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Paiement des Stocks d’Heures Supplémentaires – Lettre Ouverte au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Gérald Darmanin

Objet : Paiement des stocks d’heures supplémentaires

Monsieur le Garde des Sceaux, ministre de la Justice,

Nous nous permettons d’attirer votre attention sur une situation devenue aujourd’hui particulièrement préoccupante au sein de l’administration pénitentiaire.

En effet, un nombre considérable de Collègues cumulent depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, un volume important d’heures supplémentaires non rémunérées. Cette problématique, qui s’inscrit dans un contexte de sous-effectif chronique et de contraintes opérationnelles croissantes, ne peut plus rester sans réponse. Les Personnels ne sauraient continuer à travailler à crédit, au détriment de leur santé, de leur vie personnelle et de la qualité du service public rendu.

Par ailleurs, cette situation met en lumière une problématique structurelle plus profonde : le manque criant d’effectifs. Le recours systématique aux heures supplémentaires ne peut constituer une réponse pérenne. Il est impératif d’engager un plan de recrutement massif afin de répondre aux besoins réels du terrain, d’assurer la sécurité des établissements et de garantir des conditions de travail dignes pour les Personnels, en corrélation avec une politique pénale visant à réduire la surpopulation carcérale et ses conséquences.

Le constat est clair : sans renforts humains significatifs, les agents continueront de subir une surcharge de travail incompatible avec les exigences de leurs missions.

C’est pourquoi, et comme réaffirmé lors de nos échanges, nous sollicitons expressément un plan d’apurement passant par le paiement immédiat des stocks d’heures supplémentaires accumulés sur les compteurs des personnels. Cette mesure s’impose aujourd’hui comme une nécessité absolue, tant pour reconnaître l’engagement des agents que pour restaurer un minimum de confiance.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de notre haute considération.

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UISP Paris : ARPEJ Paris – Déconnexion Totale Avec le Terrain

Encore une fois FORCE OUVRIERE JUSTICE PARIS pointe le management de la direction de l’ARPEJ qui presse ses agents jusqu’à l’épuisement, les laisse seuls face aux difficultés et détourne le regard dès qu’ils ont besoin de soutien : ASSEZ DE MEPRIS !!!

Ce mardi 28 avril 2026, les autorités judiciaires avaient validé le recours à la visioconférence pour l’ensemble des détenus devant le TJ de Batignolles.

Une organisation cohérente, sécurisée et conforme aux enjeux actuels.

Pourtant, l’ARPEJ a exigé des extractions physiques, au mépris total de cette décision.

UNE DÉCISION INCOMPRÉHENSIBLE ET IRRESPONSABLE

FO JUSTICE dénonce fermement :

  • Une volonté dogmatique de limiter les “impossibilités de faire”, déconnectée de la réalité opérationnelle
  • Une remise en cause directe des solutions alternatives validées par l’autorité judiciaire
  • Une décision imposée sans prise en compte des risques ni des contraintes terrain

Nous ne comprenons pas.

Nous ne cautionnons pas.

DES EXTRACTIONS = DES RISQUES MAJEURS

Rappel essentiel :

  • Une extraction, ce n’est jamais anodin
  • Ce sont des mouvements sensibles, exposés, mobilisant des moyens humains déjà sous tension
  • Et ici, pour quoi ?

Des audiences, dont certaines concernaient des demandes de mise en liberté, parfaitement traitables en visioconférence

DES PREJ À BOUT DE SOUFFLE

FO JUSTICE alerte :

  • Les PREJ fonctionnent à moins de 50 % de leur effectif
  • Les personnels enchaînent les heures supplémentaires, sans respiration
  • Une pression opérationnelle constante, incompatible avec des décisions incohérentes

👉 Continuer dans cette voie, c’est exposer inutilement les agents et dégrader encore plus le service

INCARVILLE : LA MÉMOIRE DOIT GUIDER LES ACTES

Le 14 mai approche.

Le drame d’Incarville n’est pas une date symbolique à commémorer une fois par an.

C’est un avertissement permanent.

FO JUSTICE le rappelle avec gravité :

  • Ce protocole a été signé dans le sang
  • Il impose cohérence, rigueur et responsabilité
  • Il ne peut pas être piétiné au gré d’objectifs statistiques ou de postures administratives

FO JUSTICE EXIGE

  • Le respect strict des décisions judiciaires validant la visioconférence
  • L’arrêt immédiat de ces pratiques incohérentes et dangereuses
  • Une prise en compte réelle des contraintes et risques terrain
  • Une ligne claire : la sécurité des agents n’est pas négociable

On ne peut pas, d’un côté, honorer les morts, et de l’autre, reproduire les conditions du drame.

La sécurité ne se commémore pas. Elle s’applique. Chaque jour.

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Prison de Paris-la-Santé : FLASH AGRESSION !

Une nouvelle agression intolérable s’est produite ce mardi 28 avril au sein de notre établissement.

Un jeune fonctionnaire, en début de carrière, a été violemment pris pour cible dans l’exercice de ses missions.

➡️ Crachat au visage, insultes, violences…

➡️ Atteinte directe à la dignité et à l’intégrité du personnel

Il faut être clair : ce ne sont pas des conditions acceptables pour débuter une carrière au sein de l’administration pénitentiaire.

Entrer dans ce métier ne doit pas signifier s’exposer à l’humiliation, au mépris et à la violence dès les premiers mois.

FO Justice le rappelle fermement :

  • Cracher au visage d’un agent constitue une agression grave, une atteinte à l’intimité, à la dignité et à l’intégrité physique.
  • Cela expose également à des risques sanitaires réels.

Aucune banalisation ne sera tolérée.

Les personnels pénitentiaires ne sont pas une variable d’ajustement.

Ils assurent des missions régaliennes dans des conditions déjà dégradées.

➡️ Chaque agression doit entraîner une réponse immédiate, ferme et exemplaire.

FO Justice exige :

  • Des sanctions administratives et judiciaires fermes à l’encontre du détenu
  • Une réponse pénale immédiate et dissuasive
  • Zéro tolérance face aux violences contre les personnels
  • Une protection effective des agents.

FO Justice demande également :

  • Des félicitations officielles pour les personnels ayant intervenu, qui ont fait preuve de professionnalisme, de sang-froid et d’engagement dans une situation dégradée.

FO Justice apporte son soutien plein et entier à ce jeune agent.

Il a choisi de servir l’institution, l’institution doit aujourd’hui le protéger.

Il est temps de sortir du déni.

Former, recruter, affecter sans garantir la sécurité minimale des agents est une faute.

➡️ On ne construit pas une carrière sur la violence.

➡️ On ne fidélise pas avec de telles conditions de travail.

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Prison de Val-de-Reuil : Contribution au Conseil d’Évaluation

Monsieur le Préfet de l’Eure, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil d’évaluation, FO Justice, organisation représentative des personnels du CD Val de Reuil, a souhaité saisir le Conseil d’évaluation pour porter la voix des agents qui font vivre, jour après jour, le service public pénitentiaire de notre établissement dans des conditions, nous le disons sans détour, de plus en plus difficiles.

Trois alertes appellent aujourd’hui une attention prioritaire et conjointe : la sécurisation du site, l’état des effectifs dans l’ensemble des filières et le budget de fonctionnement. Ces trois sujets sont indissociables et nous les portons ensemble dans cette contribution.

1. La sécurisation de l’établissement : des revendications toujours sans réponse

FO Justice alerte depuis plusieurs années sur deux points critiques pour la sécurité de l’établissement et de ses personnels : la sécurisation du parking du personnel et la sécurisation du domaine pénitentiaire. Un rapport circonstancié a été transmis à l’administration en 2024 sur ces deux sujets ; à ce jour, ils restent entiers.

Le parking, partagé entre le personnel et les familles de détenus lors des parloirs du week-end, demeure exposé aux dégradations de véhicules et à des comportements inadaptés. Aucune mesure de sécurité active ni barrière à badge, ni vidéosurveillance dédiée n’encadre aujourd’hui cet espace.

Nos collègues n’ont pas à choisir entre se rendre au travail et exposer leur véhicule.

Le domaine pénitentiaire, lui, n’est délimité par endroits que par un grillage de moins d’un mètre de hauteur, partiellement affaissé, et distant du mirador. Cette configuration ouvre la voie aux projections d’objets par-dessus le mur d’enceinte : téléphones, stupéfiants dont nous avons documenté le volume dans notre rapport. Si les données chiffrées remontent à 2024 et appellent une actualisation, la tendance ne s’est pas inversée et chaque projection non interceptée constitue, à terme, un risque pour la sécurité en détention.

FO Justice ne peut se satisfaire de réponses différées sur ces deux sujets. Nous demandons l’engagement effectif des travaux de sécurisation du parking (barrières à badge, vidéosurveillance, séparation des flux personnel/visiteurs) et la mise en œuvre d’un véritable glacis avec clôture renforcée, éclairage et couverture vidéo. Ces aménagements relèvent de la responsabilité directe de l’administration et conditionnent, ensemble, la sécurité des agents comme celle de l’établissement.2. Des effectifs exsangues dans toutes les filières

FO Justice constate, mois après mois, une dégradation continue de la situation des personnels de toutes les filières du CD Val-de-Reuil. Les données les plus récentes, communiquées par l’administration au 1er avril 2026, confirment ce que nos collègues vivent au quotidien.

Personnel de surveillance

Au 1er avril 2026, la couverture réelle des postes de surveillance ne s’établit qu’à 82,80 % c’est-à-dire après déduction des indisponibilités hors arrêts maladie ordinaires et des départs prévus.

Autrement dit, près d’un poste sur cinq n’est pas tenu.

FO Justice constate au quotidien la multiplication des rappels d’agents sur leurs jours de repos. Hors événements programmés au planning annuel, le nombre d’AB1 (sanctions financières liées aux rappels sur repos hebdomadaire) a été multiplié par huit entre janvier et mars 2026 (3 en janvier, 14 en février, 24 en mars). Combler les trous d’effectifs en mobilisant les agents sur leurs repos est devenu une pratique structurelle ; et cette pratique atteint ses limites, puisque sur le premier trimestre, moins de deux agents rappelés sur trois ont été en mesure d’y répondre.

Ces chiffres ne sont pas qu’une statistique : ils racontent un personnel à bout, qui n’a plus la disponibilité physique pour absorber les défaillances du système. FO Justice refuse que l’épuisement de nos collègues soit considéré comme un mode de gestion acceptable. Cette gestion par la pénurie met directement en péril l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle des agents, et avec lui la sécurité même de l’établissement :

Nos collègues de la filières encadrements et officiers ne sont pas épargnés, eux aussi font face à un sous-effectif chronique. Or, sans encadrement à hauteur c’est toute la chaine de commandement qui s’effrite au détriment de la cohérence des décisions, de la sécurité opérationnelle et, in fine des agents qu’ils encadrent.

Un personnel épuisé est un personnel exposé.

Personnels administratifs

Les personnels administratifs sont trop souvent les oubliés des discussions sur les effectifs. FO Justice tient à rappeler ici qu’ils font face, eux aussi, à un manque d’effectifs croissant, à une accumulation continue de tâches et à une complexification constante de leur métier : réglementation, outils, dématérialisation, contentieux. Le fonctionnement quotidien de l’établissement repose, à moyens inchangés, sur leur seule capacité à compenser. Cette capacité a ses limites.

Personnels techniques

La filière technique connaît, à nos yeux, une situation aujourd’hui inacceptable : sa plus grave pénurie de personnel. Or la maintenance courante et la remise en état d’un établissement pénitentiaire ne tolèrent aucune vacance prolongée sans conséquences directes sur la sécurité, sur la salubrité et sur les conditions de détention.

Ces trois constats ne relèvent pas de difficultés isolées. Ils dessinent un ensemble dans lequel chaque filière compense les défaillances des autres, au prix de l’usure des agents et au détriment, à terme, du service public pénitentiaire lui-même. Nous ne pouvons accepter que cette compensation permanente devienne le mode normal de fonctionnement de notre établissement.3. Un budget de fonctionnement qui fragilise l’ensemble

À ce tableau s’ajoute une alerte budgétaire majeure que FO Justice tient à dénoncer formellement : le budget subit depuis plusieurs années une baisse significative qui obère directement notre capacité à entretenir une structure vieillissante, à renouveler le matériel de première nécessité et à conduire les opérations courantes d’entretien des bâtiments et des équipements.

Il y a là une incohérence structurelle que nous refusons : on attend de notre établissement un niveau élevé de sécurité et de prise en charge, tout en réduisant de moitié les moyens dont il dispose pour s’entretenir. Cette équation ne tient pas. Dans un centre de détention qui accueille, jour après jour, des personnes placées sous-main de justice et des personnels en responsabilité, l’entretien ne se négocie pas : il conditionne la sécurité, la salubrité et la dignité du cadre de travail comme du cadre de détention.

En conclusion

FO Justice CD Val-de-Reuil ne porte pas ces constats par exercice rituel. Nous les portons parce qu’ils engagent la sécurité de nos collègues, la dignité du service rendu et, à travers eux, la mission même du service public pénitentiaire. Notre rôle d’organisation syndicale est aussi de rappeler, devant cette instance, que ces alertes ne datent pas d’hier et qu’elles attendent toujours des réponses.

Nous attendons donc des autorités qu’elles prennent la mesure de ces alertes et qu’elles s’engagent, par des actes concrets et calendaires. Le bureau FO Justice CD Val-de-Reuil reste, pour sa part, à la disposition des membres du Conseil d’évaluation pour tout échange complémentaire.

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Un Engagement sans Relâche !

C’est dans ce cadre que nous nous sommes entretenus aujourd’hui successivement avec le ministre de la Justice, puis avec le directeur adjoint du GDS, afin d’aborder des sujets majeurs qui impactent directement le quotidien des personnels pénitentiaires :

La surpopulation carcérale et les sous-effectifs chroniques au sein de l’administration pénitentiaire.

Ces échanges s’inscrivent dans la continuité des travaux engagés depuis plusieurs semaines par FO Justice, avec une ligne claire :

Porter la voix des agents et exiger des réponses concrètes à la hauteur des enjeux.

FO Justice reste pleinement mobilisé pour défendre les conditions de travail des personnels et garantir un service public pénitentiaire digne et sécurisé, sans démagogie ni populisme !

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Prison de Rennes-Vezin : Une Collègue Gravement Agressée – Agression en Cascade – Blocage de l’établissent !

Ce lundi 27 avril 2026, au SMPR du CP de Rennes-Vezin, vers 16h45, un détenu a violemment frappé une de nos collègues du secteur, qui s’est retrouvée au sol, inconsciente et en sang.

Vers 16h45, deux agents escortent un détenu vers le SMPR depuis la MA1. Jusqu’à l’arrivée, l’individu est calme. Mais à peine le seuil du secteur franchi, il se retourne brutalement et assène un violent coup de poing au visage de la surveillante qui lui a ouvert la grille.

La collègue s’effondre au sol, inconsciente, le crâne ouvert, le visage en sang. Elle ne doit son salut qu’à l’intervention immédiate des personnels présents.

Ce drame aurait pu être évité

Une heure plus tôt, ce même détenu s’était déjà montré agressif face à la direction, allant jusqu’à tenter de frapper une autre surveillante. Malgré cela, aucune mesure adaptée n’a été prise.

Pire, il a été autorisé à sortir de cellule par l’officier MA1 et conduit au SMPR sans mesures de sécurité renforcées.

Cette gestion est inacceptable et met directement les personnels en danger. Nous refusons que nos collègues paient les conséquences de décisions inadaptées !

Et comme si cela ne suffisait pas

30 minutes après, un nouvel incident grave survient au niveau du greffe.

Un détenu de retour de permission, porteur d’environ 250 g de stupéfiants, tente de s’en débarrasser lors de sa fouille. Alors que l’agent présent lui demande de les remettre, il parvient à s’échapper nu dans les couloirs avant d’être intercepté. Lors de sa maîtrise, des personnels sont blessés.

Ces événements successifs témoignent d’une dégradation grave de la sécurité au sein de l’établissement.

Face à cette situation d’une gravité extrême, le bureau local FO Justice appelle l’ensemble des agents et des OS à un blocage total de l’établissement :

Mercredi 29 avril dès 6h00

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue gravement agressée dans cette épreuve et l’accompagnera dans toutes les démarches qu’elle souhaitera entreprendre, qu’elles soient judiciaires ou administratives.

Le bureau local FO Justice réclame une sanction exemplaire à l’encontre de cet individu, ainsi que son transfert immédiat à l’issue de son passage au quartier disciplinaire.

Le bureau local FO Justice exige la fin des prises de décisions inconsidérées.

Nous exigeons également que leurs auteurs prennent pleinement conscience de l’impact de ces décisions sur la sécurité des agents, en première ligne au contact direct des détenus, alors qu’eux-mêmes ne sont pas présents pour en assumer les effets face à la détention.

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Prison de Toulouse-Seysses : Crachat, Exhibition, Violence – Jusqu’ou ira-t-on ?

Le vendredi 24 avril 2026, vers 11h00, un nouvel incident grave est venu illustrer, une fois de plus, la dégradation alarmante des conditions de travail des personnels au sein du CP de Toulouse-Seysses.

Alors qu’un agent procédait à une distribution de repas au 1er étage, le détenu( connu et reconnu pour ces faits) occupant la cellule 107, a adopté un comportement particulièrement abject et provocateur. À plusieurs reprises, ce dernier a tenu des propos obscènes avant de se livrer à un acte d’exhibition sexuelle en direction de l’agent et des auxiliaires présents.

Face au professionnalisme et au sang-froid du collègue, qui tentait de refermer la porte, le détenu a alors empêché la fermeture et a craché au visage de l’agent, constituant ainsi une agression caractérisée.

L’intervention rapide d’un second agent a permis d’engager une mise en sécurité, mais la violence et la résistance du détenu ont nécessité l’intervention d’un troisième agent. Malgré cela, il aura fallu pas moins de six tentatives pour parvenir à immobiliser l’individu, particulièrement virulent, qui continuait à cracher et à se débattre pour éviter le menottage.

FO JUSTICE SEYSSES salue le sang-froid, le professionnalisme et le courage des agents intervenants, qui ont su gérer une situation particulièrement dégradée dans des conditions difficiles.

FO JUSTICE SEYSSES dénonce avec la plus grande fermeté :

  • La multiplication des agressions physiques et psychologiques contre les personnels ;
  • L’absence de réponses dissuasives face à des comportements de plus en plus violents et humiliants ;
  • Le sentiment d’impunité dont bénéficient certains détenus.

FO JUSTICE SEYSSES demande des mesures concrètes et immédiates :

  • La mise en place d’un transfert systématique, dans la mesure du possible, pour tout détenu impliqué dans une agression sur un agent ;
  • L’application « d’un article 40 automatique par la direction » , que l’agent ait déposé plainte ou non ;
  • La création d’une sectorisation spécifique pour les détenus les plus dangereux, idéalement en rez-de-chaussée (type MAH2 avec ouvertures à deux), avec :

➡️ Un binômage systématique des agents sur cette aile.

➡️ La mise en place d’un équipement de protection adapté.

FO JUSTICE SEYSSES, VOS ATTENTES, NOS PRIORITES !

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Prison de Marseille : Petite explication qui s’impose !

FORCE Justice CP Marseille, n’a pas pour habitude de dénigrer les autres OS, mais vous doit une petite explication face à cette « comédie syndicale » du lundi 27/04/2026, ainsi qu’à la lecture de certains communiqués que vous avez tous vu passer ces derniers temps.

À aucun moment, nous ne remettons en cause les revendications. Nous sommes les premiers au CP Marseille à avoir toujours dit qu’il fallait en arriver au blocage, si nous n’avions pas les effectifs après la sortie de la promotion de stagiaires de la 223ème. Demain, allez-vous dire que c’est grâce à vous si nous allons avoir les effectifs ?

Comme vous l’avez fait, après le Mouvement de la semaine dernière au CP d’Aix Luynes.

Les vacances de postes : le constat est partagé et surtout bien pris en considération par FO Justice qui a mis tout en œuvre depuis quelques années.

Si vous êtes honnêtes, expliquez aux agents comment nous en sommes arrivés à cette situation !

Expliquez aux agents le protocole d’accord que vous et une autre OS ont signé en 2018 !

Expliquez à tous, comment vous avez « vendu » les personnels pour des miettes et que lors de ce mouvement d’ampleur historique, vous ne vouliez pas parler d’indemnitaires, ni de statutaires !

Expliquez aux agents le nombre d’emplois que vous nous avez fait perdre !

Vous osez dire que depuis 2018 « la situation n’a jamais été aussi dégueulasse » avec FO Justice majoritaire à la DGAP.

Vous devriez aussi dire aux agents que vous êtes toujours majoritaire au Ministère avec l’aide de l’USM syndicat de Magistrat.

Vous oubliez de préciser que vous avez été majoritaire à la DGAP pendant plus de trente ans avant nous !

Qu’avez-vous fait durant toutes ces années ?

Qui a réellement détruit notre administration ?

FO Justice n’a pas eu besoin de prendre en otage les personnels pour rattraper le nombre de 4 000 emplois que vous avez perdu après 2018 jusqu’en 2023.

Ne vous en déplaise, à vous tous, les syndicats qui critiquent FO Justice :

  • Nous ne perdons plus d’emploi depuis notre réforme de 2022.
  • Le souci aujourd’hui, est qu’il faut rattraper vos aberrations et que le temps prévu entre le recrutement et la formation prend deux ans
  • Vous parlez de 2025, mais soyez clair, vous avez refusé l’appel de FO Justice, pour faire cavalier seul !

La surpopulation carcérale, il faut expliquer au personnel pourquoi vous, UFAP/CGT avez refusé de voter la loi « SÛRE » en CSA Ministériel et surtout d’expliquer votre collaboration avec les syndicats de Magistrats auxquels vous appartenez ! Difficile pour vous de contrarier leur position.

En ce qui concerne les revendications que vous avez ajoutées au niveau local, votre malhonnêteté à tous, est encore flagrante et uniquement pour que FO Justice CP Marseille soit mise à l’écart.

Si ce n’est pas de la stratégie électorale, on se demande bien ce que cela peut-être.

OUI, il y a urgence, battons-nous pour les personnels et non pour votre intérêt comme vous le faites !

Ce n’est pas de la sorte que l’Administration va reculer !

Arrêtez de critiquer tout ce que FO Justice a obtenu en peu de temps pour le personnel. Vous en avez tous profité…

FO Justice agit en toute transparence avec tous les personnels.

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