FO Justicea été saisi par de nombreux collègues concernant une impossibilité pour les Brigadiers-Chefs et Majors issus de la filière « Expertise » de postuler dans le cadre de la campagne en cours pour le Corps d’Encadrement et d’Application.
Face à cette situation inacceptable, FO Justice est immédiatement intervenu auprès de la DGAP afin d’obtenir des explications et une résolution rapide de cette problématique.
⇒ Suite à notre interpellation, les services RH de la DGAP ont reconnu l’existence d’une anomalie technique impactant le SIRH. Les équipes informatiques ont été saisies et travaillent actuellement à la correction de ce dysfonctionnement.
FO Justiceprend acte de cette réponse mais reste particulièrement vigilant quant aux délais de résolution. Il est impératif qu’aucun agent ne soit pénalisé dans ses droits à candidature en raison de cette défaillance technique.
FO Justice sera attentif à ce que l’ensemble des personnels concernés puissent candidater dans des conditions équitables.
Nous demandons d’ores et déjà une prolongation de la campagne afin de ne léser aucun collègue.
FO Justicecontinuera de suivre ce dossier avec la plus grande attention et ne manquera pas de tenir informés les personnels de toute évolution.
FO Justice : engagé pour la défense de tous les Personnels.
Lundi, lors d’une intervention faisant suite au refus de réintégrer sur le quartier arrivants (QA), notre collègue gradé a été violemment agressé par le détenu C.
Ce dernier la saisi par le col, a sorti une lame dissimulée dans sa bouche et a tenté de lui porter un coup TRANCHANT à la gorge.
Seuls le professionnalisme et le sang-froid de notre collègue ont permis d’éviter un drame. LA LAME A FRÔLÉ SON VISAGE.
Nous rappelons que ce détenu :
a exprimé, à plusieurs reprises, sa volonté de prendre un agent en otage ;
est présent dans notre établissement au titre d’une mesure d’ordre et de sécurité pour des faits similaires.
QUE FAUT-IL DE PLUS POUR AGIR ? UN DRAME IRRÉVERSIBLE ?
Le bureau local FO Justice exige le TRANSFERT IMMÉDIAT de ce détenu vers un établissement disposant de moyens adaptés à son niveau de dangerosité.
La sécurité des personnels ne peut plus attendre.
Le bureau local FO Justice sera pleinement mobilisé pour que toutes les suites judiciaires soient engagées.
Avant le drame, il y a toujours des alertes. Celle-ci en est une.
Suite au point d’étape diffusé par l’intersyndicale le 20 avril 2026, FO Justice ne peut laisser circuler des contre-vérités sur son action et son engagement auprès des personnels.
Une stratégie de terrain plutôt que d’apparat
L’intersyndicale nous accuse d’avoir rejoint tardivement les discussions. C’est faux. Dès le 23 février 2026, FO Justice saisissait directement le DGAP pour exiger des comptes, puis le ministre de la Justice par lettre ouverte le 3 mars 2026 afin de demander une inspection. Si nous avons choisi de ne pas manifester Place Vendôme le 17 mars, c’était par respect pour les revendications des agents du terrain.
•L’efficacité plutôt que l’affichage : nous nous sommes mobilisés devant le TJ de Nanterre, car c’est là, et nulle part ailleurs, qu’a été prise la décision injustifiée de placer notre collègue en garde à vue.
•Une action ciblée : à cette date, seule la situation de notre collègue de la maison d’arrêt du Val d’Oise (SPIP 95) était connue et traitée par nos soins
Responsabilité institutionnelle vs Individualisation
L’intersyndicale s’oppose à une inspection, prétextant une “fragilisation” des agents. FO Justice maintient que seule une inspection rigoureuse permettra de mettre en lumière les défaillances de la hiérarchie et d’éviter que de tels drames ne se reproduisent. Ce n’est pas “individualiser” que de demander que les donneurs d’ordres assument leurs responsabilités.
Nos “Lignes Rouges” sont les vôtres
Concernant la “sécurisation des pratiques”, FO Justice est parfaitement claire : il ne s’agit pas d’alourdir la charge des CPIP, mais de sécuriser leur environnement de travail pour qu’ils ne soient plus jamais envoyés au commissariat pour des erreurs systémiques.
FO Justice, syndicat majoritaire, ne se laissera pas dicter sa conduite par des organisations qui préfèrent les photos de groupe à la défense concrète des collègues devant les juridictions responsables.
Nous restons, comme toujours, au plus près des agents et de la réalité du terrain.
La santé et la sécurité au travail ne sont pas des options : ce sont des droits fondamentaux pour chaque agent.
Les registres Santé et Sécurité au Travail (SST) sont des outils essentiels pour signaler les risques, améliorer les conditions de travail et prévenir les accidents.
► Pourquoi ces registres sont-ils indispensables ?
Ils permettent à chaque agent de signaler une situation dangereuse ou dégradée
Ils assurent une traçabilité des problèmes rencontrés sur le terrain
Ils obligent l’administration à répondre et à mettre en place des mesures correctives
Ils contribuent à une culture de prévention, bénéfique pour tous
Mais, sur le terrain, des blocages persistent. Trop souvent, des encadrants freinent et/ou découragent l’utilisation de ces registres :
• minimisation des signalements
• absence de réponse
• pression implicite pour ne pas écrire
• manque d’information sur leur existence ou leur usage
Ces pratiques sont inacceptables et contraires aux obligations de l’employeur
► Rappel :
Vous avez le droit d’écrire librement dans ces registres.
Aucune autorisation préalable n’est nécessaire
Aucun agent ne doit subir de pression ou de représailles pour avoir signalé un risque
► Que faire ?
Utilisez les registres dès que nécessaire
– Notez précisément les faits (date, lieu, situation)
– Informez les représentants du personnel en cas de blocage
– Exigez une réponse de l’administration
Ensemble, agissons pour des conditions de travail dignes et sûres
La prévention commence par la parole des agents
Ne laissons pas le silence s’installer. Votre sécurité, votre droit, votre voix !
Faute d’idée, Madame l’Adjointe au Chef d’Établissement s’est rendue à la SAS, accompagnée de notre Directeur technique, afin de prendre des mesures pour installer une grille palière au D3.
Cette grille aurait pour objectif de séparer les semi-liberte des détenus sortants du grand quartier.
DE QUI SE MOQUE-T-ON ? DEPUIS QUAND MÉLANGE-T-ON DES SEMI-LIBERTÉ AVEC LE RÉGIME NORMAL ?
Il est apparemment plus urgent, aujourd’hui, de se préoccuper du trop-plein de personnes détenues affectées en Maison d’Arrêt (ordre de la DAP : plus de matelas au sol !) que des conditions de travail des surveillants…
Le bureau local FO Justices’oppose fermement à cette décision, qui ne fera qu’alimenter les trafics en tout genre, et demande le retrait immédiat de ce projet absurde.
DES QUESTIONS SIMPLES, MADAME LA DIRECTRICE :
QUI FERA QUOI ?
Si le surveillant du troisième étage de la SAS doit gérer un régime différencié, nous vous demandons de répondre clairement :
• Qui gérera les véhicules entrant et sortant de la SAS ?
• Qui fouillera les semi-liberté et les permissions à leur retour ?
• Qui partira en extraction, lorsque le grand quartier n’a déjà pas d’agent ?
• Qui effectuera les mouvements entre le grand quartier et la SAS ?
• Qui réalisera les fouilles parloirs ?
Nous vous rappelons qu’en raison du manque de personnel (19 agents au lieu de 23), le surveillant du D3 est actuellement l’électron libre de la SAS.
LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE DEMANDE DONC QUE LA FICHE DE POSTE DU D3 SOIT MISE À JOUR SI UN TEL PROJET VENAIT À ÊTRE MAINTENU.
Un régime différencié = un agent immobilisé
Un régime différencié au D3, combiné à une hausse du taux de remplissage, obligera l’agent à rester en permanence sur son poste.
Alors, comment seront gérées les promenades ? Dans cette logique, il faudrait affecter les semi-liberté au CSL, afin de réserver le D3 aux fins de peine d’un même régime.
QUI FERA LES MOUVEMENTS ?
Il n’y a aucun agent polyvalent à la SAS. Aucun.
Le bureau local FO Justicesoutient ses camarades de la SAS et exige:
→ LE RETRAIT DE CE PROJET COÛTEUX, INUTILE ET GÉNÉRATEUR DE PROBLÈMES.
Le syndicat National UFAP appel à la mobilisation le 27 Avril prochain, s’agiter à moins d’un an des élections professionnelles, étrange non ?
En Mars 2024 lors de notre manifestation, Le bureau local FO CPBGn’avait pas attendu les élections pour dénoncer ce que l’UFAP semble découvrir aujourd’hui, alors même que leur bureau local nous avait fait faux bond.
Il est aussi important de rappeler que seule notre organisation participe aux groupes de travail sur le CPBG et est force de proposition pour vos conditions de travail.
Le spectacle et l’opportunisme ne sont pas notre marque de fabrique !
Mettre l’ensemble des OS représentatives devant le fait accomplis n’est certainement pas la bonne méthode pour obtenir quoique ce soit, surtout quand on ne propose rien et que l’on s’oppose à tout dans les instances officielles.
De plus, c’est envoyer les agents au casse-pipe, sans un minimum de préparation et d’organisation. Rappelons tout de même que ce syndicat qui veut nous faire « crever devant les portes », nous a laissé crever en 2018 pour une paire de pompe et un gilet inconfortable.
Le Bilan catastrophique dressé par l’UFAP, nous le dénonçons depuis longtemps, justement FO JUSTICE avait lancé cet hiver une inter- syndicale, aucune OS n’a daigné répondre, et là subitement quelques mois avant les élections les colombes s’agitent, il ne faut pas prendre les collègues pour des imbéciles !!!
Parce que la réalité est, que si nous ne sommes pas sur une inter- syndicale forte, nous n’obtiendrons rien ! Pire encore, ce qui nous pend au nez, ce sont des sanctions, qui vont impacter nos salaires, retarder nos avancements, comme on en a connu en 2018 grâce à l’UFAP !!!
Avec un prix du carburant à 2 euros le litres et des agents qui courent après les heures pour boucler les fins de mois difficile, est-il bien judicieux de les mettre en difficulté dans un mouvement qui n’est ni préparé, ni structuré ?
Comme indiqué dans le tract National FO, le travail parlementaire sur nos textes est en cours. Et si et seulement si, nous n’étions pas entendus. FO Justice agira en conséquence, avec responsabilité en dehors de tout enjeu électoraliste !
Alors non FO CPBG ne se joindra pas à ce mouvement !
Ce lundi 20 avril 2026 le détenu R*, affecté à la cellule 497 connu pour sa violence et son caractère imprévisible, a une nouvelle fois fait preuve d’une lâcheté. Apres avoir prétexté des intentions suicidaires, les agents équipés en conséquence, sont alors intervenus pour procéder a son placement en cellule CPROU .lors de la phase technique du retrait des menottes le détenu a profité de l’instant pour laisser libre cours à ses pulsions de violence, frappant violemment les personnels de l’équipe d’intervention.
BILAN :
olivier gravement blessé à la jambe
Jean Philippe victime d’une entorse à la main et d’un coup au visage.
Les autres collègues présents sont marqués par de multiples hématomes.
L’insécurité s’est confirmée lors de la distribution des repas. Le détenu B*, duRDC c a jeté son plateau sur le gradé avant de tenter de lui porterdes coups. A la suite de cet incident, La direction a décidé d’équiper les personnels pourdésormais gérer trois détenus de ce quartier. Si cette mesure se veut êtresécuritaire,elle est un gouffre logistique intenable en l’état, car elle va se faireexclusivement sur le dos des agents d’étages !
– Nous demandons le transfèrement immédiat du détenu R*
– tout détenu revenant de l’hôpital la Colombière doit impérativement exécuter l’intégralité de sa sanction disciplinaire.
– moyens humain supplémentaire pour gérer les ouvertures de la brigade du c.
Le bureau local FO apporte tout son soutien aux collègues blesses. Nous demandons à tous les agents d’être présents ce mardi 21 avril 2026 à 12 h 30 en salle d’appel pour un retard de prise de service.
Sur le terrain, tout le monde le vit : manque d’effectifs, surpopulation, fatigue, tensions… ça ne tient plus.
LA COLÈRE EST RÉELLE ! PERSONNE NE LA CONTESTE !!
MAIS NOTRE RESPONSABILITÉ, C’EST DE DIRE LA VÉRITÉ !!!
Bloquer aujourd’hui ne fera pas arriver des agents demain, car former un personnel de surveillance c’est du temps :
⇒ CONCOURS, ÉCOLE, AFFECTATION…PRÈS DE DEUX ANS AVANT DE VOIR UN AGENT EN DÉTENTION !!!
Alors se pose une question simple : si le recrutement ne fonctionnait pas, pourquoi envisager d’ouvrir une seconde école ?!!
La réalité, c’est que le recrutement est reparti, les promotions sont pleines et les postes sont à nouveau pourvus.
LE PROBLÈME, C’EST LE RETARD !!!
En 2018, FO Justicedemandait déjà une réforme statutaire, indiciaire et indemnitaire pour rendre le métier attractif, malheureusement le syndicat UFAP, qui était majoritaire à ce moment-là, a fait un choix, celui de ne pas poursuivre le mouvement des surveillants afin d’obtenir du statutaire, de l’indiciaire et de l’indemnitaire… pour se contenter d’obtenir un gilet pare-lame et des rangers.
RÉSULTAT, PENDANT DES ANNÉES, LE MÉTIER N’ATTIRAIT PLUS ET AUJOURD’HUI, ON EN PAIE LE PRIX !
EN 2024, CETTE RÉFORME A ENFIN ÉTÉ OBTENUE, PAR FO JUSTICE ET
C’EST CE QUI PERMET AUJOURD’HUI DE RECRUTER À NOUVEAU !!
SUR LA SURPOPULATION PÉNALE, IL FAUT ÊTRE CLAIR, CE N’EST PAS UN BLOCAGE QUI CHANGERA LES CHOSES… LES ENTRÉES ET SORTIES DES DÉTENUS NE DÉPENDENT PAS DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE (DGAP).
FO Justicea proposé une règle simple en travaillant sur le projet de loi dit « SURE » porté par le garde des Sceaux :
•Ne pas dépasser la capacité des établissements.
•Mettre fin aux matelas au sol.
•Instaurer une régulation carcérale en cas de seuil critique
Concrètement, cela donne des leviers pour éviter l’entassement et adapter les flux. Et pourtant il est à noter que les organisations syndicales (OS) appelant au blocage des établissements ont opposé leur vote à la mesure de régulation proposée en Comité Social d’Administration Ministériel (CSAM) sous l’appellation « numerus clausus ».
Mais encore, certaines OS de magistrats, comme l’Union Syndicale des Magistrats (USM) et le Syndicat de la Magistrature (SM), ont exprimé leur opposition à ces mécanismes de régulation et chacun connaît les alliances syndicales au niveau du ministère de la Justice :
⇒ L’UFAP est alliée avec l’USM.
⇒ La CGT est alliée avec le SM.
Ces postures amènent une question simple : comment désengorger réellement les détentions sans outil de régulation ? Car sans régulation, la surpopulation continue, et ce sont toujours les mêmes qui subissent : LES PERSONNELS.
Aujourd’hui, ce projet de loi est en discussion et fait débat à l’Assemblée nationale !
En revanche, si cette loi n’aboutit pas, alors oui, il faudra un véritable rapport de force avec des objectifs clairs !!
MAIS AUJOURD’HUI, APPELER A BLOQUER SANS STRATÉGIE NI SOLUTION NE RÉGLERA RIEN !!!
FO Justicerefuse la démagogie et un mouvement sans cap… Par contre, FO Justicesera au rendez-vous quand il faudra obtenir, pas pour faire semblant. Ce mouvement apparaît surtout comme une réponse populiste à l’approche des élections professionnelles, sans solution concrète derrière, et pendant ce temps, les seules mesures réelles pour désengorger les détentions sont en débat à l’Assemblée nationale, portées seulement par FO Justice.
LES AGENTS MÉRITENT LA VÉRITÉ, PAS DES ILLUSIONS !!!
Le Syndicat National FOJustice vous informe du calendrier des différents concours, examens professionnels et tableaux d’avancement 2026 – 2027 du Corps d’Encadrement et d’Application.
Les conditions de travail au CP de Ducos sont aujourd’hui inacceptables.
Le manque d’effectifs est critique et ne cesse de s’aggraver : départs à la retraite, décès, interpellations, procédures judiciaires…. Et aucune anticipation pour palier à ces carences.
Sans compter que l’établissement n’est pourvu ni de stagiaires, ni d’élèves.
Les agents sont laissés seuls, sous pression constante, dans des conditions qui ne cessent de se dégrader.
Les agents sont à bout.
Et comme si cela ne suffisait pas, la direction a fait le choix d’appliquer des retenues sur salaire (1/30ème) à ceux qui refusent d’enchaîner les matins/soirs, avec des journées jusqu’à 12 heures de travail dans ces conditions dégradées.
Une décision inacceptable. Refuser l’épuisement n’est pas une faute.
Force Ouvrière Justiceexige immédiatement :
– La tenue d’une réunion d’urgence en visioconférence avec la direction interrégionale,
-Des réponses claires sur le remplacement des départs à la retraite et autres,
– Des engagements sur l’arrivée rapide de nouveaux effectifs,
-Le retrait immédiat des sanctions de ceux qui ne sont pas volontaires pour les matins/soirs.
– Des mesures fortes pour réduire la surpopulation carcérale,
– La mise en place d’un planning respectueux des agents, incluant des sauts de nuit, un VSD (vendredi, samedi, dimanche) de repos.
Force Ouvrière Justice du CP de Ducos, interpelle les parlementaires qui sans être responsables de la situation actuelle doivent se mobiliser avant que l’établissement pénitentiaire n’explose.
Force Ouvrière Justice sera aux côtés des personnels tous corps et grades confondus, sans réponse de la direction et sans mobilisation de nos élus.
Le syndicat LOCAL Force Ouvrière Justice-Toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits.