Lundi 29 juin, à la suite d’un différend entre deux mineures, la PJJ sollicite l’intervention de la collègue en charge du secteur, alors en renfort sur la remontée promenade MA. Depuis le déménagement de la MA, lors de ces mouvements, la collègue n’a en effet d’autres choix que de quitter le quartier mineures.
À son arrivée, la détenue mineure C. 15 ans, est en pleine crise dans sa cellule : cris, agitation extrême et projections d’objets au sol. Malgré une première tentative d’apaisement menée avec le gradé de secteur, la situation continue de se dégrader.
La détenue pousse alors une chaise en direction de notre collègue. Cette dernière intervient immédiatement afin de maîtriser les bras de la détenue C., tout en sollicitant des renforts avec le gradé.
Durant toute l’intervention, la détenue, d’un bon gabarit, se montre particulièrement violente et virulente, assénant des coups de pied dans les jambes de notre collègue, tout en la menaçant de déposer plainte contre elle, et allant jusqu’à proférer des menaces de mort à son encontre.
La collègue PJJ et les collègues détention en renfort en sont heureusement témoins. Ce n’est qu’après un long moment que la détenue finira par retrouver son calme.
FO Justice CP Rennes condamne avec la plus grande fermeté ces agissements.
Mineure ou pas, les insultes, les violences physiques et les menaces de mort sont totalement inadmissibles et inacceptables.
Toute enquête doit être prise au sérieux, rien n’excuse un tel comportement, le respect et la sécurité des personnels ne se négocient pas !
FO Justice exige le transfert de la détenue, à l’issue d’une sanction disciplinaire exemplaire.
FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue et se tient à sa disposition pour l’accompagner dans toutes ses démarches, administratives ou judiciaires.
FO Justice réitère sa demande d’augmentation de l’effectif en surveillantes MA, en doublant chaque étage. En l’état, la sécurité n’est pas au rendez-vous.
FO Justiceest et restera pleinement mobilisée pour défendre les intérêts de l’ensemble des personnels.
Suite à notre saisie du service RH de la DISP Rennes, il est annoncé que la DGAP a enfin fait son retour auprès des Directions Interrégionales.
Le réexamen quadriennal pour les années 2025 et 2026 est lancé et devrait sauf retard pouvoir être mis en paiement sur le salaire de fin septembre 2026.
Le mardi 30 juin 2026, dès 6h45, une fouille XXL a été réalisée au Centre de Détention du Port, conformément aux directives du ministre de la Justice.
Cette opération d’envergure a permis la découverte de nombreux objets interdits, ainsi que de produits stupéfiants en quantité limitée.
FO JUSTICE SALUE :
L’engagement et le professionnalisme des personnels présents
L’appui des services de police et des douanes
La mobilisation des collègues du Port et de Saint-Pierre
FO JUSTICEREMERCIEégalement l’ensemble des services extérieurs présents, ainsi que les collègues de Saint-Pierre et du Port, pour leur implication et leur efficacité.
FO JUSTICEDÉPLOREl’absence de la Cheffe de détention et de son Adjointe lors d’une opération aussi sensible.
À qui profitent ces absences ?
FO JUSTICE a également constaté plusieurs défaillances dans l’organisation :
Quantité insuffisante de repas pour l’ensemble des personnels mobilisés
Absence de gants de grandes tailles, pourtant indispensables pour ce type d’intervention
DES ABSENCES ET DES CARENCES INACCEPTABLES
FO JUSTICEREGRETTE que cette fouille :
N’ait pas concerné les deux bâtiments,
N’ait pas bénéficié de renforts humains et matériels suffisants, notamment en provenance des autres établissements du département.
UNE OPÉRATION INCOMPLÈTE
FO JUSTICEEXIGE :
Une véritable politique sécuritaire pour le CD du Port
Des moyens humains et matériels à la hauteur des enjeux
Des opérations complètes et cohérentes sur l’ensemble des structures
Une organisation irréprochable lors de missions sensibles
FO JUSTICE : ENGAGÉ POUR LA SÉCURITÉ ET LE RESPECT DES PERSONNELS
Au sein du CD du Port, le Complément Indemnitaire Annuel (CIA), censé récompenser l’investissement professionnel et la manière de servir dans le cadre du RIFSEEP, dérive aujourd’hui de son objectif initial. Ce dispositif, présenté comme un outil de reconnaissance, devient au contraire :
Un outil arbitraire, dépendant des appréciations individuelles.
Un facteur de division entre collègues.
Un moyen de pression sur les personnels administratifs, notamment les plus précaires.
UNE RÉALITÉ INACCEPTABLE.
Aujourd’hui, sur le terrain :
Ceux qui travaillent le plus sont souvent les moins reconnus.
Les Adjointes Administratives et les Secrétaires Administratives, considérés comme des « petites mains » pour certains, mais indispensables au fonctionnement des services, sont dévalorisées.
Le CIA alimente un sentiment profond d’injustice et de démotivation.
Au CD du Port, tu es Chef de service, tu commets des erreurs, tu prends un Demande d’Explication, mais pour te récompenser, on AUGMENTE le montant de ton CIA.
Est-ce cela, la reconnaissance du mérite ?
En instaurant une logique de compétition entre agents, le CIA :
Fragilise la cohésion des équipes.
Oppose les collègues entre eux.
Renforce les inégalités et le favoritisme.
UNE LOGIQUE DANGEREUSE.
FO JUSTICE REFUSE :
L’opacité des critères d’attribution.
Les inégalités de traitement.
L’instrumentalisation du CIA comme outil de management.
FO JUSTICE EXIGE :
Des critères clairs, transparents et équitables.
Une reconnaissance réelle du travail de tous les agents.
La fin des pratiques injustes et arbitraires.
La révision immédiate du montant alloué à chaque agent.
Le mérite ne doit pas diviser.
Le respect du travail doit être une règle, pas une exception.
À quelques mois des élections professionnelles, un phénomène bien connu refait son apparition !
Certaines organisations syndicales, restées particulièrement discrètes pendant quatre ans sur les problématiques des personnels administratifs, découvrent soudainement.
Communiqués, déclarations liminaires, prises de position… Les personnels administratifs semblent, tout à coup, être devenus leur priorité.
Chez FO Justice, NOUS, Personnels Administratifs ne devenons pas importants seulement tous les quatre ans.
NOUS LE SOMMES EN PERMANENCE !
Depuis des années, FO Justice porte sans relâche les revendications de la filière administrative :
Une réforme statutaire ambitieuse
Une refonte des grilles indiciaires
La révision des textes régissant le RIFSEEP
La revalorisation de l’IFSE et du CIA
La révision des socles, des plafonds et des modalités d’attribution
La promotion SUR POSTE pour les personnels administratifs occupant déjà des fonctions d’un corps supérieur.
► FO Justice a notamment obtenu :
Un plan de requalification de C en B pour 2022-2025
Un plan de requalification de C en G à hauteur de 700 postes
La création de majorations de l’IFSE pour les personnels des régies des comptes nominatif
La révision des textes régissant le RIFSEEP
La signature d’un relevé de conclusions engageant le ministère de la Justice sur un plan triennal portant :
La revalorisation de l’IFSE
La poursuite et l’amplification du plan de requalification de C en B pour 2026-2029 avec 1 000 promotions
La création d’un plan de requalification de B en A
La correction d’injustices indemnitaires pénalisantes telles que l’abattement appliqué sur l’IFSE des personnels des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire.
► Depuis des années, FO Justice agit concrètement :
Défense des recours individuels
Accompagnement personnalisé des collègues
Permanences syndicales
Rencontres de terrain en juridictions, en établissements pénitentiaires, en administration centrale et dans les services déconcentrés de toutes les directions du ministère de la Justice
Interventions quotidiennes auprès de l’administration
Revendications nationales portées sans relâche.
Pendant que certains découvrent aujourd’hui les personnels administratifs…
FO Justice est à leurs côtés depuis toujours et chaque jour.
ÊTRE MAJORITAIRE… POUR QUELS RESULTATS ?
Depuis des années, certains revendiquent le statut de syndicat majoritaire au ministère de la Justice.
Une question mérite d’être posée :
Quelles avancées majeures ont réellement été obtenues pour NOUS, personnels administratifs ?
Aujourd’hui encore :
Des grilles indiciaires écrasées sous l’effet des revalorisations successives du SMIC
Une reconnaissance statutaire insuffisante
Des rémunérations qui ne reflètent ni les responsabilités exercées ni les compétences attendues
Des effectifs toujours insuffisants
Des personnels administratifs régulièrement oubliés des réformes.
Être majoritaire n’a de sens que si cela permet d’obtenir des avancées concrètes. Nous attendons des résultats, pas des promesses renouvelées tous les quatre ans.
Chez FO Justice, nous ne recherchons pas un titre ou une place.
En revanche, nous voulons faire avancer celle des personnels administratifs.
NOUS, PERSONNELS ADMINISTRATIFS MERITONS MIEUX !
► Les collègues ne jugeront pas les organisations syndicales sur leurs slogans. Ils les jugeront :
Sur leur travail
Sur leur présence
Sur leur disponibilité
Sur leur capacité à défendre les agents toute l’année.
NOUS, Personnels Administratifs, ne sommes pas une voix à conquérir tous les quatre ans.
NOUS, Personnels Administratifs, sommes des agents à défendre chaque jour.
Parce que notre engagement ne dure pas une campagne électorale, il dure toute l’année
NOUS, Personnels Administratifs, nous ne sommes pas une variable électorale !
NOUS sommes une composante essentielle du ministère de la Justice !
Le 29 juin est paru un tract du SPS intitulé : “Groupe de travail … nuit en mode dégradé”, où ils omettent de dire que leur représentante était venue avec un projet de nuit à 11 Agents sans “PEP DORMANTE” et en proposant que les rondiers soient SEULS pour faire les rondes en service de nuit !!
A ce groupe de travail, une représentante de l’Ufap était également présente avec 2 autres propositions de nuit à 11 agents “sans PEP en 12 heures”
FO JUSTICE avait, elle, élaboré 2 propositions de nuit (carrées !) à 11 agents sans “PEP continue”. (12heures)
MEDIOCRES :
Comme à son habitude, le SPS est venu avec un torchon de service improvisé fait à la dernière minute gribouillé sur une feuille d’un cahier scolaire de primaire avec la marge pour ne pas déborder !
Un projet tellement nullissime … qu’ils ne l’assument plus aujourd’hui devant les Agents !!
MENTEURS :
Le SPS a proposé une “plaquette de nuit à 11 agents sans “PEP dormante” en 12 heures” que la “représentante” a montré fièrement à la directrice adjointe et aux autres O.S dès le début de la réunion !
(??)
Cette même personne qui proposera l’idée débile de faire “tourner les rondiers SEULS en service de nuit” tout en osant écrire dans leur tract “ne pas souhaiter alourdir la charge des tours de nuit”!??
…. Cherchez l’erreur !??
MALHONNÊTES :
Incapables du moindre projet sérieux, le SPS travesti la réalité faute d’arguments et par fainéantise.
Leur spécialité locale est de faire des “copiés-collés” des comptes rendus de la Direction !!
Plus fort dans l’hypocrisie :
Pendant toute la durée de la réunion, le SPS (et l’Ufap) ont modifié une des deux plaquettes de FO en y modifiant des tours pour dire ensuite que c’est celle de FO JUSTICE ? … Quelle basse manœuvre !!
Aujourd’hui, le SPS ment effrontément aux Agents de détention faute de vouloir assumer.
Quand on propose soi-même une plaquette de nuit à 11 agents et l’arrêt de la “PEP dormante”, on se tait !
Quand on est cohérent(e), on ne vient pas en réunion avec un détachement pour y venir ! On boycotte !
Diffuser des documents de travail est un procédé minable et indigne de la part d’une prétendue “syndicaliste” d’un SPS (-Origine) qui n’a plus aucune crédibilité !!
Que les choses soient bien claires pour toutes et tous :
FO JUSTICE ne validera pas cette proposition de service.
FO JUSTICE fera SA proposition aux Agents !
SANS LES MEDIOCRES, LES MENTEURS ET LES MALHONNÊTES !
LE SPS NE DEVRAIT PAS ATTAQUER GRATUITEMENT FO JUSTICE….
ILS N’EN ONT NI LA COMPETENCE, NI LA CREDIBILITE !!
► Ce lundi 29 juin, FO JusticePersonnels Techniques participait à la première véritable réunion dédiée spécifiquement à la réforme de la filière technique ministérielle.
Il s’agissait donc d’une multilatérale réunissant toutes les Organisations Syndicales représentatives (FO Justice, CFDT, CGT et l’Unsa Justice) et qui intervient plusieurs mois après la publication du décret du 24 décembre 2025.
L’ordre du jour portait plus particulièrement sur les dispositifs de promotion des Adjoints Techniques hors Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (catégorie C), vers le nouveau corps de Techniciens du ministère de la Justice (catégorie B) via une liste d’aptitude.
100 agents sont concernés sur 4 ans avec deux campagnes, 2026 et 2027, à mener quasi simultanément.
► FO Justice PT rappelle que cette réforme, était attendue de tous les personnels techniques depuis de nombreuses années, avec une impatience légitime. Et c’est peu dire aujourd’hui que sa mise en œuvre tarde à se décliner !
Le Secrétariat Général, désormais à la manœuvre, a bien du mal à prendre la mesure de l’enjeu pour les personnels techniques de l’ensemble du ministère de la Justice.
L’administration nous a présenté une première proposition de doctrine, de répartition selon les directions (DSJ, PJJ, SG et GCLH), et un calendrier.
Pour être éligible, l’agent doit justifier de 9 ans d’ancienneté dans le service public.
Les promotions seront soumises à mobilité fonctionnelle.
Deux campagnes, 2026 et 2027, sont prévues dans le courant du deuxième semestre :
– 2026 : Lancement en juillet, publication rapide des résultats.
– 2027 : Initiée par une note SG en octobre.
► Que dire de tout cela ?
Tout d’abord, comment travailler sérieusement un dossier quand on reçoit les documents le vendredi pour le lundi ?
► Ensuite, que dire du peu de travail fourni en amont par le SG pour préparer cette réunion ?
Aucune cartographie des postes techniques ne nous a été présentée, c’est pourtant le préalable à tout travail sérieux !
Sans cette base, sans connaître les postes disponibles, leur localisation et leurs spécificités, il n’est pas possible pour les agents de se projeter, ni pour les supérieurs hiérarchiques de proposer des agents et des mémoires en adéquations avec les compétences attendues. …/…
► FO Justice PT a exprimé son mécontentement et sa frustration face :
Au retard, considérable, pris dans la mise en œuvre de la réforme, la première réunion se tenant plusieurs mois après la signature du relevé de conclusions en septembre 2025, suivi de la parution du décret le 24 décembre 2025.
À l’absence de préparation en amont : aucune vision globale, aucun calendrier pour les recrutements externes, l’intégration des contractuels ou le traitement des cas spécifiques (agents administratifs exerçant des fonctions techniques).
À l’absence de plan de formation : une promotion sans montée en compétences est inconcevable.
Au retard accumulé : les dispositifs d’avancement vers les corps des ingénieurs et des techniciens prévus pour le premier semestre 2026 sont restés au point mort.
Si certains ont pris le parti de la chaise vide plutôt que de proposer des solutions…
FO Justice PT a préféré, pour sa part, réitérer avec force et conviction ses exigences !
L’administration s’est finalement engagée à revoir sa copie et à nous présenter, début septembre :
Une cartographie détaillée et territorialisée des postes par direction.
Une doctrine d’emploi affinée.
Un recrutement d’adjoints techniques sans concours pour le dernier trimestre 2026, afin de donner de la visibilité sur l’ensemble de la construction de la filière.
L’administration s’est également engagée à ce que chaque direction présente sa propre projection.
Concernant les autres personnels, l’administration se montre ouverte à la mise en place de modalités de concours favorisant l’intégration des contractuels, en s’inspirant du modèle utilisé pour la filière des psychologues.
D’autres problématiques restent sur la table :
Quid des recrutements de Techniciens et d’ingénieurs sur 2026/2027 ?
Les personnels sont en souffrance et nous avons besoin de force vive au plus vite !
► FO Justice PT a rappelé la nécessité d’accélérer le rythme des travaux en cours dès cet été car tous les sujets sont interconnectés :
Listes d’aptitudes, avancements, mobilités, recrutements et formations…
► Devant ces constats, FO Justice PT exige :
Un calendrier de mise en conformité.
La mise en œuvre rapide de tous les dispositifs prévus.
Une visibilité totale sur les recrutements de techniciens et d’ingénieurs pour 2026/2027.
Mesdames et Messieurs les responsables des différentes directions, FO Justice PT sera là en septembre pour faire le bilan de vos travaux estivaux.
FO Justice PT, toujours dans l’action et pour la défense de tous les personnels de la filière Techniques du ministère de la Justice !
FO JUSTICE PREJ NÎMES a pris connaissance du dernier tract diffusé par une organisation syndicale manifestement en quête d’attention.
À l’heure où notre service a besoin de cohésion et de solutions concrètes, certains préfèrent utiliser le mensonge, la division et l’attaque personnelle pour masquer leur propre perte de vitesse.
Il est temps de rétablir la vérité sur le fonctionnement de notre PREJ. Les faits, les vrais, valent mieux que les impressions.
L’AGILITÉ OPÉRATIONNELLE N’EST PAS UNE “GÉOMÉTRIE VARIABLE”
On voudrait nous faire croire que l’encadrement navigue à vue et improvise. La réalité que connaissent tous les agents de terrain est bien différente: le PREJ de NÎMES est soumis à une pression opérationnelle constante.
Sur les missions adaptées : Faire passer une mission de 5 à 3 agents n’est pas un complot ou une mise en danger délibérée, c’est une adaptation pragmatique basée sur l’évaluation réelle des risques et l’optimisation de nos effectifs contraints.
Faut-il annuler les missions ou surcharger les plannings pour satisfaire une idéologie rigide ?
Sur les formations et la cohésion : Critiquer l’organisation de formations le vendredi ou la mise en place d’activités de cohésion (comme le paddle) est un non-sens absolu. Ces moments sont vitaux pour la santé mentale, la professionnalisation et l’esprit de corps des personnels.
Vouloir les supprimer sous prétexte de «tensions» permanentes, c’est condamner les agents à l’épuisement.
STOP À LA STIGMATISATION DES COLLÈGUES
Le point le plus inacceptable de ce tract est sans doute l’attaque à peine voilée contre un collègue sous couvert de dénoncer des «travaux de modification ou de démantèlement».
FO JUSTICE PREJ NÎMES rappelle une règle simple : l’intelligence de service.
Lorsqu’un agent possède des compétences techniques spécifiques et les met à la disposition du service pour améliorer l’environnement de travail de tous (logistique, covoiturage), ce n’est pas du «clientélisme» ou un «privilège». C’est une plus-value pour le PREJ. Jeter l’opprobre sur l’implication d’un agent pour créer une fausse polémique est une méthode destructrice qui n’honore pas ceux qui l’utilisent.LE DIALOGUE SOCIAL : CONSTRUIRE PLUTÔT QUE DÉTRUIRE
Se poser en perpétuelle victime et réclamer à cor et à cri l’intervention de la Direction Interrégionale (DI) est l’aveu d’une grande faiblesse. C’est la stratégie de ceux qui sont incapables de nouer un dialogue constructif à l’échelle locale.
Les difficultés existent, personne ne les nie. Mais elles se règlent par :
Le courage des échanges directs avec la hiérarchie locale, sans se cacher derrière des tracts diffamatoires.
Des propositions concrètes et applicables, pas de simples jérémiades.
La recherche de l’intérêt collectif, et non la satisfaction d’un ego syndical froissé.
LA POSITION DE FO JUSTICE PREJ NÎMES
FO JUSTICE PREJ NÎMESrefuse de cautionner ce climat de suspicion permanente.
Nous préférons accompagner les agents, soutenir les initiatives qui améliorent notre quotidien et négocier intelligemment pour garantir nos effectifs et nos conditions de travail face aux défis des comparutions immédiates et des extractions sensibles.
Ne vous laissez pas tromper par ceux qui divisent pour exister. Choisissez le syndicalisme de la réalité, de l’action et du respect.
Le Bureau Local FO JUSTICE PREJ NÎMES Unis, pragmatiques, et au service de tous les agents.
Le Bureau Local FO Justice tire aujourd’hui une nouvelle fois la sonnette d’alarme.
Les personnels du Centre pénitentiaire de Saint-Denis sont au bout du rouleau.
Depuis de nombreux mois, ils subissent une dégradation constante de leurs conditions de travail. Les effectifs n’ont jamais été aussi faibles tandis que la surpopulation pénale ne cesse, elle, d’augmenter. Cette équation est devenue tout simplement intenable.
Les personnels sont rappelés sur leurs jours de repos tous les deux cycles. Cette situation est devenue insupportable. Les agents accumulent fatigue, épuisement physique et psychologique, au détriment de leur santé, de leur vie familiale…
À ce jour, aucune perspective concrètene permet d’espérer une amélioration des effectifs dans les mois à venir. Pire encore, tout laisse présager une aggravation de cette situation.
L’arrivée de 11 agents au 1 er septembre, fléchés ELSP n’aura, bien entendu aucune incidence sur les 23 postes actuellement vacants.
Les conséquences sont déjà bien visibles : les accidents de travail se multiplient, les arrêts maladie deviennent récurrents et le surmenage touche désormais l’ensemble des services.
FO Justice refuse que cette situation devienne la norme.
Sans renfort immédiat et significatif en personnels, le pire est à craindre dans les prochains mois. Il en va de la sécurité des agents et du bon fonctionnement de notre établissement.
FO Justice lance donc un véritable cri d’alarmeà destination de la Direction des Services pénitentiaires de l’outre-mer ainsi qu’à la direction générale de l’administration pénitentiaire.
Nous exigeons :
Un renfort en effectifs afin de compenser les carences actuelles ;
Une véritable prise en compte de la souffrance au travail que connaissent aujourd’hui les agents du CP de ST Denis
Les personnels ont fait preuve d’un professionnalisme exemplaire depuis bien trop longtemps. Ils ne peuvent plus être les variables d’ajustement d’une administration qui tarde à apporter des réponses concrètes.
FO Justice ne laissera pas les personnels sombrer dans l’indifférence.
Il est désormais de la responsabilité de la DSPOM et de la DGAP d’agir, avant qu’un drame humain ou sécuritaire ne vienne rappeler les conséquences de leur inaction.
Nos collègues ne demandent plus des promesses, ils exigent des renforts. Chaque jour qui passe sans réponse rapproche notre établissement du point de rupture
Lors d’une fouille de cellule, UNE LAME A ETE DECOUVERTE EN DETENTION. Un nouvel événement qui rappelle une réalité de plus en plus préoccupante : la sécurité en détention est aujourd’hui fragilisée.
La livraison par drone d’objets interdits représente une menace supplémentaire à laquelle les personnels doivent faire face. Ces nouveaux modes d’introduction compliquent encore davantage la mission des agents, déjà confrontés à des conditions de travail de plus en plus difficiles.
Mais derrière chaque incident, une réalité demeure :
NOTRE ETABLISSEMENT SE DEGRADE ET LES PERSONNELS SONT EN PREMIERE LIGNE.
Le sous-effectif chronique pèse chaque jour davantage sur les agents. Des équipes réduites, des charges de travail qui augmentent, des missions qui s’accumulent… Les personnels doivent continuer d’assurer leurs missions de sécurité dans un contexte toujours plus tendu.
À cette situation s’ajoutent des conditions de travail qui deviennent particulièrement éprouvantes, notamment en période de fortes chaleurs et de canicule. Travailler dans ces conditions, avec des effectifs insuffisants et une pression constante, n’est plus acceptable.
DEVONS-NOUS ATTENDRE QU’UN DRAME SURVIENNE POUR QUE LA SECURITE DES PERSONNELS ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL SOIENT ENFIN CONSIDEREES A LEUR JUSTE NIVEAU ?
Le Bureau local FO Justice exige des réponses concrètes :
✅LA MISE EN PLACE D’UNE FOUILLE SECTORIELLE DE GRANDE AMPLEUR,
✅DES EFFECTIFS A LA HAUTEUR DES BESOINS DE L’ETABLISSEMENT,
✅DES MOYENS ADAPTES FACE AUX NOUVELLES MENACES,
✅ DES CONDITIONS DE TRAVAIL DIGNES POUR LES PERSONNELS.
La sécurité ne peut pas reposer uniquement sur le professionnalisme et le dévouement des agents