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Prison de Beauvais : Inadmissible

Plusieurs événements récents démontrent une perte inquiétante de contrôle au sein de l’établissement.

Des bouteilles en verre ont une nouvelle fois été retrouvées en cellule après les cantines du Ramadan, exactement la mème erreur que l’an derniér. Comment une telle situation peut-elle se repéter ?

C’est INADMISSIBLE.

Un détenu, transféré en MOS de Maubeuge (déjà passé par Beauvais avant un transfert pour agression), est revenu après une nouvelle agression sur le personnel.

Il n’a effectué que 7 jours au quartier disciplinaire alors que 30 jours étaient prévus conformément a sa sanction.

En effet à son arrivée, il a été placé en cellule classique, au lieu d’être affecté immédiatement au quartier disciplinaire.

C’est INADMISSIBLE.

183 grammes de produits stupéfiants ont été saisis sur un déténu grace au professionnalisme et à la vigilance de nos collégues lors d’un parloir avec un visiteur en prison. Pourtant, la police n’a pas été avisée et le visiteur est reparti librement, sans aucune mesure.

C’est INADMISSIBLE.

Malgré ces dysfonctionnements graves, nos collègues demeurent engagés, professionnels et particulièrement vigilants.

D’autres devraient peut-être s’en inspirer.

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Prison de Fleury-Mérogis : Greffe, le planning de la discorde !

Organisation du travail au greffe : des conditions devenues inacceptables !

Les agents du greffe dénoncent une dégradation réelle de leurs conditions de travail liée à l’application actuelle du cycle « petites et grandes semaines » et à l’organisation des horaires.

Le cycle annoncé n’est pas respecté. (Petite semaine 2 j travaillés/grande semaine 5 travaillés).

Les semaines sont déséquilibrées et imprévisibles.

La fatigue professionnelle augmente fortement.

L’équité entre agents n’est plus garantie.

La stabilité du service est fragilisée.

Résultat : perte de repères, surcharge, épuisement et fonctionnement dégradé d’un service pourtant essentiel à la chaîne pénale et à la sécurité juridique des mesures de détention.

Une activité exigeante… sans moyens adaptés !

• Service continu 24h/24

• Activité nocturne intense et double nuit éprouvante

• Gestion des écrous et levées d’écrou exclusivement par les agents du greffe

• Effectifs réduits lors des missions extérieures

• Week-ends très chargés nécessitant une vraie organisation

Les agents assurent la continuité du service dans des conditions toujours plus difficiles.

LES PROPOSITIONS CONCRÈTES DES AGENTS

Pour garantir la continuité du service public, la sécurité des procédures et la santé des personnels :

✔ Amplitude horaire de 12h15 sans pointage méridien (temps de pause insuffisant actuellement)

✔ Organisation en 2 équipes de 13 agents

✔ 6 agents en journée

✔ Service de nuit : 5 agents en semaine / 4 le samedi / 3 le dimanche

✔ Application réelle et équitable du cycle de travail annoncé

Des mesures réalistes, issues du terrain, dans le cadre du surveillant acteur, pour un service efficace et sécurisé.

Force Ouvrière Justice demande immédiatement :

• La révision de l’organisation actuelle

• Un dialogue social réel

• La mise en place rapide des solutions proposées

• La prise en compte des difficultés des agents

Les agents du greffe ne sont pas une variable d’ajustement, Force ouvrière Justice reste mobilisée pour la défense des conditions de travail, de la santé des agents et de la qualité du service public.

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Prison d’Angoulême : “Diviser pour mieux régner”

Depuis quelques temps, les tensions entre services se sont accentuées. Soyons clairs : diviser les personnels n’a jamais été une solution. L’unité construit. La division détruit.

Suite à notre dernier tract, certaines réactions appellent une clarification.

Force Ouvrière tient à être parfaitement claire : à aucun moment nous n’avons mis en cause le service technique.

Bien au contraire.

Depuis des années, ce service travaille dans des conditions dégradées, avec des effectifs insuffisants et des moyens matériels limités. On leur demande toujours plus, avec toujours moins. Ils tiennent la baraque malgré tout.

Cela mérite du respect, pas des reproches.

Lorsque nous dénonçons une situation, nous dénonçons des choix.

Et les choix relèvent de la direction.

Ce ne sont pas les agents qui décident des priorités.

Ce ne sont pas les chefs de service qui arbitrent les budgets.

Ce ne sont pas les responsables de terrain qui fixent les orientations.

Concernant le QI / QD, là encore, les choses doivent être dites clairement :

Le responsable n’est pas à l’origine du manque de considération que nous dénonçons. Les problèmes sont signalés depuis des mois. Les remontées existent. Les alertes ont été faites.

Mais visiblement, nous ne partageons pas les mêmes priorités que la direction.

Et lorsque les priorités ne sont pas les bonnes, ce sont toujours les personnels qui en subissent les conséquences.

Alors ne tombons pas dans le piège.

Diviser les services.

Créer des tensions internes.

Laisser croire que les difficultés viendraient des collègues.

Cette stratégie est ancienne. Elle est connue. Et elle ne trompe plus personne.

Les personnels ne sont pas dupes.

Ils savent distinguer ceux qui subissent des décisions… de ceux qui les prennent.

Force Ouvrière défend tous les agents, sans distinction de service.

Notre ligne est simple : solidarité, respect, moyens, considération.

Nous ne chercherons jamais à opposer les collègues entre eux. Parce que lorsque les agents restent unis, nous sommes plus forts !!!! Rassemblons-nous pour créer l’unité …

« Un mauvais chef divise pour régner, un bon leader rassemble pour avancer. »

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Prison de Montbéliard : Surpopulation agression, la MA paye le prix de décennies d’inaction

La Maison d’Arrêt de Montbéliard, victime de son succès avec un taux d’occupation de 200%, n’échappe pas à la banalisation des agressions sur le personnel.

Ce week-end un de nos collègue a subi le mécontentement d’un pensionnaire non satisfait du service proposé…

L’énergumène ne comprenant pas que la possession de cannabis reste interdite et puni par la loi, se fera remarquer par plusieurs jets de vaisselles sur le personnel, insultes et menaces…

Le bureau local FO Justice tient à féliciter le sang froid de tous (surveillants et encadrement) ainsi que les 2 agents ESP revenu en renfort pour une mise en prévention en toute sécurité.

Avec la fermeture provisoire de la MA Belfort, la MA Montbéliard et au bord de l’explosion et la sécurité de tous est mise danger.

Le SLP FO Justice Montbéliard demande:

UN TRANSFERT IMMEDIAT DE CE DETENU AFIN DE LANCER UN SIGNAL CLAIR A L’ENSEMBLE DE LA POPULATION PENALE.

UN TRAITEMENT PLUS RAPIDE A U NIVEAU DE LA DISP DES DEMANDES DE TRANSFERTS EN COURS.

UN STOP ECROU IMMEDIAT LE TEMPS DE POUVOIR REVENIR A UNE SITUATION PLUS GERABLE POUR LES PERSONNELS.

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Prison de Fresnes : Déclaration liminaire – CSA du 25 février 2026

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration,

À l’occasion de ce premier CSA de l’année 2026, FO Justice souhaite rappeler que cette instance n’est pas une formalité administrative, mais un espace de dialogue social structuré, encadré par les textes, ayant vocation à traiter des conditions de travail, de la santé, de la sécurité et de l’organisation des services. Nos interventions s’inscrivent dans ce cadre.

EXPERTISES MÉDICALES – GARANTIES STATUTAIRES

FO Justice a récemment alerté sur les conditions dans lesquelles certaines expertises psychiatriques ont été diligentées.

Nous rappelons plusieurs principes fondamentaux :

Une expertise médicale individuelle constitue un élément d’appréciation, elle ne saurait se substituer à la compétence décisionnelle du Conseil médical, toute mesure impactant l’aptitude au service doit être juridiquement sécurisée. Un arrêt de travail relève exclusivement d’une prescription médicale.

Nous avons constaté des situations dans lesquelles :

Des agents ont exprimé un manque de lisibilité de la procédure, des mesures conservatoires ont été prises sans sécurisation administrative claire, l’articulation avec le Conseil médical n’a pas été suffisamment explicitée.

FO Justice demande :

La saisine systématique du Conseil médical lorsque l’aptitude est en cause, la formalisation écrite et tracée des positions administratives des agents, le respect strict du contradictoire, une clarification des procédures internes applicables, la protection statutaire des agents ne peut souffrir d’approximation.

ABSENCE DE MÉDECIN DE PRÉVENTION

À ce jour, le CP Fresnes ne dispose pas de médecin de prévention, cette situation constitue une difficulté majeure au regard des obligations en matière de santé et sécurité au travail dans un établissement exposé à des risques psychosociaux élevés, à des contraintes sécuritaires fortes et à une charge opérationnelle importante. L’absence de médecine de prévention fragilise la politique de prévention primaire et secondaire.

FO Justice demande, un point précis sur les démarches engagées pour pourvoir ce poste.

CONDITIONS DE TRAVAIL – EFFECTIFS ET ORGANISATION

Le sous-effectif structurel continue d’impacter, Les services satellites, Le volume d’heures supplémentaires, l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle. Une politique de fidélisation ne peut être crédible sans amélioration concrète des conditions de travail.

FO Justice demande un état des lieux objectivé des effectifs réels, service par service.

FO justice maintient fortement sa demande de la mise en place de la fin du matin/nuit pour l’ensemble du personnel

Concernant la Maison d’arrêt des femmes FO Justice demande que dans chaque mirador soient mises à disposition les trois tailles de gilets pare-balles, comme cela est pratiqué au Grand Quartier.

L’équipement doit être adapté à la morphologie de chaque agent.

Nous demandons la réalisation de travaux sur le chemin de ronde avec mise en place de gravillons, à l’identique de ce qui a été réalisé au Grand Quartier.

Cette mesure vise à prévenir les risques de chute et à améliorer la stabilité des déplacements.

PROJET DE CITY STADE – POSITION DE FO JUSTICE

Monsieur le Directeur,

Lors de vos vœux, vous avez annoncé votre projet de création d’un city stade au sein du domaine pénitentiaire, FO Justice tient à rappeler que notre organisation s’est toujours montrée défavorable à ce projet en raison des contraintes structurelles qui entraineront mécaniquement une réduction du nombre de places de stationnement. Or la problématique du stationnement est déjà structurellement tendue. Totalement conscient que ce projet favoriserait la détente et le lien social autour d’activités sportives, la création d’un « work out » avec des appareils isolés « type parcours » serait plus adapté à la configuration actuelle de notre domaine pénitentiaire.

Moins de places de parking signifie :

Difficulté accrue pour les agents à stationner, Retards involontaires liés à l’absence de stationnement disponible, exposition accrue aux demandes d’explication ou procédures disciplinaires pour retards.

Il ne peut être admis que des agents soient pénalisés pour des difficultés organisationnelles résultant d’un choix d’aménagement.

FO Justice propose une alternative constructive :

La mise en place d’un véritable parcours sportif (vélos, barres de traction, équipements fixes etc…), implanté de manière à ne pas empiéter sur les places de stationnement existantes. Cette solution permettrait, d’encourager l’activité physique, de préserver les capacités de stationnement et De maintenir un équilibre entre qualité de vie et contraintes logistiques.

Nous demandons qu’une étude d’impact précise sur le stationnement soit communiquée en CSA avant toute décision définitive.

Monsieur le Directeur FO Justice aborde ce CSA avec une approche responsable et structurée.

Nous demandons, des réponses écrites, des engagements formalisés, des calendriers précis et un suivi en instance.

Le dialogue social ne peut être efficace que s’il repose sur la transparence, la sécurité juridique et le respect des agents.

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FO Justice revendique l’accès à la catégorie A+ pour les DS, la Chancellerie estime nos arguments légitimes

Le 24 février 2026 une délégation FO Justice PJJ composée notamment de directrices de service de la Protection judiciaire de la jeunesse a été reçue à la Chancellerie par le conseiller du garde des Sceaux en charge de la justice des mineurs en présence du directeur national de la PJJ monsieur LESUEUR et du sous-directeur des ressources humaines.

Cette audience a permis de porter auprès du ministère nos revendications pour l’accès au statut de catégorie A+ et une revalorisation de la grille indiciaire.

FO Justice PJJ a rappelé que les missions et les responsabilités des DS PJJ ont considérablement évolué : pilotage budgétaire et partenarial complexe, exposition accrue aux risques juridiques et sécuritaires, responsabilité pénale directe, gestions multisites, et mise en œuvre de réformes majeures telles que le CJPM ou la transformation des CEF et des UEHC en UJPE.

FO Justice PJJ a souligné les incohérences statutaires et hiérarchiques actuelles au sein du ministère de la justice.

Pour rappel, les Directeurs de Service exercent des fonctions de management, de conception et de pilotage comparables à celles des autres cadres A+ du ministère. De plus, les DS sont en permanence exposés aux devoirs de réactivité, de sécurisation des biens et des personnes, de maitrise des risques et de responsabilités majeures, qui sont devenus la norme et qui sont les marqueurs de l’encadrement supérieur.

Le passage en A+ constituerait une mesure d’équité, de reconnaissance et d’attractivité, permettant de fidéliser les cadres de direction, de renforcer leur autonomie dans un contexte d’élargissement des responsabilités, et d’inscrire pleinement la PJJ dans la dynamique interministérielle engagée dans le cadre de la loi de transformation de la fonction publique.

FO Justice PJJ a insisté sur le fait que les DS PJJ assument déjà sans la reconnaissance statutaire équivalente des fonctions propres à l’encadrement supérieur.

FO Justice PJJ a appelé la Chancellerie et la direction de la PJJ à reconnaître les enjeux forts, l’expertise, la technicité et l’engagement de ces directrices et directeurs au service d’une mission régalienne essentielle.

Le cabinet du Garde des Sceaux a reconnu la légitimité des revendications portées par FO Justice PJJ. A ce titre, ils se sont engagés à défendre auprès de Bercy une enveloppe budgétaire pour permettre une revalorisation statutaire.

De plus, Notre Organisation Syndicale a obtenu la mise en place de groupes de travail afin d’aborder en profondeur les grilles indiciaires et le règlement d’emploi.

FO Justice PJJ continuera à revendiquer l’obtention de la catégorie A+ et nous poursuivrons avec détermination notre action pour défendre les intérêts, la reconnaissance et la valorisation des Directeurs de la PJJ.

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SDGF : Loterie ou malhonnêteté ?

Chères et chers collègues,

Nous avons été destinataires tout comme vous d’un tract de l’UNSA relatif à une loterie et nous tenions à réagir vivement quant à une telle pratique qui n’a rien d’anodin !

Ce fait nous rappelle étrangement une situation analogue dans laquelle un certain multimilliardaire offrait chaque jour 1 million de dollar à un électeur américain d’un des sept États-clés où se jouait la présidentielle en 2024 en récompense de son soutien.

Nous nous demandons par ailleurs si la similitude va jusqu’à la désignation du gagnant « en fonction de son histoire personnelle » comme pour la tombola américaine.

Plus sérieusement nous trouvons particulièrement honteuse cette pratique digne d’une mauvaise manœuvre de corruption. Depuis quand achète-t-on un électorat ? Cela est d’autant plus malvenu s’agissant d’agents des services judiciaires. Quelle conclusion doit-on en tirer ?

De notre côté, nous considérons davantage les agents des services judiciaires et croyons en leur moralité et leur intégrité, que l’on peut percevoir au quotidien dans leur dévouement sans failles à l’institution judiciaire.

Nous attendons qu’aucune autre manœuvre de ce mauvais genre ne vienne polluer les élections professionnelles de 2026 car nos agents méritent mieux que cela et certainement plus de respect !

► Par ailleurs nous pointons du doigt le contexte de cette loterie qui est le lancement d’une campagne d’informations « tout savoir », qui rappelle étrangement ce que FO Justice fait depuis septembre 2025 avec sa diffusion mensuelle d’informations « Y’A QUELQU’UN QUI M’A DIT… ».

Mais nous comprenons, quand on n’a pas d’idée il est plus simple de piquer celles des autres et d’acheter son électorat…

FO JUSTICE, TOUJOURS PRÉSENT À VOS CÔTÉS !

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Prison de Majicavo : Violente agression d’un surveillant

Ce jour, aux alentours de 14h00, lors de la descente des promenades, un collègue surveillant a été victime d’une agression d’une extrême violence. Alors qu’il procédait à l’ouverture de la porte d’une cellule pour envoyer les détenus en promenade, les quatre occupants lui ont soudainement asséné un violent coup à la tête à l’aide d’une boîte de conserve.

Pris par surprise, notre collègue a ensuite subi une pluie de coups:

Coups portés au visage et au corps,

Coups de pieds,

Coups portés avec un pied de ventilateur,

Coups de casserole,

Coups de poêle.

Projeté au sol, il a continué à recevoir des coups d’une rare brutalité.

Son visage est aujourd’hui tuméfié et déformé. La coursive était maculée de sang.

Il aura fallu l’intervention de deux équipes d’intervention, appuyées par les gendarmes, pour maîtriser les quatre détenus particulièrement violents.

Le Procureur de la République s’est immédiatement déplacé sur les lieux.

Notre collègue, sérieusement blessé, souffre de multiples contusions et représente une fracture au niveau du nez.

Les quatre agresseurs ont été placés en garde à vue pour une comparution immédiate jeudi.

FO JUSTICE DÉNONCE

Cette agression barbare est inacceptable.

Elle illustre une nouvelle fois la violence à laquelle sont quotidiennement exposés les personnels pénitentiaires.

Il est urgent que l’État protège enfin ses agents et donne aux établissements les moyens humains, matériels et sécuritaires nécessaires.

FO JUSTICE APPELLE

FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue blessé ainsi qu’à ses proches.

FO Justice sera extrêmement vigilante quant aux suites judiciaires et administratives qui seront données à cette affaire.

Nous exigeons des sanctions pénales exemplaires.

Les personnels pénitentiaires ne sont pas des cibles.

Ils sont des agents de l’État.

Ils doivent être respectés et protégés.

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Prison de Nouméa : Quand l’autorité vacille, la violence s’installe !

Dans la soirée du 24 février 2026, aux alentours de 18 heures 30, lors des contrôles de sécurité des cellules du QMAH (serrures, taquets, surveillances spécifiques), un collègue rondier a été délibérément pris pour cible. Au travers de l’œilleton, un détenu lui a volontairement craché au visage, atteignant les muqueuses. Dans le même temps, sous une pluie d’insultes émanant de plusieurs cellules voisines, d’autres détenus ont tenté à leur tour de lui cracher dessus, contraignant le collègue à quitter immédiatement les lieux pour préserver son intégrité.

Le gradé de nuit et le chef de détention ont été immédiatement avisés. En soutien au collègue victime, les agents de piquet se sont tenus prêts à intervenir afin de rétablir l’ordre et garantir la sécurité.

Malgré la gravité des faits, aucune mise en prévention immédiate n’a été prise à l’encontre de l’auteur. Pire, devant plusieurs agents, le chef de détention a tenu, à l’égard des propos inacceptables :

« JE SAIS, C’EST DÉSAGRÉABLE, MAIS C’EST COMME ÇA »

FO Justice le dit clairement : non ce n’est absolument pas ainsi que l’on exerce l’autorité ! Un tel raisonnement n’est ni digne de l’institution, ni professionnel ! L’autorité ne peut être à géométrie variable, surtout lorsqu’il s’agit de protéger les personnels !

Plus tôt dans la journée, toujours au QMAH, deux personnes détenues ont été placées en prévention au QD. L’une pour refus d’obtempérer à une mutation, l’autre pour avoir forcé le passage pour sortir de sa cellule au moment du repas. Dans ces deux situations, la réponse disciplinaire a été immédiate.

Alors FO Justice pose les questions : Pourquoi une agression directe contre un agent, humiliante et psychologiquement violente, n’a-t-elle pas suscité une mesure tout aussi ferme et immédiate ?

Pourquoi mobiliser sans hésiter les surveillants de nuit pour gérer un incendie ou une TS… et refuser d’assumer une décision d’autorité claire lorsqu’un agent est victime d’une agression ?

« DEUX POIDS DEUX MESURES »

Pour FO Justice ces choix :

Dévalorisent les personnels et contribuent à la banalisation inacceptable des agressions ;

Installent un profond sentiment d’abandon et fragilisent l’autorité des personnels ;

Alimentent la défiance hiérarchique et encouragent la répétition de ces comportements violents.

FO Justice l’exige avec force :

Des sanctions disciplinaires fermes, immédiates et exemplaires,

La remise en état sans délai des œilletons de tous les bâtiments du CPN,

Un soutien hiérarchique réel et assumé, accompagné de décisions responsables et protectrices.

Protéger celles et ceux qui protègent n’est pas une option !

UN AGENT AGRESSÉ, FO JUSTICE RÉPOND !!!

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