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Prison de Nantes : Le Pape ne peut pas être partout !!!

Début septembre les personnels nantais recevaient une MOS d’Angers.

Un détenu connu localement car lors d’une précédente incarcération les ERIS étaient venus le déloger.

Ce détenu, toujours expert en destruction de cellule et de serrure, ne cesse d’insulter, menacer les personnels depuis de longues semaines. En gestion ELSP il place le secteur sous tension et pèse sur l’établissement et nos collègues du secteur QI/QD et de nos ELSP présents 7/7 pour minimiser les risques, mais risques omniprésents.

Mercredi encore le major de secteur était souillé par les crachats de cet individu.

Ce jeudi ce détenu, qui n’est pas encore cracheur de feu, avale tout ce qu’il peut et est extrait pour avoir ingéré des objets.

Après une hospitalisation ce dernier revient à l’établissement en début de service de nuit accompagné des collègues ELSP.

Arrivé au quartier disciplinaire, mécontent de la suite réservée il a immédiatement menacé les agents claironnant qu’il allait prendre une nouvelle peine avant de rapidement passer à l’acte.

Crachats sur les agents, morsure à l’avant-bras pour un agent, griffure sur le bras du gradé de nuit et pour couronner le tout il a asséné un coup de poing au visage de notre collègue ELSP.

Alors que ces événements étaient prévisibles tant nous arrivions en fin de gestion et en capacité de travailler avec un minimum en sécurité le manque de réactivité a transféré cet individu laisse aujourd’hui des agents blessés et meurtris.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes félicite l’ensemble des personnels pour leur professionnalisme courage, ténacité et apporte son soutien aux collègues blessés.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes attend une réponse judiciaire rapide et exemplaire.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à l’ensemble des personnels qui vont encore devoir se coltiner cet individu quelques jours si notre Administration agit « rapidement » et n’attend pas un miracle papal et que la grâce divine bénisse et atteigne cet agresseur.

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Mobilité restreinte Corps de Commandement : Liste des postes – Additif n°2

FO Justice vous informe du lancement de la campagne de mobilité restreinte du Corps de Commandement au titre de l’année 2026.

► Date limite pour formuler un vœu est fixée au 30 septembre 2026.

► Date limite pour le retour des comptes rendus d’entretien est fixée au 9 octobre 2026.

► La publication des résultats interviendra à compter du 19 octobre 2026.

► La date de prise de fonction interviendra à compter du 1er janvier 2027.

Les vœux de mutation sur un poste profilé doivent être saisis dans le SIRH (Harmonie) conformément aux règles précisées dans les fiches de procédure jointes (annexes 4 et 5) et être systématiquement accompagnés d’une lettre de motivation et d’un curriculum vitae.

De plus, les agents doivent impérativement solliciter un entretien auprès du responsable mentionné dans la fiche de poste. À défaut, ils sont invités à prendre attache avec la direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) compétente.

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Prison d’Orléans-Saran : Au CPOS les documents déploient leurs zèles !!!

Notre établissement, le plus important de la DISP, possède décidément une remarquable capacité à renouveler le répertoire de l’insolite.

Alors que l’on pouvait naïvement penser qu’un bureau professionnel, des documents sensibles et une chaîne hiérarchique obéissaient à quelques règles élémentaires, un nouvel épisode vient semer le doute.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice a été informé que, pendant l’absence de l’adjoint au chef de détention, son bureau aurait été visité et ses affaires professionnelles consultées voire déplacées.

À son retour, l’intéressé aurait constaté qu’un document important relatif à la sécurité de l’établissement ne se trouvait plus à sa place.

Rassurons-nous : le document ne se serait pas volatilisé ! Il aurait simplement déployé des ailes mystérieuses pour rejoindre le bureau du chef d’établissement, sans que celui qui le détenait originellement n’en soit préalablement informé.

Une forme de mobilité documentaire, en somme.

Selon les éléments rapportés, le chef de détention aurait déclaré à son adjoint :

« Tu n’as pas à avoir ce type de document dans tes affaires et je l’ai ramené au chef d’établissement. ».

Voilà donc une réponse. Elle présente toutefois l’inconvénient d’en faire naître plusieurs autres.

• Qui a décidé que ce document devait être retiré ?

• Sur quelle instruction ? Pour quel motif précis ?

• Pourquoi ne pas en avoir informé directement l’adjoint ?

• Pourquoi accéder à son bureau en son absence ?

• Une trace écrite de ce déplacement a-t-elle été établie ?

• Le chef d’établissement avait-il demandé cette intervention ou la découvrira-t-il, lui aussi, à la lecture de ce communiqué ?

Nul besoin de jouer les inspecteurs de série télévisée : une explication claire, datée et vérifiable devrait suffire. Encore faudrait-il qu’elle existe.

L’adjoint au chef de détention exerce, rappelons-le, des responsabilités en matière d’infrastructure et de sécurité. Il paraît donc pour le moins singulier de lui reprocher la détention d’un document relevant précisément de ce domaine, sauf à considérer que les missions peuvent être confiées sans que les informations nécessaires à leur exercice le soient également.

Ce serait une conception assez originale du management : confier la boussole, puis retirer la carte.

• Peut-être s’agit-il d’une simple maladresse. Peut-être d’un excès de zèle.

• Peut-être d’une instruction qui aurait malencontreusement oublié de laisser une trace.

• Peut-être encore d’une conception très personnelle du dialogue professionnel.

Mais lorsque les explications manquent, les interrogations occupent naturellement la place laissée vacante.

« Les personnels de l’administration pénitentiaire se doivent mutuellement respect, aide et assistance dans l’exercice de leurs missions ».

Le respect professionnel ne consiste pas seulement à choisir soigneusement ses mots lors des réunions. Il se mesure aussi à la manière dont on traite un collègue absent, son espace de travail, ses responsabilités et les documents dont il a la charge.

Un bureau professionnel n’est pas un libre-service documentaire. Une fonction hiérarchique n’est pas un passe-partout dispensant d’explications.

Et la confiance ne se range pas dans une armoire après avoir déplacé ce qui dérange.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice demande donc au chef d’établissement :

➢ D’établir précisément qui a accédé au bureau et dans quelles circonstances

➢ D’indiquer si le retrait du document avait été demandé ou autorisé

➢ De préciser les règles applicables à la consultation et au déplacement des documents professionnels sensibles

➢ De rappeler que le respect, l’aide et l’assistance valent dans toutes les directions de l’organigramme

➢ De prendre les mesures nécessaires si un dysfonctionnement est constaté

Si cette intervention était régulière, nécessaire et autorisée, il devrait être très simple de l’expliquer. Si elle ne l’était pas, il serait tout aussi nécessaire d’en tirer les conséquences.

Le syndicat Force Ouvrière Justice restera particulièrement attentif à la réponse apportée. Car si les documents peuvent changer de bureau sans préavis, les responsabilités, elles, ne doivent pas disparaître en chemin.

LE DOCUMENT A ÉTÉ RETROUVÉ.

NOUS CHERCHONS DESORMAIS :

LA PROCÉDURE, L’EXPLICATION ET LE RESPECT.

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PA Grand-Est : Circulaire DGAFP du 5 mai 2026 sur la hausse des carburants. FO Justice exige une application immédiate sur le terrain ! Travailler ne doit pas coûter une fortune !

Face à l’explosion continue des prix à la pompe, les trajets domicile-travail rognent chaque jour un peu plus le budget de L’ENSEMBLE DES AGENTS du Ministère de la Justice. Que l’on habite près ou loin de son service, la facture de carburant est devenue un étouffoir financier insupportable pour tous. Travailler ne doit pas coûter plus cher que cela ne rapporte !

La circulaire DGAFP du 5 mai 2026 relative à l’adaptation des modalités de travail et de déplacements professionnels confirme la légitimité des alertes portées par FO Justice. Le cadrage réglementaire existe : il est désormais plus qu’urgent de le mettre concrètement en pratique !

CE QUE PRÉVOIT LA CIRCULAIRE ET CE QUE FO JUSTICE EXIGE :

• Augmentation et assouplissement du télétravail :

o Traitement prioritaire et rapide de l’ensemble des demandes d’augmentation de la quotité de télétravail.

o Dépassement temporaire des plafonds habituels pour autoriser le télétravail partout où les missions le permettent, afin de limiter les déplacements hebdomadaires.

• Aménagement des horaires et des cycles de travail :

o Possibilité de concentrer le temps de travail (ex. semaine de 4 jours) afin de supprimer un aller-retour hebdomadaire pour les personnels concernés.

• Réduction drastique des déplacements professionnels évitables :

o Bascule prioritaire des réunions, formations et instances en visio ou audioconférence.

o Limitation stricte des déplacements routiers aux seules interventions de terrain indispensables.

• Soutien financier et information :

o Communication claire et rapide sur la revalorisation des dispositifs d’aide (Forfait Mobilités Durables, indemnités kilométriques et aides financières).

NOS REVENDICATIONS SONT CLAIRES :

1. Aucun blocage hiérarchique ! L’administration doit cesser de tergiverser :

l’ouverture de négociations locales et la mise en œuvre des aménagements doivent être immédiates dans tous les services.

2. 3. Une prise en compte globale de la galère de TOUS les personnels, sans distinction ni discrimination selon la distance de leur domicile.

Des compensations financières réelles et renforcées pour l’ensemble des agents occupant des postes non télétravaillables (garde, accueil, interventions de terrain).

NE LAISSONS PAS LA CIRCULAIRE DU 5 MAI 2026 RESTER LETTRE MORTE !

FO Justice invite l’ensemble des collègues à faire remonter sans délai leurs demandes d’aménagement de temps et d’organisation du travail auprès de leur hiérarchie.

En cas de refus, de frein administratif ou de silence de la hiérarchie, contactez immédiatement vos délégués locaux FO Justice.

Ensemble, faisons respecter nos droits et défendons notre pouvoir d’achat !

Vos représentants syndicaux FO Justice à vos côtés.

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Prison de Nouméa : Quand FO Justice alerte ! Les alertes deviennent réalité

Dans la nuit du 24 au 25 septembre 2026, la sécurité du CP de Nouméa a une nouvelle fois été mise à l’épreuve.

Des personnes détenues mineures, hébergées au SG1 sont parvenues à dégrader les barreaux et les grilles de leurs cellules, jusqu’à pouvoir s’extraire de celles-ci. Les circonstances précises de cet incident restent à déterminer. Fort heureusement, aucune conséquence plus grave n’est à déplorer : ni mise en danger des rondiers, ni atteinte à la sécurité de l’établissement, ni tentative d’évasion.

La délocalisation temporaire des mineurs dans ce secteur d’hébergement, fait suite à une mesure prise dans l’urgence par la nouvelle direction, afin de préserver la santé physique et psychologique des agents du QM, face à un environnement de travail digne d’un chantier en construction.

Des conditions de travail dégradées, que seul FO Justice avait dénoncées depuis plusieurs mois. Notre organisation ne s’était pas contentée de dénoncer, nous avions proposé des solutions d’affectation. Des solutions pratiques et sécuritaires, permettant d’anticiper les difficultés. Ces propositions n’avaient pas été retenues par la direction de l’époque et aujourd’hui encore.

Les événements de cette nuit doivent désormais conduire à reconnaître la situation avec lucidité. Des zones insuffisamment éclairées, des zones non couvertes par la vidéosurveillance, des dispositifs de sécurité vulnérables. Derrière cet incident, une réalité demeure : FO Justice continuera d’alerter sans relâche sur les risques d’une structure vieillissante et désormais inadaptée aux impératifs de sécurité et de prise en charge des PPSMJ dans notre établissement.

ON NE PEUT PAS CONSTRUIRE LA SÉCURITÉ PÉNITENTIAIRE SUR DES
SOLUTIONS PROVISOIRES

Le CP de Nouméa doit continuellement composer avec des infrastructures dont les limites sont connues de tous. Et notamment avec l’utilisation de containers maritimes pour couvrir 75% des secteurs d’hébergement. Cette situation n’est satisfaisante ni pour les personnels, ni pour les personnes détenues, ni pour les exigences de sécurité et de prise en charge d’un établissement pénitentiaire. Une structure pénitentiaire doit être conçue pour garantir la sécurité de tous.

COMBIEN D’ALERTES FAUDRA-T-IL ENCORE ?

FO Justice refuse que la réponse soit une nouvelle fois l’argument budgétaire. Faut-il attendre le drame pour que l’administration pénitentiaire reconnaisse enfin que notre structure n’est plus adaptée ?

FO JUSTICE DEMANDE UNE RÉPONSE À LA HAUTEUR DES ENJEUX

Il ne s’agit plus seulement de réparer, renforcer ou bricoler l’existant. Il faut anticiper. Nous réitérons donc avec force notre demande :


IL EST IMPÉRATIF DE CONSTRUIRE UN NOUVEL ÉTABLISSEMENT
PÉNITENTIAIRE SUR NOUMÉA

Un établissement moderne, une architecture pensée pour la sécurité, des matériaux et des dispositifs adaptés aux contraintes pénitentiaires, des conditions de travail dignes et surtout, une infrastructure capable de répondre durablement aux besoins de protection de la société néo-calédonienne.

FO JUSTICE CONTINUERA : D’ALERTER – DE PROPOSER – D’AGIR

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Prison de Villenauxe-la-Grande : ORIGINE, allo quoi !!

📣 FO Justice VLG dénonce un constat alarmant au sein du service ORIGINE :

  • Erreur de planification répétée ;
  • Changement de planning sans prévenir ;
  • Mauvaise gestion des agents absents ;
  • Agents désorganisés, démotivés.

 

📣 FO Justice VLG demande une FORMATION IMMEDIATE des agents du service ORIGINE qui permettrait :

  • Une application stricte des notes de service ;
  • Le respect du rythme de travail des agents ;
  • Une organisation stable et cohérente ;
  • Une communication interne fiable ;
  • Une meilleure qualité de service au quotidien.

 

📣 FO Justice VLG dénonce cette désorganisation permanente du service ORIGINE.

Ce n’est plus un dysfonctionnement, mais un mode de fonctionnement qui pénalise les agents au quotidien.

 

📣 FO Justice VLG exige que le laxisme soit mis au placard et que l’ordre soit rétabli au service, afin de garantir aux agents des conditions de travail normales et un fonctionnement efficace du service ORIGINE.

 

📣 FO Justice VLG demande des mesures concrètes et immédiates pour mettre fin à cette situation.

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Article 10 pour le Corps de Commandement : FO Justice rétablit la vérité !

Lors du CSA DGAP de ce jour, FO Justice a exigé une clarification officielle concernant l’application de l’article 10 aux Personnels du Corps de Commandement.

La réponse de la DGAP ne souffre d’aucune ambiguïté :

Il n’y aura pas de généralisation de l’article 10 au 1er janvier 2027 !

FO Justice a volontairement demandé que cette position soit clairement exprimée afin de mettre un terme aux rumeurs, aux approximations et aux contre-vérités relayées depuis plusieurs semaines par certaines organisations syndicales.

Et ce n’est pas la première fois que nous interrogeons directement l’administration sur ce sujet.

⇒ Lors d’une précédente bilatérale avec la DGAP, il nous avait déjà été confirmé qu’une consigne avait été donnée à l’ensemble des DISP afin de mettre un terme à toute initiative locale visant à anticiper ou à organiser une généralisation de l’article 10.

Le 1er janvier 2027, lorsque l’ensemble des Capitaines de Classe Normale basculeront dans la grille définitive de Capitaine Pénitentiaire, il n’y aura donc aucune modification des chartes des temps les concernant.

À force de vouloir exister par la désinformation, certains finissent par créer inutilement de l’inquiétude chez les personnels.

Depuis le début des négociations de la réforme historique des personnels de surveillance, portée et défendue par FO Justice, notre ligne de conduite n’a jamais changé : dire la vérité aux personnels, défendre leurs intérêts et obtenir des réponses claires de l’administration.

Nous n’avons jamais construit notre action syndicale sur des rumeurs ou des effets d’annonce, encore moins des contre-vérités et des mensonges.

FO Justice continuera d’agir avec sérieux, responsabilité et détermination pour défendre l’ensemble des personnels pénitentiaires.

FO JUSTICE : DES ACTES, DES RÉSULTATS, PAS DE DÉSINFORMATION !

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Prison d’Aiton : Stop aux agressions

Mardi soir alors qu’un changement de cellule était en cours sur la section 8, une bagarre a éclatée entre deux détenus. Alors que le surveillant d’étage a tenté de ramener le calme sur son étage en maitrisant l’agresseur, ce dernier bien décidé à en découdre lui porte plusieurs coups de poing.

Il aura fallu l’intervention de l’encadrement et des collègues pour mettre fin à l’incident en le mettant en prévention.

FO JUSTICE exige une sanction exemplaire à l’encontre de l’agresseur ainsi qu’un transfert immédiat à l’issue de sa sanction afin que notre collègue ne soit pas obligé d’être confronté à lui à sa sortie du quartier disciplinaire.

Cette agression ne fait qu’augmenter le « mal être au boulot » subi par le personnel d’Aiton.

FO JUSTICE reste à disposition de l’agent afin de l’aider dans ses démarches et l’encourage à déposer plainte contre son agresseur pour que chacun sache qu’agresser un personnel ne doit pas rester impuni.

FO JUSTICE lui souhaite un bon rétablissement.

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Prison de Fleury-Mérogis : Une feuille de route ambitieuse… mais pas sans les personnels !

Ce jeudi 24 septembre 2026, s’est tenue la cérémonie d’installation de la nouvelle Cheffe d’établissement du Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, en présence du Directeur général de l’administration pénitentiaire et du Directeur interrégional.
À cette occasion, FO Justice Fleury-Mérogis renouvelle ses vœux de pleine réussite à Madame la Cheffe d’établissement dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.
Dès la veille, notre organisation avait adressé nos vœux, tout en rappelant clairement notre exigence : un dialogue social constructif, sincère et réciproque, et non un dialogue à sens unique, avec une véritable prise en compte des réalités du terrain et des remontées des personnels.
UNE FEUILLE DE ROUTE QUI EXIGE DES MOYENS !
La feuille de route fixée pour Fleury-Mérogis est particulièrement ambitieuse :
🔺 Développement de la numérisation du greffe ;
🔺 Développement de la télémédecine afin de limiter les extractions médicales ;
🔺 Ouverture du centre de détention en fin d’année ;
🔺 Construction d’un centre de semi-liberté en structure modulaire ;
🔺 Création d’une salle dédiée aux grands procès ;
🔺 Poursuite de la sécurisation du domaine pénitentiaire ;
🔺 Renforcement de la lutte contre les trafics, les projections et les drones, en lien étroit avec les forces de sécurité intérieure.
Ces orientations sont importantes. Les ambitions sont là. Les projets aussi.
Mais pour FO Justice, une évidence doit être rappelée :
DERRIÈRE CHAQUE NOUVELLE MISSION, IL FAUT DES PERSONNELS !
✔️ Des surveillants ;
✔️ Des personnels techniques ;
✔️ Des gradés ;
✔️ Des personnels d’insertion et de probation ;
✔️ Des officiers ;
✔️ Des personnels administratifs ;
✔️ Des personnels de santé.

Tous les corps et tous les grades doivent être au rendez-vous !

On ne sécurise pas le plus grand établissement pénitentiaire d’Europe avec des tableaux Excel.
On ne fait pas fonctionner durablement des services avec des postes vacants.
On ne peut pas multiplier les ouvertures, les missions et les projets en demandant toujours davantage aux mêmes personnels !
LES PERSONNELS NE SERONT PAS LA VARIABLE D’AJUSTEMENT !
FO Justice Fleury-Mérogis sera particulièrement attentive aux conditions concrètes dans lesquelles cette feuille de route sera déclinée sur le terrain.
Chaque nouvelle structure, chaque nouvelle mission et chaque évolution d’organisation devra être accompagnée des effectifs, des équipements et des moyens nécessaires.
La sécurisation du domaine pénitentiaire comme la lutte contre les trafics, les projections et les drones nécessitent des moyens humains, matériels et opérationnels à la hauteur des enjeux.
Les personnels de Fleury-Mérogis ont déjà démontré leur engagement et leur professionnalisme.
Il appartient désormais à l’administration de mettre les moyens en adéquation avec ses ambitions.
Une feuille de route, c’est bien. Les moyens pour la tenir, c’est indispensable !
À Fleury-Mérogis, les personnels n’ont pas vocation à compenser indéfiniment les postes vacants et les nouvelles missions par toujours plus d’efforts.

FO JUSTICE SERA AU RENDEZ-VOUS.

ET FO JUSTICE SERA VIGILANTE !

Un syndicat présent, responsable et vigilant au service des personnels.

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