Prison d’Amiens : Appel à la Mobilisation ! Plus de 235 % de taux d’occupation, ça suffit !
Depuis 2020, FO Justice revendique seul la sécurisation des SPIP, en milieu ouvert, comme en milieu fermé, où la plupart des box d’entretiens sont insuffisants, ou non sécurisés.
Suite aux récents événements survenus au SPIP de Fort-de-France en Martinique, FO Justice a immédiatement pris ses responsabilités en portant la voix des agents sur le terrain avec la plus grande fermeté au niveau local comme au niveau national, conformément à nos habitudes.
Lors de nos récentes déclarations liminaires en CSA DGAP, et ce jour en CSA Ministériel, il n’était pas concevable de laisser sous silence le traumatisme vécu par nos collègues du SPIP de Martinique.
► FO Justice a exigé des réponses immédiates et concrètes face à l’urgence absolue de la situation sécuritaire dans nos services.
Face à notre insistance et à la légitimité de nos revendications, l’administration a enfin fini par entendre notre voix.
La DGAP a répondu favorablement à notre demande de réalisation d’un état des lieux complet en matière d’hygiène et sécurité des locaux pour tous les SPIP de Métropole et d’Outre-Mer. Cet inventaire indispensable permettra d’intégrer concrètement la prise en compte de la sécurisation des SPIP en vue du prochain budget.
Si cette annonce constitue une première avancée, et la reconnaissance de notre combat de longue date, FO Justice restera extrêmement vigilant.
Notre syndicat ne tolérera pas de promesses sans actes et nous serons particulièrement attentifs à la traduction budgétaire réelle de cet engagement.
La sécurité des agents est un principe non négociable et doit être une priorité absolue et immédiate du ministère de la Justice.
FO Justice continuera de porter haut et fort vos revendications, sans concession !!!
En début de soirée du 21/07, un détenu placé au QSL de Charleville ne se sent pas bien. Ce détenu, classé en escorte 0, doit bien évidemment recevoir les soins médicaux nécessaires, mais est-ce au point de mettre en difficulté la détention ?
Un détenu en escorte 0 peut être pris en charge par le SAMU ou les sapeurs-pompiers sans escorte pénitentiaire, et encore moins avec trois agents mobilisés. Sinon, pourquoi lui maintenir le statut de semi-liberté ?
En prenant cette décision, vous avez mis en danger les agents qui assuraient la sécurité de l’établissement.
Vous craignez que ce détenu fasse des erreurs la nuit, mais vous le laissez sortir librement la journée, sans aucune restriction.
Le bureaux régional
Dans la nuit du lundi 20 juillet, les agents de nuit ont dû intervenir en urgence au QAE pour maîtriser un important incendie de cellule. La personne détenue a dû être évacuée vers l’hôpital dans un état particulièrement préoccupant. ?
Le lendemain matin, les trois agents affectés sur ce quartier ont pris leur service dans un environnement totalement dégradé : odeur persistante de fumée, cendres dans les locaux, conditions de travail indignes. Malgré l’intervention de la société de nettoyage, la reprise de l’activité s’est faite dans des conditions très difficiles.
Comme trop souvent, le manque chronique d’effectifs a conduit à une nouvelle improvisation organisationnelle. Un agent du secteur a été retiré de son poste pour assurer la surveillance des promenades.
A la suite de la reprise de ce service après un lourd incendie, II ne restait plus que deux agents pour gérer ce quartier spécifique. Est-ce cela, la conception de la sécurité de notre administration ?
Et pourtant ce quartier spécifique demande du temps, des moyens humains et de la sérénité. Aujourd’hui, les personnels n’ont plus rien de tout cela.
Le QAE accueille un nombre toujours plus important de profils complexes :
➢ Détenus MOS ;
➢ Personnes issues du QI ;
➢ Mineurs devenus majeurs qui ne sont pas orientés vers le QJM et restent au QAE ;
➢ Plusieurs situations psychiatriques particulièrement sensibles.
À cette charge déjà considérable s’ajoutent les mouvements permanents, les accueils quotidiens et, ce même soir, l’arrivée annoncée de deux nouveaux détenus MOS.
Combien de temps les agents pourront-ils encore tenir dans ces conditions ?
Les personnels du QAE sont épuisés, démoralisés et ont le sentiment d’être totalement abandonnés. Ils assurent leurs missions avec professionnalisme, mais ils ne peuvent plus compenser, seuls, les défaillances de l’administration.
FO JUSTICE EXIGE :
• La fin des prélèvements d’agents du QAE pour pallier les manques dans d’autres postes. Le QAE ne peut plus être la variable d’ajustement des carences de l’établissement ;
• Une adaptation des effectifs à la réalité du public accueilli, composé de détenus MOS, de personnes issues du QI, de jeunes majeurs maintenus au quartier et de profils présentant des troubles psychiatriques nécessitant une vigilance constante ;
• Une réévaluation de l’organisation du QAE avec un renfort durable, afin de tenir compte de la multiplication des mouvements, des arrivées quotidiennes et des situations de crise qui mobilisent durablement les personnels ;
• Une reconnaissance de la charge de travail des agents du QAE, confrontés quotidiennement à des missions de plus en plus complexes sans moyens supplémentaires ;
• Des décisions immédiates pour garantir la sécurité des personnels, qui ne doivent plus être contraints d’assurer leurs missions dans des conditions dégradées et avec des effectifs insuffisants.
Madame la Secrétaire générale,
FO Justice ouvre, une nouvelle fois, ce CSA ministériel avec colère et gravité.
⇒ Cette colère, dont nous nous faisons l’écho aujourd’hui, c’est celle des personnels qui, dans les juridictions, les établissements pénitentiaires, les services de la protection judiciaire de la jeunesse, les SPIP, les services administratifs et les services techniques, font tenir le ministère à bout de bras.
À leurs niveaux respectifs, tous compensent les vacances de postes, absorbent la charge de travail, régulent les tensions, et subissent la dégradation de leurs conditions de travail. Pour autant, ils assurent chaque jour la continuité du service public de la Justice avec professionnalisme, loyauté et abnégation.
Mais un ministère ne peut pas durablement fonctionner sur le seul sacrifice de ses agents.
Madame la Secrétaire générale,
Nous ne pouvons ouvrir cette instance sans revenir sur la décision du tribunal administratif de Caen, concernant le centre pénitentiaire d’Alençon–Condé-sur-Sarthe.
⇒ Saisi en urgence par l’observatoire international des prisons et ses alliés, après la publication du rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté, le tribunal a ordonné au ministre de la Justice de prendre toute mesure utile pour faire cesser des comportements contraires à la déontologie supposément commis par certains personnels pénitentiaires.
Si tant est qu’ils soient matériellement établis, jamais FO Justice ne niera ou minimisera de tels faits. Mais nous refusons qu’un établissement entier et, au-delà, toute une profession soient publiquement condamnés sur la base d’allégations, d’accusations unilatérales, sans aucun débat contradictoire.
Une accusation n’est pas une preuve.
Une allégation n’est pas une vérité.
Un rapport n’est pas un jugement.
Trop souvent, des personnels pénitentiaires sont publiquement mis en cause sur la seule base de déclarations de personnes détenues. Leur honneur, leur dignité et leur professionnalisme sont atteints avant même que les faits aient été sérieusement vérifiés. Leurs familles et leurs proches subissent eux aussi les conséquences de cette exposition médiatique et publique. Cela doit cesser !
⇒ Le 20 juillet, à l’appel de FO Justice, la majorité des établissements pénitentiaires a fait entendre sa colère par des retards de prise de service. Cette mobilisation nationale a exprimé bien davantage qu’un soutien aux collègues de Condé-sur-Sarthe. Elle a traduit un ras-le-bol profond face à la multiplication des accusations et au sentiment d’abandon ressenti par les personnels.
Lorsque l’honneur des agents du ministère est attaqué, le silence ne saurait constituer une réponse acceptable.
Lorsque leur réputation est détruite, l’institution doit agir. Lorsque des accusations mensongères ou diffamatoires sont formulées, le ministère doit protéger ses personnels et engager les procédures nécessaires.
La protection fonctionnelle ne doit pas intervenir lorsque le mal est déjà fait. Elle doit être rapide, effective et accompagnée d’une défense institutionnelle et politique claire.
Pour FO Justice, cette affaire engage l’autorité du ministre, la crédibilité de l’institution et la confiance que les personnels peuvent encore placer dans leur administration.
⇒ Cette décision survient au moment où l’administration pénitentiaire est au bord de la rupture. Les établissements sont saturés, les effectifs sont insuffisants, les agressions se multiplient et les agents sont épuisés. Malgré cela, ils continuent d’assurer la sécurité, la garde, l’accompagnement et la réinsertion des personnes placées sous main de justice.
On ne peut pas demander aux personnels de tenir les quartiers accueillant les détenus les plus dangereux, notamment ceux liés à la criminalité organisée, et parallèlement venir fragiliser publiquement leur autorité dès la publication d’un rapport à charge.
On ne peut pas construire une politique de sécurité sans protéger celles et ceux qui l’incarnent.
⇒ La surpopulation carcérale est en passe de devenir un mode de fonctionnement. Les matelas au sol, la saturation des détentions, les tensions quotidiennes et l’usure des agents ne sont plus exceptionnels… ils sont devenus une norme… ce que jamais FO Justice ne cautionnera ni n’acceptera.
⇒ FO Justice continuera de défendre l’extension de la prime de surencombrement à l’ensemble des personnels concernés, ainsi que la mise en œuvre de la prime d’encadrement. Mais une prime ne remplacera jamais une véritable politique pénitentiaire. La réponse doit aussi porter sur la régulation carcérale, les recrutements, la fidélisation des personnels et les moyens accordés aux services.
Les annonces de recrutements ne suffisent plus. Les personnels veulent savoir combien d’agents seront réellement recrutés, formés et affectés. Ils connaissent trop bien la différence entre une promesse pluriannuelle et un collègue qui franchit effectivement la porte d’un établissement.
⇒ La sécurité des personnels en SPIP, plus particulièrement en milieu ouvert, doit également devenir une priorité. Les événements survenus en Martinique ont rappelé que les agents exerçant dans ces structures peuvent être confrontés à des individus très dangereux et à de véritables risques de passage à l’acte violent, voire meurtrier.
En effet, les personnels du SPIP de Fort de France ont été victimes d’une tentative de meurtre avec préméditation, formulée explicitement dans une vidéo toujours accessible sur les réseaux sociaux et ce juste avant les faits. Les agents ont par ailleurs été consternés de constater la qualification des faits par le procureur en « violences avec armes » et le renvoi en septembre, soit après le départ du dit magistrat en d’autres lieux.
Il serait irresponsable d’attendre un mort pour sécuriser les locaux, renforcer les dispositifs d’alerte et protéger les personnels.
La sécurité des agents ne peut pas devenir une question idéologique. Elle doit être une obligation de l’employeur.
Madame la Secrétaire générale,
L’ensemble des personnels du ministère attend désormais des actes.
⇒ Les personnels administratifs en ont assez d’être les invisibles indispensables. Sans eux, aucune direction, aucune juridiction et aucun établissement ne peut fonctionner. Pourtant, leur CIA stagne, leur pouvoir d’achat s’érode et le réexamen quadriennal de l’IFSE demeure, pour trop d’agents, une promesse non tenue.
Dans le même temps, les grilles indiciaires des catégories C et B sont progressivement rattrapées, et même dépassées, par le SMIC. Comment parler d’attractivité lorsque les carrières perdent leur sens ? Comment parler de reconnaissance lorsque l’expérience n’est plus rémunérée et que les engagements signés ne se traduisent pas sur les fiches de paie ?
Les personnels administratifs ne veulent plus de calendriers repoussés ni de promesses recyclées. Ils veulent que la parole donnée par le ministère retrouve sa valeur.
⇒ La filière technique connaît le même décalage entre les annonces et la réalité. La réforme était attendue depuis des années, mais son déploiement demeure lent, incomplet et insuffisamment préparé.
Une réforme ne vit pas par la seule publication d’un décret. Elle existe lorsqu’un agent est promu, lorsqu’un poste est créé, lorsqu’une formation est financée et lorsqu’un recrutement est réalisé. Sans cartographie des postes, sans doctrine d’emploi, sans calendrier précis et sans visibilité sur les recrutements, cette réforme ne restera qu’une promesse de plus.
Toutes ces situations révèlent la même faiblesse : la communication est rapide, mais l’action est lente. Les annonces sont immédiates, les engagements sont solennels, mais leur mise en œuvre demeure incertaine.
⇒ Les personnels, eux, vivent dans le temps réel. Ils subissent aujourd’hui et maintenant le manque d’effectifs, la perte de pouvoir d’achat, la violence et la dégradation de leurs conditions de travail.
Ils ne peuvent plus attendre que l’administration se mette au rythme de leurs difficultés.
Madame la Secrétaire générale,
La loyauté ne peut pas être à sens unique.
⇒ Les personnels servent l’État et attendent que l’État les protège. Ils respectent leur institution et exigent que leur institution les respecte. Ils assurent la continuité du service public et attendent en retour que les engagements pris à leur égard soient enfin tenus.
Respecter les personnels, ce n’est pas seulement leur rendre hommage après un drame. C’est aussi et surtout les défendre lorsqu’ils sont attaqués, les protéger avant qu’ils ne soient blessés, les rémunérer à la hauteur des missions qui leur sont confiées, et leur donner les moyens de s’acquitter de leurs tâches dans des conditions dignes.
⇒ FO Justice ne laissera aucun personnel du ministère être abandonné, méprisé ou jeté en pâture. Nous continuerons à défendre tous les corps, toutes les filières et tous les services.
Nous continuerons à agir et, chaque fois que cela sera nécessaire, à mobiliser.
Car lorsqu’un ministère ne protège plus ses personnels, il finit toujours par perdre leur confiance. Et lorsque la confiance disparaît, c’est toute l’institution qui vacille.
PLUS D’ARGENT DÈS LE MOIS DE JUIN !
Cherchez l’erreur…
OÙ EST PASSÉ LE BUDGET ACT 2025 ?
Des budgets ont disparu en 2025…
Repoussés à 2026…
Et où passera le budget ACT 2026 ?
DES PROMESSES, ENCORE DES PROMESSES…
Bla, bla, bla…
On ne croit plus au Père Noël !
FO JUSTICE DIT STOP !
FO Justice exige :
AGENTS MÉPRISÉS, SERVICES FRAGILISÉS !
ASSEZ DE CETTE GABEGIE FINANCIÈRE !
FO Justice exige des réponses et des actes immédiats !
Quand les promesses s’accumulent et que les moyens disparaissent, il est temps de rendre des comptes.
FO JUSTICE tient à saluer le professionnalisme, la vigilance et l’engagement quotidien de l’ensemble des personnels.
Grâce à leur investissement sans faille, des objets illicites ont été découverts au sein du CD du Port lors de la fouille de deux bâtiments du CDR le mercredi 22 juillet dès 6h45.
Ces saisies démontrent une nouvelle fois que ce sont les personnels qui assurent chaque jour la sécurité de nos établissements, malgré des conditions de travail toujours plus difficiles et des moyens qui peinent à suivre l’évolution des menaces.
Les discours ne suffisent plus.
FO JUSTICE EXIGE des moyens à la hauteur des enjeux.
FO JUSTICE REVENDIQUE :
*La mise à disposition d’un tunnel mobile à rayons X, indispensable pour renforcer le contrôle des colis lors des fouilles quartier Haut et bas.
*Des moyens techniques modernes pour lutter efficacement contre les projections et les trafics.
*Des investissements financiers conséquents pour garantir durablement la sécurité des établissements.
*Une sectorisation au quartier haut adaptée permettant d’optimiser la surveillance et les capacités d’intervention.
La sécurisation du domaine pénitentiaire ne peut plus attendre.
FO JUSTICE RÉCLAME le bardage complet de la périphérie du quartier haut, la rehausse des murs d’enceinte longeant la route nationale, la fermeture et la sécurisation de l’accès aux logements des personnels par un portail avec contrôle d’accès, l’arrêt immédiat de l’activité du concessionnaire implanté sur le quartier haut, l’interdiction d’accès au domaine pénitentiaire à tous les concessionnaires.
RESPECTEZ le plan VIGIPIRATE RENFORCÉ toujours en VIGUEUR.
Le concessionnaire responsable du parc photovoltaïque doit respecter sans délai la mise en place d’une société de gardiennage conformément au contrat signé.
Les contrats sont faits pour être respectés, si vous n’y arrivé pas, nous bloquerons l’établissement.
Des actes, pas des promesses.
Notre engagement est total. Notre détermination est intacte.
Suite à notre tract d’hier et après de longues discussions avec les différents services de la DI, nous avons abouti à un consensus profitable à tous les PREJ de notre DI.
• L’arrêt des doubles missions, avec inévitablement un risque d’impossibilité de réaliser certaines extractions.
Les magistrats utiliseront donc davantage la visioconférence, et c’est tant mieux.
• L’interdiction pour les équipages PREJ d’effectuer des mouvements avec une détenue sans l’apport de personnel féminin. Les établissements concernés ont reçu des consignes qu’ils doivent désormais respecter.
• Aucun changement de service ne sera toléré du jour au lendemain, a minima.
Nous nous félicitons de ces avancées, mais il reste encore des sujets à faire aboutir, et certains sont déjà en cours de finalisation.
À savoir : la dotation en habillement, l’obtention des badges d’accès aux tribunaux encore manquants et, grâce à ces mesures, l’instauration d’un équilibre entre vie professionnelle et vie privée enfin décent.
Nous remercions les différents interlocuteurs pour leur écoute et saluons ce pas en avant en faveur des collègues qui arpentent les routes de notre DI tout au long de l’année.
Le bureau régional FO Justice et les représentants PREJ de la DI Grand Est
Le 7 juillet 2026 le centre de détention accueillait un détenu de 31 ans arrivant de Nancy en MOS.
Incarcéré en 2015, libérable en 2043 et un CV d’agressions en tout genre plus long qu’un bras se retrouve au QCD de Nantes, établissement vétuste avec un QD en travaux depuis 1 an….
Si les personnels ont l’habitude d’accueillir des profils inadaptés suite au désencombrement des maisons d’arrêt, là les décisionnaires de cette affectation décrochent la timbale.
Malheureusement, la timbale est aujourd’hui synonyme de sang et de traumatisme pour notre officier agressé.
Comment un détenu présentant des troubles comportementaux et ancré dans une telle violence peut-il se retrouver chez nous ?????
En effet, ce jour vers 14h30 l’officier référent se déplace pour effectuer des notifications concernant des permis de visite et de numéros de téléphone.
Mécontent des réponses apportées par notre collègue officier ce « voyou » lui a asséné un violent coup de poing à la mâchoire.
Suite à sa perte de connaissance l’officier s’est alors blessé à la tête.
Le détenu s’apprêtant à revenir à la charge nos valeureux collègues du QD sont parvenus à le maîtriser et à l’immobiliser en attendant les renforts.
Le détenu sera conduit au quartier disciplinaire…… du QMA, passage inévitable au vu du profil du pensionnaire et que seuls les responsables de cette affectation refusaient ou ne voulaient pas voir alors qu’il s’agissait d’une évidence et qu’il n’y avait pas besoin de boules de cristal.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantes s’insurge qu’un tel détenu puisse se retrouver au QCD de Nantes.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantes remercie l’ensemble des personnels (agents, encadrement, direction) pour leur présence et la gestion de cette terrible agression.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantes souhaite un bon rétablissement à notre officier et attend des suites judiciaires exemplaires et une Administration plus intelligente pour la prochaine affectation de cet agresseur multi récidiviste.
Une nouvelle fois, les personnels de la Maison d’Arrêt d’Angoulême paient le prix d’une politique pénitentiaire incapable de répondre à la surpopulation carcérale.
Cette fois encore, ce sont les agents qui en font les frais.
Lors d’un changement de cellule, un détenu sortant du Quartier Disciplinaire, refusant sa nouvelle affectation, a violemment mordu l’un de nos collègues.
Une agression de plus.
Un collègue blessé de plus.
Et toujours la même question :
Qui paie les conséquences de la surpopulation ?
Les personnels, toujours les personnels.
Chaque jour, les surveillants assurent leurs missions dans des conditions toujours plus dégradées. Les établissements débordent, les cellules manquent, les affectations deviennent de véritables casse-têtes, les tensions explosent… et ce sont les agents qui sont au charbon, tous les jours, au péril de leur sécurité.
Pendant ce temps, aucune réponse durable n’est apportée pour désengorger les maisons d’arrêt.
FO Justice MA Angoulême exige :
La violence contre les agents ne doit jamais devenir une fatalité.
À chaque nouvelle agression, c’est l’échec d’un système qui laisse les personnels seuls face à une situation devenue incontrôlable.
FO Justice continuera à dénoncer cette politique du “toujours plus” sans les moyens nécessaires.
Nous refusons que les surveillants pénitentiaires soient les victimes collatérales de la surpopulation carcérale.
Le respect des personnels commence par leur protection.