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Prison de Lannemezan : Le compte à rebours est lancé !

Ce jeudi 10 juillet, au bâtiment C (Quartier d’Isolement), une nouvelle agression violente a eu lieu: le Brigadier-Chef en poste a reçu trois coups de poing de la part du détenu Mak…

C’est la deuxième agression en moins d’un mois sur ce même bâtiment !

Ce détenu est bien connu pour sa dangerosité :

➡️ Déjà signalé à de multiples reprises pour ses violences et ses menaces,

➡️ Il avait menacé de mort une collègue, en la bloquant dans son bureau,

➡️ FO Justice Lannemezan avait réclamé son transfert immédiat, après cette menace.

Ce jeudi encore, Madame la Directrice adjointe s’est déplacée pour “discuter” avec ce même détenu, comme cela se fait depuis des mois, mais cette fois-ci directement dans sa cellule… Bonne ou mauvaise stratégie ?

➡️ Résultat : une nouvelle agression gratuite, un collègue blessé, un personnel de moins sur le terrain.

La direction continue de parler d’un transfert imminent en Nouvelle-Calédonie…

Mais cela fait des mois que cette promesse tourne en boucle, et le détenu le sait aussi bien que nous.

➡️ Entre promesses sans lendemain et violence, il choisit la deuxième option !

SÉCURITÉ DES AGENTS : UNE RÉALITÉ QUI S’ÉCROULE

Depuis plusieurs années, des grilles sécurisaient l’entrée des cellules au bâtiment C, assurant une protection réelle des agents face aux détenus, mais elles permettaient aussi d’avoir une vision claire sur la cellule et de communiquer avec le détenu en toute sécurité, sans risque d’agression.

Cette sécurité, pourtant essentielle, a été levée à la demande de la MCI, et validée par Madame la Directrice, pour cocher une case dans les objectifs à atteindre.

➡️ Aujourd’hui, cette grille aurait permis d’éviter l’agression du Brigadier-Chef.

Pire encore, même menottés, les agents doivent désormais sortir les détenus pour déposer les repas en cellule, s’exposant à une agression gratuite face à des profils connus pour leurs violences envers le personnel.

➡️ Des textes, encore des textes, toujours pour “respecter” les droits de la population pénale…

Mais qu’est-ce qui est réellement mis en place pour protéger les agents ???

  • Ce ne sont pas des enfants de chœur face à nous.
  • Avons-nous besoin de rappeler leur pedigree ?
  • Certains sont condamnés à perpétuité, multi-agresseurs, et toujours aussi menaçants !

UN TRANSPORT RAPIDE… MAIS A QUEL PRIX ?

Suite à l’agression, notre collègue blessé a été conduit aux urgences par les collègues ELSP, avec une réactivité exemplaire et un profond sens du devoir. Ils ont agi dans l’intérêt immédiat de leur camarade.

Mais ne pas faire appel aux pompiers ou au SAMU, alors que le collègue avait reçu plusieurs coups à la tête (risque sérieux de traumatisme crânien) c’est faire l’impasse sur une prise en charge médicalisée adaptée.

➡️ Les sapeurs-pompiers disposent du matériel spécialisé, sont formés à ce type d’urgence, et un appel au 15 aurait pu permettre l’envoi d’un médecin.

➡️ Cela n’enlève rien au mérite des collègues ELSP, mais la santé d’un agent mérite l’intervention des secours professionnels.

LE QUARTIER DISCIPLINAIRE EN SURCHAUFFE

➡️ Situation inédite à Lannemezan : le QD est quasiment plein, avec 7 cellules sur 8 occupées.

➡️ Du jamais vu sur notre structure.

➡️ Certains détenus “bloqueurs” y stagnent depuis plus de 6 mois, sans perspective de transfert malgré les signalements répétés.

➡️ Les agents, eux, encaissent une pression constante, dans un climat de tension extrême.Le 30 avril 2025, lors de sa visite, la Directrice Interrégionale Adjointe elle-même déclarait :

“Vous travaillez dans un secteur très particulier, avec des profils très particuliers… Prenez le temps de respirer et de vous poser. Profitez de vos repos, c’est important, surtout quand on travaille au QI / QD / QA.”

Mais depuis, qu’est-ce qui a changé ?

Les collègues jouent le jeu : rappels de nuit, sacrifices personnels, week-ends annulés…

Ils offrent leurs repos et leur vie de famille pour assurer la continuité du service.

Et quelle est la récompense ?

Encore plus de tâches… avec la prise en charge des chariots repas et gestion des auxiliaires cuisines

Avec des délais intenables, une charge de travail importante et un nombre croissant de détenus en QI/QD, la logistique devient impossible à assurer correctement, avec le risque d’envoyer des repas froids et en retard, ce qui ne fera qu’ajouter des tensions supplémentaires en détention !

Trop, c’est trop. Les agents ne sont pas des machines.

EFFECTIFS AU BORD DU GOUFFRE !

Cette agression vient alourdir une situation déjà catastrophique :

➡️ Un nouvel absent, victime d’une violence inacceptable.

➡️ Plus de 22 agents absents actuellement sur la structure !

➡️ Et avec les -20 agents sur l’organigramme, ce sont -42 agents au total pour faire tourner la Maison Centrale !

Et nous ne sommes qu’au début du mois de juillet…

Mais au-delà des chiffres, il est temps de parler des causes :

Un manque total de considération de la part de la Direction

Un flicage permanent des agents, comme si la confiance était interdite

Un climat de méfiance, où chaque absence, chaque démarche, est suspectée

Un dialogue brisé, ou pire, un dialogue vide de sens, sans écoute réelle ni volonté d’agir

➡️ Résultat : les agents s’épuisent, se désengagent, s’effondrent physiquement et moralement, face à uneadministration qui regarde ailleurs.

Combien de collègues devront encore tomber sous les coups ou sous l’épuisement avant que l’on ouvre enfin les yeux ?

FO JUSTICE LANNEMEZAN EXIGE IMMÉDIATEMENT :

➡️ Le transfert immédiat du détenu Mak…

➡️ Le désengorgement rapide du QD

➡️ La prise en compte des alertes agents, systématiquement ignorées

➡️ Un accompagnement total de notre collègue blessé dans toutes ses démarches administratives

➡️ La peine disciplinaire et pénale maximale pour cette agression inacceptable

➡️ Des mesures concrètes pour soulager les équipes et garantir la sécurité réelle des personnels

➡️ Le retrait immédiat de la mission chariots + auxis cuisines, qui ne relève pas des fonctions des agents QI/QD/QA.

FO JUSTICE LANNEMEZAN apporte son soutien total au collègue agressé aujourd’hui.

Nous saluons la réactivité, le sang-froid et le professionnalisme des agents du bâtiment C.

TROP C’EST TROP : FO NE LÂCHERA RIEN

Il est temps de réagir avant qu’un drame plus grave encore ne survienne. La sécurité des agents n’est pas une option.

En cette période où les feux ravagent nos forêts partout en France, il serait profondément regrettable de devoir mobiliser les sapeurs-pompiers pour autre chose que leurs missions prioritaires.

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Prison de Saint-Étienne : Besoin de rien Appel moi… Péripéties en cascades… ELSP livrés à eux même !

Rien ne va plus ce jour du jeudi 10 juillet 2025. Tôt le matin, Les E.L.S.P de St-Étienne prennent en charge une personne placée sous main de justice avec un palmarès médiatique et une date de libération très lointaine, afin de se rendre sur le TE de Versailles. À l’issue du jugement la personne détenue doit passer la nuit au CP de Fresnes avant un retour à La Talaudière le lendemain.

Fin de présentation devant le Tribunal qui croule sous les dossiers à 21h30.

22h00, arrivée au CP de Fresnes où le greffe nous stipule ne pas être au courant : sûrement un bug informatique mais certainement pas de communication !!!

« Mais l’on se doit d’assurer le service public pour les personnes détenues qui eux peuvent compter sur l’administration. »

Vu l’heure et le profil atypique de la personne détenue, les agents E.L.S.P propose au greffe de récupérer la personne détenue vers 13h00 afin de ne pas faire d’arrêt au retour, et ainsi augmenter les organes de sécurité sur la route. Proposition validée par la Direction de permanence de Fresnes .

Après être passé au P.R.E.J pour y déposer leurs armes et revêtir leur tenue civile, voici nos chers E.L.S.P arrivés devant l’hôtel vers 23h30. Quelle ne fut pas leur surprise d’appendre que leur réservation n’avait pas était réglée par administration !!! Bug informatique ou bienveillance de la direction de La Talaudière .

Le Chef d’escorte rend compte à l’officier d’astreinte qui essaye d’avoir des infos, rassure les agents et prévient la Direction.

L’agent E.L.S.P contacte également l’officier A.R.P.E.J de permanence qui tente de régler la note d’hôtel à distance.

A 3h00, malgré la bonne volonté du Capitaine de l’A.R.P.E.J, les agents seront contraints de régler eux même le montant de leur nuit !!!

Inadmissible… À aucun moment la Direction de la Talaudière n’a pris de nouvelle de ces agents en détresse, morts de fatigue après cette interminable journée et qui attendaient juste une couche pour se reposer avant de repartir vers Saint-Étienne.

Le bureau local FO justice tient à remercier les agents et l’officier l’A.R.P.E.J pour leur professionnalisme et leur conscience professionnelle.

Le bureau local FO Justice exige que nos E.L.S.P soient rapidement indemnisés de l’avance qu’ils ont dû opérer auprès du prestataire hôtelier.

Le bureau local FO Justice regrette que la Direction Locale n’est pas sue accompagner ses agents dans leurs périples, lui demande de prendre ses responsabilités et de mettre tout en œuvre afin qu’une telle situation ne se reproduise plus.

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PREJ Nîmes : Insultes, Menaces et Agression !

Ce jour, jeudi 10 juillet 2025, une escorte composée de 3 agents du PREJ de NÎMES a pour mission de présenter un détenu devant le Juge des Libertés et de la Détention sur le Tribunal de PERPIGNAN.

Dans la matinée, le détenu exige de pouvoir fumer. Les agents lui indiquent qu’il n’est pas possible de répondre favorablement à sa requête car la loi l’interdit.

FRUSTRÉ de la réponse apportée, l’individu vrille !!!

Il devient insultant, menaçant, virulent envers les collègues.

A proximité du véhicule, il menace fermement de créer un accident routier.

Devant ce déchaînement et la véhémence exprimés, le chef d’escorte décide d’équiper le détenu de la ceinture abdominale afin que le trajet retour se fasse en toute sécurité.

L’énergumène positionné dans le véhicule arrive à atteindre l’avant bras gauche d’un des collègues et d’une extrêmement fermeté le mord jusqu’au sang.

Le détenu continuera à insulter et à menacer les agents allant jusqu’à cracher en leur direction.

De concert, la décision est prise d’un retour sur le tribunal pour placer l’agresseur dans une geôle afin de prendre en charge le collègue MEURTRI DANS SA CHAIR et de garantir la sécurité de l’équipage. Devant les cris et les hurlements de ce fou furieux qui se font entendre dans toute la juridiction de Perpignan, le Procureur en personne se rend sur les lieux où il sera immédiatement avisé de l’agression. Le haut magistrat apportera tout son soutien à l’agent.

Une plainte sera directement déposée au greffe du Tribunal.

Le médecin de l’UMJ a notifié 1 jour d’ITT à PATRICK suite aux blessures apparentes occasionnées par cet énergumène. Évidemment ce n’est que la partie émergée de l’iceberg car à cela s’ajoute le choc émotionnel et la crainte d’une éventuelle contamination par le sang.

FO JUSTICE PREJ NÎMES félicite l’ensemble de l’équipage pour sa réactivité et son professionnalisme face à ce déchainement de violence de notre pensionnaire.

FO JUSTICE PREJ NÎMES apporte tout le soutien nécessaire à Patrick et lui souhaite un prompt rétablissement.

FO JUSTICE PREJ NÎMES ne peut qu’être déçu du silence assourdissant de l’ARPEJ laissant PATRICK livré à lui-même sans aucun soutien mis à part celui de notre officier, responsable/adjoint du PREJ de Nîmes !

FO JUSTICE PREJ NÎMES ne félicite pas l’ARPEJ, hiérarchie régionale de PATRICK qui s’est illustrée dans un détachement et mépris TOTAL envers le petit personnel que nous sommes !

SACHEZ MESSIEURS QUE VOUS AVEZ BLESSÉ VOTRE AGENT DE PART VOTRE INDIFFÉRENCE !!!

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Prison de Ducos : Lise en place d’un service dit “volante”

Le 23 juin, la direction a annoncé la mise en place de mesures correctives visant les personnels absents sans justificatif.

A compter du 01 juillet, tout agent absent sans justificatif sera affecté en service « volante » sans nuit pour une durée de trois cycles.

Bien que cette mesure ne soit pas présentée comme une sanction disciplinaire, elle en a tous les effets concrets.

Oui, les absences doivent être justifiées.

NON, on ne peut pas imposer une mesure punitive sans procédure !

Le changement de cycle imposé après une absence injustifiée vise clairement à sanctionner un comportement fautif, sans pour autant respecter la procédure prévue pour toute sanction disciplinaire.

Or, tout agent est tenu de justifier ses absences, mais toute sanction, même indirecte, doit respecter le principe du contradictoire et les droits de la défense.

Mesures DAP, préserver la santé des agents, et non punir.

La note DAP concernant la lutte contre l’absentéisme est claire.

Elle prévoit que, pour les agents présentant des signes d’usure professionnelle (notamment en cas de congés maladie à répétition), des modifications temporaires du service peuvent être décidées à des fins de prévention.

Ces aménagements ont pour objectif de limiter la fatigue liée aux services de nuit, aux longues journées et aux heures supplémentaires.

Ils doivent rester temporaires, non punitifs et s’inscrire dans une logique d’accompagnement bienveillant et adapté.

Force Ouvrière Justice exige l’ouverture d’un dialogue transparent avec les agents concernés.

Force Ouvrière Justice exige le respect des procédures disciplinaires légales, s’il y a lieu.

Force Ouvrière Justice dénonce les sanctions déguisées qui permettent d’éviter les garanties du droit disciplinaire.

Force Ouvrière Justice refuse que les règles soient contournées au détriment des droits des agents.

Tout agent visé par une mesure à caractère disciplinaire doit pouvoir se défendre et faire valoir ses droits.

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Prison de Ducos : AGRESSION !

Ce lundi 8 juillet, lors de la distribution du petit-déjeuner, une personne détenue s’est violemment emportée contre le personnel en présence de l’officier. Elle a proféré des insultes et menaces verbales à l’encontre des agents, avant de renverser brusquement le contenant d’eau chaude, blessant l’officier et l’auxiliaire.

L’officier et l’auxiliaire victime de brûlures ont immédiatement été pris en charge par les surveillants et l’UCSA.

Le chef de détention, la direction ainsi que l’assistante de prévention ont pris le relais, permettant une prise en charge efficace de la situation.

L’officier a été accompagné à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.

La personne détenue à l’origine de cette agression a été placée au quartier disciplinaire.

Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement à notre collègue.

Force Ouvrière Justice salue la réactivité de l’UCSA, du chef de détention, de la direction et de l’assistance de prévention.

Force Ouvrière Justice salue le professionnalisme des agents présents, qui ont su faire face avec sang-froid et efficacité à cette situation violente.

Cependant, au-delà de ce fait dramatique, Force Ouvrière Justice interpelle la direction :

  • Il est urgent d’apporter une réponse structurelle à la problématique persistante de la surpopulation carcérale, qui alimente ces situations de tensions.
  • Tout détenu auteur de violences envers un agent doit, selon nous, faire l’objet d’un transfert immédiat vers un autre établissement.
  • Les détenus violents sont trop souvent réintégrés dans les unités de vie, exposant chaque jour le personnel à de nouveaux risques.

Force Ouvrière Justice demande à la direction d’ouvrir d’urgence une réflexion sur la création d’une unité de vie (UV) fermée, stricte et sécurisée, dédiée à la prise en charge renforcée des profils violents, qu’ils soient auteurs d’agressions verbales ou physiques envers le personnel.

Force Ouvrière Justice reste mobilisé pour défendre les droits, la sécurité et la dignité de tous les agents.

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Prison de Grasse : Nouvelle Agression !

APRES L’AGRESSION DE LA SEMAINE PASSEE, AUJOURD’HUI, VENDREDI 11 JUILLET 2025, C’EST UN OFFICIER QUI A FAIT LES FRAIS D’UN DETENU AU COMPORTEMENT IMPREVISIBLE.

Vers 14h20, le collègue en poste au Bâtiment B rez-de-chaussée se rend à la cellule d’un détenu, accompagné par l’officier infra sécurité, afin de répondre à la sollicitation de ce dernier.

A l’ouverture de la cellule l’individu fait part d’une problématique liée à l’état sanitaire de sa cellule.

Manifestement les réponses apportées par l’officier ne seront pas à la hauteur de ses attentes puisque, sans préavis, celui-ci va subitement porter un coup au vi- sage de l’officier obligeant le binôme en tenue à intervenir à l’intérieur de la cellule pour tenter de couper court à l’agression et éviter une sortie de celle-ci.

Mais le déséquilibré va s’acharner sur l’officier qu’il va molester de plusieurs coups de poings au visage.

Non sans difficulté le détenu récalcitrant sera déplacé et maitrisé sur la coursive sous le regard des caméras afin d’attester de la légalité des gestes professionnels utilisés. Maitrisé, menotté, il sera ensuite conduit au Quartier Disciplinaire.

LE BILAN DE L’AGRESSION EST LOURD :

L’OFFICIER SERA CONDUIT A l’HOPITAL POUR DE MULTIPLES PLAIES AU VISAGE

ET UNE FRACTURE DU NEZ !

Le parcours de l’agresseur met en exergue un individu imprévisible au passé ULTRA VIOLENT et à l’origine d’une précédente agression sur un personnel quelques mois plus tôt qui aurait dû déboucher sur un transfert !

Pour FO Justice la dangerosité notoire de cet individu doit conduire la Direction à demander un transfert immédiat vers une structure adaptée de type UHSA ou UDV (Unité pour Détenus Violents).

FO Justice s’inquiète et s’insurge contre cette montée de la violence que l’Administration et la Direction de l’établissement semblent bien incapables d’enrayer afin d’assurer la sécurité des Personnels.

FO justice dénonce le choix de la Direction de regrouper les profils psychiatriques sur un même secteur alors que les personnels ne sont pas formés aux spécificités de la prises en charge de ces pathologies.

FO Justice félicite les collègues pour leur lucidité, leur sang-froid dans la maîtrise de l’individu dans les situations difficiles.

FO Justice apporte tout son soutien à l’officier et lui souhaite un prompt rétablissement.

FO justice reste aux côtés de l’agent, si besoin, pour l’accompagnement dans ses démarches administratives et judiciaires.

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Prison de Grenoble-Varces : Nouvelle Agression dans un contexte carcéral explosif

Hier matin lors d’une levée d’écrou avec prise en charge des forces de l’ordre le détenu L, mécontent de son comité d’accueil à son arrivée au vestiaire, a sorti une lame de rasoir et tenté d’asséner un coup en direction de la gorge et du visage du surveillant vestiaire.

Le détenu a ensuite porté la lame à sa bouche avant de sortir une deuxième pour tenter de se scarifier le bras.

Fort heureusement, le coup n’a pas atteint son but et la réactivité du collègue lui a permis de s’extraire de la situation et de désarmer le détenu, cependant dans l’action, c’est l’un des gendarmes présents qui s’est retrouvé touché au doigt.

Avec le renfort de l’équipage de gendarmerie, l’agent a maîtrisé le détenu le temps que les renforts interviennent en réaction à l’alarme.

Le détenu a été pris en charge par le personnel de l’unité sanitaire.

Le gendarme a également été vu par le personnel médical de l’établissement suite à sa blessure.

Le bureau local FO JUSTICE, félicite l’ensembles des collègues, et particulièrement l’agent vestiaire pour leur réactivité et leur professionnalisme qui ont permis, d’éviter le pire et de maitriser l’individu.

Le bureau local FO JUSTICE, salut le professionnalisme des gendarmes présent, et souhaite un prompt rétablissement au collègue touché lors de cette intervention.

Le bureau local FO JUSTICE, dénonce un acte fou d’une personne déséquilibrée, et craint la réitération de ce genre d’acte au vu de la surpopulation chronique de l’établissement, et des profils de plus en plus inadaptés à la détention.

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Pistolet à Impulsion Électrique – Quartiers Spécifiques – RELANCE

Monsieur Sébastien CAUWEL

Directeur de l’Administration Pénitentiaire

Ministère de la justice

Direction de l’Administration Pénitentiaire

13 Place Vendôme

75042 PARIS Cedex 01

Objet : Déploiement du pistolet à impulsion électrique dans les quartiers spécifiques – Relance

Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire,

Le 12 février 2025, FO Justice a saisi Monsieur le garde des Sceaux ministre de la Justice, au sujet du déploiement du pistolet à impulsion électrique (PIE) au sein des établissements pénitentiaires, et plus précisément dans les quartiers dits spécifiques. À ce jour, ce courrier est resté sans réponse.

Nous relançons cette demande avec insistance, car les faits récents ne cessent de confirmer la légitimité de notre revendication. Il devient de plus en plus urgent d’étendre l’usage du PIE dans les quartiers spécifiques, où les Personnels sont confrontés à des profils de personnes détenues particulièrement difficiles à gérer.

Devons-nous encore envoyer nos Collègues dans ces unités sans moyen de protection adapté, sans dispositif dissuasif à la hauteur des enjeux de sécurité ? Monsieur le Directeur, vous l’aurez compris, pour FO Justice, il est impératif d’agir. Dès septembre, tous les élèves surveillants seront habilités à l’usage du PIE. Il est donc à la fois urgent et crucial de permettre à l’ensemble d’exercer leur mission dans des conditions de sécurité renforcées.

Par ailleurs, FO Justice demande l’acquisition du modèle TASER 10, doté de technologies de pointe, offrant jusqu’à 10 cartouches. Ce modèle se distingue par sa précision, sa polyvalence et son efficacité accrue.

Les attentes des Personnels sont fortes et légitimes. Nous espérons vivement que vous saurez entendre leur voix et donner une suite favorable à ces demandes, qui relèvent de leur sécurité et de leur dignité professionnelle.

Veuillez croire, Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire, en l’expression de nos salutations respectueuses.

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CSA M du 9 juillet 2025 : Compte-rendu, surpopulation carcérale : BAS LES MASQUES !

Chers collègues, lors du CSAM du 9 juillet, et comme à l’accoutumée désormais dans cette instance, l’UNSA Justice et l’USM ont joué à un jeu de dupe dans lequel les personnels sont les dindons de la farce.
En début d’instance, lors des déclarations liminaires, comme à son habitude, le secrétaire général de l’UNSA Justice a annoncé que la déclaration de l’UNSA Justice/USM se ferait à deux voix et en deux temps.
►D’abord la déclaration de l’UNSA Justice/USM dans laquelle cette organisation syndicale alerte et crie au secours concernant la surpopulation carcérale, dénonçant une situation inacceptable mettant en danger la sécurité des personnels.
►Et ensuite celle de l’USM exigeant des réponses du ministre de la Justice concernant la demande qu’il a faite, auprès des procureurs, de mettre tout en œuvre et de trouver des solutions afin de réduire la surpopulation carcérale, réduire les matelas au sol, qualifiant cette demande d’inacceptable et d’inappropriée de la part du ministre.
►En fait, le ministre de la Justice a demandé aux procureurs :
–  de mettre tout en œuvre pour que les 3 500 bracelets électroniques inutilisés le soient rapidement ;
–  de mettre tout en œuvre pour que les plus de 500 places de semi-liberté puissent être utilisées ;
–  la possibilité d’octroyer plus de 1 000 placements extérieurs pour les détenus en fin de peine ;
– de mettre tout en œuvre pour que les 15 000 détenus en fin de peine puissent faire l’objet d’une étude particulière et rapide d’aménagement de peine.

De vraies demandes et propositions portées par l’Union FO Justice et qui pourraient faire que demain nous n’ayons plus de matelas au sol dans nos établissements.

Et pourtant, l’USM, avec l’appui silencieux mais complice de l’UNSA Justice, s’y oppose catégoriquement.
Position difficile à assumer pour L’UNSA Justice qui a relayé la déclaration UNSA-Justice/USM, sans toutefois diffuser celle de l’USM lue en séance, version dans laquelle ces derniers s’opposent clairement à toute tentative de trouver des solutions pour désengorger nos établissements pénitentiaires dans les plus brefs délais.
Cette situation illustre les manœuvres trompeuses, les mensonges et leur stratégie fallacieuse, révélant une alliance contre nature dont les objectifs et les revendications divergent, en bref : une alliance purement électorale.
À l’instar de ceux qu’ils critiquent, les politiques, ces organisations syndicales recourent aux mêmes procédés d’alliance pour faire barrage à l’Union FO Justice.

Aujourd’hui sur la surpopulation carcérale, hier sur la visioconférence, et demain sur d’autres sujets, ces organisations syndicales vous induisent en erreur et, pire encore, elles vous trahissent.

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PREJ de Troyes – Lavau : Professionnalisme, sang-froid et esprit d’équipe – Un exemple à saluer !

Ce mardi, lors d’un transfert entre Épinal et Strasbourg, un équipage du PREJ de Troyes Lavau a été confronté à une crevaison en pleine mission, avec un- détenu à bord.

Face à cet incident imprévu, nos collègues ont fait preuve d’un sang-froid exemplaire, appliquant immédiatement les bons réflexes :

✅ Appel à l’ARPEJ,

✅ Déclenchement du SAGEO,

✅ Communication rapide et efficace avec la hiérarchie et les relais nécessaires.

Grâce à cette coordination sans faille, une équipe des ELSP d’Épinal a rapidement été envoyée sur les lieux pour prendre le relais et assurer la sécurité de tous, agents comme détenu.

FO Justice souhaite féliciter l’ensemble des acteurs de cette intervention réussie :

  • L’équipage du PREJ Troyes Lavau pour sa maîtrise,
  • Les collègues de l’ARPEJ pour leur réactivité,
  • Les ELSP d’Épinal pour leur soutien efficace.

Parce que défendre les agents, c’est aussi savoir saluer leur professionnalisme quand tout est fait dans les règles et avec engagement.

FO Justice continuera à soutenir et valoriser les agents du PREJ.

Vous pouvez compter sur nous, comme nous pouvons compter sur vous.

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