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UHSI Marseille : Non respect de la doctrine ESP ! Sécurité bradée

FO Justice a pris le temps de dénoncer une gestion à la dérive par un communiqué,
Mais se doit de le faire pour que les DIRECTIONS NE JOUENT PLUS AVEC NOS VIES !

Le 8 octobre 2026 devait être une « journée ordinaire » à l’UHSI.
Elle s’est transformée en un véritable festival d’illégalités, de pressions hiérarchiques et de mépris le plus total pour notre sécurité.
FO Justice CP Marseille – UHSI dit STOP !
Une fois de plus, on demande n’importe quoi aux agents pour que les missions soient effectuées à n’importe quel prix, sous prétexte de l’urgence médicale. Une fois de plus, la direction fait n’importe quoi en espérant qu’il n’y ait pas de remue-ménage.
Mais pas cette fois ci, ni sans compter sur FO Justice.

Rappel de la scène surréaliste du 8 octobre au matin !

  • L’ordre illégal : Effectuer la récupération d’une détenue Escorte 3 (QI, appartenance au Grand Banditisme) au CP Marseille. Une mission sensible exigée hors doctrine ESP, à seulement 4 agents, sans gradé et sans ESR !
  • La menace hiérarchique : « Vous y allez à 4, ou c’est le retrait immédiat d’habilitation ESP et le retour direct au CP Marseille ! »
  • Le double discours managérial : Sollicité plus tôt dans la matinée, par FO Justice, la Direction nie en bloc avoir imposé cet ordre ou menacé les agents.

Qui ment alors ?

Le brigadier-chef d’encadrement ? Le commandant ? Le directeur ? Les agents ont leur idée ! Une chose est sûre : on ne s’impose pas par le mensonge et la menace.
Des solutions simples et sécurisées proposées par les agents de la structure existaient, dont le report de l’admission proposé par le service médical.
L’encadrement a tout refusé et a osé nous sortir une mystérieuse note interne appliquée par les ELSP pour justifier des escortes à 4 agents, sans gradé et sans ESR.

Depuis quand une note locale s’octroie-t-elle le droit d’aller à l’encontre d’une note de la DGAP ?
Qui a le droit de jouer ainsi avec la sécurité des personnels ?
Faites ce que je dis, pas ce que je fais : du grand n’importe quoi !

L’amateurisme et le “deux poids, deux mesures” de l’encadrement ont éclaté au grand jour !

  • Des procédures illégales en série : Ce même matin, le commandant (pourtant non habilité ESP) s’est improvisé membre d’équipage pour une escorte 3 vers l’UHSA (gestion 3 agents équipés + gradé).

Pourquoi ce qui a été possible pour l’UHSA ne l’était pas pour aller chercher l’escorte 3 aux Baumettes ?
Les excuses formulées ensuite par cet officier auprès d’un collègue sonnent comme un véritable aveu de culpabilité !

  • Une sécurité sacrifiée : La veille déjà, faute d’agents disponibles, un agent PC a été pris et une unité découverte pendant plus d’une heure pour une gestion équipée ! Ce n’est pas une première et c’est extrêmement dangereux !

Au quotidien, les agents sont sans cesse poussés à bout pour réaliser le planning : rajouts d’examens à la volée, retours établissements glissés à la moindre opportunité, dépassements d’horaires, changements de postes en cours de journée, postes laissés à l’abandon au profit d’une mission…
L’encadrement, sous pression hiérarchique et médicale, n’a visiblement que faire de la sécurité et de la santé des agents.

MEMOIRE & SÉCURITÉ : LES RÈGLES NE SONT PAS DES OPTIONS !

Les doctrines d’emploi et les protocoles de sécurité ne sont pas des suggestions administratives que l’on peut contourner pour “arranger le planning”.
Ces textes ont été écrits avec le sang de nos collègues tombés en mission.
S’asseoir sur la doctrine à l’UHSI par pure incapacité à recruter du personnel, c’est insulter leur mémoire et mettre délibérément les agents en danger.
La sécurité n’est pas négociable.

FO Justice exige une remise à plat et ne veut pas « d’arrangements entre amis » !
FO Justice revendique haut et fort :

  • L’arrêt immédiat des missions hors doctrine : La doctrine doit s’adapter à nos moyens, et non l’inverse. Situation valable également pour les ELSP
  • Le respect strict des effectifs et des structures : On ne vide plus un PC de sécurité ou une unité pour pallier les manques de toutes les structures du CP.
  • Un plan de recrutement d’urgence : L’incapacité chronique à recruter pour l’UHSI ne doit plus être compensée par l’épuisement des personnels en place.
  • La fin du management par la terreur et la sanction : Les galons imposent l’exemplarité, pas la menace ni le mensonge.

LE RÉFLEXE RÈGLEMENTAIRE DE L’AGENT :

Face à un ordre manifestement illégal et dangereux qui « viole »
la doctrine ESP dans ce cas, ou toutes autres doctrine, règlement, … :
les agents ont le droit de refuser !
Ne cédez pas à la pression.
Exigez un ordre écrit et contactez immédiatement vos délégués FO Justice.
Quand la sécurité n’est pas garantie, la seule réponse doit être :

IMPOSSIBILITÉ DE FAIRE !

FO Justice apporte son soutien total aux agents de l’UHSI
Ainsi qu’à tous les personnels du CP Marseille.

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Personnels du Pacifique : FO Justice porte vos droits à l’Assemblée nationale !

Mardi 20 octobre 2026, une délégation FO Justice représentant la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna a été reçue à l’Assemblée nationale par Mereana REID ARBELOT, députée de Polynésie française, et par un collaborateur d’Emmanuel TJIBAOU, député de Nouvelle-Calédonie.

► L’objectif de FO Justice est de faire évoluer les textes pour obtenir des droits qui prennent réellement en compte les contraintes des personnels du Pacifique.

► La délégation a porté trois revendications :

► PRIME SPÉCIFIQUE D’INSTALLATION : INCLURE LES TROIS TERRITOIRES !

► FO Justice demande la modification de l’article 1er du décret n° 2001-1225 du 20 décembre 2001, afin d’étendre le bénéfice de la prime spécifique d’installation (PSI) aux agents de Polynésie française, de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna, dans les conditions prévues pour une première affectation dans l’Hexagone.

Quitter son territoire et sa famille pour servir la Justice mérite un accompagnement à la hauteur !

► CONGÉS BONIFIÉS : GARANTIR DES DÉLAIS DE ROUTE ADAPTÉS !

► FO Justice demande la modification du décret n° 78-399 du 20 mars 1978, afin de garantir des délais de route tenant compte de la durée réelle des voyages et des correspondances vers le Pacifique.

Les longues heures de transport doivent être reconnues pour préserver le temps passé auprès des proches.

► CONCOURS : GARANTIR LA PRISE EN CHARGE DES BILLETS D’AVION !

► FO Justice demande la modification de l’article D. 1803-11 du Code des transports et des règles du passeport pour la mobilité des concours (PMC), afin de garantir la prise en charge intégrale par l’État des billets d’avion nécessaires pour se rendre aux épreuves.

Le prix d’un billet ne doit pas décider de l’avenir professionnel d’un candidat du Pacifique !

► FO Justice remercie ses interlocuteurs pour leur accueil et poursuivra ses interventions auprès des autorités compétentes pour faire aboutir ces revendications.

L’éloignement ne doit jamais signifier l’oubli !

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Fond d’Accompagnement Social (FAS) : La solidarité doit atteindre les agents en difficulté !

► Cotiser à un fonds solidaire et se voir fermer la porte au moment où l’on en a besoin… !

FO Justice interpelle le ministère !

Lors du comité de suivi de la protection sociale complémentaire (PSC) du 9 octobre 2026, FO Justice est intervenu auprès du ministère de la Justice sur les refus d’aide au FAS opposés à des agents en difficulté pour « dette de cotisation ».

Une maladie, une baisse de revenus, un handicap, des dépenses de soins… Derrière un dossier d’action sociale, il y a un agent, une famille et parfois une détresse que personne ne voit.

Des situations nous sont signalées, des agents en difficulté voient leur demande au Fonds d’Accompagnement Social (FAS), géré par INTÉRIALE dans le cadre du contrat collectif santé du ministère de la Justice, refusée pour « dette de cotisation ».

Ces agents ne parviennent plus à régler certaines cotisations de santé liées à leurs options, à leur prévoyance ou à la couverture de leurs proches. Pourtant, ils continuent à cotiser au socle santé et à contribuer au financement du FAS.

Comment accepter que la difficulté financière qui conduit un agent à demander de l’aide devienne précisément le motif qui lui ferme l’accès à la solidarité ?

Le FAS est alimenté par une cotisation additionnelle correspondant, pour le contrat Justice, à 0,5 % de la cotisation hors taxes due sur le socle santé. Les agents affiliés contribuent donc à ce dispositif, qu’ils aient souscrit ou non une option. L’adhésion au contrat collectif santé est obligatoire pour les agents concernés, sauf dispense prévue par l’article 3 du Décret n° 2022-633 du 22 avril 2022.

La solidarité doit fonctionner lorsque les difficultés surviennent !

L’article 27 du décret n° 2022-633 du 22 avril 2022 prévoit que les prestations d’accompagnement social sont attribuées en fonction de l’état de santé et des ressources des bénéficiaires.

Le ministère de la justice, employeur et souscripteur du contrat, doit prendre ses responsabilités et porter les évolutions nécessaires pour que ce fonds remplisse pleinement sa mission.

► Sous réserve des critères d’attribution, le FAS prévoit notamment :

  • Santé : une participation aux restes à charge importants ou imprévus, avec des aides cumulées plafonnées à 1 500 € par an.
  • Handicap : une participation aux aménagements et équipements adaptés, plafonnée à 50 % des dépenses, dans la limite de 2 500 € par an.
  • Enfant ayant droit en situation de handicap reconnu à au moins 50 % : un soutien forfaitaire de 350 € par an avant 21 ans, ou de 700 € à partir de 21 ans pour un enfant à charge.
  • Cotisations des enfants de moins de 21 ans : pour les foyers modestes éligibles, 15 € par mois pour un enfant affilié ou 30 € pour deux enfants, sur douze mois, avec renouvellement sur nouvelle demande.

Les formulaires et les barèmes de ressources sont accessibles dans l’espace adhérent INTÉRIALE.

► FO Justice demande au ministère de la Justice :

> De faire évoluer les règles pour qu’une « dette de cotisation » ne constitue plus, à elle seule, un obstacle à l’examen d’une demande au FAS, notamment lorsque l’agent continue à contribuer au fonds au titre du socle santé.

> De faire réexaminer les dossiers refusés pour ce seul motif, au regard de la situation sociale, des ressources et des besoins de santé.

> D’assurer une information effective des agents et des services sociaux sur les aides disponibles.

> De garantir un suivi en CPPS des demandes, des refus et de l’utilisation du fonds.

Un agent en difficulté a besoin d’une réponse sociale adaptée à sa situation. L’administration doit garantir les conditions de cette réponse.

► FO Justice souhaite que les Assistants de Service Social des Personnels (ASSP) disposent de toutes les informations et des moyens nécessaires pour mobiliser ce dispositif dans le cadre de leur accompagnement des agents en difficulté.

Selon les règles propres à chaque dispositif et les dépenses restant à financer, le FAS peut être sollicité en complément des secours du Conseil Régional d’Action Sociale (CRAS) ou des aides examinées par la Commission d’aides financières (CAFI) de la Fondation d’Aguesseau.

Une possibilité supplémentaire d’aide doit devenir une possibilité réellement accessible.

Si vous rencontrez des difficultés, FO Justice encourage l’agent à se rapprocher de son ASSP. Ces professionnels sont vos interlocuteurs directs pour vous écouter, vous conseiller et vous accompagner, en toute confidentialité et sans jugement.

Leur travail ne se limite pas à constituer un dossier, ils prennent en compte votre situation personnelle et familiale, identifient les aides adaptées et vous soutiennent dans vos démarches. Leur expertise et leur engagement au quotidien sont essentiels pour apporter une aide concrète aux agents et à leurs familles.

FO JUSTICE, LA SOLIDARITÉ SE MESURE À L’AIDE APPORTÉE AUX AGENTS !

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Prison de Bordeaux-Gradignan : 17 places, pas 70 ! Jusqu’où va-t-on aller ?

Alors qu’il ne resterait que 17 places avant d’atteindre le seuil du quadruplement des cellules,
L’OS majoritaire du CPBG continue d’estimer qu’il reste 70 places disponibles !

Cela montre à quel point ils sont à milles lieux de la réalité du terrain !

🍽️ Pendant qu’une autre est visiblement plus tracassée par savoir où elle peut manger dans son UHS en service de nuit, que par vos conditions de travail !

⚠️ Après les émeutes du 17 octobre, de nouveaux détenus pourraient encore être dirigés vers notre établissement, déjà au bord de la saturation.

ET FACE À CETTE SITUATION,
OÙ SONT LES RÉACTIONS ?

Alors que les personnels sont en première ligne,
le manque de prises de position et d’actions visibles
de certaines organisations syndicales interroge !

Quand la sécurité des agents est en jeu,
il ne suffit plus de constater : il faut agir !

FO JUSTICE CPBG
EST LA SEULE ORGANISATION
À AGIR POUR VOUS !

Tout le week-end nous étions en lien avec le cabinet du Ministre pour faire comprendre qu’il n’y aura pas de 4ème matelas au sol à Bordeaux.

NOS CONDITIONS DE TRAVAIL
ET NOTRE SÉCURITÉ
SONT EN JEU !

⚠️ Toujours plus de détenus, c’est davantage de tensions, des risques accrus pour les personnels et des conditions de détention qui se dégradent.

Dans un contexte national déjà particulièrement tendu,
Bordeaux-Gradignan ne peut pas devenir la solution à tous les problèmes !

FO JUSTICE EXIGE :

✔️ La prise en compte de la capacité réelle d’accueil de l’établissement.

✔️ Le refus de tout nouvel apport aggravant une saturation déjà critique.

✔️ Des mesures concrètes pour garantir la sécurité des agents et des conditions de détention dignes.

FO JUSTICE
NE SE RÉSIGNERA PAS !

Nous refusons que la surpopulation devienne la norme et que les personnels en paient chaque jour les conséquences.

Faut-il attendre l’incident de trop pour enfin réagir ?


BORDEAUX-GRADIGNAN EST AU BORD DE LA RUPTURE.
ÇA SUFFIT !