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Prison de Saint-Mihiel : Bravo à notre équipe ELSP

Pas plus tard qu’hier nous vous diffusions un tract relatant les armes en détention au sein de notre établissement.

Aujourd’hui, notre équipe ELSP a dû intervenir au quartier arrivant, où le détenu B (arrivé par MOS en provenance du Centre de Détention D’Ecrouves) était retranché en cellule avec une arme artisanale accrochée à son poignet.

Après une pluie d’insultes et de menaces envers notre équipe et les agents, ce détenu très agité a refusé toutes les injonctions énoncées. Il a également jeté un bol en verre en leur direction.

Au vu de son comportement, la décision d’utiliser la bombe incapacitante est prise afin de mettre fin à l’incident.

Grâce à cette utilisation, la mise en prévention a été réalisée sans blessés, sans dégâts.

Félicitations à notre équipe ELSP pour cette intervention, leur efficacité et de leur adaptation face à la situation.

FO Justice prône la dotation de bombes incapacitantes, du déploiement du PIE (pistolet à impulsion électrique) et des caméras piétons.

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Prison de Toulon-la-Farlède : Le FO de Toulon est “à couteaux tirés”

A l’heure des agressions de Surveillants à l’arme blanche, des mouvements de mobilisation des Agents pour plus de sécurité, il semblerait que la hiérarchie de notre C.P soit friande des blocages répétitifs au petit matin et des tracts de FO JUSTICE !?

Qu’à cela ne tienne, en voilà un autre !!

FO JUSTICE et l’ensemble des Personnels peuvent lire les différentes “Notes de Service” qui vantent tous les mérites de la “traçabilité et des remontées d’informations à la hiérarchie”!

Mais force est de constater que “l’ascenseur des responsabilités et de l’information” ne monte qu’aux étages mais ne redescend jamais au rez-de-chaussée !?

POUR PREUVE : Le mardi 20 janvier 2026, un agent qui effectuait sa relève (vers 16h) au mirador 2 a découvert sur la zone du C.D (au pied d’un pilier du filet “anti-projections”du secteur)

2 couteaux en céramique emballés dans du cellophane !

… Mais combien ont été réceptionnés et possiblement passés en bâtiment ?

Dans le contexte des tensions actuelles, croyez-vous que cette information cruciale de Sécurité ait été donnée aux Agents en service de jour, ceux de nuit ou aux Agents du lendemain matin? QUE DALLE !!!

La “priorité du lendemain” était surtout de veiller à ce que chaque détenu du C.P puisse être inscrit sur la liste des électeurs pour les prochaines élections Municipales !

Pourtant la “feuille type des colis ramassés” a bien été remplie et la “remontée d’informations” a bien été faite par l’Agent INFRA qui a découvert ces deux couteaux en céramique dans le chemin de ronde !?

FO JUSTICE peut donc répéter, aujourd’hui encore, que “votre sécurité n’est pas leur priorité” et que SEUL notre syndicat semble s’en soucier et vouloir le dénoncer !! DONT ACTE !

La traçabilité c’est bien… mais l’information due aux Agents, c’est beaucoup mieux !!

A l’heure où les Personnels sont victimes d’attaques répétées à l’arme blanche …

C’est pathétique, irresponsable … et à bien y réfléchir : “limite criminel”!

Je ne renie donc rien des propos que j’ai tenu le 19 janvier au matin devant les Personnels !

Je les confirme, preuve à l’appui … aujourd’hui encore !

FO JUSTICE prend ses responsabilités et diffuse donc cette information à toutes et tous en faisant son “passage de consigne” localement, Régionalement et Nationalement !!

Ceux qui veulent taire la réalité de la dangerosité de notre C.P de Toulon et qui n’ont aucune considération pour la sécurité des Agents, peuvent s’attendre à chaque fois à une “Note de Service médiatique de FO JUSTICE” projetée aux delà des murs de “leur silence coupable”!

La prochaine fois, nous bloquerons plus durement l’Appel pour “une mise en danger délibérée des Personnels” et de l’ensemble de la détention ! … A BON ENTENDEUR !

‘FAUT PAS BANALISER

L’INSECURITE !

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DI de Dijon : Du bruit pour un bras de fer inutile, le syndicalisme mérite mieux qu’une vendetta personnelle

Suite à la récente communication de l’organisation locale UFAP concernant la réunion sur la charte de gestion régionale des PREJ du 22 janvier, notre organisation syndicale souhaite apporter une mise au point malheureusement nécessaire.

Les enjeux entourant la charte de gestion et les conditions de travail des agents du PREJ sont trop sérieux pour être relégués au second plan par des polémiques stériles. Alors que les agents attendent des avancées concrètes sur leur quotidien, nous regrettons que certains choisissent la voie de l’agressivité et de l’attaque personnelle systématique.

Pointer du doigt l’absence d’un responsable ou d’un collègue, sans tenir compte des impératifs opérationnels et des missions de terrain, est une démarche que nous ne cautionnons pas. Le respect mutuel est le socle de toute négociation. “Cracher” sur ceux qui sont en mission n’a jamais fait avancer un dossier.

Nous nous interrogeons, cette agressivité permanente est-elle une tentative de compenser un manque de propositions de fond ou un manque de représentativité ? Est-ce le besoin d’exister, faute de peser réellement, qui vous font nous imposer ces vociférations bruyantes ?

Pour notre part, nous pensons que la force d’un syndicat ne se mesure pas au volume de ses invectives ni au nombre d’inepties qu’il débite, mais à la qualité de ses résultats pour les agents. Le SLP FO Justice DISP Dijon ne vous a pas attendu pour présenter un projet de charte concret, pensé en collaboration, c’est ça respecter les collègues : apporter du concret, des garanties des règles claires et assumer ses positions.

Nous refusons de rentrer dans la logique de “guerre syndicale” et de pourrissement que vous tentez d’imposer à tous mais qui ne profite qu’à l’administration contre l’intérêt des agents.

Maintenir un dialogue exigeant mais respectueux des personnes et défendre les intérêts de tous les agents du PREJ sans distinction est notre priorité loin devant flatter des egos disproportionnés dans des guéguerres blédinesques.

Nous resterons concentrés sur l’essentiel : les conditions de travail, la sécurité et la reconnaissance et le respect que les agents méritent.

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Prison de Roanne : Agression au quartier femmes, ça suffit !

Aujourd’hui, lors de la distribution du repas de midi, une de nos collègues a été agressée au quartier femmes.

Encore et toujours la même détenue qui fait parler d’elle. Après tout, depuis décembre nous ne sommes qu’à 10 CRI pour violence verbale et/ou physique sur agent !

Les faits sont là : notre collègue, équipée d’un bouclier, a été violemment poussée par la détenue, dans le but d’atteindre une deuxième collègue qui a reçu un coup au visage.

C’est inadmissible c’est inacceptable !

Combien d’alertes faudra-t-il encore ? Combien d’incidents, d’agressions, de collègues blessées avant que l’administration prenne enfin ses responsabilités ?

Cette situation est le résultat :

· d’un manque de mesures disciplinaires adaptées,

· d’une mise en danger permanente des personnels.

NOUS NE SOMMES PAS DES CIBLES

Les surveillants et surveillantes ne sont ni des sacs de frappe, ni des variables d’ajustement. Venir travailler ne doit pas être synonyme de risquer sa santé ou son intégrité physique !

NOUS EXIGEONS IMMÉDIATEMENT :

· des mesures fermes et dissuasives à l’encontre de cette détenue en attendant son transfert rapide !

· un renforcement réel de la sécurité au quartier femmes,

FO Justice ROANNE souhaite un prompt rétablissement à notre collègue et se tient à sa disposition pour l’accompagner dans ses démarches.

Nous remercions également l’ensemble des personnels présents pour leur réactivité et leur professionnalisme dans une situation qui aurait pu être bien plus grave !

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Prison de Saint-Quentin-Fallavier : Découvertes inquiétantes !

Si malheureusement les découvertes ne manquent pas au centre pénitentiaire, celles du jour sont encore une fois inquiétantes pour la sécurité des personnels !

Une scie à main à placo dissimulée dans un pain retrouvé, caché sous le chariot de chauffe du rez de chaussée de la maison d’arrêt. Sortie de son usage courant, cette scie représente une arme pouvant faire des dégâts conséquents.

Et au vu des profils de cet étage, le risque est d’autant plus élevé.

Un couteau en céramique lors d’une fouille de cellule au premier étage de la maison d’arrêt aussi ce matin.

Le bureau local Fo justice St Quentin Fallavier remercie l’ensemble des personnels qui se battent au quotidien pour garantir un minimum de sécurité sur cet établissement surencombré et subissant de plein fouet l’arrivée récurrente de personnes détenues au profil instable.

Le bureau local Fo justice St Quentin Fallavier souhaite que le projet consistant à écarter et séparer ces profils du reste de la détention soit mis en place dès que possible et que leur gestion se fasse en binômage.

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Prison de Val-de-Reuil : Vidéo TikTok, fouille sectorielle !

Chère (s) camarades,

Le mardi 20 janvier a eu lieu une fouille sectorielle au B2 en réaction à la diffusion d’une vidéo sur le réseau social TIKTOK.

Cette fouille qui a duré de 19h30 à 00h30 a permis des trouvailles édifiantes :

14 téléphones

160 grammes de stupéfiants

5 boitiers IPTV

1 télécommande Amazon

1 clé Amazon

2 routeurs

Des câbles HDMI, des adaptateurs HDMI, 1 coque de téléphone, des cartes Sim.

Nos pensionnaires, une fois de plus, profitent des failles de notre établissement.

Ces saisies, encore une fois spectaculaire, rappellent l’urgence de la mise en place une ELSP, afin d’obtenir une vraie sécurité périmétrique et lutter contre les projections.

FO Justice félicite l’ensemble des personnels mobilisés pour cette fouille : Agents de roulements, ERIS, équipe Cynophile, l’équipe d’intervention, des élèves ainsi que les Postes fixes et le service technique restés après leurs journées de travail. Nous félicitons également tout le service de nuit qui a su s’adapter et continuer ses missions dans ce contexte particulier.

FO Justice exige que ces fouilles sectorielles soient plus régulières.

FO Justice exige la mise en place rapide d’une équipe ELSP sur notre établissement.

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Prison du Port : Sommes-nous la poubelle de l’océan indien ?

Surprise, surprise ! Il faut croire que la gestion des transferts en provenance du CP Majicavo se procède de la même manière qu’une célèbre pub du « loto » en tournant un globe terrestre : « Australie »

Mauvais tirage pour nous ça sera toujours le CD le port !!

Le 21 janvier 2026 quelle fut notre surprise à la diffusion d’un ordre de transfert en provenance du CP Majicavo avec un détenu affecté pour le centre de détention du Port avec une fin de peine en 2046.

FO JUSTICE se félicite de l’alerte à la direction de l’établissement et à la DTOI et de l’annulation de ce transfert !!

La sécurité des collègues sera toujours NOTRE PRIORITÉ.

Quid de la composition d’escorte à 3 agents retenue initialement pour ce transfert d’un profil libérable en 2046 ?

FO JUSTICE SERA toujours en soutien des collègues du CP de Majicavo. Leur équilibre est plus que précaire avec plus de 300 matelas au sol. Les LC expulsion font fusible pour la gestion de l’effectif.

Quid de l’application des Libérations Conditionnelles Expulsions toujours pas utilisés afin de réguler nos détentions.

FO JUSTICE dit NON à une politique de transfert fait à l’opportunité.

Pour rappel en 2023, C’est au greffe du port que le personnel avait fait la découverte du profil du détenu « N » Libérable en 2050 condamné à des grosses affaires criminelles et pour évasion. Même vous Chef d’établissement n’aviez pas été mis informer du profil du détenu et de sa fin de peine.

FO JUSTICE DÉNONCE une gestion catastrophique de la Direction Territoriale. Il reviendrait moins cher à l’administration d’affecter la Directrice Territoriale à Mayotte, car elle est absente sur nos établissements de la Réunion.

Rebelotte en 2024, l’arrivé du détenu « A » libérable en 2040 condamné notamment pour le meurtre d’un codétenu en détention. Aucun dossier d’orientation ouvert pour ce détenu.

Pire encore un dossier d’orientation a été finalisé pour le détenu « N » est transmis à l’administration centrale en début 2024. Aucune affectation à ce jour d’après nos informations.

Un transfert le 31 décembre sans aucune urgence, juste une opportunité d’un escorte retour à la Réunion. Qui plus est en plein service de nuit !!!! Pouvant fragiliser la sécurité du service, le 31 décembre au port est pourtant un moment sensible bien connu de tous !

FO JUSTICE SOUTIENT les collègues de Majicavo. Cependant nous sommes tous, LES OUBLIÉS de L’OCÉAN- INDIEN.

FO JUSTICE EXIGE l’ouverture d’une UHSA en réponse à la nécessité des profils « psy » de l’océan Indien !

Le CD du Port, N’EST PAS UNE MAISON CENTRALE.

STOP aux transferts de Mayotte.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Déclaration liminaire QLCO

Le bureau local Force Ouvrière souhaite, exprime sa plus vive opposition à une décision portée à la connaissance de notre organisation de manière tardive, unilatérale et particulièrement préoccupante au regard des enjeux de sécurité.

Lors de la réunion du 15 janvier dernier avec les agents socio-éducatifs, le bureau local Force Ouvrière a en effet appris que ces derniers devraient désormais rentrer en salle pour surveiller la séquence d’enseignement. Nous tenons à le rappeler avec la plus grande fermeté : à aucun moment cette hypothèse n’a été évoqué, ni même abordée, lors des groupes de travail du QLCO.

Pourtant il avait été clairement convenu collectivement que, dans l’hypothèse de l’indisponibilité des deux RLE, un CPIP ou la PSY PEP serait positionné en renfort, précisément afin de garantir le cadre de la doctrine QLCO.

La décision aujourd’hui imposée constitue donc un revirement total, pris sans concertation, en contradiction complète avec les engagements pris lors des groupes de travail. Elle soulève surtout une question centrale et incontournable : celle de la sécurité des agents.

Le bureau local Force Ouvrière rappelle que l’administration est tenue à une obligation de sécurité et de protection de la santé des agents, conformément au code du travail applicable à la fonction publique et aux principes généraux de prévention. A ce titre, le Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels doit identifier, évaluer et prévenir les risques liés aux missions exercées par les personnels.

Or, à ce jour, le bureau local Force Ouvrière s’interroge :

• Où est l’évaluation du risque spécifique liée à l’entrée en salle des agents socio-éducatifs pour l’enseignement ?

• Où sont les mesures de prévention adaptées inscrites dans le DUERP ?

Nous rappelons également un fait que nul ne peut ignorer : la première prise d’otage survenue à Condé-sur-Sathe concernait un agent socio-éducatif. Cet événement grave doit rester un rappel permanent de la dangerosité potentielle de certaines situations de travail et de la nécessité absolue de ne jamais banaliser le risque.

Imposer aujourd’hui une entrée en salle des agents socio-éducatifs revient à exposer délibérément des personnels à un risque identifié, en totale contradiction avec les obligations règlementaires de sécurités et prouve une perte de temps et d’argent des fameux groupes de travail pour le QLCO.

Pour l’ensemble de ces raisons, le bureau local Force Ouvrière refuse catégoriquement cette décision et dénonce un passage en force inacceptable, tant sur le fond que sur la forme.

En conséquence, et en signe de protestation face à ce déni de dialogue social et à cette mise en danger des personnels, le bureau local Force Ouvrière a décidé de boycotter cette instance, estimant que les conditions d’un échange loyal, transparent et respectueux des engagements pris ne sont pas réunies.

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Prison de Villenauxe-la-Grande : Oligarchie à la tête du CD

Depuis décembre 2025, l’unique aile encore ouverte du bâtiment B (BOA) a été fermée sous prétexte d’une « MESURE CONSERVATOIRE ».

Cette fermeture improvisée s’est installée comme un FONCTIONNEMENT NORMAL.

• Aucun fondement réglementaire.

• Aucun dialogue

• Aucune réunion.

• Aucune validation en CSA.

📢 FO JUSTICE VLG tire la sonnette d’alarme : les instances ne sont pas négociables.

📢 FO JUSTICE VLG dénonce :

• Tous les prérequis réglementaires ont été « Squeezés » ;

• Une mesure conservatoire non actée au CSA.

📢 FO JUSTICE VLG exige :

• La réouverture immédiate de l’aile BOA comme à son origine ;

Ou

• La programmation d’un CSA EXTRAORDINAIRE pour envisager une éventuelle modification des régimes différenciés.

Devons-nous solliciter le PLACEMENT SOUS TUTELLE de l’établissement pour contrer cette dérive où quelques décideurs contournent les instances et écartent le contrôle collectif.

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Prison de Bois-d’Arcy : Un établissement à l’agonie !

La situation au Centre Pénitentiaire de Bois-d’Arcy n’est plus seulement critique, elle est inhumaine et dangereuse. Le personnel, tous corps et grades confondus, travaille quotidiennement avec une cible dans le dos, dans un établissement qui a dépassé toutes les limites du supportable. Les agressions à répétitions sapent le moral des troupes déjà au niveau des chaussettes.

LES CHIFFRES DE LA HONTE

• 1004 détenus pour 560 places.

• Un taux d’occupation frôlant les 180 %.

• ZÉRO journée sans incident.

Le 19 janvier 2025 au matin, la patience et le professionnalisme de nos collègues ont encore été payés par la violence.

Après avoir proposé la douche à CINQ REPRISES à un détenu, la réponse a été sans appel

Insultes, menaces de mort et rendez-vous pris pour l’ouverture du repas.

Ce détenu, pourtant déjà blessé à la jambe et muni de béquilles, n’a pas hésité à préméditer son acte. À l’ouverture, il a volontairement et violemment projeté la porte sur l’agent pour le blesser physiquement malgré une ouverture renforcée.

Peu importe la raison, peu importe le profil : la violence est devenue le mode de communication unique à Bois-d’Arcy.

Face à ce constat partagé et ce climat de terreur, la section locale Force Ouvrière Justice exige :

• Le désencombrement immédiat de l’établissement. On ne gère pas 1000 personnes dans une structure prévue pour la moitié sans mettre des vies en péril

• Des sanctions fermes et exemplaires pour l’agresseur du 19, du 13 avec un transfert immédiat à l’issue de leur sanction de cellule disciplinaire.

• Le renforcement des effectifs pour assurer la sécurité des agents lors des mouvements.

• La reconnaissance de la dangerosité de nos missions par une réponse pénale à la hauteur des agressions subies.

L’administration attend-elle un drame irréparable pour agir ? Nos collègues ne sont pas de la chair à canon. Ils sont des serviteurs de l’État qui demandent simplement à rentrer chez eux entiers à la fin de leur service.

FORCE OUVRIÈRE : LE SYNDICAT DE TOUS LES PERSONNELS !

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