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25 janvier 2026 – Journée Nationale contre le sexisme

FO Justice – Lutte contre les discriminations

Agissements sexistes : une réalité à ne plus banaliser

Les agissements sexistes regroupent des propos, comportements ou attitudes fondés sur des stéréotypes de genre.
Ils sont souvent minimisés, voire justifiés au nom de l’humour ou des habitudes, mais leurs conséquences sont réelles et préjudiciables.

– Ils portent atteinte à la dignité des agents,
– Ils dégradent les conditions et le climat de travail,
– Ils entretiennent des inégalités et des discriminations durables.

Dans les services du ministère de la Justice, aucun agissement sexiste n’est anodin ni acceptable.

Les ignorer, c’est les laisser perdurer. Les identifier et les dénoncer, c’est protéger les agents et faire respecter l’égalité.

► FO Justice s’engage et accompagne
FO Justice Anti-Discrim’ est pleinement mobilisée dans la lutte contre toutes les formes de discriminations, et notamment contre les agissements sexistes.

Le site FO Justice anti-discriminations est à la disposition des agents
Les personnes victimes ou témoins peuvent y trouver :

– Des informations claires sur leurs droits,
– Des repères pour reconnaître les situations discriminatoires,
– Des solutions concrètes et un accompagnement syndical.

► FO Justice ANTI-discrim’ ◄

Défendre les agents – Combattre les discriminations – Faire respecter la dignité de toutes et tous !

CONTACTS POUR ALERTE OU SIGNALEMENT

► Plateforme ANTI-DISCRIM’ : fojustice.fr/web/anti-discrim/ 

NOTRE MOT D’ORDRE TOLÉRANCE ZÉRO !!!

 

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Prison de Ducos : Agression sur personnel MAH2

Ce vendredi 23, un agent pénitentiaire a été lâchement agressé alors qu’il raccompagnait un détenu de retour du SMPR.
Arrivé au niveau du couloir de la MAH2, le détenu s’est soudainement retourné et a porté un violent coup de poing au visage de notre collègue, sans aucune provocation ni avertissement.
Notre collègue présente un hématome à la joue ainsi qu’un hématome à la main.
Malgré la violence de cette agression et le choc subi, notre collègue a fait preuve d’un sang-froid remarquable et d’un professionnalisme exemplaire en parvenant à maîtriser l’individu.
Les renforts sont rapidement intervenus et le détenu a été placé au quartier disciplinaire.

Cette agression vient une fois de plus démontrer l’extrême dangerosité de certaines prises en charge et l’insuffisance des moyens mis à disposition des personnels.
Cette agression est inacceptable et aurait pu avoir des conséquences bien plus graves. Elle met en jour ce danger de faire circuler des détenus présentant des pathologies psychologiques sans moyens adaptés et au mépris de la sécurité des personnels ou autres.

Il est inacceptable que des agents continuent d’être exposés à des violences liées à des détenus souffrant de pathologies psychologiques sans une prise en charge adaptée, sécurisée et renforcée.

Force Ouvrière Justice exige des mesures immédiates, tant sur le plan médical que sécuritaire, afin de garantir la sécurité des personnels.
La sécurité des agents ne peut plus être reléguée au second plan.

Force Ouvrière Justice souhaite un bon rétablissement à l’agent.

Le syndicat LOCAL Force Ouvrière Justice-Toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits.

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Prison de Nanterre : Grosse Saisie ! Quand la détention ne se cache même plus…

Le bureau local FO JUSTICE du CP NANTERRE ne peut rester muet face à une telle découverte au Centre Pénitentiaire de Nanterre, un nouveau cap vient d’être franchi.
Un détenu classé au travail, en pleine journée, a été surpris en train de fumer « un joint » sur la coursive, sous les yeux de l’encadrement. Pire : refus net d’éteindre, refus de remettre « le joint », défiance totale, assumée, provocante.

➡️ Les ELSP sont intervenus immédiatement.

Sur ordre du chef de détention, une fouille de cellule a été déclenchée.

Résultat : GROSSE SAISIE

Lors de cette fouille, les personnels ont mis la main sur :
• 1.430 kg de substance illicite (résine de cannabis)
• Un téléphone portable
• Du matériel complet de charge (chargeurs + câble)

📌 Deux constats incontestables :
1. Les produits et objets interdits circulent encore.
2. La défiance envers les personnels est désormais frontale.

ILS NE SE CACHENT PLUS. ILS N’ONT MÊME PLUS PEUR.

On n’est plus dans le “petit trafic discret”. On est dans :
• L’arrogance,
• Le sentiment d’impunité,
• La provocation ouverte,
• Le test permanent des limites.
Quand un détenu fume tranquillement sur la coursive et refuse d’obtempérer, c’est un message clair : ➡️ “Je fais ce que je veux.”
Et la quantité retrouvée interpelle fortement. Ce n’est pas un “reste oublié”, c’est une logistique, un stock, une organisation.

APRÈS LES FOUILLES XXL : LES VANNES SONT ENCORE OUVERTES.

On nous vend des opérations “choc”, des fouilles massives, des actions de terrain… Mais derrière, la réalité revient toujours :

📌 les objets interdits rentrent encore

📌 les produits circulent encore

📌 les téléphones sont toujours là

📌 les personnels restent exposés

Le terrain parle. Et il parle fort.

FO JUSTICE EXIGE DE LA FERMETÉ. MAINTENANT.

Les personnels ne peuvent pas être la variable d’ajustement d’une détention qui glisse.

NOS REVENDICATIONS AU CP NANTERRE :
Tolérance zéro face aux refus d’obtempérer et aux provocations

Sanctions disciplinaires réelles, rapides et suivies d’effets

Soutien hiérarchique total aux agents et aux ELSP, sans ambiguïté

Renforcement des moyens de contrôle (entrées, mouvements, activités, travail)

Fouilles ciblées + exploitation systématique des saisies (renseignements, filières)

Sécurisation renforcée des coursives et zones de circulation

Aucune banalisation : ce qui se passe aujourd’hui sera pire demain si rien ne change

LE MESSAGE DOIT ÊTRE CLAIR : LA DÉTENTION N’EST PAS LEUR TERRITOIRE.

L’autorité ne se négocie pas. La sécurité ne se discute pas. Le respect du personnel n’est pas une option.
FO JUSTICE sera toujours du côté :

➡️ des personnels qui tiennent,

➡️ des équipes qui interviennent,

➡️ de ceux qui bossent dans le réel, pas dans les tableaux Excel.

Soutien total aux personnels. Fermeté totale face aux dérives.

 

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Prison de Salon-de-Provence : STOP !!!

Qui ose encore parler d’un centre de détention « calme » ?
Chaque jour, les faits viennent contredire ce discours trompeur.

Ce vendredi 23 janvier au matin, un détenu, déjà en infraction au règlement en fumant dans la salle d’attente de l’infirmerie adoptant un comportement agressif.
Il est renvoyé de l’infirmerie, mécontent, il s’en est pris sans aucun motif, à la sortie de celle-ci, à un agent du groupement privé, qu’il a agressé en lui assénant un coup de tête.

➢ Ce n’est plus un incident !
➢ Ce n’est plus une exception !
➢ C’est devenu une habitude !

La violence ne s’arrête plus aux personnels pénitentiaires : désormais, tous les agents sont en première ligne et servent de défouloir.

Les agressions se multiplient.

L’impunité progresse.

Trois agressions en moins d’une semaine !!!

Ne nous trompons plus.
Nous faisons face à une véritable spirale de violence.
À une succession d’agressions inacceptables.

FO Justice refuse que la violence devienne la norme.
FO Justice refuse que le silence soit la seule réponse.

Le bureau FO Salon APPORTE tout son soutien à l’agent du groupement privé lâchement agressé.
Le bureau FO Salon EXIGE une sanction disciplinaire ferme et proportionnée à la gravité des faits soit prononcée.

L’administration doit agir.
Maintenant.
Avant qu’il ne soit trop tard.

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Remboursement des frais médicaux Psychologues et Assistants de Service Social : Lettre Ouverte au Directeur de l’Administration Pénitentiaire

Objet : Remboursement des frais médicaux des Psychologues et Assistants de Service Social

Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire,

Il m’a été rapporté que certains psychologues et Assistants de Service Social de la DAP se seraient vu opposer des refus à leurs demandes de remboursement des frais médicaux formulées en vertu des dispositions prévues aux articles 92 du décret n°66-876 du 21 novembre 1966 et D113-5 du Code Pénitentiaire.

Jusqu’alors, l’application de ces dispositions n’a jamais fait l’objet de la moindre difficulté pour ces personnels, mais il semble que ce droit leur soit aujourd’hui refusé dans le ressort de certaines directions interrégionales.

Ce refus leur serait opposé au prétexte que les psychologues et Assistants de Service Social de la DAP ne sont pas soumis au statut spécial. Si, en effet ils ne le sont pas, ça n’est en aucun cas un motif justifiant leur exclusion du bénéfice des dispositions des textes susvisés.

En effet, l’article 92 du décret de 1966 indique « Dans les cas prévus aux 2°, 3° et 4° ci-dessus, le personnel titulaire et stagiaire des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire a droit au remboursement intégral de ses frais médicaux, pharmaceutiques et d’hospitalisation, sauf s’il se trouve en disponibilité, en détachement, en congé annuel ou exceptionnel. »

L’article D113-5 du Code Pénitentiaire indique pour sa part « Dans les cas prévus par les dispositions des 1° et 2°, le personnel titulaire et stagiaire des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire a droit au remboursement intégral de ses frais médicaux, pharmaceutiques et d’hospitalisation, sauf s’il se trouve en disponibilité, en détachement, en congé annuel ou exceptionnel »

En aucun cas il n’est fait de corrélation entre le statut spécial et les bénéficiaires du dispositif. Il n’apparait donc pas acceptable, et encore moins règlementaire, de refuser le remboursement des soins de ces personnels au prétexte qu’ils ne seraient pas soumis au statut spécial.

Il ne saurait être tenté de légitimer ce refus par les dispositions de la circulaire JUSE0340078C du 26 mai 2003 relative au complément de remboursement de soins aux fonctionnaires de l’administration pénitentiaire selon lesquelles « Peuvent bénéficier du complément de remboursement des soins les personnels titulaires et stagiaires des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire en position d’activité (personnel administratif, de direction, d’insertion, de probation, personnel social, personnel de surveillance et personnel technique) exerçant en métropole, en outre-mer et en Polynésie française, dans la mesure où ils sont soumis au statut spécial »,

En effet, par sa décision n°288890 du 7 mai 2007, le Conseil d’État a confirmé le jugement du 17 novembre 2005 par lequel le Tribunal Administratif de Versailles déclarait illégale cette circulaire « en tant qu’elle exclut du bénéfice du remboursement intégral des frais médicaux, pharmaceutiques et d’hospitalisation les fonctionnaires non placés sous statut spécial ».

Le Conseil d’État confirme ainsi par cette décision que « c’est illégalement que la circulaire en date du 26 mai 2003 relative au complément de remboursement de soins aux fonctionnaires de l’administration pénitentiaire mentionne que l’article D. 227 du code de procédure pénale trouverait sa source à l’article 92 du décret du 21 novembre 1966, qu’elle restreint aux personnels sous statut spécial le bénéfice de l’avantage de remboursement intégral des soins », confirmant dès lors que le remboursement des frais médicaux bénéficie à l’ensemble des personnels des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire en excluant de manière explicite la condition de soumission au statut spécial.

Dès lors, je vous demande de bien vouloir passer des consignes auprès de vos services afin que les demandes de remboursements de soins, formulées en vertu des dispositions des articles 92 du décret n°66-876 du 21 novembre 1966 et D113-5 du Code Pénitentiaire, par les psychologues et les Assistants de Service Social de la DAP, soient acceptées.

Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire, à l’assurance de notre considération distinguée.

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CSA M du 9 juillet 2025 : Compte-rendu, surpopulation carcérale : BAS LES MASQUES !

Chers collègues, lors du CSAM du 9 juillet, et comme à l’accoutumée désormais dans cette instance, l’UNSA Justice et l’USM ont joué à un jeu de dupe dans lequel les personnels sont les dindons de la farce.
En début d’instance, lors des déclarations liminaires, comme à son habitude, le secrétaire général de l’UNSA Justice a annoncé que la déclaration de l’UNSA Justice/USM se ferait à deux voix et en deux temps.
►D’abord la déclaration de l’UNSA Justice/USM dans laquelle cette organisation syndicale alerte et crie au secours concernant la surpopulation carcérale, dénonçant une situation inacceptable mettant en danger la sécurité des personnels.
►Et ensuite celle de l’USM exigeant des réponses du ministre de la Justice concernant la demande qu’il a faite, auprès des procureurs, de mettre tout en œuvre et de trouver des solutions afin de réduire la surpopulation carcérale, réduire les matelas au sol, qualifiant cette demande d’inacceptable et d’inappropriée de la part du ministre.
►En fait, le ministre de la Justice a demandé aux procureurs :
–  de mettre tout en œuvre pour que les 3 500 bracelets électroniques inutilisés le soient rapidement ;
–  de mettre tout en œuvre pour que les plus de 500 places de semi-liberté puissent être utilisées ;
–  la possibilité d’octroyer plus de 1 000 placements extérieurs pour les détenus en fin de peine ;
– de mettre tout en œuvre pour que les 15 000 détenus en fin de peine puissent faire l’objet d’une étude particulière et rapide d’aménagement de peine.

De vraies demandes et propositions portées par l’Union FO Justice et qui pourraient faire que demain nous n’ayons plus de matelas au sol dans nos établissements.

Et pourtant, l’USM, avec l’appui silencieux mais complice de l’UNSA Justice, s’y oppose catégoriquement.
Position difficile à assumer pour L’UNSA Justice qui a relayé la déclaration UNSA-Justice/USM, sans toutefois diffuser celle de l’USM lue en séance, version dans laquelle ces derniers s’opposent clairement à toute tentative de trouver des solutions pour désengorger nos établissements pénitentiaires dans les plus brefs délais.
Cette situation illustre les manœuvres trompeuses, les mensonges et leur stratégie fallacieuse, révélant une alliance contre nature dont les objectifs et les revendications divergent, en bref : une alliance purement électorale.
À l’instar de ceux qu’ils critiquent, les politiques, ces organisations syndicales recourent aux mêmes procédés d’alliance pour faire barrage à l’Union FO Justice.

Aujourd’hui sur la surpopulation carcérale, hier sur la visioconférence, et demain sur d’autres sujets, ces organisations syndicales vous induisent en erreur et, pire encore, elles vous trahissent.

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SDGF : Déclaration Liminaire de la CAP du 20 mai 2025

Madame la sous-directrice,

Nous voici réunis à cette CAP au cours de laquelle seront évoqués et soutenus les différents recours exercés par nos collègues.

Une fois de plus, ces recours démontrent s’il en était besoin les difficultés auxquelles sont confrontés les greffiers au sein des juridictions face à un management qui n’en est pas toujours un en réalité.

Pourtant, le management fait normalement partie de formations dédiées mais encore faut-il avoir de l’appétence pour cela.

► MANAGER, c’est accompagner et communiquer avec les agents.
► MANAGER, c’est motiver et impulser de la dynamique et une cohésion au sein des équipes.
► MANAGER, c’est résoudre les conflits.

Malheureusement, cet anglicisme ne semble pas bien intégré par certains de celles et ceux qui en ont l’attribution.

Quoi qu’il en soit, FO Justice continuera à accompagner nos collègues au cours de ce long fleuve pas toujours tranquille de leur carrière.

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Prison d’Aix-Luynes : Des actes et non des mots !

Ces derniers jours FO a constaté, une flambée de violences physiques et verbales envers nos collègues.

Crachats, urines, poussades et insultes sont devenus leur lot du quotidien !

CES FAITS SONT GRAVES !

FO JUSTICE se demande :

  • Notre direction prend-elle consience de cette montée de violence ?
  • Notre direction se soucie-elle des affections morales et psychologiques de ses agents durant cette période de crise ?

Sans doute oui, nous dirait-elle.

Cependant, quand notre direction se permet de vouloir maintenir un UVF à un détenu placé au quartier disciplinaire pour détention d’une quantité importante de produit illicite :

  • Au mépris de la réglementation (l’article R57-7-47 ; Le décret n°2022-479 du 30 Mars 2022)
  • Au mépris de la sécurité de l’établissement.
  • Au mépris de nos collègues agressés.
  • Prétextant des soucis de disponibilité sur le planning des UVF.

Ces méthodes posent vraiment question sur le positonnement, la naïveté voire la compétence de notre direction.

FO JUSTICE s’est opposé formellement à cette décision de complaisance et a fait suspendre purement et simplement cet UVF, conformément à la réglementation.

FO JUSTICE demande à la direction de faire attention aux messages indirects et incohérents qu’elle peut envoyer à nos collègues surtout dans ces moments difficiles.

FO JUSTICE souhaite un bon rétablissement aux collègues agressés et remercie la rapidité des agents venus en renfort.

FO JUSTICE demande des peines exemplaires aux auteurs des faits.

FO JUSTICE sera toujours présents aux cotés nos collègues.

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