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Prison de Réau : BLOCAGE DU CP

manif blocage grève

TOUS DEVANT LES PORTES

MARDI 03 FÉVRIER – 6 H 00

Le bureau local FO Justice CP Réau appelle l’ensemble des personnels à un blocage de l’établissement le mardi 03 février 2026 dès 6h00.

FO Justice dénonce le silence inacceptable du chef d’établissement, qui persiste à ignorer notre plateforme revendicative et laisse s’installer durablement des conditions de travail gravement dégradées, mettant directement les personnels en danger.

Les constats sont clairs et alarmants :
• Sous-effectif chronique
• Insécurité permanente
• Surcharge de travail
• Mépris managérial : la situation est devenue intenable
• Absence totale de réponses de la direction, exposant les agents à des risques graves
• Ouverture imminente du QLCO réalisée à l’aveugle, sans moyens ni garanties

FO Justice refuse ce mépris, cette irresponsabilité et cette mise en danger des personnels.

Face à l’inaction persistante de la direction, FO Justice appelle donc au blocage du centre pénitentiaire de Réau afin d’exiger :
• Des réponses immédiates,
• Des engagements concrets,
• Et le respect dû aux personnels.

Ensemble, faisons entendre notre ras-le-bol.
La mobilisation est désormais une nécessité.

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Prison de Bourg-en-Bresse : INCROYABLE MAIS VRAI !

Nous apprenons que la direction du Centre Pénitentiaire de Bourg-en-Bresse envisagerait de demander aux agents ELSP de monter sur les toits du quartiers disciplinaire et d’isolement deux fois par semaine afin d’effectuer le contrôle d’éventuels colis.

Pour le bureau local Force Ouvrière C’EST INACCEPTABLE !

UNE PRATIQUE ILLÉGALE ET DANGEREUSE

Nous rappelons qu’il est illégal d’exiger de personnels non formés, non équipés et non habilités qu’ils se mettent en danger sur le toit d’un bâtiment.

Absence de formation spécifique au travail en hauteur
Absence d’équipements de protection adaptés
Risque grave de chute et d’accident
Mise en danger délibérée des agents

LA RESPONSABILITÉ DE LA DIRECTION EST ENGAGÉE

En cas d’accident, la responsabilité de l’administration serait pleinement engagée.
FO refuse que les agents servent de variables d’ajustement ou pallient des manquements organisationnels.

LE BUREAU LOCAL FORCE OUVRIÈRE DIT STOP !

NON à la mise en danger des agents
NON aux missions hors cadre légal
OUI au respect du droit du travail et des statuts
OUI à la protection des personnels pénitentiaires

Le bureau local Force Ouvrière exige l’abandon immédiat de cette directive et appelle l’ensemble des agents à ne pas accepter des ordres manifestement illégaux.
La sécurité avant tout. Le respect des agents, maintenant.

La sécurité des personnels n’est pas négociable.

La prochaine étape serait-elle d’attraper les drones en vol pour palier à l’inefficacité des brouilleurs ?

L’humour s’arrête là où commence le danger.

Le bureau local Force Ouvrière – Vigilants, mobilisés, pas dupes

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UISP PACA Corse : Assistance à autrui par les agents du PREJ de Marseille

Le 29 janvier 2026, lors d’une mission, un équipage composé d’agents du PREJ Marseille ont porté assistance à autrui sur leur parcours n’écoutant que leur courage et leur détermination.

Il était un peu plus de 12 heures, lorsque l’escorte de trois agents prend la route conformément aux consignes données pour exécuter une mission d’extraction d’un détenu mineur.

Quelques minutes après leur départ, sur l’autoroute, l’escorte fait face à un ralentissement orchestré par plusieurs personnes faisant de grands signes pour les alerter et leur demander de s’arrêter.

Constatant un grave accident de la circulation impliquant deux véhicules, dont un retourné sur le toit, l’équipage se positionne aux abords de la glissière pour porter assistance aux personnes et s’assurer de l’absence de blessés graves.

Dans un premier temps, les agents PREJ, ont procédé à la surveillance exclusive du détenu mineur, le maintien dans le calme et la sécurisation globale de la zone.

Dans un second temps, à proximité immédiate des lieux, les agents PREJ Marseille, observent deux individus en train de se malmener à proximité des voies ferroviaires pouvant présenter un danger grave et imminent.

Les agents se sont rapprochés afin d’éviter le sur accident et tenter de désamorcer les velléités grandissantes.

Ils font face à deux personnes dont une, vraisemblablement désignée comme le responsable de l’accident, décide de prendre la fuite expressément.

L’individu s’étant réfugié sur la voie ferroviaire, les agents PREJ prennent la décision de le rattraper, de le maîtriser afin de le contraindre à redescendre des rails, quelques secondes seulement avant le passage d’un train circulant à vive allure.

L’intervention rapide et efficace des agents PREJ, doublé d’un sens du courage et du discernement aura permis d’éviter un accident aux conséquences potentiellement mortelles.

L’individu est maintenu en sécurité, les procédures d’alerte aux Forces de Sécurité Intérieure et aux responsables du PREJ Marseille sont réalisées et la coordination est assurée jusqu’à l’arrivée de la police.

CETTE SITUATION RAPPELLE QUE LES AGENTS DES PREJ, ELSP ET UH SONT RÉGULIÈREMENT CONFRONTÉS À DES SITUATIONS IMPRÉVISIBLES QU’ILS RÉALISENT AVEC PROFESSIONNALISME ET BIENVEILLANCE

FO JUSTICE félicite l’initiative prise par les agents de cette escorte qui ont porté assistance tout en sécurisant la mission en cours.

FO JUSTICE attend de leurs responsables une reconnaissance pour cette prise d’initiative dans un contexte de sécurité publique.

FO JUSTICE exige des récompenses pour ces agents qui ont agi avec courage et détermination.

FO JUSTICE félicite tous les agents du PREJ Marseille qui accomplissent tous les jours leurs missions avec un très grand professionnalisme.

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Prison d’Osny : GRAVE AGRESSION D’UN AGENT

La sécurité des personnels ne peut plus attendre

Ce jour, aux alentours de 9h50, alors que le mouvement promenade était terminé, un détenu du bâtiment A2 a profité du mouvement parloir de son codétenu pour sortir illicitement de sa cellule et exiger l’accès à la promenade.

Face au refus légitime de notre collègue, le détenu, mécontent, a fait le choix de la violence extrême : il a poussé l’agent à terre avant de lui asséner plusieurs coups de poing au visage.

Il s’agit d’une agression grave, inacceptable, qui illustre une nouvelle fois la dégradation alarmante des conditions de travail des personnels pénitentiaires.

BILAN

Notre collègue a été gravement blessé et traumatisé :

• Traumatisme facial
• Traumatisme cervical
• Épaule droite déboîtée
• OEil droit en sang

Ces faits auraient pu avoir des conséquences dramatiques. Rien ne les justifie.

FO JUSTICE DÉNONCE

Force Ouvrière Justice dénonce avec force :

• Le manque chronique d’effectifs, qui fragilise chaque mouvement
• La surpopulation pénale (194%), avec notamment des matelas au sol, indigne et dangereuse
• Une gestion des détentions qui expose les agents à un risque permanent

Ces choix structurels mettent directement en danger les personnels et favorisent les passages à l’acte violents.

FO JUSTICE EXIGE

Force Ouvrière Justice demande immédiatement à la direction :

• Des sanctions disciplinaires fermes et exemplaires à l’encontre du détenu agresseur
• Le transfert sans délai de ce détenu vers un établissement adapté à son profil
• Des mesures concrètes et urgentes pour garantir la sécurité des agents

Les personnels ne peuvent plus payer le prix de l’inaction administrative.

FO JUSTICE SALUE

Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des collègues pour :

• Leur professionnalisme
• Leur réactivité
• Leur engagement exemplaire dans la gestion rapide et maîtrisée de cet incident

Malgré des conditions dégradées, les agents continuent d’assurer leurs missions avec sérieux et sang-froid.

APPEL À LA MOBILISATION

Face à la gravité des faits, à l’insécurité croissante et à l’absence de réponses à la hauteur, Force Ouvrière Justice appelle l’ensemble des personnels à la mobilisation.

📢 Rassemblement syndical

🗓 Lundi 02 février 2026

🕕 Dès 6h00

📍 Devant les portes du CP d’Osny-Pontoise

Il est temps de dire stop à la violence, à la surpopulation pénale et au manque de moyens.

Il est temps que l’administration assume pleinement ses responsabilités.

Sans sécurité, il n’y a pas de service public pénitentiaire.

FO JUSTICE restera mobilisée, déterminée et aux côtés des personnels.

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Prison de Toulon-La Farlède : ET UNE AGRESSION DE PLUS POUR NOS ÉLÈVES DE L’A.P !

Une fois de plus, un élève Surveillant de notre Administration Pénitentiaire a pu constater ce qu’est “un stage de mise en situation” au sein de nos détentions !

Ce matin, au C.P de Toulon, un Élève surveillant procédait à l’envoi de ses “mouvements infirmerie”.

En ouvrant la porte de la cellule occupée par 2 détenus pour envoyer l’un d’entre eux, voilà que le deuxième s’emporte en sautant immédiatement sur l’Agent d’étage en lui assénant un violent coup de poing au visage !

L’agent a régit avec professionnalisme en utilisant la force strictement nécessaire pour mettre un terme à cette attaque.

Un renfort de Personnels venus sur place permettra sa en mise en prévention immédiate au Quartier Disciplinaire, ce qui n’empêchera pas l’agresseur de continuer à menacer l’Élève Surveillant en disant : “Ne t’inquiète pas, tu vas voir qui je suis !”.

Sitôt arrivé au Q.D, comme il est d’usage, une visite du détenu sera effectué par le Médecin Psychiatre qui diagnostiquera un “état de crise suicidaire” qui nécessitera un contrôle régulier de la part des agents du Q.I/Q.D.

Précisons que ce détenu vient d’arriver au C.P de Toulon en début d’année pour moins d’un an d’incarcération.

FO JUSTICE demande que ce détenu aille se faire “voir ailleurs qui il est” ! (comme il dirait!)

FO JUSTICE demande que ce détenu en “crise suicidaire” quitte rapidement le C.P de Toulon pour de nouveaux horizons carcéraux où son agressivité et sa pathologie psychiatrique sera pleinement prise en compte !

FO JUSTICE demande que l’élève soit félicité pour son professionnalisme et son sang froid, ainsi les collègues venus opérer la mise en prévention de ce détenu violent !

FO JUSTICE demande des sanctions disciplinaires et pénales pour cette agression intolérable.

FO JUSTICE apporte tout son soutien à nos collègues “Élèves Surveillant(e)s” qui comptent une agression de plus parmi les rangs de leur promotion !

La violence n’est pas une fatalité et les agressions ne sont pas des “mises en situation” !!

C’EST INTOLERABLE POUR TOUS LES AGENTS DE L’A.P QUI TOMBENT CHAQUE JOUR !!

LA VERITABLE JUSTICE EST DE PUNIR CEUX QUI LA DEFIE ET SE MOQUE D’ELLE … COMME DE NOUS ET DE NOS VIES !!

LES AGENTS, EUX, N’ONT PAS A ÊTRE SUICIDAIRES !

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Prison d’Avignon-Le-Pontet : LE GESTE DE TROP !

Ce jour-là, vers 11h45, un surveillant en charge d’accompagner l’agent ONET lors de la tonte entre les maisons d’arrêt a été victime d’un crachat, reçu sur les cheveux ainsi que sur le visage.

UN ACTE D’UNE IGNOMINIE SANS NOM !

Le détenu auteur de ce geste a pu être identifié grâce à la connaissance accrue des détenus par le personnel, qui est en contact régulier avec eux. Au même moment, le PIC informe les agents qu’une bagarre a éclaté dans cette même cellule. À son retour, l’agent rend compte du crachat dont il a été victime.

Le brigadier-chef décide alors de se rendre à la cellule afin de procéder à la mise en prévention du détenu.

Mais à l’ouverture de la porte, l’individu fonce sur le personnel, prêt à en découdre. L’utilisation de la bombe incapacitante a été le seul moyen de maîtriser l’individu sans mettre le personnel en danger.

À son arrivée au quartier disciplinaire, le détenu n’a cessé de crier “Allah Akbar”, perturbant la tranquillité du secteur déjà bien rempli d’agresseurs de personnel.

Est-il normal que le personnel, qui chaque jour accomplit son travail avec assiduité, se fasse cracher dessus sans raison ? Non !! Ces actes doivent être punis, et punis lourdement lors du passage en CDD. Le personnel n’a pas à subir ce genre d’agression dégradante, perpétrée par des individus dont le comportement relève parfois de la psychiatrie !

FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à notre collègue et amis !
FO Justice FÉLICITE les agents pour leur sang-froid et leur professionnalisme lors de cette intervention.
FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de ces énergumènes !

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Prison de Metz : Juge Tout Puissant = 3 agents sur le carreau !

Ce jeudi 29 janvier 2026, en service de nuit, un Juge a décidé de placer pour la nuit un pensionnaire de Jury au CP de Metz, dans l’attente d’une comparution immédiate le lendemain. Dès son arrivée au Greffe lors de son écrou, cet énergumène a proféré des insultes et menaces envers les agents présents. Il a continué à insulter et menacer nos collègues lors de la fouille intégrale et cela a dégénéré lorsque le BCE lui a remis son paquetage arrivant. En effet, le repris de justice a poussé le BCE et a essayé de lui asséner un coup de poing. Heureusement un agent est intervenu pour maîtriser l’écroué. Hélas, il se blessera au dos en maîtrisant l’arrivant au sol. Ce dernier n’a eu de cesse de se rebeller en donnant des coups à la volée, en se débattant, blessant un troisième collègue par un coup de coude et un coup de pied. Le BCE a dû demander des renforts car les 5 agents présents étaient insuffisants pour mettre un terme à l’incident. Il aura fallu 8 agents pour mettre hors d’état de nuire le détenu, suivi de sa mise en prévention au QD !

Suite à ce très grave incident, la direction de permanence s’est déplacée et a proposé aux agents blessés de les conduire aux Urgences. Les agents ont décliné, assurant leur service de nuit jusqu’au bout.

3 blessés sont à déplorer dans nos rangs ! Et la question qui taraude tout le personnel de surveillance et d’encadrement est la suivante : Pourquoi un individu au profil connu et signalé comme étant très dangereux, et précédemment affecté en hôpital psychiatrique, peut soudainement être placé pour la nuit en maison d’arrêt en attente de passer en comparution immédiate le lendemain à 14h00 ? Que se passe-t-il dans la tête des juges? Savent-ils seulement ce qu’est un service de nuit et un effectif réduit? Nous restons encore et toujours le jouet d’une poignée d’inconscients ignorants des enjeux d’une prison en service nocturne.

FO apporte tout son soutien à nos trois collègues, à leurs proches et à leurs amis, dans cette épreuve traumatisante. Nous leur souhaitons à tous un bon rétablissement et de ne garder aucune séquelle physique et psychologique.

FO dénonce les choix d’un juge qui a mis en danger la vie de nos collègues alors qu’il connaissait sur le bout des doigts le profil de l’intéressé.

FO rappelle à ce juge que le CP de Metz n’est pas un hôtel ou un hôpital psychiatrique mais bien un Centre Pénitentiaire.

FO condamne cette agression sauvage et demande la création d’un quartier spécifique pour les détenus avec un profil psychologique aussi instable.

FO exige la mise en place d’une cellule psychologique pour toutes les victimes d’agression au sein du CP Metz et, encourage ces mêmes personnes à systématiquement porter plainte.

FO – LA VOIX DES SURVEILLANTS

 

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FO Justice Grand Est : INCOMPRÉHENSIBLE

Suite à l’intervention de notre OS, nous avions obtenu de la part de la Directrice ESP la possibilité d’obtenir avec un budget 2025 restant, l’achat de vêtements pour nos collègues des PREJ Grand Est.

Après validation par le Directeur Interrégional et la responsable du budget, nous avons demandé à ce que cela se fasse très vite. La Directrice a lancé les opérations en envoyant des instructions afin que les agents puissent fournir leurs tailles d’uniforme. Ne voyant toujours rien arriver et étant relancés par nos collègues, nous avons de nouveau pris attache avec les autorités qui nous ont annoncé que rien n’avait été commandé et que le budget était perdu !

Ne voulant pas écrire sur le coup de la déception, nous avons pris le temps d’analyser les choses calmement.

Il en ressort :

• Que les agents des PREJ ne sont pas considérés

• Que les agents des PREJ n’ont pas de matériels

• Que les agents des PREJ font les voituriers à longueur de journée pour se refiler les plaques additionnelles pas assez nombreuses pour effectuer les missions

• Que les agents des PREJ ne sont pas sur le même pied d’égalité suivant le lieu d’exercice

• Que les agents appartenant aux bureaux locaux FO Justice sont traités de manières différentes puisqu’ils dérangent par leurs connaissances et leur franc-parler

Nous avons constaté depuis un petit moment déjà une cabale envers notre OS par l’ARPEJ, notes de services et mails envoyés pour discréditer nos demandes de conciliation vie pro/vie perso, doubles missions interdites et nous en passons mais nous aurons l’occasion d’en échanger en instance rassurez-vous, certains nous ont reproché de nous « acharner » sur cette autorité MAIS finalement nous avions à chaque fois raison sur les faits avancés.

De ce fait nous savons que rien ne nous sera fourni tant que le budget ne sortira pas, malgré tout cela va impacter la vie de tous les jours et les missions de nos collègues sur le terrain à longueur de semaines.

Que faire, telle est notre interrogation puisque les erreurs se multiplient ?

Bloquer les missions PREJ sur la totalité du Grand Est et discussion dans les médias pour en expliquer les causes auprès de la magistrature et de la population ?

Un changement à la tête de l’ARPEJ ?

Nous allons y réfléchir et porter cette discussion auprès du Directeur Interrégional car les agents des PREJ en bons professionnels ne méritent pas ce traitement. Nous nous laissons la semaine pour réfléchir et vu le froid annoncé, il sera temps de sortir les barbecues afin de se réchauffer.

De toute cette tirade un seul mot nous vient à l’esprit : INACCEPTABLE

 

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UISP PARIS FO Justice Répond : des résultats pas des slogans qui volent

Quand l’indignation remplace la réflexion !

Le dernier tract de UFAP-UNSa Justice de Paris n’est ni un débat sur la sécurité, ni une contribution sérieuse à la protection des personnels. C’est un procès d’intention grossier, teinté d’arrogance syndicale et de posture moralisatrice, qui révèle surtout une chose : l’absence totale d’arguments de fond.

La caricature comme méthode syndicale

Qualifier les positions de FO JUSTICE de « délire », de « deepfake syndical » ou d’atteinte à la mémoire des agents est indigne.
FO JUSTICE ne joue pas avec l’émotion. Contrairement à UFAP-UNSa Justice, qui instrumentalise chaque fait divers pour masquer son incapacité à proposer une vision globale, cohérente et efficace de la sécurité pénitentiaire.

Poser des questions sur :
• Les conditions réelles d’exercice,
• L’adaptation des équipements,
• L’organisation du travail,

Ce n’est pas attaquer la protection des agents.

C’est refuser la politique du pansement sur une jambe de bois.

Le gilet pare-lames n’est pas un projet de sécurité

FO JUSTICE n’a jamais nié l’utilité des équipements de protection individuelle.
Mais réduire la sécurité pénitentiaire à un slogan — « le gilet sauve des vies » — est une escroquerie intellectuelle.

Un équipement, aussi indispensable soit-il, ne remplacera jamais :

• Des effectifs suffisants et présents sur le terrain,
• Une organisation du travail protectrice,
• Une gestion adaptée des profils violents,
• Une politique pénitentiaire structurée.

Faire croire le contraire, c’est vendre une illusion de sécurité aux agents, tout en maintenant les mêmes conditions explosives dans les coursives.

FO JUSTICE : DES PAROLES, MAIS SURTOUT DES ACTES

Avant de donner des leçons, encore faut-il pouvoir présenter un bilan. FO JUSTICE, elle, assume le sien.

Sur le plan statutaire
• Catégorie B pour les CEA
• Catégorie A pour les CDC, reconnaissance pleine et entière des responsabilités exercées
• Fusion des grades avec passage automatique au grade de Brigadier à l’échelon 6
• Développement des filières d’expertise pour reconnaître l’expérience et les compétences

Sur le plan indemnitaire
• Augmentation de l’ICP, de 1 800 € à plus de 3 800 €, là où UFAP-UNSa Justice se contentait de promesses
• Augmentation de l’IFO

Sur le plan sécuritaire
• Déploiement des caméras-piétons
• Mise en place des PIE et des bombes incapacitantes, en réponse directe aux réalités du terrain

Sur la formation
• Fin du cafouillage des UV, entretenu pendant trop longtemps au détriment des personnels

Voilà la différence entre le bruit syndical et le travail syndical.

Pendant que FO JUSTICE obtient des avancées concrètes, applicables et vérifiables, UFAP-UNSa Justice préfère miser sur des calculatrices imaginaires, avec ses 9 milliards fantasmés pour la pénitentiaire.

FO JUSTICE le rappelle clairement :
• Les personnels ne travaillent pas avec des chiffres lancés dans des discours,
• Mais avec des effectifs insuffisants,
• Une pression permanente,
• Et une insécurité quotidienne.

Aucun agent ne sera protégé par une promesse budgétaire sans calendrier. Aucun collègue ne sera rassuré par un plan sans traduction immédiate sur le terrain.

FO JUSTICE ne vend pas du rêve à 9 milliards.

FO JUSTICE obtient des résultats.

FO JUSTICE le dit clairement et sans détour

Nous sommes pour la classification des établissements.
L’idéologie portée par UFAP-UNSa Justice du « tout le monde partout » a montré ses limites : elle met en danger les personnels.

La classification des établissements, c’est :
• Adapter le niveau de sécurité au public pénal accueilli,
• Concentrer les détenus les plus violents dans des structures adaptées,
• Offrir aux agents des conditions de travail lisibles, sécurisées et cohérentes.

Refuser ce débat, c’est refuser de regarder la réalité en face.

Les leçons de morale, très peu pour nous

FO JUSTICE n’a de leçon à recevoir de personne.

Certainement pas de UFAP-UNSa Justice, qui préfère l’attaque syndicale à l’exigence envers l’administration et le ministère.

La sécurité ne se négocie pas, elle se construit

FO JUSTICE continuera de défendre :

• Une sécurité globale, pas des effets d’annonce,
• Des moyens humains avant les slogans,
• Une classification des établissements assumée,
• Une reconnaissance statutaire, indemnitaire et sécuritaire réelle,
• Le respect de l’intelligence professionnelle des agents.

FO JUSTICE
Pas dans le bruit
Dans le réel

 

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Prison d’Arles : Travailler en armure, la solution ?

Ce samedi 24 janvier vers 16h30, le surveillant en poste au quartier arrivant a été violemment agressé par un détenu présentant des troubles psychiatriques. Refusant de réintégrer sa cellule après la promenade :

l’individu a tenté de l’étrangler !!

Grâce au professionnalisme de notre collègue et à l’intervention rapide d’une surveillante ayant déclenché l’alarme via son Motorola, l’agresseur a pu être maîtrisé.

L’issue aurait pu être dramatique !!

Encore une fois, la gorge était ciblée !!

Après AIX EN PROVENCE et SALON DE PROVENCE, les agressions visant la gorge se multiplient en région PACA.

Faudra-t-il venir travailler en armure pour être protégé ??

FO Justice exige :

  • La dotation rapide de la bombe incapacitante pour tous les personnels de surveillance.
  • Le déploiement du pistolet à impulsion électrique (PIE) dans les quartiers spécifiques.
  • La généralisation des caméras piétons.
  • Une prise en charge adaptée des détenus relevant de la psychiatrie.

La sécurité des personnels n’est pas négociable !!

Chaque agression est une de trop. FO Justice continuera à se battre pour protéger les agents.

 

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