Ces demiers jours à la maison centrale d’Arles, il semblerait qu’un nouveau poste ait été créé: Le super-surveillant QA/QI/QD !!
Capable de gerer seul les quartiers spécifiques, avec l’aide du gradé, tandis que le gros de la brigade est envoyé en formation et que l’ELSP est mobilisée pour les extractions. On croirait presque que l’administration tente une expérience scientifique : «Voyons combien de missions impossibles un seul agent peut accomplir avant d’imploser».
Un choix brillant, vraiment !!
Surtout quand on sait que ces quartiers regroupent:
Des profils dangereux.
Des profils présentant des troubles psychiatriques.
Des situations qui nécessitent tenue MO et interventions à plusieurs.
Mais visiblement, certains pensent qu’un agent seul peut être au four, au moulin, au PC, en interventio en rédaction d’observations,.. bef. hercule, flash, Shiva et mac gyver en même temps.
Le tout dans un contexte déjà explosif !!
Un gradé agressé récement sur le bâtiment B.
Un «cas psy» en proU nécessitant une surveillance renforcée.
Un énergumène particulièrement virulent placé au QD après avoir ruiné sa cellule.
Arrêtons de jouer avec la santé et la sécurité des personnels !!!
FO Justice exige
Le retour immédiat d’une brigade complète dans les quartiers spécifiques et l’arrêt des bricolages dangereux. La sécurité n’est pas un luxe !!
Lundi 8 décembre, le centre de détention de Roanne a frôlé la catastrophe. Une fois de plus, le professionnalisme des agents a permis d’éviter le pire face à une population pénale de plus en plus hostile.
Dès l’ouverture ce lundi après-midi, le ton était donné au D2 Gauche : musique à fond, fumette à volonté et provocation avec l’agitation d’un drapeau palestinien. Le désordre s’est installé et les interventions répétées de nos collègues pour ramener le calme sont restées vaines.
La situation a basculé lorsque l’alarme incendie s’est déclenchée à cause des fumées. Partis effectuer une levée de doute, nos collègues se sont retrouvés piégés face à un mur de détenus bloquant la coursive.
La tension est montée d’un cran sous l’impulsion de deux meneurs particulièrement virulents. Les menaces ont fusé, claires et directes :
« Le premier qui obéit aux surveillants, je le défonce ! »
Encerclés, nos collègues ont fait preuve d’un sang-froid exemplaire. L’alarme a finalement été déclenchée lorsque l’un des détenus s’est retrouvé front contre front avec notre collègue et s’est frappé violemment le visage à plusieurs reprises, certainement pour éviter de l’agresser.
🔴 UNE GESTION DEVENUE INTENABLE
Grâce à l’arrivée rapide et massive des renforts, l’étage a pu être fermé et la réintégration effectuée sans incident. Mais jusqu’à quand la chance sera-t-elle de notre côté ?
Le constat est sans appel : cette aile est devenue une zone de non-droit.
Trafic organisé
Présence de guetteurs à l’entrée de la coursive
Mouvements collectifs
✊ FO JUSTICE EXIGE LE MÉNAGE !
Il est impératif de reprendre le contrôle de cette détention. Si deux mutations au D0 ont eu lieu mardi après-midi, cela ne suffit pas ! Mais comment faire quand une simple mutation devient un Tétris géant !
Le transfert des meneurs est plus qu’indispensable pour envoyer un message fort !
FO Justicefélicite les agents pour leur courage et leur maîtrise face à cette situation explosive.
FO Justicerestera vigilant : cette situation ne peut plus durer !
L’après-midi du lundi 08 décembre 2025 sur le quartier caserne a été particulièrement mouvementée et violente.
Compte tenu de l’animosité de certains de nos pensionnaires envers l’uniforme, et en guise de « représailles » suite au décès accidentel d’un détenu quelques heures auparavant, les meneurs ont décidé d’utiliser la violence contre le personnel de surveillance : jets de projectiles avec des boules de pétanque contre la guérite promenade dans un premier temps, puis, a été pris pour cible le personnel qui a procédé à la réintégration de la deuxième cour de promenade.
Au final, 54 détenus ont refusé de réintégrer la détention, ceci nécessitant l’intervention des ERIS pour rétablir l’ordre et le calme au sein du quartier caserne.
Grâce à leur intervention et celle des personnels présents, les 04 auteurs des violences et troubles ont été appréhendés et mis en prévention.
Le bureau local FO JUSTICE Saint-Martin-de-récondamne fermement ces violences gratuites sur le personnel de surveillance et exige une réponse et des sanctions pénales à la hauteur des faits commis.
Le bureau local FO JUSTICE Saint-Martin-de-ré exige que toutes les dégradations matérielles commises par les fauteurs de troubles soient remboursées par leurs auteurs.
Le bureau local FO JUSTICE Saint-Martin-de-rétient à féliciter l’ensemble des personnels pour la gestion de cet épisode violent.
Le bureau local FO JUSTICE Saint-Martin-de-rédemande naturellement le transfert sans délais des auteurs de ces violences vers des structures adaptées à leur profil.
Monsieur le Directeur de l’administration pénitentiaire,
Suite à la parution de la note DAP du 21 octobre 2025 relative à la campagne de modulation des corps propres pour l’année 2025, nous tenons à vous faire part de notre incompréhension, en particulier s’agissant de la « prime de surencombrement ».
En effet, la surpopulation carcérale est désormais une réalité structurelle, inhérente à la majorité des établissements pénitentiaires. Cette situation engendre une augmentation considérable de la charge de travail, complique davantage l’exercice professionnel, dégrade le climat de détention et engendre des conditions d’intervention particulièrement tendues pour l’ensemble des Personnels.
Dans un contexte déjà extrêmement éprouvant, les critères retenus ainsi que le taux de surpopulation exigé pour rendre un établissement éligible à la prime ne reflètent absolument pas la réalité quotidienne vécue par les Personnels. Ces paramètres, totalement déconnectés du terrain, ne permettent en aucun cas de mesurer l’impact réel de la surpopulation sur les missions assurées.
De nombreux établissements devraient légitimement bénéficier de cette prime de surencombrement, au vu de la situation critique qu’ils subissent et des conditions de travail dégradées qui en découlent pour les agents.
Par ailleurs, l’exclusion du Corps de Commandement, des Personnels d’Insertion et de Probation, d’une partie des Personnels Administratifs et Techniques, ainsi que des Psychologues et Assistants de Service Social, constitue une incohérence totale. Tous ces professionnels sont pourtant pleinement touchés par les conséquences de la surpopulation carcérale : surcharge d’activité, tensions accrues, contraintes organisationnelles, complexification du suivi des personnes détenues et exposition renforcée aux risques.
Pourquoi évincer ces agents qui, chaque jour, permettent de maintenir à flot des établissements qui croulent sous la densité carcérale, chaque jour voient leur charge de travail accrue, et pourtant, ils assument leurs missions avec une abnégation inversement proportionnelle aux moyens qui leur sont octroyés ?
Pour FO Justice, aucune raison objective ne s’y oppose.
Leur éviction du dispositif est non seulement injuste, mais également incompréhensible au regard de leur engagement quotidien dans des conditions de travail toujours plus dégradées.
À ces « oublis » s’ajoutent des modalités sur la temporalité qui ne nous apparaissent pas cohérentes : la note précise qu’il faut être « affecté et présent sur le dernier mois de la période de référence » pour percevoir cette prime. Quid de l’agent qui a été affecté pendant 11 mois, a subi les conséquences pendant 11 mois et obtenu une mobilité juste “au mauvais moment” ? Ce critère n’est pas juste.
On peut aussi légitimement s’interroger sur la période de référence, fixée cette année aux 12 mois de l’année N-1, alors qu’elle était précédemment fixée aux 9 mois de l’année N. Étant donné que la densité carcérale ne cesse de croitre de mois en mois depuis plus d’un an, un tel changement n’aurait-il pas pour seul objectif de réduire la liste des établissements éligibles ? FO Justice s’interroge valablement.
FO Justice revendique donc une réécriture de la circulaire du 10 juin 2025 afin que les modalités d’octroi de cette prime y soient inscrites, plutôt que renvoyées vers une instruction annuelle de la DAP, qui fluctue au gré d’obscurs paramètres.
Nous vous demandons que cette prime soit versée à l’ensemble des Personnels listés ci-dessus, que ce soit au travers d’un complément forfaitaire d’ICP, d’une modulation de l’IFO ou de l’IFSE, ainsi que de réévaluer son montant à hauteur de 300€.
Ainsi, FO Justiceespère que ce sujet saura retenir toute votre attention et que vous pourrez nous apporter des réponses concrètes et une suite favorable à cette requête qui fait l’objet d’une incompréhension doublée d’un sentiment d’injustice auprès des Personnels concernés.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur de l’Administration pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.
Ce 09 décembre 2025, notre établissement a enfin réussi à décrocher le Saint Graal…Être cité dans le « GUINNESS WORLD RECORDS ».
Depuis le temps que nos directions multipliaient les tentatives pour décrocher un titre dans ce livre culte. Cette année a enfin permis d’entériner une participation émérite et sans faille, en obtenant, probablement, ce diplôme mythique à afficher auprès de celui de la labélisation du quartier, où se situe notre CPROU.
En effet, après avoir tenté de réunir le plus grand nombre de MOS « à risque » dans notre établissement, bien souvent au même étage, voire dans le même dortoir; Avoir quasiment réussi le record de la réduction des sanctions disciplinaires, même pour des outrages et insultes sur personnels; Avoir recueilli quasiment 61% de détenus hors circonscription chalonnaise; S’être évertué à battre celui du plus grand nombre de détenus placés en cellule de protection d’urgence, sur de simples déclarations orales, sans preuve de risque suicidaire avéré. Nos gestionnaires réalisent l’exploit en affectant, pour une énième fois la même pensionnaire et la même rigueur, une détenue QF en CPROU, au QH, pendant !!!
72 heures
(Record non définitif à l’heure actuelle, plutôt 96h, la PPSMJ se trouvant encore en CPROU)
Et tout cela sans examen médical dans les 48h, hormis la visite d’un personnel paramédical, et/ou un entretien avec un membre de la direction et/ou d’un officier d’astreinte ! (Premier examen réalisé, passé ce délai, à la hâte au SMPR, moins d’1heure, pour simuler une sortie sur ce laps de temps et permettre un nouveau placement, tout ceci avec la bénédiction de DSD Strasbourg.). Nous nous dispenserons de vous fournir, encore une fois, les textes démontrant les irrégularités, non exhaustives, de cette décision.
Madame la directrice, nous espérons que vous saurez faire preuve d’autant de souplesse lorsqu’un personnel, omettra de respecter certaines dispositions législatives hors sol.
Madame la directrice, nous n’accepterons jamais que vous reportiez sur les personnels les dérives règlementaires, hors légalité, des décisions de notre administration.
Monsieur le Directeur de l’administration pénitentiaire,
Nous avons rencontré vos services lors d’une réunion bilatérale le 6 novembre 2025. Force est de constater que, depuis la création du corps des psychologues de la justice en 2022, et malgré la présence des psychologues dans notre administration depuis plus 40 ans, la DAP ne semble pas avoir saisi les enjeux cruciaux que la création de ce statut emportait avec lui.
À la question du nombre de postes que la DAP demande à mettre au concours 2026, vos services répondent que seront couverts uniquement les départs en retraite et les détachements. Doit-on comprendre que la DAP entend n’accueillir que le nombre de fonctionnaires inclus dans la première promotion et qu’ensuite tous les autres collègues seront maintenus dans un statut de contractuel, sauf à ce qu’il y ait des départs en retraite ?
Ce désintérêt pour la construction réelle et concrète du corps des psychologues explique-t-il pourquoi vous laissez certaines DISP le désintégrer peu à peu, en supprimant des postes de psychologue au profit d’autres fonctions ?
Nous vous avons alerté depuis plusieurs mois sur l’absence de publication d’un grand nombre de postes vacants ! Ces postes « gelés » dans un premier temps sont déclarés ensuite inexistants une fois qu’on ne peut retrouver le nom de l’agent l’ayant précédemment occupé. Il semble urgent de construire des process à la main de l’administration centrale afin d’assurer la continuité des missions des psychologues.FO Justice vous demande la garantie de la mise en œuvre d’un recrutement pour tout poste laissé vacant par un psychologue.
FO Justice réclame la mise en œuvre immédiate d’une cartographie des postes de psychologue au sein de la DAP ainsi que l’écriture de règles claires qui définissent le nombre de postes nécessaires en établissements, dans les SPIP ainsi que dans les DISP.
En outre, la création d’un psychologue coordonnateur national semble aujourd’hui incontournable, à l’instar du Secrétariat Général et de la Direction des Services Judiciaires. Cela permettra aux services de la DAP d’avoir des relais d’informations sur les enjeux métiers et RH au sujet des psychologues.
Nous vous avons également alerté sur les manquements répétés aux règles de gestion concernant la publication des postes à la mobilité au fil de l’eau. De trop nombreux contractuels sont encore recrutés alors que le poste n’a pas fait l’objet de parution. Il est primordial que vous rappeliez les obligations réglementaires sur ce sujet.
Concernant les psychologues du personnel, FO Justice a porté à votre connaissance les effets délétères du cumul de l’absence de prime Ségur et d’un groupe IFSE défavorable. Il n’est pas audible que les psychologues qui s’occupent des agents, dont on sait à quel point les missions et l’environnement les impactent, soient les postes les moins attractifs financièrement.
Afin de corriger cet état de fait intolérable, FO Justice vous demande la mise en œuvre d’une NBI pour ces personnels, équivalente à la prime Ségur. Nous vous demandons également de soutenir nos demandes auprès du Secrétariat Général dans le cadre de la réforme des groupes IFSE.
Enfin, vous ne pouvez ignorer que nombre de psychologues, qui ont fait le choix de l’engagement par le statut de titulaire, ont été pénalisés financièrement par une diminution de leur ancienneté. Ces psychologues sont aujourd’hui tous sur le socle IFSE malgré des carrières longues. FO Justice Psychologue revendique une revalorisation IFSE de ces personnels dans le cadre de leurs évaluations afin de réduire ce préjudice financier.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur de l’Administration pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.
Le Compte Épargne Temps (CET) permet d’accumuler des jours de congés ou de repos non pris pour les utiliser ultérieurement ou pour bénéficier d’une compensation financière.
CONDITION :
Être fonctionnaire titulaire depuis au moins 1 an ou être agent contractuel employé de manière continue depuis au moins 1 an ET Poser au moins 20 jours de congés annuels dans l’année en cours (pour un agent à taux plein) Au prorata pour les agents à temps partiel (soit 10j à 50%,18j à 80%)
CET avec MOINS de 15 jours :
Utiliser comme congés (en une ou plusieurs fois)
Épargner sur CET
CET avec PLUS de 15 jours :
Indemniser les jours au-delà de 15
Maintenir sur le CET, dans la limite de 10 par an
Prendre en compte au titre du régime de retraite additionnelle si titulaire
CHIFFRES CLÈS
60 jours max : Nombre maximal de jours pouvant être épargnés (hors dérogation COVID/ JO)
15 jours seuil :
Seuil minimal pour l’indemnisation.
83/100/150 €/jour : Montant de l’indemnisation journalière (selon catégorie C/B/A).
FAQ – Questions Fréquentes
Je suis fonctionnaire stagiaire, mais j’avais un CET avant, est-ce que je peux utiliser mes jours épargnés ?
Non, les stagiaires ne peuvent pas utiliser les jours épargnés ni en accumuler de nouveaux pendant toute la période de stagiairisation.
J’ai déjà 60 jours sur mon CET, est-ce que je peux toujours épargner ?
Oui mais il y a obligation de choix d’option pour les jours au-delà des 60.
Quand ouvre la campagne et quels sont les délais pour mon droit d’option ?
La campagne s’ouvre dans le courant du mois de novembre. L’alimentation du CET doit être faite jusqu’au 31 décembre de l’année et le droit d’option doit être exercé jusqu’au 31 janvier de l’année suivante.
J’ai choisi de me faire indemniser mes jours de CET, sur quel mois vais-je être payé ?
La mise en paiement peut commencer à compter du mois de mars de l’année suivante.
Je change d’administration, vais-je pouvoir faire transférer mon CET ?
Cela dépend des administrations. Il convient de bien se renseigner en amont avec votre nouvelle administration d’accueil.
Je n’ai plus de congés, puis-je poser des CET ?
Oui, sous réserve de l’accord du chef de service et des nécessités de service.
Ce jour aux environs de 14h30, l’Officière C a été lâchement agressée par une personne détenue de la MAF.
Juste avant de commettre son geste infâme, la personne détenue en question avait déjà vociféré et tapé du poing sur la table lors de sa consultation au SMPR, pas contente de la prestation offerte. Elle a claqué la porte du bureau comme une furie et s’en est allée, refusant toute discussion et tout traitement.
C’est lors de sa réintégration à la MAF qu’elle croise le chemin de l’Officière qui lui demande les raisons de son agitation. Sans prévenir, la détenue lui a assené un coup de poing au visage. Une collègue présente déclenche aussitôt l’alarme. L’intervention rapide de l’équipe ELSP, à proximité, a mis fin à l’agression car cette dernière voulait vraiment en découdre avec du bleu.
FO Justice Bémaodénonce avec fermeté cette agression et souhaite un prompt rétablissement à l’Officière qui souffre d’un gros hématome au visage.
FO Justice Bémaofélicite les collègues pour leur réactivité évitant ainsi le pire.
FO Justice Bémaoréclame une sanction exemplaire à l’encontre de cette personne détenue et exige son départ de l’établissement. D’autant plus que ce matin, cette boxeuse en herbe avait fait l’objet d’un signalement lors du rapport de début de semaine. Comme nous le répétons à chaque agression sur personnel, les agresseurs n’ont pas leur place dans nos murs.
Encore une fois, c’est une personne détenue, fragile psychologiquement, qui s’en prend à l’une des nôtres.
Combien de fois allons-nous répéter, marteler que ces personnes n’ont rien à faire dans une « détention classique » !!!Qu’il nous faut des structures adaptées et des personnels formés pour accueillir et gérer au quotidien ce genre d’individus !!
La prison est certes difficile et usante, mais les personnels ne sont pas payés pour servir de punchingball à la voyoucratie.