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Prison de Rennes-Vezin : Le Cracheur Devient Cannibale – Agression d’un Agent QA !

Hier, 17 mars 2026, au CP de Rennes-Vezin, le détenu qui avait déjà craché au visage d’une gradée en début de semaine a une nouvelle fois agressé violemment un agent du Quartier Arrivant en le mordant lors de sa maîtrise.

Initialement placé au QD, il a rapidement effectué une pseudo tentative de suicide afin de quitter ce secteur et a été transféré au QA, en cellule CPROU. Dès son arrivée, insultes, tapage et provocations ont rythmé une grande partie de la journée, créant une forte tension sur ce secteur.

Lors d’un déplacement vers l’infirmerie dans l’après-midi, le détenu refuse d’avancer, assène des coups de coudes à un agent puis le mord sévèrement à l’avant-bras lors de sa maitrise au sol.

Notre collègue conserve aujourd’hui une empreinte dentaire marquée de son agresseur, heureusement atténuée par les vêtements portés lors de l’intervention.

Le bureau local FO Justice condamne fermement cette nouvelle agression et apporte tout son soutien à notre collègue qu’il accompagnera dans l’ensemble des démarches nécessaires.

Face à cette situation devenue inacceptable et à la gestion actuelle des « gros » profils, les personnels ont observé ce matin, à l’appel du bureau local FO Justice, un débrayage de 15 minutes afin de soutenir notre collègue et d’alerter sur leurs conditions de travail.

Le bureau local FO Justice exige le transfert immédiat de ce détenu cracheur-cannibale dont le niveau de réflexion semble proche de celui d’une huître… avec toutes nos excuses pour ces dernières.

Mais cet incident illustre surtout une organisation défaillante. Le Quartier Arrivant, censé favoriser l’adaptation à la détention, se transforme progressivement en quartier disciplinaire ou d’isolement déguisé où les agents doivent gérer des profils pour lesquels ils ne sont pas formés.

Le bureau local FO Justice rappelle également que cinq cellules du Quartier d’Isolement sont actuellement occupées par l’UDV. Pendant ce temps, des profils dangereux continuent d’évoluer en détention classique faute de place adaptée.

Monsieur le Directeur Interrégional, est-ce réellement votre conception d’un établissement sécuritaire ?

Alors même que vous vantez vouloir faire du CPRV une structure sécurisée, les agents constatent surtout un manque de cohérence et de protection sur le terrain.

Le bureau local FO Justice exige donc que le QI récupère immédiatement ces cinq cellules afin de permettre une gestion cohérente et réellement sécurisée de la détention.

Les personnels ont assez subi. Sans décisions rapide et concrètes, FO Justice durcira clairement le ton.

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Renforcement des Moyens de Contraintes : FO Justice Entendu !

Suite à notre communiqué du 14 mars 2026 relatif à l’évasion survenue lors d’une extraction judiciaire, l’administration pénitentiaire a publié une note visant à renforcer l’usage des moyens de contrainte lors des extractions.

FO Justice prend acte de cette évolution qui va clairement dans le sens de nos alertes répétées : les extractions constituent un point de vulnérabilité majeur et nécessitent des dispositifs de sécurité renforcés.

Cette note vient ainsi confirmer ce que FO Justice dénonce depuis longtemps : sans mesures adaptées, les Personnels sont exposés à des risques importants lors des escortes. Le renforcement de l’utilisation des menottes, des chaînes de conduite, des ceintures abdominales et des entraves constitue une avancée nécessaire pour prévenir toute nouvelle évasion.

➡️ Cependant, FO Justice alerte immédiatement sur un point essentiel : ces nouvelles exigences ne peuvent être appliquées sans moyens concrets. Il est impératif qu’un audit rapide et exhaustif soit réalisé dans l’ensemble des établissements afin d’évaluer les équipements réellement disponibles.

Dans le prolongement, un plan d’équipement doit être engagé sans délai afin de garantir la mise à disposition de matériel en quantité suffisante et conforme aux nouvelles prescriptions. Il est inconcevable que les Personnels soient sommés d’appliquer ces consignes sans disposer des outils nécessaires.

Si une extraction devait être organisée sans que les moyens matériels soient disponibles, Il n’y aurait d’autre alternative que son annulation… ou sa réalisation par le biais de la visioconférence.

Car au-delà du renforcement des moyens de contrainte, FO Justice rappelle avec force sa revendication centrale, déjà exprimée dans notre précédent communiqué : il est urgent de réduire drastiquement le recours aux extractions.

➡️ La généralisation de la visioconférence doit devenir la règle pour les rendez-vous judiciaires de courte durée, afin d’éviter d’exposer inutilement les personnels à des risques. De la même manière, le déplacement des magistrats en établissement pénitentiaire doit être encouragé lorsque cela est possible.

Faire courir des risques à des agents pour des audiences de quelques minutes n’est ni acceptable, ni responsable. Le recours accru à la visioconférence constitue une mesure de bon sens, à la fois sécuritaire et économiquement pertinente en termes de mobilisation des effectifs, alors même que les Personnels sont déjà fortement sollicités et épuisés.

➡️ FO Justice continuera de porter avec détermination ces revendications.

Si cette note constitue une première réponse aux problématiques soulevées, elle restera insuffisante tant que les moyens matériels ne seront pas au rendez-vous et que la doctrine d’utilisation des extractions n’évoluera pas en profondeur.

FO Justice : Pour la sécurité des Personnels, des moyens adaptés et une véritable politique de prévention des risques.

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UISP Paris : PREJ Ile de France – Une Note Stricte… Des Moyens Insuffisants !

La Direction de l’administration pénitentiaire publie une nouvelle note sur l’usage des moyens de contrainte lors des extractions.

Sur le papier, tout est verrouillé. Sur le terrain, tout est dégradé.

  • Chaînes de conduite obligatoires.
  • Ceintures abdominales systématiques.
  • Entraves selon les niveaux.
  • Dotation en Serflex.

Mais à Paris, la réalité est simple : on ne peut pas appliquer.

UNE DOCTRINE DÉCONNECTÉE DU TERRAIN

Cette note impose un niveau d’exigence maximal. Elle renforce encore les contraintes opérationnelles. Elle ne laisse aucune marge d’interprétation. Mais elle repose sur une condition implicite : des moyens humains et matériels à la hauteur.

Ce n’est pas le cas.

  • PREJ à 50 % d’effectif réel
  • ESR insuffisamment dimensionnés
  • Pression constante pour réduire les impossibilités de faire
  • Magistrats qui exigent, sans considération des moyens disponibles
  • Matériels incomplets ou inadaptés

Résultat : on exige une exécution parfaite… dans un système dégradé.

PRESSION INSTITUTIONNELLE : UNE DÉRIVE DANGEREUSE

L’ARPEJ impose une logique de rendement.

Moins d’“impossibilités de faire”. Plus d’extractions. Toujours plus.

Quitte à mettre les agents sous tension permanente.

Quitte à ignorer les conditions réelles d’exécution.

Quitte à faire peser la responsabilité sur les personnels.

Les retards d’extraction deviennent un problème pénitentiaire.

La pression des juridictions s’exerce directement sur les équipes.

Ce n’est pas acceptable

INCARVILLE : UN PROTOCOLE SIGNÉ DANS LE SANG… OUBLIÉ

Après le drame d’Incarville, des engagements ont été pris.

Clairs. Structurants. Indispensables.

  • Véhicules sérigraphiés
  • Équipements adaptés (holsters cuisse, poitrine)
  • Renforcement des équipes
  • Formation continue

Aujourd’hui : application lente, partielle, voire inexistante à l’échelle régionale.

On demande aux agents d’appliquer une doctrine renforcée…

sans appliquer les mesures de sécurité promises.

UNE NOTE INAPPLICABLE EN L’ÉTAT

La note DAP est juridiquement solide.

Opérationnellement, elle est inapplicable dans les conditions actuelles.

Elle impose :

  • des moyens de contrainte précis
  • des compositions d’escorte strictes
  • des niveaux de sécurité renforcés

Mais elle ignore une donnée essentielle : le terrain ne suit pas.

LES AGENTS NE SONT PAS DES FUSIBLES

L’administration cumule les carences :

  • manque d’effectifs
  • manque de matériel
  • organisation sous tension

Et derrière ?

Des sanctions. Des rappels à l’ordre. Des responsabilités individuelles.

FO JUSTICE le dit clairement :

les agents n’ont pas à compenser les défaillances du système.

POSITION FO JUSTICE PARIS

C’est clair. C’est assumé.

Pas de moyens = pas d’extraction.

Pas de sécurité = pas de mission.

Application stricte des textes. Rien de plus. Rien de moins.MESSAGE AUX PREJ ET AUX AGENTS

Ne restez pas isolés.

  • Chaque carence doit être signalée.
  • Chaque difficulté doit être tracée.
  • Chaque mission dégradée doit être remontée.

Rapprochez-vous de FO JUSTICE.

  • Nous centralisons.
  • Nous documentons.
  • Nous agirons.

AVERTISSEMENT À L’ARPEJ

FO JUSTICE PRENDRA SES RESPONSABILITÉS.

Si les conditions ne sont pas réunies pour appliquer la note :

➡️ Nous interviendrons

➡️ Nous bloquerons les dérives

➡️ Nous protégerons les agents

Les personnels ne seront pas les variables d’ajustement.

Ils ne seront pas les fusibles d’une administration défaillante.

UNE QUESTION SIMPLE

Où sont les moyens pour appliquer cette note ?

FO JUSTICE PARIS

  • Agents, protégez-vous.
  • Refusez les missions non sécurisées.
  • Faites remonter systématiquement les carences.

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Prison de Toul : Comportement Inadmissible !

Notre organisation syndicale dénonce avec la plus grande fermeté un incident grave survenu récemment au sein de l’établissement.

Selon plusieurs témoignages concordants, consignés dans des comptes rendus professionnels, un surveillant a été physiquement bousculé par un officier au cours d’un échange relatif au service. Ces faits, constatés par plusieurs collègues, sont d’une extrême gravité et ne sauraient être tolérés.

Le respect mutuel entre agents, quels que soient leur grade ou leur fonction, doit demeurer une valeur essentielle du service public.

L’autorité hiérarchique ne peut en aucun cas s’exercer par des gestes ou comportements intimidants envers les personnels.

À ce jour, malgré la demande d’explication adressée à l’intéressé, aucune reconnaissance des faits ni remise en question n’a été exprimée.

Notre organisation syndicale exige que toute la lumière soit faite sur cet incident et que les responsabilités soient établies.

Des mesures concrètes doivent être prises afin de garantir le respect et la sécurité de l’ensemble des agents.

Le respect des personnels n’est pas négociable !

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UISP Strasbourg : Une Note Claire… Mais Inapplicable !

À PARTIR D’AUJOURD’HUI :S’IL N’Y A PAS, ON NE FAIT PAS. POINT.

La Direction Générale vient de publier une nouvelle note sur l’usage des moyens de contrainte lors des extractions.Sur le papier, tout est cadré.Sur le terrain ? Rien ne suit.

👉 Chaînes de conduite obligatoires

👉 Ceintures abdominales systématiques

👉 Serflex en dotation

👉 Entraves selon les niveaux

MAIS ON TROUVE ÇA OÙ ?

Matériel absent

Dotations incomplètes

Consignes impossibles à appliquer

Et pourtant, on nous demande de faire… comme si tout était en place. ⚠️ STOP.

On ne prend plus de risques pour compenser les manques de l’administration.

Ce n’est PAS à vous de bricoler Ce n’est PAS à vous de vous exposer Ce n’est PAS à vous d’assumer les conséquences

Ni la direction, ni l’ARPEJ ne viendront vous couvrir en cas de problème.

📢 POSITION UISP FO JUSTICE :

Pas de matériel = pas d’extraction. Pas de sécurité = pas de mission. Application stricte des textes, rien de plus

On applique la note à la lettre… ou on ne fait pas.

💬 UNE QUESTION SIMPLE : Où est le matériel pour appliquer ces consignes ?

Parce que pour l’instant, la seule chose qu’on nous demande ,c’est de prendre des risques.

AGENTS, PROTÉGEZ-VOUS

REFUSEZ LES MISSIONS NON SÉCURISÉES

FAITES REMONTER SYSTÉMATIQUEMENT LES CARENCES.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Déclaration liminaire CSA formation spécialisée

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

Le bureau local Force Ouvrière Justice a pris le temps d’examiner attentivement la note de service relative au rappel des consignes sur les pratiques professionnelles récemment diffusée. Nous avons été particulièrement attentifs au point n°1, relatif aux mesures de sécurité applicables aux personnes accédant à l’établissement.

Sur le principe, le bureau local Force Ouvrière ne peut que souscrire à un rappel clair et précis des règles de sécurité. Dans un établissement comme le nôtre, où l’exigence sécuritaire doit être permanente, ces règles ne sont ni accessoires ni optionnelles : elles constituent le socle du fonctionnement de notre établissement et de la protection des personnels.

Cependant, permettez-nous de rappeler un épisode qui n’est pas si lointain.

Le 10 février 2025, le bureau local Force Ouvrière publiait un communiqué intitulé « Quand la réalité dépasse la fiction », suite à une situation pour le moins surprenante impliquant l’accès d’un intervenant extérieur à l’établissement.

A quelques jours près, nous sommes aujourd’hui sur une date anniversaire d’un événement au cours duquel un médecin expert a été autorisé à pénétrer dans l’établissement sans mesures de contrôles.

Autrement dit, les règles qui sont aujourd’hui rappelées aux agents avec insistance n’avaient visiblement pas vocation à s’appliquer à tout le monde.

Une nouvelle fois, cela donne l’impression que notre cher « Chuck Norris local » peut faire entrer qui bon lui semble, quand il le souhaite, et selon ses propres règles. Or, si les consignes sont bonnes pour les agents, elles doivent l’être également pour ceux qui dirigent l’établissement. Car en matière de sécurité, l’exemplarité n’est pas une option : c’est une obligation.

Le bureau local Force Ouvrière souhaite donc rappeler qu’il ne veut y avoir deux poids, deux mesures : des règles strictes pour les agents et des arrangements pour la direction. Nous souhaitons également mettre chacun face à ses responsabilités. Suite à notre premier communiqué, il semblerait que l’autorité du chef d’établissement ne soit pas toujours très clairement perçue… y compris par son propre adjoint.

Il serait donc opportun que la direction commence par appliquer à elle-même les règles qu’elle demande aux personnels de respecter. Les agents de cet établissement sont des professionnels. Ils connaissent les règles et, dans leur immense majorité, les appliquent avec rigueur.

La moindre des choses est donc que l’exemplarité vienne d’en haut.

Et surtout que la sécurité de l’établissement ne devienne jamais un exercice d’interprétation personnelle… même pour les héros de films d’action de l’administration pénitentiaire.

Le bureau local Force Ouvrière Justice restera, comme toujours, particulièrement vigilant sur ces questions de sécurité et n’hésitera pas à rappeler ces principes chaque fois que cela sera nécessaire.

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Prison d’Uzerche : L’union fait la force !!!

**À QUI LE TOUR ? – CHAPITRE 3**

Combien faudra-t-il encore d’agressions, de signalements et d’observations pour qu’enfin une réaction soit prise au sérieux ?

Le CD d’Uzerche semble être un monde des bisounours. Depuis longtemps, les collègues multiplient les observations et alertent sur la dangerosité de certains profils. Pourtant, ces remontées ne sont pas entendues à leur juste mesure.

Encore vendredi, un de nos collègues a été agressé.

Bilan : 10 jours d’ITT – entorse + œdème du pouce gauche.

Les surveillants ne comprennent pas pourquoi, alors que ce détenu en est déjà à deux agressions précédentes sur agent et gradé, aucune mesure de sécurité supplémentaire n’a été prise.

Mais malgré les nombreuses alertes, malgré les multiples observations des personnels, malgré les nombreux CRI établis le jour même concernant ce détenu, rien n’a permis d’éviter le passage à l’acte.

Ce n’est pas parce qu’un détenu est placé à l’isolement que ses actes doivent être minimisés. Ce n’est pas parce que

les agressions se répètent qu’elles doivent devenir normales.

Le CD d’Uzerche n’est pas une poubelle, et ses surveillants ne sont pas les éboueurs de la République.

Il serait plus que temps d’assainir cet établissement.

Combien d’agents faudra-t-il encore voir agressés avant qu’une décision de changement de régime soit enfin prise ?

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Prison de Basse-Terre : Jusqu’où faudra-t-il aller avant que l’administration réagisse ?

Chers collègues,

La situation que nous vivons actuellement à la maison d’arrêt de Basse-Terre est extrêmement grave et FO Justice Bastè ne se taira pas. Depuis plusieurs semaines, un détenu multiplie les violences, les provocations et les menaces de mort à l’encontre du personnel pénitentiaire. Et pourtant… rien ne bouge. Les faits sont pourtant sans appel :

  • Fabrication d’armes artisanales en détention.
  • Saisies répétées d’objets dangereux par les Agents et les ELSP.
  • Agressions physiques sur le personnel : coups de poing au visage, coups de genou dans les parties intimes.
  • Menaces de mort directes contre les Agents : « Je vais vous tuer » « À ma sortie je vous attends dehors ».

Malgré cette accumulation de faits d’une extrême gravité, la direction reste dans l’attentisme le plus total.

Toujours la même méthode : envoyer les ELSP et espérer que le problème disparaisse.

Mais ce détenu ne cesse de monter en puissance dans la violence et le danger est désormais évident pour tous…

sauf peut-être pour ceux qui dirigent l’établissement en WiFi.

Monsieur le Directeur, combien de temps encore allez-vous fermer les yeux ? Faudra-t-il un Agent à l’hôpital ? Un Agent grièvement blessé ? Ou pire… ? Car chacun le sait dans cet établissement : nous sommes assis sur une véritable bombe à retardement.

Lundi 16 mars 2026, le pire a été évité de justesse au Quartier Disciplinaire. Ce même détenu avait confectionné une arme artisanale à partir du manche d’une brosse de WC, avec la ferme intention de passer à l’acte. Seule la vigilance et le professionnalisme des Agents ELSP ont permis d’éviter un drame majeur.

Le bureau local FO Justice Bastè tient à féliciter et saluer ces Agents, qui une fois de plus ont fait preuve d’un courage et d’un sang-froid exemplaire.

Mais une chose doit être dite clairement : les ELSP ne sont pas là pour compenser l’inaction de l’administration. Aujourd’hui, les personnels sont en danger. Et si l’administration continue à ignorer les alertes du terrain, FO Justice Bastè prendra toutes ses responsabilités.

Nous ne laisserons jamais les Agents de la Maison d’Arrêt de Basse-Terre devenir les prochaines victimes d’une gestion irresponsable.

Ce qui vous pend au nez, Monsieur le Directeur : blocage de l’établissement, alerte aux autorités, saisine des médias… Tous les moyens seront envisagés pour faire entendre la colère et l’inquiétude légitime des personnels.

Une chose est certaine : FO Justice Bastè ne laissera jamais tomber les Agents.

La sécurité des personnels n’est pas une option. C’est une obligation !

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