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Prison de Nantes : Que fait-il au QCD du CP ???

Le 7 juillet 2026 le centre de détention accueillait un détenu de 31 ans arrivant de Nancy en MOS.

Incarcéré en 2015, libérable en 2043 et un CV d’agressions en tout genre plus long qu’un bras se retrouve au QCD de Nantes, établissement vétuste avec un QD en travaux depuis 1 an….

Si les personnels ont l’habitude d’accueillir des profils inadaptés suite au désencombrement des maisons d’arrêt, là les décisionnaires de cette affectation décrochent la timbale.

Malheureusement, la timbale est aujourd’hui synonyme de sang et de traumatisme pour notre officier agressé.

Comment un détenu présentant des troubles comportementaux et ancré dans une telle violence peut-il se retrouver chez nous ?????

En effet, ce jour vers 14h30 l’officier référent se déplace pour effectuer des notifications concernant des permis de visite et de numéros de téléphone.

Mécontent des réponses apportées par notre collègue officier ce « voyou » lui a asséné un violent coup de poing à la mâchoire.

Suite à sa perte de connaissance l’officier s’est alors blessé à la tête.

Le détenu s’apprêtant à revenir à la charge nos valeureux collègues du QD sont parvenus à le maîtriser et à l’immobiliser en attendant les renforts.

Le détenu sera conduit au quartier disciplinaire…… du QMA, passage inévitable au vu du profil du pensionnaire et que seuls les responsables de cette affectation refusaient ou ne voulaient pas voir alors qu’il s’agissait d’une évidence et qu’il n’y avait pas besoin de boules de cristal.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes s’insurge qu’un tel détenu puisse se retrouver au QCD de Nantes.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes remercie l’ensemble des personnels (agents, encadrement, direction) pour leur présence et la gestion de cette terrible agression.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes souhaite un bon rétablissement à notre officier et attend des suites judiciaires exemplaires et une Administration plus intelligente pour la prochaine affectation de cet agresseur multi récidiviste.

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Prison d’Angoulême : La surpopulation a encore frappé ! Un collègue mordu en pleine mission, ça suffit !

Une nouvelle fois, les personnels de la Maison d’Arrêt d’Angoulême paient le prix d’une politique pénitentiaire incapable de répondre à la surpopulation carcérale.

Cette fois encore, ce sont les agents qui en font les frais.

Lors d’un changement de cellule, un détenu sortant du Quartier Disciplinaire, refusant sa nouvelle affectation, a violemment mordu l’un de nos collègues.

Une agression de plus.

Un collègue blessé de plus.

Et toujours la même question :

Qui paie les conséquences de la surpopulation ?

Les personnels, toujours les personnels.

Chaque jour, les surveillants assurent leurs missions dans des conditions toujours plus dégradées. Les établissements débordent, les cellules manquent, les affectations deviennent de véritables casse-têtes, les tensions explosent… et ce sont les agents qui sont au charbon, tous les jours, au péril de leur sécurité.

Pendant ce temps, aucune réponse durable n’est apportée pour désengorger les maisons d’arrêt.

FO Justice MA Angoulême exige :

  • Le transfert immédiat de ce détenu vers un établissement adapté.
  • Une sanction disciplinaire exemplaire, à la hauteur de la gravité de cette agression.
  • Une réponse pénale ferme contre l’auteur de ces faits.
  • De véritables mesures de désencombrement afin que la surpopulation cesse enfin de mettre les personnels en danger.

La violence contre les agents ne doit jamais devenir une fatalité.

À chaque nouvelle agression, c’est l’échec d’un système qui laisse les personnels seuls face à une situation devenue incontrôlable.

FO Justice continuera à dénoncer cette politique du “toujours plus” sans les moyens nécessaires.

Nous refusons que les surveillants pénitentiaires soient les victimes collatérales de la surpopulation carcérale.

Le respect des personnels commence par leur protection.

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Prison de Fleury-Mérogis : Compte rendu Comité Social d’Administration de la Formation Spécialisée 21 juillet 2026

Le mardi 21 juillet 2026 s’est tenue à la demande de Force Ouvrière Justice un CSA dans sa formation spécialisée. En ouverture de séance notre organisation a fait lecture d’une déclaration liminaire.

Lors de cette instance notre organisation professionnelle a porté avec détermination les préoccupations des personnels. Les débats ont principalement porté sur les risques psychosociaux, le décès tragique de notre collègue de la PEP, ainsi que sur les mesures de prévention liées à la canicule.

À l’issue des échanges, une délégation de visite a été adoptée à l’unanimité concernant les services : Greffe/ DAF / Régie des Comptes Nominatifs.

Cette délégation sera mise en œuvre à compter de la mi-septembre 2026.

Cette décision s’inscrit dans les compétences de la Formation Spécialisée prévues par :

L’article L.253-5 du Code général de la fonction publique, relatif aux missions des formations spécialisées en matière de santé, sécurité et conditions de travail ;

Les articles 88 à 92 du décret n°2020-1427 du 20 novembre 2020, permettant notamment aux représentants du personnel d’effectuer des visites des services afin d’évaluer les conditions de travail et de formuler des propositions de prévention.

Force Ouvrière Justice veillera à ce que cette délégation ne soit pas une simple formalité administrative mais débouche sur des mesures concrètes, un calendrier de mise en œuvre et un suivi régulier.

Concernant la demande de délégation d’enquête relative au décès tragique de notre collègue de la PEP survenu le 6 avril 2026, Force Ouvrière Justice s’est abstenu et l’UFAP a voté pour.

Notre abstention repose exclusivement sur la temporalité des faits et ne remet absolument pas en cause la nécessité d’analyser ce drame.

Force Ouvrière Justice considère que l’administration aurait dû réunir la Formation Spécialisée et engager une enquête dans les plus brefs délais, conformément aux dispositions relatives aux enquêtes en matière de santé et sécurité prévues par :

L’article L.253-5 du Code général de la fonction publique ;

Les articles 90 et suivants du décret n°2020-1427 du 20 novembre 2020, qui permettent à la Formation Spécialisée de procéder à une enquête à la suite d’un accident de service grave ou d’un événement présentant un caractère grave.

Plus de trois mois après les faits, une délégation d’enquête ne peut plus produire les mêmes effets qu’une enquête déclenchée immédiatement.

En revanche, Force Ouvrière Justice a demandé la réalisation d’un RETEX (retour d’expérience) afin :

D’analyser objectivement la gestion de cet événement ;

D’améliorer la coordination des secours ;

De définir un process spécifique aux postes protégés ;

De permettre son évaluation et son adaptation selon les particularités de chaque poste sécurisé.

Pour Force Ouvrière Justice, l’objectif n’est pas de rechercher des responsables mais d’analyser et tirer les conclusions dans la gestion d’un tel incident.

Concernant la canicule pour Force Ouvrière Justice il faut des actes pas de mesures improvisées.

Force Ouvrière Justice a rappelé que les épisodes de fortes chaleurs deviennent désormais récurrents.

Nous avons dénoncé la dégradation des conditions de travail et rappelé notre position constante et qui n’a pas évolué concernant le gilet pare-lames.

Force Ouvrière Justice refuse toute systématisation.

Son port doit relever du discernement, en tenant compte :

Des missions exercées ;

De l’exposition réelle au risque ;

Des conditions climatiques.

La protection des personnels ne peut pas conduire à les exposer à un autre risque lié aux fortes chaleurs.

Force Ouvrière Justice demande un véritable plan local canicule

Nous avons revendiqué :

La pérennisation de la Base Vie comme outil de travail.

La pose de filtres anti-UV.

La climatisation de l’ensemble des bureaux de détention.

Un partage équitable de la climatisation de la salle Casquette ainsi que des salles 71 et 45 pour l’ensemble des personnels administratifs concernés.

L’établissement d’un calendrier précis des travaux.

L’anticipation des commandes (eau, brumisateurs, ventilateurs…).

La révision du marché des fontaines à eau, dont le faible débit entraîne une eau rapidement tiède.

La prise en compte des zones isolées (ateliers, enseignement, formation, etc.…)

Le déploiement de gourdes individuelles pour tous les personnels, projet déjà validé par la DISP.

L’aménagement de la galerie des promenades afin de limiter les effets des fortes chaleurs comme des basses températures.

La définition de véritables zones de pauses fraîcheur.

FORCE OUVRIERE JUSTICE RAPPELLE LES PROJETS QU’ELLE PORTE POUR LES PERSONNELS

Force Ouvrière Justice a également rappelé les nombreux dossiers qu’elle défend :

La sécurisation du parking des personnels incluant la signalétique de grande taille, rehaussement des grillages et pose de brise vue, installation d’un tourniquet pour contrôler les entrées piétons et sorties.

Calendrier prévisionnel : début septembre pour 3 semaines de travaux

La création d’un City Stade à proximité du gymnase des personnels.

Calendrier prévisionnel :mi-septembre pour une réception fin septembre.

La création de trois places supplémentaires PMR sur le parking MAH (effectuée).

La poursuite de la rénovation des salles de repos, sur le modèle du bâtiment D2.

Calendrier prévisionnel : D5 début septembre, durée des travaux estimée 3semaines.

D4 une programmation des travaux en fin d’année.

Pour le D3 /D1 en attente de validation du budget.

Force Ouvrière Justice a réitéré sa demande d’agrandissement des vestiaires des personnels.

Force Ouvrière Justice a également demandé que soient rapidement définies les modalités de déploiement de la bombe incapacitante pour l’ensemble des personnels :

Les modalités de stockage ;

Les conditions de conservation ;

L’organisation pratique de la dotation.

FORCE OUVRIERE JUSTICE RESTERA VIGILANTE

Cette Formation Spécialisée ne doit pas être qu’une simple vitrine administrative Force Ouvrière Justice attend désormais des résultats concrets.

Notre organisation continuera d’agir avec détermination pour défendre :

La santé des personnels ;

Leurs conditions de travail ;

Leur sécurité ;

Et la reconnaissance de leur engagement quotidien.

Force Ouvrière Justice : Agir, Proposer, Obtenir.

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Prime de surpopulation : FO Justice obtient une 1ère avancée… mais qui doit profiter à tous !!!

Depuis plusieurs mois, FO Justice porte auprès du ministère et de l’administration pénitentiaire des demandes précises concernant la prime de surpopulation carcérale.

Face à une situation devenue insoutenable dans de nombreux établissements, FO Justice a notamment revendiqué :

– une revalorisation de son montant,

– l’abaissement du seuil d’occupation,

– une prise en compte des quartiers de maison d’arrêt dépassant le seuil de 150 % d’occupation,

– son élargissement à l’ensemble des Personnels subissant quotidiennement les conséquences de la surpopulation.

Le passage de cette prime de 100 à 300 euros annoncé par le garde des Sceaux constitue donc une première avancée. FO Justice se félicite d’avoir fait bouger les lignes et d’avoir obtenu une meilleure reconnaissance de la charge de travail supportée par les Personnels exerçant dans les structures les plus surpeuplées, même si ce n’est qu’un premier pas.

Lors du CSA de la DGAP du 22 juillet 2026, l’administration a également apporté des réponses aux interpellations de FO Justice. Elle a confirmé que la situation des quartiers de maison d’arrêt dépassant 150 % d’occupation serait bien prise en compte, y compris lorsque le taux moyen de l’établissement reste inférieur à ce seuil.

Donc, lorsqu’un établissement comprend un quartier de Maison d’Arrêt dépassant 150 % d’occupation, l’administration a indiqué que l’ensemble de la structure pourrait bénéficier de la prime, y compris les Personnels affectés dans les autres quartiers. Cette évolution permettra de limiter certaines injustices que Force Ouvrière avait précisément dénoncées.

Pour autant, cette première avancée ne peut constituer un aboutissement.

La surpopulation carcérale ne dégrade pas uniquement les conditions de travail des Personnels de surveillance.

Elle frappe tous les Collègues qui interviennent dans les établissements : Personnels Administratifs, Techniques, d’Insertion et de Probation, Psychologues et personnels des autres corps.

Tous subissent l’augmentation de la charge de travail, des tensions, des incidents, des mouvements, des procédures et des risques psychosociaux.

► FO Justice revendique donc l’élargissement de cette prime à l’ensemble des Personnels exerçant dans les établissements concernés.

Cette prime ayant désormais un caractère pérenne, FO Justice demande l’ouverture, dès à présent, de discussions dans le cadre de la préparation du budget 2027, afin de dégager les moyens nécessaires à son extension à l’ensemble ainsi qu’une évolution des textes qui permettra cette mesure.

La reconnaissance ne peut être partielle lorsque les conséquences de la surpopulation sont, elles, supportées collectivement.

► FO Justice continuera d’agir et de négocier pour transformer cette première avancée en véritable mesure d’équité pour tous.

FO JUSTICE : FAIRE BOUGER LES LIGNES, OBTENIR DES RÉSULTATS, DÉFENDRE TOUS LES PERSONNELS !

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Condé-sur-Sarthe : La CGT choisit le soupçon contre les personnels !

Lors du CSA de la DGAP de ce jour, le secrétaire général de la CGT Pénitentiaire a tenu les propos suivants, en réaction à la position de FO Justice dénonçant le rapport et les propos de la CGLPL qualifiant les Personnels « d’inexpérimentés », « d’ordures », « barbares » … :

« Pas de déclaration liminaire, mais une réaction aux attaques de FORCE OUVRIÈRE sur le silence de la CGT sur les événements de Condé. Nous faisons pleinement confiance à la CGLPL, l’administration pénitentiaire et au ministère de la Justice pour tirer au clair les recommandations de la CGLPL, dans le sens où il y a quand même des actes, en tout cas des actions, des agissements qui ont fait qu’elle a porté ça, en tout cas, en recommandations au niveau du garde des Sceaux… »

« Après, si elle fait acte de volonté de montrer ce qui se passe à Condé, c’est qu’il y a forcément, peut-être à mon avis, des choses qui ne sont pas très claires sur Condé. Bizarrement, il n’y a rien à Vendin, alors que Vendin est ouvert depuis plus d’un an… »

« J’ai eu la CGLPL au téléphone hier. Après, moi je suis chacun dans son rôle et l’administration pénitentiaire dans son rôle… »

CES PROPOS SONT GRAVES ET INDIGNES D’UNE ORGANISATION SYNDICALE CENSÉE REPRÉSENTER ET DÉFENDRE LES PERSONNELS !

Alors que les collègues de Condé-sur-Sarthe ainsi que toute la profession sont publiquement mis en cause, exposés, stigmatisés et jetés en pâture, la CGT choisit non pas de les soutenir, mais d’alimenter le doute et le soupçon.

Affirmer qu’il y aurait « forcément » des choses qui ne seraient « pas très claires » revient à accréditer les accusations portées contre les Personnels avant même que les faits ne soient établis de manière contradictoire.

Depuis quand un syndicat représentant les Personnels reprend-il à son compte les soupçons formulés contre ceux qu’il est censé défendre ?

Cette posture interroge, d’autant plus au regard des relations revendiquées ou entretenues par la CGT avec la CGLPL et de sa proximité politique avec le Syndicat de la magistrature.

Pendant que FO Justice défend l’honneur, la dignité et la présomption d’innocence des Personnels pénitentiaires, la CGT préfère faire confiance à ceux qui les mettent en accusation.

LES PERSONNELS APPRÉCIERONT !

► FO Justice condamne avec la plus grande fermeté ces déclarations, qui fragilisent davantage des Collègues déjà profondément atteints, ainsi que leurs familles.

Un syndicat doit protéger les Personnels, pas nourrir les accusations portées contre eux !

FO JUSTICE RESTERA TOUJOURS DU CÔTÉ DES PERSONNELS !

CONDÉ-SUR-SARTHE : SOUTIEN TOTAL AUX COLLÈGUES !

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Prison de Ducos : Visite de Madame Béatrice Bellay, Députée de la Martinique

Rendez-vous le mercredi 22 juillet 2026

Madame Béatrice Bellay, députée de la Martinique, sera présente au centre pénitentiaire de Ducos afin de rencontrer les personnels, d’échanger avec eux et de constater la réalité de leurs conditions de travail.

À l’initiative de Force Ouvrière Justice, Madame Béatrice Bellay a accepté de se rendre au centre pénitentiaire de Ducos afin de rencontrer les personnels et d’échanger sur les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien.

Nous la remercions sincèrement pour sa disponibilité, son écoute et son engagement envers les personnels de l’administration pénitentiaire. En venant sur le terrain, elle témoigne de sa volonté de mesurer la réalité des conditions de travail et les difficultés auxquelles les agents sont confrontés.

Une réalité que chacun connaît

  • Une surpopulation carcérale toujours plus importante ;
  • Un manque chronique d’effectifs ;
  • Une surcharge de travail devenue permanente ;
  • Des rappels sur repos qui se multiplient ;
  • Une fatigue physique et psychologique grandissante ;
  • Des conditions de travail qui continuent de se dégrader, au détriment de la sécurité des personnels.

Les demandes de Force Ouvrière Justice

À cette occasion, Force Ouvrière Justice sollicitera Madame la députée afin qu’elle puisse :

  • Intervenir auprès du garde des Sceaux pour demander un renforcement urgent des effectifs du centre pénitentiaire de Ducos ;
  • Déposer une question écrite au Gouvernement afin d’obtenir une réponse officielle sur la situation de l’établissement ;
  • Solliciter un rendez-vous auprès du cabinet du ministre de la Justice afin de porter les revendications des personnels ;
  • Saisir la Direction de l’administration pénitentiaire afin d’obtenir un état des lieux précis des effectifs et des mesures envisagées ;
  • Relayer publiquement la situation du centre pénitentiaire de Ducos auprès des pouvoirs publics et de la représentation nationale.

Ensemble, faisons entendre la voix des personnels !

Cette visite constitue une véritable opportunité de porter la parole des agents au plus haut niveau de l’État et de rappeler l’urgence des mesures attendues.

Votre présence et votre témoignage seront essentiels pour faire connaître la réalité du terrain et faire avancer nos revendications.

Parce que les difficultés quotidiennes des personnels méritent d’être entendues, cette rencontre peut contribuer à faire évoluer concrètement la situation de notre établissement.

Une visite de terrain menée par une députée engagée, à l’écoute directe des personnels, aura davantage d’impact qu’une manifestation théâtrale ou des discours qui divisent.

Nous invitons l’ensemble des personnels à venir échanger avec Madame la députée le mercredi 22 juillet 2026. Plus nous serons nombreux à témoigner de la réalité de notre quotidien, plus notre message sera entendu.

N’attendons pas qu’un drame survienne pour agir.

Les personnels attendent des réponses concrètes.

Il est temps que des décisions fortes soient prises.

Lire le communiqué FO Justice et le communiqué de Madame Bellay

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Prison de Ducos : Visite du Député Marcellin Nadeau. À l’écoute des Personnels, aux côtés du SPIP

Force Ouvrière Justice remercie chaleureusement Monsieur le Député Marcellin NADEAU pour sa venue auprès des personnels du SPIP de Fort-de-France à la suite de la grave attaque dont le service a été victime.

Nous remercions également Monsieur le Député Jean-Philippe NILOR, qui, retenu par une réunion, a tenu à transmettre un message de soutien et de solidarité à l’ensemble des personnels. Ce témoignage a été particulièrement apprécié dans un contexte où les agents attendent avant tout des actes et une véritable reconnaissance.

Cette rencontre a permis des échanges directs, francs et constructifs avec les personnels, qui ont pu exposer la réalité de leurs conditions de travail ainsi que les conséquences de cette agression sur l’exercice quotidien de leurs missions.

Au cours de ces échanges, Monsieur le Député Marcellin NADEAU a confirmé avoir interpellé le Gouvernement sur cette attaque et annoncé son intention d’adresser un courrier à la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire afin que des réponses concrètes soient apportées.

UNE AGRESSION CONTRE UN AGENT

EST UNE AGRESSION CONTRE

TOUT LE SERVICE PUBLIC PÉNITENTIAIRE!

Cette attaque ne peut être réduite à un simple fait divers. Elle rappelle que les personnels du SPIP exercent leurs missions dans un environnement parfois particulièrement exposé et qu’ils doivent bénéficier de toutes les garanties nécessaires pour assurer leur sécurité.

Force Ouvrière Justice restera pleinement mobilisée jusqu’à ce que toute la lumière soit faite sur les faits et que des mesures fortes soient mises en œuvre afin de renforcer durablement la protection des personnels.

FO Justice remercie les parlementaires qui prennent le temps de venir sur le terrain, d’écouter les agents et de porter leur voix jusque dans les plus hautes instances de l’État.

Lire le communiqué

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Prison de Digne-les-Bains : Le Directeur Interrégional à l’écoute des personnels… FO Justice reste vigilante

Le 17 juillet 2026, à l’occasion de la visite de Monsieur PINEY , Directeur Interrégional de Marseille, une réunion s’est tenue en présence de la cheffe d’établissement, ainsi que des représentants FO Justice.

Plusieurs sujets essentiels pour l’avenir de notre établissement et les conditions de travail des personnels ont été abordés.

Avenir de la Maison d’Arrêt

Concernant les interrogations suscitées à la suite de la visite du Maire de Digne-les-Bains, le Directeur Interrégional a confirmé que la Préfecture avait adressé un courrier au Ministre de la Justice afin de signaler la vétusté de l’établissement ainsi que les difficultés liées à la surpopulation pénale.

M. PINEY a tenu à rassurer les organisations syndicales : la fermeture de la Maison d’Arrêt n’est absolument pas d’actualité.

Il a rappelé qu’un tel projet nécessiterait :

– la disponibilité d’un terrain

– un financement conséquent

– un délai moyen de sept années pour la construction d’un nouvel établissement.

À ce stade, aucun projet de fermeture n’est engagé.

Les effectifs : une réalité reconnue

FO Justice a une nouvelle fois attiré l’attention sur les difficultés liées au manque d’effectif.

L’organigramme de référence prévoit 23 surveillants.

À ce jour :

– 21 agents sont affectés à l’établissement ;

– 2 sont en congé longue maladie (CLM) ;

– 1 est en congé maladie ordinaire de longue durée (CMO) ;

– 2 occupent des postes fixes.

Il ne reste donc que 16 surveillants disponibles pour assurer la détention.

Un départ à la retraite sera prochainement compensé par une arrivée, tandis qu’un second départ est déjà annoncé pour le début de l’année 2027.

Le Directeur Interrégional a reconnu la faiblesse de notre effectif et la nécessité d’assurer un suivi ainsi qu’une anticipation des futurs départs en retraite. S’il n’a pas annoncé de solution immédiate, il s’est engagé à rester particulièrement attentif à l’évolution de la situation.

Il a également souligné les atouts de notre établissement :

– une maison d’arrêt attractive pour les surveillants ;

– une population pénale globalement bien tenue ;

– un service apprécié des personnels.

FO Justice restera toutefois particulièrement vigilant afin que cette attractivité ne masque pas les difficultés quotidiennes rencontrées par les agents.

Un deuxième véhicule envisagé

FO Justice a fait part de sa demande d’obtenir un deuxième véhicule léger, le Kangoo étant définitivement hors service et non réparable.

Le Directeur Interrégional a reconnu la nécessité de disposer d’un second véhicule. Une piste est actuellement étudiée consistant à attribuer à l’établissement un véhicule issu des biens confisqués dans le cadre des avoirs criminels.

FO Justice suivra ce dossier avec attention jusqu’à son aboutissement.

Équipes de Sécurité Pénitentiaire (ESP)

M PINEY a rappelé que les ESP ne constitueraient pas une équipe dédiée au sein de notre établissement.

L’objectif est de permettre la réalisation des extractions judiciaires sans solliciter systématiquement une équipe extérieure, y compris pour des déplacements de très courte distance.

Il a également relevé la nécessité que les agents intervenant dans le cadre d’une extraction médicale soient systématiquement armés.

FO Justice a toutefois alerté le Directeur Interrégional sur une réalité incontournable :

– le nombre de volontaires demeure très limité ;

– l’effectif actuel ne permet pas de libérer des agents pour suivre les formations nécessaires sans fragiliser davantage la détention.

Pour FO Justice, la formation des personnels ne doit en aucun cas se faire au détriment de la sécurité des agents présents en détention.

Cette visite a permis d’obtenir plusieurs confirmations importantes ainsi qu’une prise de conscience de certaines difficultés propres à notre établissement.

Si plusieurs sujets avancent, aucune réponse concrète n’a encore été apportée sur la problématique majeure des effectifs, qui demeure aujourd’hui la priorité absolue pour garantir la sécurité des personnels, des personnes détenues et le bon fonctionnement de la Maison d’Arrêt.

FO Justice poursuivra son action avec détermination afin que les engagements évoqués lors de cette visite se traduisent rapidement par des mesures concrètes au bénéfice de l’ensemble des personnels.

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Prison de Fleury-Mérogis : D3, les trafics prospèrent… les Surveillants tiennent la ligne !

Ce mercredi 22 juillet 2026, il a été découvert lors d’une fouille de cellule au bâtiment D3 de quoi alimenter une supérette clandestine !

519 grammes de produits illicites, des téléphones, des cordes artisanales, des gants d’intervention…

Une nouvelle fois, les personnels de surveillance démontrent leur professionnalisme et leur engagement. Grâce à leur vigilance, des objets et produits interdits ont été retirés de la détention.

Mais une question s’impose : combien de temps allons-nous continuer à constater les mêmes dérives ?

Ce n’est plus un fait isolé. C’est le symptôme d’une situation qui se dégrade.

Pendant que les personnels font leur travail avec rigueur malgré le manque d’effectifs, la surpopulation carcérale et des conditions d’exercice toujours plus difficiles, les trafics continuent d’alimenter les violences et de mettre en péril la sécurité de tous.

Force Ouvrière Justice refuse que ces découvertes deviennent une banalité !

Les collègues ne peuvent pas être les seuls remparts face à cette dérive permanente.

Force Ouvrière Justice exige :

• Des effectifs à la hauteur des enjeux.

• Des moyens matériels renforcés.

• Une politique pénitentiaire ferme contre les trafics.

• Une véritable reconnaissance du travail des personnels.

À chaque saisie, c’est le professionnalisme des agents qui parle. Mais la sécurité ne peut pas reposer uniquement sur leur engagement.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se donne les moyens d’exister !

FO Justice un syndicat qui ne détourne jamais le regard !

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DI de Strasbourg : Il est temps que cela cesse

Les PREJ de notre Direction Interrégionale font déjà le maximum tout au long de l’année pour assurer la quasi totalité des missions qui leurs sont confiées ( impossibilité de faire 2-3%) MAIS cela ne suffit pas à l’ARPEJ qui en rajoute encore pendant la période estivale .

Ce moment de l’année, est celui où les effectifs sont au plus bas, il n’est donc pas concevable d’ajouter des doubles missions, de changer les planning au dernier moment et de programmer des extractions de détenues sans apport de personnels féminins.

Nous avons diffusé un tract il y a quelques semaines pour alerter sur ces conditions de travail qui ne permettent pas de concilier vie professionnelle et vie personnelle ainsi que le bafouement de l’application des règles.

La difficulté d’accéder aux tribunaux par l’obtention de PASS n’est toujours pas réglé, les box sécurisés pas toujours utilisés au bon vouloir du magistrat et les vêtements toujours pas livrés malgré plusieurs relances et un vrai manque de communication.

Nous demandons donc l’annulation des doubles missions, le changement des horaires de missions (si nécessaire) au minimum 48h avant et l’apport d’un personnel feminin pour les sorties avec détenues femmes, les agents prennent des risques inutiles qui sont partagés jusqu’au sommet de notre DI.

Messieurs de l’AREPJ le feu couve, la rentrée risque d’être difficile si nous ne sommes pas entendus.

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