité.
2. Sous-effectif structurel et surcharge opérationnelle
Les équipes fonctionnent actuellement avec 9 à 10 agents par service, pour un établissement affichant :
•80 % de taux d’occupation théorique, mais
•198 % de surpopulation pénale réelle.
Cette distorsion génère :
• Une charge de travail critique.
• Une dégradation des conditions d’exercice.
• Une exposition accrue aux risques professionnels.
Le manque d’effectifs concerne l’ensemble des corps :
• Officiers
• Gradés
• Surveillants
• Personnels SPIP
3. Impact sur les missions du SPIP
La pénurie d’agents en détention désorganise le fonctionnement global :
• Difficulté à extraire les personnes détenues.
• Audiences SPIP non assurées dans des délais normaux.
• Accumulation des suivis en attente.
FO Justicea alerté sur les conséquences directes en matière de prise en charge et de prévention de la récidive.
4. Formation professionnelle insuffisante
Les agents dénoncent :
• L’absence de formations adaptées.
• Le manque de recyclages opérationnels.
• Une préparation insuffisante face à la réalité carcérale actuelle.
FO Justicedemande un plan de formation renforcé, aligné sur les contraintes réelles de l’établissement.
5. Hémorragie des effectifs non compensée
Plusieurs départs restent sans remplacement :
• Radiations
• Démissions
• Mises à disposition
• Disponibilités
Cette perte nette d’effectifs accentue mécaniquement la pression sur les équipes en place.
6. Moyens matériels — Tenues ELSP
FO Justicea exigé :
• L’attribution de tenues adaptées pour les ELSP.
• Un alignement sur les dotations existantes dans les autres établissements.
L’objectif est d’assurer cohérence opérationnelle, sécurité et reconnaissance des missions spécifiques exercées.
7. Fidélisation et attractivité des personnels
Plusieurs leviers ont été portés :
• Solutions de logement pour les agents affectés.
• Accélération des mises en paiement à la prise de poste.
• Développement des NAS pour les officiers.
FO Justicerappelle que l’attractivité conditionne directement la stabilité des effectifs.
8. Retards administratifs et indemnitaires
Les personnels subissent :
• Des lenteurs dans les démarches administratives.
• Des retards de primes récurrents.
Une régularisation rapide a été demandée afin de rétablir la confiance institutionnelle.
Synthèse stratégique portée par FO Justice
FO Justicea réaffirmé que la situation actuelle n’est plus soutenable sans mesures fortes :
• Renforts d’effectifs immédiats.
• Sécurisation des accès.
• Moyens matériels adaptés.
• Reconnaissance indemnitaire.
• Politique active de fidélisation.
L’organisation restera pleinement mobilisée pour obtenir des réponses concrètes et mesurables à court terme.
Le rôle de la direction, et plus largement celui de l’administration, est de garantir la sécurité de ses personnels face aux nombreuses agressions verbales et/ou physiques qu’ils subissent lors de leur service et de mettre à leur disposition tout élément pour leur permettre de travailler dans les meilleures conditions possibles. Et pourtant, un bon nombre de collègues se retrouvent nez à nez avec leur agresseur ; cela n’est pas normal. FO Justice Bémaodénonce avec fermeté cet état de fait car c’est un manque de respect total envers les personnels.
Pour rappel, une Capitaine avait reçu des coups de poing dans la « rue » de la part d’une détenue revenant de l’Unité de soins. L’autre incident, un Capitaine s’était fait agresser sur la cour de promenade CD ; le collègue qui s’était interposé a reçu aussi des coups. Ces deux agresseurs sont des détenus au profil psy, dont l’un était en rupture de soins.
Que font toujours ces deux personnes détenues dans nos murs. Pourtant, sous la colère des personnels, FO Justice Bémao avait demandé de suite leur départ de l’établissement. Comme nous l’avons toujours martelé : une personne détenue qui agresse les personnels n’a plus sa place dans nos murs. Notre demande de transfère est restée sans réponse, ni la direction, ni la DSPOM ne semble prendre l’ampleur du désastre, du mécontentement des personnels.
Pire, nous apprenons qu’un détenu (MOS) de Ducos est arrivé sur l’établissement hier après-midi. Ce personnage serait un perturbateur et aurait proféré des menaces verbales et écrites à l’encontre d’un Officier.
Ce n’est rien d’autre qu’une insulte supplémentaire pour agents du CP Bémao. Cette personne détenue, purgeant une peine de plus de 20 ans, et que Ducos ne veut pas, n’a pas sa place non plus sur le CP. D’autant plus que nos demandes de transferts de nos détenus sont souvent refusées par Ducos.
SA KI PA BON POU ZWA… PA BON POU KANNA !!!
En d’autres termes, si le CP de Ducos n’en veut pas, nous non plus, nous n’en voulons pas !
Par ailleurs, ce détenu a été positionné à la MA (il est en délais d’appel). Comment se passera la gestion de cet individu ? Aura -t-il un régime particulier ? Ne serait-ce pas un souci de plus pour les Agents ?
FO Justice Bémao refuse cette politique partiale, tant en matière de transferts des détenus, en matière de ressources humaines et structurelles.
Pour FO Justice Bémao, c’est purement et simplement une injustice inacceptable.
Ce jeudi 5 février 2026, à la maison d’arrêt, un collègue a été violemment agressé par le détenu M.T.M., qui lui a violemment claqué une porte au visage avant de lui cracher dessus. Le collègue s’est vu prescrire 3 jours d’ITT.
La veille, M.T.M. avait menacé deux collègues de leur « mettre une balle dans la tête », propos qu’il avait déjà tenusà l’encontre de deux autres agents le 27 janvier.
Que compte faire la Direction interrégionale concernant cet individu ?
Cela fait également des mois que nous demandons le transfert du détenu C., auteur de six agressions sur agents, et rien ne bouge.
Faut-il attendre que le détenu M.T.M. mette ses menaces à exécution pour que les choses évoluent ?
Faut-il attendre que les journaux titrent : « LE DRAME DU CP CHÂTEAUROUX »pour que les choses bougent ?
La surpopulation de la maison d’arrêt ne cesse d’augmenter.
Les collègues cumulent jusqu’à 150 heures supplémentaires trimestrielles. Ils sont épuisés.
FO JUSTICECP CHÂTEAUROUX exige le départ imminent de ces deux individus.
FO JUSTICE CP CHÂTEAUROUX souhaite un prompt rétablissement au collègue agressé.
FO JUSTICE CP CHÂTEAUROUXfélicite l’ensemble des collègues intervenus pour leur professionnalisme lors de cette agression.