Depuis deux ans, le Centre de Détention de Saint-Mihiel traversait une crise profonde, marquée par une fuite massive de ses effectifs et une dégradation continue des conditions de travail.
Mais aujourd’hui, le vent tourne.
Le syndicat locale FO Justice tient à saluer publiquement et à remercier chaleureusement les membres de la nouvelle direction mise en place par intérim.
Un quotidien transformé pour les agents.
Le travail mené jour après jour par cette équipe de transition porte enfin ses fruits, et il est particulièrement apprécié par l’ensemble des personnels sur le terrain :
Un dialogue social retrouvé : Enfin une direction à l’écoute, accessible et constructive ! Les échanges ne sont plus à sens unique, et le syndicat est pleinement entendu.
L’ensemble des personnels travaillant au sein de notre établissement est soulagé et épanouis :
Le climat pesant s’efface pour laisser place à la sérénité. Retrouver le chemin du travail avec un esprit apaisé est un soulagement immense pour tous.
Le constat de FO Justice : Quand la considération et l’écoute mutuelle reviennent au centre du management, c’est tout l’établissement qui respire à nouveau.
CAP SUR L’ATTRACTIVITÉ !
Notre établissement a trop longtemps été fui par les collègues. Ce renouveau managérial est un signal fort envoyé à toute l’administration pénitentiaire.
FO Justiceespère fermement que cette dynamique positive portera ses fruits lors des prochaines CAP de mutation. Il est temps que Saint-Mihiel redevienne un choix d’affectation attractif, recherché, et un lieu où l’on vient pour faire une belle carrière dans de bonnes conditions.
Nous restons vigilants pour que cette ligne de conduite perdure, mais aujourd’hui, nous savons dire quand les choses vont dans le bon sens.
Merci à la direction par intérim pour son engagement à nos côtés !
Le Bureau local FO JUSTICE de Toulon félicite la nouvelle vague de promotions de nos collègues ayant été admis au grade de
MAJOR encadrement :
Nos sincères felicitations à Mickaël, Claude, Yann, Isidor, Julien, Christophe et Lionel.
Votre mérite et vos compétences professionnelles ont été justement reconnus.
FO JUSTICE avec SA catégorie B et SA réforme a rendu tout cela possible.
Sans le combat de FO, nous serions encore aujourd’hui en catégorie C et passerions encore des “UV” pour espérer devenir un jour Brigadier !
Nous sommes fiers de vous … BRAVO à tous !
Le Bureau Local FO se félicite de voir un grand nombre d’Agents réussir leur promotion à un grade supérieur que ce soit en qualité “d’expert” ou “d’encadrement”
La réforme historique de FO JUSTICE permettra, demain encore, à de nombreux Personnels de bénéficier de cette avancée majeure gagnée de haute lutte pour le bien de toutes et tous !
La Réforme continue et FO vous invite à continuer à vous inscrire aux prochaines promotions pour grossir encore le cortège des admis du C.P de Toulon.
Notre but est que TOUTES et TOUS puissiez en profiter, au delà de toute polémique bassement politique qui n’a visiblement plus sa place sans devenir franchement ridicule !
FO JUSTICE félicite encore une fois tous les promus (mêmes nos détracteurs !) et souhaite à l’ensemble des prochains candidats du C.P de Toulon la juste reconnaissance de leur mérite !
Les agents du PREJ de Troyes assurent quotidiennement leurs missions avec professionnalisme, disponibilité et un sens aigu du service public. Pourtant, ils continuent de subir une organisation incohérente, un manque de reconnaissance et des disparités de traitement qui ne peuvent plus être ignorés.
Une organisation qui manque de logique
Comment expliquer que des missions soient croisées entre plusieurs PREJ alors qu’une meilleure coordination permettrait de réduire les déplacements, les coûts et de préserver les effectifs ?
Cette gestion approximative entraîne une perte de temps, une surcharge inutile et une organisation toujours plus complexe pour les personnels.
Des “urgences” qui n’en sont pas
Trop souvent, des missions sont présentées comme des demandes de dernière minute alors qu’elles sont connues depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
À cela s’ajoutent des informations parfois incomplètes ou erronées sur les audiences à assurer, compliquant encore davantage l’organisation des équipes.
Une coopération à sens unique
Les agents du PREJ constatent régulièrement que certaines missions sont délaissées par les ELSP, tandis que le PREJ est systématiquement sollicité pour assurer les renforts ou récupérer les missions non effectuées.
Cette absence de réciprocité crée un profond sentiment d’injustice et déséquilibre fortement la charge de travail.
Des règles qui changent selon les services
Les mêmes consignes ne semblent pas s’appliquer à tous.
Pendant que certains services réalisent des missions éloignées, le PREJ est mobilisé pour compenser leur absence sur des missions de proximité.
FO Justice demande une application identique des règles pour tous les services.
Un climat de travail qui se dégrade
Ces différences de traitement alimentent une incompréhension grandissante entre les équipes.
Les personnels du PREJ ont le sentiment que leurs efforts sont devenus une évidence, sans véritable reconnaissance de leur engagement quotidien.
La sécurité des locaux doit être respectée
L’accès libre aux locaux du PREJ par des personnels extérieurs au service, y compris en l’absence des agents du PREJ, soulève de véritables interrogations en matière de sécurité, de responsabilité et de respect des procédures.
Cette situation doit être clarifiée sans délai.
FO Justice exige :
Une répartition cohérente et équitable des missions.
Une véritable anticipation des extractions et des informations fiables.
Une coopération équilibrée entre PREJ et ELSP.
$Une application identique des règles pour tous les services.
Le respect strict des procédures d’accès aux locaux.
Une reconnaissance réelle de l’engagement des personnels du PREJ.
Les agents du PREJ de Troyes méritent mieux !
Ils accomplissent leurs missions avec sérieux, répondent présents lorsque le service l’exige et maintiennent un faible taux d’absentéisme.
En retour, ils attendent simplement ce qui leur est dû : du respect, de l’équité et une organisation cohérente.
FO Justice restera pleinement mobilisée pour défendre les personnels du PREJ de Troyes et porter leurs revendications auprès de la Direction.
Le jeudi 16 juillet 2026, une nouvelle agression de surveillant vient une fois de plus rappeler une vérité que l’administration refuse d’entendre: au Centre pénitentiaire de Majicavo, les personnels travaillent chaque jour au péril de leur intégrité physique. Les violences contre les agents se multiplient et deviennent le triste quotidien des surveillants pénitentiaires.
TROP, C’EST TROP !
Encore un surveillant agressé ! Encore un collègue qui paie le prix de l’inaction de notre administration !
Combien faudra-t-il de collègues blessés avant que des mesures fortes soient enfin prises ? Faut-il attendre un drame irréparable pour que la sécurité des personnels devienne une priorité ?
À Majicavo, les agents sont abandonnés. Ils subissent quotidiennement la surpopulation carcérale, le manque de moyens humains et matériels ainsi qu’une violence grandissante. Pendant que les personnels prennent des coups, l’administration se contente de discours et de promesses.
FO Justicerefuse la banalisation des agressions contre les surveillants pénitentiaires !
Nous exigeons immédiatement :
Une réponse pénale exemplaire contre les auteurs de violences sur les personnels.
Le renforcement immédiat des effectifs.
Des mesures de sécurité adaptées aux réalités du terrain.
Un nouvel établissement pour désengorger Majicavo
FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue agressé ainsi qu’à sa famille et lui souhaite un prompt rétablissement.
Les surveillants pénitentiaires ne sont pas des boucliers humains! Toucher à un surveillant, c’est toucher à toute la profession. FO Justice refuse que la sécurité des personnels soit sacrifiée sur l’autel des annonces politiques et des effets de communication du ministre de la justice, sur le futur établissement (250 Places).
Le 13 décembre 2024, le Comité Social d’Administration Ministériel (CSAM), réunissant les organisations professionnelles représentatives, a examiné la mise à jour de l’arrêté concernant l’article 10, applicable aux officiers.
Cet arrêté était inscrit à l’ordre du jour afin de prendre en compte la nouvelle appellation des grades du Corps de
Commandement, issue de notre réforme historique pour le CDC (article 20 du décret 2023-1341).
L’administration a simplement pris en compte les nouveaux grades de la catégorie A, qui s’appliquent à l’ancien corps des Chefs de Services Pénitentiaires exerçant les fonctionsà plus hautes responsabilités : Commandant divisionnaire (ex-CSP Classe EX), Commandant pénitentiaire (ex-CSP HC) et Capitaine de classe supérieure (ex-CSP CN) et les a retranscrits dans l’arrêté du 30/12/2024 modifiant l’arrêté du 28 décembre 2001 portant application du décret n°2000-815 du 25 août 2000 relatif aux modalités d’aménagement et de réduction du temps de travail dans la fonction publique de l’État pour le ministère de la Justice.
Les dispositions des modalités de cet arrêté modificatif concernant l’article 10 reprenaient ainsi les dispositions antérieures : l’article 10 s’appliquait en lien avec les fonctions exercées, ce qui reste un principe fondamental pour FO Justice.
►Pour faire simple :rien n’a changé sur l’application de l’Art 10 pour les officiers qui ont intégré la catégorie A !
► Au 1er janvier 2027, l’ensemble des Capitaines de classe normale seront reclassés dans la grille de Capitaine de classe supérieure, qui deviendra la grille définitive d’entrée dans le Corps de Commandement, cet arrêté devra donc être remis à nouveau à jour.
Pour FO Justice, le constat est sans appel, les officiers sont confrontés à devoir gérer un taux de surpopulation pénale jamais atteint, à l’application de procédures de plus en plus nombreuses, complexes et contraignantes, à une charge de travail en constante augmentation à laquelle s’ajoute un taux de vacances de postes également jamais atteint dans les établissements comme dans les services, à une dégradation de leurs conditions de travail, notamment au regard des risques psychosociaux (RPS)… La réforme portée par FO Justice est la juste reconnaissance de l’engagement et des missions accomplies quotidiennement, de jour comme de nuit, par les officiers. Elle ne saurait souffrir d’aucune contrepartie.
Pour mémoire, une clause de revoyure, imposée par l’administration, a été convenue pour 2027, non pas pour imposer de nouvelles sujétions, mais pour évaluer la bonne mise en application de la réforme du CDC, à la fin de la période transitoire.
Pour FO Justice, l’application du dispositif de l’article 10 à l’égard des officiers doit rester en lien avec la fonction exercée. La DGAP doit s’engager à respecter la portée initiale de cet arrêté et effectuer sa mise à jour en conséquence.
FO Justicecondamne les postures et manœuvres purement électoralistes de certaines communications écrites de représentants nationaux de l’UFAP UNSa, sur une hypothétique généralisation des dispositions de l’application de l’article 10 à l’ensemble des officiers de catégorie A pour 2027.
► Allégationsqu’ils tentent d’ailleurs désespérément d’argumenter sans aucun élément officiel.
► Pour FO Justice, notre boussole a toujours été la défense des intérêts des officiers, comme en témoignent le respect de nos engagements dans la mise en place de la globalité de notre réforme historique, et notre bilan, tant sur les plans statutaire qu’indemnitaire.
FO JUSTICE, 1er SYNDICAT REPRÉSENTATIF DE LA DGAP, NÉGOCIE ET OBTIENT !
VOUS POUVEZ COMPTER SUR FO JUSTICE POUR DÉFENDRE VOS INTÉRÊTS
► La DSJ vient de communiquer les modalités de versement du CIA pour les corps spécifiques :
► QUI EST ÉLIGIBLE :
Tous les agents titulaires présents au sein des services judiciaires durant une période minimale de 3 mois en 2025.
► Exception : les greffiers, cadres greffiers et directeurs en formation initiale organisée par l’ENG ne sont pas éligibles au CIA du corps au titre duquel ils sont en formation initiale.
► SUR QUELLE BASE :
Le CIA doit tenir compte de l’engagement professionnel et de la manière de servir.
2 critères :
Un temps de présence d’au moins 3 mois en 2025
La quotité de temps travaillé
Il peut s’appuyer sur des critères généraux objectivables tels que :
Une participation active à la prise en charge d’un surcroît exceptionnel d’activité ou à la résorption d’un retard important
Une implication signalée dans la mise en œuvre d’une réforme d’ampleur, d’un projet de service structurant ou de nouveaux schémas organisationnels
Une participation notable au déploiement d’un nouvel applicatif
Le congé maternité et le congé de maladie ordinaire sont assimilés à du temps de présence effective.
Les autres types de congés doivent donc donner lieu à proratisation.
Le temps partiel thérapeutique ne donne pas lieu à proratisation.
En cas de mobilité au sein des services judiciaires en 2025, la prise en charge du versement du CIA est réalisée par le service d’affectation de l’agent au 31 décembre 2025.
Aucun CIA ne peut être versé à un agent ayant fait l’objet d’une sanction disciplinaire au cours de la période de référence.
► QUEL MONTANT :
Le versement du CIA doit intervenir au plus tard sur la paie de septembre.
Pour les greffiers, nous restons sur des paliers :
► Avec la répartition suivante entre ces 4 paliers :
5% pour la première tranche
25% dans la deuxième tranche
35% dans la troisième tranche
35% dans la quatrième tranche
Pour les autres corps, il s’agit d’un montant théorique qui peut donc être modulé en moins ou en plus en fonction notamment de l’évaluation 2025 et en respectant un plafond défini.
► QUEL RECOURS :
► Recours hiérarchique : 2 mois à compter de la notification du montant du CIA. L’administration a alors 2 mois pour vous répondre. Le défaut de réponse vaut rejet implicite
► Recours Contentieux devant le TA : 2 mois à compter du rejet explicite ou implicite du recours hiérarchique
Nos délégués et le pôle juridique de FO Justice seront présents pour vous accompagner dans votre recours. N’hésitez pas à nous saisir !
Alors que notre Maison d’arrêt, contrairement à beaucoup d’autres, et ce malgré les nombreux écrous provenant de toute la région grand-est et au-delà, possède encore en son sein plusieurs dizaines de lits inoccupés, notre direction, qui anticipe probablement un déferlement sans précédent des incarcérations, a décidé de mettre en place sans plus de réflexion, une instruction de l’échelon supérieur. Malheureusement, alors que certains éléments de gestion locale auraient pu justifier la non mise en place de cette « commande ministérielle », tout le monde devrait le savoir, dans notre administration, peu importe les risques, la mise en danger et l’insécurité créés, quand ils reçoivent un ordre, nos supérieurs, bravaches d’une heure, se soumettent et obéissent le doigt sur la couture et le front bas.
Pour satisfaire aux instructions, notre direction a donc décidé de transformer notre QSL en hôtel des « 4 vents » où, dorénavant, pourront se croiser des semi-libres, de futurs libérables avec un reliquat de peine de moins de 3 mois, de futurs aménagés… ou pas…, et certains détenus du service général. Bien entendu, tout ceci sans surveillance puisqu’à ce jour aucun personnel n’est affecté à temps plein sur ce secteur, faute à l’absence sempiternel de ressource en personnel, et parce qu’il n’est pas supposé être occupé toute la journée par pléthore d’individus de catégories différentes. L’agent chemin de ronde / SAS piéton-véhicule devra donc, en plus de ses tâches habituelles, prendre en charge le fonctionnement d’un « nouveau » secteur de détention, hors emprisonnement classique comportant la sécurité active adéquate, bien que ce quartier soit, dans les textes, uniquement dévolu au placement sous semi-liberté avec sécurité et surveillance moindre.
Enfin, que dire aussi de l’ambigüité de la note 100.2026, qui stipule que les détenus hébergés sur le quartier SL n’ont pas accès à d’autres secteurs de l’établissement sauf accompagnés…Accompagnés par qui ??… Mais qui, quelques lignes, plus loin indiquent qu’ils se rendront aux activités et autres mouvements de détention sous surveillance… De qui ??
Malheureusement, l’asservissement de nos responsables locaux, par l’application des décisions de technocrate hors-sol, dans leur bureau climatisé, qui ne connaissent en rien le fonctionnement de notre établissement, passe encore avant la sécurité et les personnels de notre établissement. Il suffit de voir les nombreuses MOS agressives, perturbées psychiatriques ou non, de l’ensemble de la région et extérieure, qui nous sont envoyées, que l’on entasse dans nos dortoirs, et qui ont eu pour incidence, à minima, dedoubler le nombre de violences sur personnels et détenus depuis le début de l’année 2026.
Ainsi face à ces nouvelles élucubrations énarquiennes, nous allons donc avoir,
Des détenus sur chalons qui naviguent de l’extérieur de la détention vers l’intérieur, et vice-versa, alors qu’ils seront en contact quotidiennement avec des semi-libres qui eux sortent de l’établissement et rentrent tous les jours, plus besoin de drones ou de projections à Chalons…Nous passons à « UBER EAT » !!! Après tout, les autorisations d’entrée d’objets tendancieux, voir illégaux, étant déjà plus ou moins autorisés, ce ne sera donc que continuité dans ces dévoiements.
Des détenus non aménagés qui seront livrés à eux même, porte de cellule probablement ouverte, mais envers lesquels un agent, non présent, sera responsable. Quel « bleu » sera pendu sur l’autel de la responsabilité si un « fin de peine » ou en attente d’aménagement…ou pas, lors d’un quiproquo entre mouvement, travaux, et accès de véhicule, profite de l’ouverture du portail du SAS véhicule pour prendre la « tangente » ? Si une bagarre éclate ? Ou si un de nos hébergés décide de passer de vie à trépas alors que le chemin de ronde est astreint depuis plusieurs heures à la surveillance d’entreprises ou autres facéties comme actuellement ?
Quid des détenus placés avant la décision d’aménagement et qu’il faudra aller rechercher équipés car ils ne voudront pas ou plus comprendre qu’il y avait erreur de casting dans leur dossier aménageable qui n’en été pas un ? Quand on voit la gestion et les décisions ubuesques de l’application des peines actuellement, un questionnement légitime semble s’imposer.
Etc…
Madame la directrice, pour rappel, notre établissement pénitentiaire est, et reste, une maison d’arrêt où la sécurité de l’établissement, et surtout de ses personnels, s’impose et doit rester la seule priorité. Les décisions, même sur commande nationale, ne peuvent être prises qu’après une réelle réflexion commune, dans l’intérêt de la structure et de ses personnels, et non pas, comme trop souvent dorénavant, en tête à tête ou au travers d’un écran, en collusion avec ceux qui visent, il semblerait, en primauté, leur petit intérêt personnel avant celui de l’ensemble de la chaine d’exécution.
À la demande de FO JUSTICE SEYSSES, Un CSA FS (Formation Spécialisée) s’est tenu afin de faire un point précis sur les mesures mises en œuvre par l’administration dans le cadre du plan canicule, avec une attention particulière portée aux conditions de travail des personnels.
Face aux épisodes de fortes chaleurs qui impactent fortement les agents dans l’exercice quotidien de leurs missions, FO JUSTICE SEYSSESa estimé indispensable que cette instance puisse se réunir afin d’obtenir des réponses concrètes et de s’assurer que toutes les dispositions nécessaires soient effectivement déployées.
Lors de cette réunion, plusieurs points ont été abordés, notamment :
Les modalités de distribution d’eau aux personnels
La mise à disposition de ventilateurs sur les secteurs ne bénéficiant pas de climatisation
L’état des équipements de climatisation existants et leur fonctionnement
Les adaptations organisationnelles mises en place afin de limiter l’exposition des agents aux fortes chaleurs
Le rappel des consignes de prévention et des mesures destinées à préserver la santé et la sécurité des personnels.
FO JUSTICE SEYSSESa rappelé que les agents exercent leurs missions dans des conditions souvent particulièrement difficiles durant les périodes de canicule. Il est donc indispensable que chaque personnel puisse bénéficier de moyens adaptés afin de préserver sa santé et garantir des conditions de travail acceptables.
FO JUSTICE SEYSSESa insisté sur la nécessité :
D’assurer un approvisionnement suffisant et permanent en eau ;
D’équiper rapidement les secteurs non climatisés de ventilateurs lorsque cela est possible ;
D’intervenir sans délai sur les équipements de climatisation défectueux ;
De maintenir une vigilance constante tout au long de l’épisode caniculaire et d’adapter les organisations de service lorsque la situation l’impose.
Plusieurs pistes ont été amenées par nos soins et vont être débattues dans les jours qui suivent afin de pouvoir être prêt si une autre vague de forte chaleur voyait le jour.
FO JUSTICE SEYSSESrestera particulièrement attentive à la mise en œuvre effective de ces mesures sur l’ensemble de l’établissement. Nous n’hésiterons pas à intervenir de nouveau si les conditions de travail ou la sécurité des personnels venaient à être compromises.
FO JUSTICE SEYSSESa demandé l’organisation d’un RETEX au cours du mois d’octobre afin de dresser un bilan des épisodes de canicule et de mettre en place les mesures nécessaires pour mieux anticiper et faire face aux prochaines vagues de chaleur des années à venir.
La santé et la sécurité des agents ne sont pas négociables.
FO JUSTICE SEYSSES continuera à défendre les intérêts de tous les personnels et veillera au respect des obligations de l’administration en matière de prévention des risques professionnels.