Depuis plusieurs semaines, vous vous interrogez sur les retards inhabituels de publication des résultats des concours, examens professionnels et tableaux d’avancement en cours.
FO Justice tient à vous informer que, contrairement à certaines rumeurs, ce retard n’est pas dû à un dysfonctionnement de la DAP.
Voici la vérité : la mise en oeuvre de la réforme historique, obtenue par FO Justice, se heurtait à un blocage de la part de Bercy et de la Fonction Publique qui, malgré d’âpres négociations, refusaient de valider des mesures pourtant actées en 2023.
Depuis deux mois, l’administration était activement engagée auprès de ces instances pour obtenir la validation des taux de promotion et le pyramidage correspondant à notre réforme, ainsi que son application rétroactive au 1er janvier 2024, conformément aux engagements pris lors de la signature.
Alerté de cette difficulté depuis 15 jours, FO Justice s’est mobilisé sans relâche pour que cette réforme historique, que nous avons été les seuls à négocier et obtenir, et qui représente une avancée majeure en faveur de l’ensemble des personnels de surveillance, soit enfin mise en oeuvre, et ce dans les conditions initiales, celles que nous avons négociées, celles que nous vous avons présentées.
FO Justice est aujourd’hui en mesure de vous annoncer que, grâce à la ténacité de notre action et à l’intervention du ministre de la Justice au plus haut niveau de l’État, cette réforme va enfin pouvoir être déployée dans sa globalité. Mais, soyez bien conscients qu’il a fallu que FO Justice pèse de tout son poids pour y parvenir !
Par conséquent, la publication des résultats et des arrêtés, que vous attendez toutes et tous, va intervenir très prochainement.
Il est important de rappeler que le contexte budgétaire actuel du pays est extrêmement tendu. FO Justice restera donc vigilant, et surtout déterminé à défendre et à obtenir l’application complète de cette réforme, juste reconnaissance de votre valeur et de votre investissement professionnel.
En tant que syndicat responsable, nous vous devons la vérité, sans céder à la démagogie ni au populisme, et même si cela peut parfois nous rendre impopulaires.
FO Justice vous invite, en revanche, à vous méfier et à rester vigilants face à ceux qui vous abreuvent de mensonges sur des aspects indemnitaires et statutaires, et vous font des promesses mirobolantes, complètement irréalistes dans un contexte budgétaire extrêmement restrictif pour l’ensemble des Administration, des Ministères et du pays tout entier.
FO Justice adresse ses plus sincères félicitations à tous les agents qui verront leur nom sur les listes de résultats à venir. Nous encourageons chacune et chacun à s’inscrire aux différents dispositifs de RAEP et à profiter pleinement des opportunités offertes par cette réforme… HISTORIQUE !
Suite à l’incendie dans la nuit du 07 au 08 mai 2025, qui a été parfaitement géré par l’ensemble des personnels présents, FO Justice CD ROANNE salue le professionnalisme et la réactivité des collègues mais tire la sonnette d’alarme.
Le QI devient une véritable bombe à retardement. Des détenus psychiatriques envahissent ce secteur et les arrivées n’en finissent plus !
Dressons un rapide bilan. À ce jour nous avons :
– Quatre gestions ouvertures à deux agents et un gradé
– Deux gestions menottées et équipées à trois agents et un gradé
Aujourd’hui l’effectif du QI est de DIX détenus mais SEPT sont avec des troubles psychiatriques !
Continuons sur une note positive puisqu’ une arrivée est prévue de maison centrale et évidement, la rumeur parle d’instabilité psychologique… mais ceci ne nous regarde pas !
Les carences RH usent les équipes jusqu’à la corde. Nos collègues du QI/QD se retrouvent à jouer les infirmiers faute de moyens adaptés. Et ce n’est pas tout : pompiers, psychologues, membres des ERIS improvisés, les agents de Roanne cumulent les fonctions sans reconnaissance.
Il est plus qu’urgent que les ordres de transferts soient mieux gérés ! Nous sommes un Centre de Détention et non un hôpital psychiatrique !
FO JusticeCD ROANNE félicite encore le professionnalisme et le courage des collègues qui sont intervenus lors de cet incendie et demande qu’ils soient récompensés !
Enfin, nous réaffirmons avec force la nécessité urgente de classifier les établissements en fonction des profils de détenus. Il en va de la sécurité, de la santé, et de la dignité de tous.
Le vendredi 25 avril 2025, une délégation Force Ouvrière Justice a été reçue en bilatérale par l’adjoint au chef d’établissement pour faire un point sur les conditions de travail au greffe et les axes d’améliorations dans ce service névralgique du CP de Fleury-Mérogis.
Pour rappel, par tract en date du 10 avril 2025, Force Ouvrière Justice avait alerté sur la détresse du plus grand greffe pénitentiaire de France.
Lors de nos échanges sans langue de bois avec la direction, nous avons pointé un environnement de travail détérioré en proie aux risques psychosociaux (absentéisme, démotivation, fuite des agents, surcharge de travail, manque d’effectif, manque d’écoute, manque de reconnaissance, burn-out des agents tous corps et grades confondus etc.…).
Par ce constat d’ensemble, Force Ouvrière Justicea sollicité un plan d’action spécifique au greffe du CP de Fleury-Mérogis avec le soutien de la direction interrégionale.
• Coordination du soutien psychologique aux personnels tous corps et grades confondus.
• Renforcement urgent des effectifs par le recrutement de personnel qualifié et la fidélisation des agents via la reconnaissance et des perspectives d’évolution.
• Renforcement du soutien hiérarchique : communication transparente et écoute attentive des agents par la hiérarchie de proximité.
• Une révision de l’organisation de service pour une meilleure répartition des tâches et concilier vie professionnelle et familiale.
• Régularisation des heures supplémentaires effectuées impossible à récupérer.
• Recensement des difficultés au sein du greffe.
• Développement d’un management participatif avec l’ensemble des acteurs de ce service.
• Formation continue adaptée, incluant des modules spécifiques sur l’organisation du greffe et le renforcement des compétences juridiques et informatiques.
• Clarification de l’organisation interne avec la mise en place de référents ou coordinateurs.
• Amélioration de la coordination interservices par la création de protocoles communs et une meilleure communication avec les partenaires externes.
• RETEX des différents groupes de travail spécifique constitués.
Force Ouvrière Justice rappelle que la situation ne peut plus durer. Nous exigeons des réponses concrètes et rapides de la part de l’administration pour garantir la sécurité juridique, le respect des droits et la reconnaissance du travail des personnels.
Le 27 mars 2025, une délégation de FO Justice, composée de représentants régionaux des personnels d’insertion et de probation ainsi que des personnels administratifs, s’est rendue au Centre Pénitentiaire Sud Francilien (CPSF). Au cours de cette journée, notre délégation a eu l’opportunité d’échanger avec les collègues du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP) présents, incluant des Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (CPIP), des personnels administratifs (PA), des psychologues et des assistants de service social (ASS).
Ce compte-rendu a été rédigé à la suite des observations et des échanges réalisés avec l’ensemble des personnes rencontrées durant cette journée.
PROGRAMME : • Matin : Rencontres et échanges avec les collègues du SPIP du CPSF. • Après-midi : Rencontres et échanges avec les collègues du Centre National d’Évaluation (CNE).
Le SPIP de Seine-et-Marne est composé de quatre antennes, dont celle du CPSF, qui est exclusivement dédiée au milieu fermé. L’établissement dispose d’une capacité d’accueil de 798 places. Au sein du CPSF, deux structures coexistent :
• Les centres de détention (hommes et femmes), le quartier maison centrale (QMC), et le quartier arrivant (QA). Le SPIP du CPSF est responsable de l’accompagnement des personnes détenues dans ces bâtiments.
• Le Centre National d’Évaluation (CNE), qui est administrativement autonome et directement rattaché à la direction de l’administration pénitentiaire, ainsi que l’UAT, qui est le seul établissement de ce type en France. Une Directrice Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (DPIP) supervise le CNE. Les CPIP sont sous son autorité fonctionnelle, mais administrativement sous celle du directeur du SPIP 77. Ainsi, c’est le SPIP qui « gère » et met à disposition les CPIP pour le CNE. Le SPIP de Réau est également compétent pour intervenir sur l’UAT.
POINT SUR LES LOCAUX
Les locaux de l’antenne de Réau se situent au deuxième étage du bâtiment administratif. Ils comprennent quatre bureaux de 20 m² (deux CPIP se partageant théoriquement une pièce), un bureau de 20 m² réservé au coordinateur socioculturel, un bureau de 18 m² affecté à la directrice, et un secrétariat de 15 m². Ces locaux sont jugés agréables et fonctionnels.
POINT RH
Organigramme de référence (2023) pour tout le CP :
• DPIP : 2
• CPIP : 16 (SPIP + CNE/UAT)
• PA : 2 (adjoints administratifs)
• ASS : 1
• Coordinateur d’activités : 1
• Total : 22
Organigramme actuel, ALIP Réau :
• DPIP : 1
• CPIP : 9
• CPIP stagiaire : 1
• Adjoints administratifs : 2
• Coordinatrice culturelle : 1
• Assistante de service social : 1
• Psychologue : 1
• Psychologue binôme de soutien : 1
• Agent point d’accès aux droits : 1
• Canal vidéo interne : 1
FONCTIONNEMENT ET PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES
Chaque CPIP gère environ une soixantaine de dossiers.
Problèmes majeurs rencontrés :
• Une CPIP intervient sur quatre bâtiments différents : QMC, QI, CDH1, CDH3.
• En plus de la permanence habituelle, les CPIP doivent gérer une permanence hebdomadaire à l’UAT à tour de rôle.
• Un nombre excessif de commissions d’applications des peines (CAP) et de débats contradictoires (DC) est constaté, sans programmation à échéances fixes. Le nombre peut atteindre jusqu’à 6 CAP par mois, avec des périodes particulièrement chargées. La direction du SPIP est consciente des difficultés et a engagé un dialogue avec les magistrats pour améliorer l’organisation, mais peu de progrès ont été réalisés jusqu’à présent.
• Un trop grand nombre de profils « maison d’arrêt » sont incarcérés au CPSF.
• Une seule assistante de service social intervient sur l’établissement (hors CNE) et doit également intervenir ponctuellement sur l’UAT.
• Actuellement, deux postes de CPIP restent vacants : un à l’UAT (non publié à la CAP) et un autre sur le CDH1. Il serait souhaitable d’attribuer au moins trois CPIP au CPSF pour un fonctionnement optimal.
LE CENTRE NATIONAL D’ÉVALUATION
Le CNE, d’une capacité de 50 places, accueille des personnes détenues pour évaluation, afin d’organiser leur parcours de peine. Mis en service en novembre 2011, il est le deuxième CNE ouvert en France.
• Psychologues cliniciens : 4
• Psychologues du travail : 2
• Adjoints administratifs : 2
FONCTIONNEMENT ET PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES :
• Une direction bicéphale complique le travail des collègues.
• En l’absence de candidats volontaires, des CPIP sortants d’école peuvent être affectés d’office au CNE.
• Les CPIP du CNE doivent également intervenir sur l’UAT, aggravant la charge de travail.
• Des difficultés d’orientation vers les établissements pour peine sont constatées, notamment en raison d’un manque de communication sur les établissements fléchés.
• L’effectif de psychologues cliniciens est insuffisant pour un suivi adéquat des personnes détenues.
L’UNITÉ D’ACCUEIL ET DE TRANSFÈREMENT (UAT)
L’UAT, d’une capacité de 180 places, accueille des personnes condamnées en attente de transfert vers un établissement pour peine.
POINT RH :
• CPIP : 0
• Psychologues : non présents sur l’UAT
FONCTIONNEMENT ET PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES :
• Un flou juridique persiste sur la classification de ce bâtiment.
• Aucun CPIP n’est actuellement affecté à l’UAT, ce qui entraîne une surcharge de travail pour les CPIP de l’ALIP de Réau.
• Les délais de transfèrement s’allongent, avec des situations préoccupantes pour les détenus.
• L’absence d’accompagnement individualisé est problématique, et il est impératif d’affecter deux CPIP à l’UAT.
• Les demandes des détenus ne sont pas traitées efficacement par les JAP, ce qui complique leur situation.
• L’assistante sociale est souvent sollicitée, mais les démarches restent complexes et frustrantes.
FO Justice a discuté avec la direction de l’UAT des problématiques rencontrées et a été informée des alertes faites à la direction interrégionale. Bien que des efforts soient faits pour sécuriser les interventions des CPIP, des solutions plus globales sont nécessaires.
Notre OS estime qu’il est crucial que la DAP prenne conscience de la situation actuelle de l’UAT et de ses enjeux et que les solutions ne doivent pas se limiter à des initiatives locales.
REMERCIEMENTS : FO Justice CPIP remercie la direction du SPIP pour ses échanges constructifs et tous les collègues pour leur confiance et leur engagement.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’établissement a été la cible de livraisons d’objets par drones.
Le professionnalisme et la vigilance des agents ont permis de repérer les cellules destinataires des livraisons.
Jeudi matin a été procédé à la fouille des cellules incriminées dès l’ouverture.
Les collègues ont découvert, entre autres : 8 téléphones, plusieurs cartes SIM, 11 chargeurs, 3 batteries.
Mais plus inquiétant encore, ils ont également mis la main sur plus de 800 grammes de résine de cannabis, et un couteau.
Cette découverte fait suite à une autre saisie de plus de 400 gr de produit stupéfiant au parloir il y a quelques semaines.
Enfin, l’établissement a de nouveau été la cible de largages par drone cette nuit encore.
Le bureau localFO JUSTICE, félicite l’ensembles des collègues pour leur réactivité et leur professionnalisme qui ont permis une fois encore de découvrir tous ces objets illicites.
Le bureau localFO JUSTICE, s’inquiète cependant de la multiplication des trouvailles de ce genre sur l’établissement.
Le bureau localFO JUSTICEdénonce une nouvelle fois la surpopulation chronique que subit notre établissement, facteur aggravant d’un trafic entre détenue et d’une insécurité globale pour l’ensemble des personnes évoluant en ces murs.
Le bureau local FO JUSTICE demande l’arrêt des incarcérations, au profit de la sécurité des personnes et des biens.
FO Justice vous informe que suite à son intervention, la Direction de l’Administration Pénitentiaire a publié des versions modifiées des dossiers RAEP pour les examens professionnels d’accès aux grades de :
– Brigadier-Chef Pénitentiaire, filière Expertise, – et Major Pénitentiaire, filière Encadrement
Les demandes d’avis hiérarchiques sont supprimées !!!
Les candidats ayant déjà fourni leur dossier RAEP doivent fournir cette nouvelle version* ! – L’ajout en annexe des états de services reste obligatoire. – Le guide de remplissage à destination des candidats est également modifié
(*) Ces nouveaux documents se substituent aux documents transmis le 5 mai dernier
FO Justice reste vigilant quant à l’application de sa réforme !!!
Les agents tiennent à bout de bras un établissement en tension extrême.
Moins 11 agents. Surpopulation carcérale. Travaux de tous les côtés. Six mois sans renforts annoncés.
FO JUSTICE DIT STOP !
Les travaux en cours, partout sur la structure, viennent alourdir la charge et désorganiser le fonctionnement quotidien.
Les risques explosent, la pression est permanente et les effectifs fondent.
Et pendant ce temps ? Rien. Aucune réponse. Aucune mesure.
Une demande de renfort a été faite, et depuis ? Le silence.
FO JUSTICE EXIGE IMMÉDIATEMENT :
– Des renforts temporaires sans délai
– Des mesures concrètes pour soulager les équipes
– Le respect dû aux personnels qui assurent la sécurité de tous.
La coupe est pleine.
Les agents de Privas ne sont ni invisibles, ni inépuisables.
Nous n’attendrons pas novembre. Nous n’attendrons pas l’accident.
FO JUSTICE EST AUX CÔTÉS DES PERSONNELS. NOUS NE LÂCHERONS RIEN.
Nous apprenons que notre établissement va prochainement accueillir un Détenu Particulièrement Signalé, dans le cadre d’une mesure d’ordre et de sécurité. Cette décision, totalement déconnectée des réalités du terrain, suscite colère et incompréhension parmi les agents.
Ce détenu n’est pas un profil ordinaire. Il a été impliqué dans une affaire grave ayant directement touché des membres du personnel. Et aujourd’hui, on voudrait nous imposer sa présence dans un établissement qui n’est ni sécurisé, ni équipé pour gérer un tel profil ?
C’est inacceptable !
Comment peut on sérieusement envisager l’affectation d’un détenu aussi sensible dans notre structure, alors que nous manquons déjà de moyens humains et matériels pour assurer la sécurité au quotidien ?
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS interpelle la direction et l’administration centrale. Cette décision doit être suspendue immédiatement. La sécurité du personnel ne peut pas être sacrifiée au nom de décisions bureaucratiques déconnectées du terrain.
Les surveillantes de la maison d’arrêt des femmes ont une fois de plus participées activement à la lutte contre le trafic qui gangrène notre établissement.
En effet, l’oeil aguerrit des agents ont permis les découvertes d’une somme conséquente de liquidité lors d’une fouille intégrale suite à son placement au quartier disciplinaire ordonnée par les gradés.
Le professionnalisme des agents a permis la découverte d’une importante somme en numéraire
36 billets de 50 euros pour un total de 1800€
Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite les agents pour la qualité de leurs observations et de leurs gestes professionnels qui ont contribué à la politique de lutte contre la prolifération des produits prohibés au sein de notre établissement.
Le bureau local Force Ouvrière Justice demande des récompenses pour l’ensemble des agents pour la qualité de leurs observations et leur investissement au quotidien.
Hier, le 8 mai 2025, vers 14h45, le détenu K. du QI a encore fait parler de lui hier en agressant violemment un gradé chef de poste. Lors d’un mouvement vers l’Unité Sanitaire, le détenu a craché à plusieurs reprises sur les agents présents avant de porter 3 coups de poing au visage du Brigadier-Chef présent.
Heureusement qu’il est reconnu personne à mobilité réduite, qu’il bénéficie d’un lit médicalisé et d’un fauteuil roulant pour se déplacer !!!
La veille, il avait encore insulté, menacé et craché sur plusieurs agents !
Le collègue gradé sera conduit vers l’hôpital. Il est touché au nez, à l’oeil, à l’oreille et à la pommette ! La direction se déplacera.
Avec 24 Compte Rendus d’Incidents rédigés contre lui en 1 mois et demi (dont 12 jours d’hospitalisation),le principe de précaution doit s’appliquer avec ce genre d’individu !
Arrêtons d’attendre l’agression pour réagir !
Ce détenu était suivi pour grande violence avant son arrivée à Riom ! Qui pense encore que le CP Riom lave plus blanc que blanc ?!
À qui le tour ?!
Le Syndicat localFO JUSTICE soutient le collègue gradé agressé et lui souhaite un prompt rétablissement !
Le Syndicat localFO JUSTICE demande d’envoyer ce genre d’individu dans un établissement spécifique ou une unité pour détenu violent !
Le Syndicat localFO JUSTICE demande à la direction un départ immédiat de ce détenu après une garde à vue !
Le Syndicat localFO JUSTICE demande au parquet une procédure de comparaison immédiate et une sanction à la hauteur des faits commis !