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Prison de Bourg-en-Bresse : Agression Personnel MA1

Ce jeudi 8 mai 2025 un jour férié mais pas pour les agressions sur personnel. Dès l’ouverture du matin lors du contrôle d’effectif un de nos
pensionnaires s’exprime en ces termes avec la surveillante d’étage et le gradé présent :

« Je veux changer de cellule, si je ne change pas de cellule j’arrache la tête au Chef MA1 »

Lors du retour des promenades ce même pensionnaire mécontent de ne pas avoir changé de cellule devient de plus en plus virulent et s’exprime en ces termes à la surveillante d’étage et aux collègues présents lors de cette réintégration des promenades :

« Je vais taper le Chef MA1 si je ne change pas de cellule, je suis de Valence, c’est à deux heures d’ici, tu vas voir je vais trouver ton adresse, moi je suis corse j’ai un demi-million sur mon compte, si je te mets un coup avec ma prothèse je te mets K.O, c’est ce que j’ai déjà fait à un surveillant, j’ai été transféré de Valence pour ça » puis il est passé à l‘acte en frappant le visage de la surveillante d’étage avec la bouteille d’eau au moment de rentrer dans sa cellule.

Lors de la maitrise au sol de cet individu, celui-ci a donné des coups de pied avec sa prothèse et également repoussé les agents à plusieurs reprises.

Heureusement, le professionnalisme des agents en poste n’est plus à démontrer et la gestion de cet incident a permis d’éviter le pire.

Notre collègue surveillante s’est vue remettre 4 jours d’ITT

FO JUSTICE demande le transfert de la personne détenue.

FO JUSTICE demande une sanction à la hauteur de l’acte commis.

FO JUSTICE reste à disposition de notre collègue et l’accompagnera dans toutes les démarches qu’elle souhaiterait entreprendre.

FO JUSTICE félicite la rapidité d’intervention sans quoi le bilan aurait pu être plus lourd, dans un climat actuel tendu et le manque d’effectif conséquent au sein de la structure

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Prison de Bourg-en-Bresse : 1, 2, 3, CD

FO JUSTICE dit stop aux violences répétées le 6 mai 2025 une journée noire pour les personnels du centre de détention.

Encore une fois, les personnels du Centre Pénitentiaire de Bourg-en-Bresse ont été confrontés à une vague de violences intolérables.
Trois incidents majeurs se sont succédés, révélant un climat explosif.

1er INCIDENT : Agression d’un gradé en poste au CD

Le matin du 6 Mai, un détenu au 1er étage du CD multiplie provocations, insultes et menaces à l’encontre des agents du secteur.
Conformément à la procédure, le Gradé du bâtiment intervient et décide de faire descendre le détenu au rez-de-chaussée, régime portes fermées.
Alors que le Gradé encadre le déplacement du détenu dans la coursive, celui-ci se retourne brusquement et le pousse violemment à deux reprises.
Grâce à la réactivité des agents présents lors de cet incident, l’individu est immédiatement maîtrisé et placé en prévention.

SECOND INCIDENT : Tentative d’Agression Préméditée

Plus tard, au rez-de-chaussée, un autre détenu hurle, menace et provoque les agents en criant :
« venez, je vous attends, vous allez voir ! »
Par sécurité, les agents ferment la porte. Le Gradé, pleinement conscient de la situation, décide de faire appel et d’envoyer l’équipe QD équipée.
Intervention extrêmement difficile : le détenu était prêt et déterminé à agresser. Il cherchait l’affrontement et l’a assumé.
Seule la cohésion et le professionnalisme de l’équipe ont permis de le maîtriser.

TROISIEME INCIDENT : Incendie volontaire en cellule

Toujours le 6 mai un troisième détenu provoque un feu de cellule volontaire.
Une mise en CPROU est immédiatement décidée.

AGENTS EPUISES CLIMAT EXPLOSIF : IL FAUT UNE REPONSE CLAIRE ET IMMEDIATE

Ces événements illustrent l’extrême tension que vivent les personnels au quotidien.
Violences, Provocations, Agressions, Pressions Psychologiques…
Jusqu’à quand l’Administration continuera-t-elle de fermer les yeux ?
FO JUSTICE Tire la sonnette d’alarme :
Les personnels sont à bout Physiquement et Moralement.
Les Surveillants et Gradés ne sont pas des cibles mouvantes.
Nous exigeons des Actes, pas des mots.
FO JUSTICE DEMANDE
. Des sanctions disciplinaires et pénales fermes pour les auteurs de violences.
. le transfert immédiat des détenus particulièrement dangereux.
. un renforcement des effectifs ainsi que les moyens d’intervention.
. La présence et le soutien totale de la hiérarchie sur le terrain.
. La reconnaissance claire du professionnalisme et du courage des agents.
Assez du mépris et de l’inaction .

FO JUSTICE exige des mesures fortes à la hauteur de la gravité de la situation.
Nous ne laisserons pas nos collègues seuls face à la violence.
Soutien total aux agents du centre de détention.
FO JUSTICE RESTERA TOUJOURS EN PREMIERE LIGNE POUR DEFENDRE LA SECURITE DES PERSONNELS

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Prison de Reims : Trop, c’est trop ! Quand la direction cède face aux détenus…

Un détenu récemment présenté en commission de discipline pour des faits graves (crachat sur agents, dégradations…) a été logiquement sanctionné à 8 jours de quartier disciplinaire (QD).

Mais le vrai scandale commence ensuite :

Le directeur aurait indiqué au détenu qu’il pourrait sortir plus tôt… à condition d’être “sage”, afin de pouvoir regarder un match de foot !

FO Justice dénonce fermement cette décision aberrante.

Ce type de passe-droit est inacceptable, injustifiable, et envoie un message désastreux à l’ensemble des personnels.

Cela prouve, une fois encore, que la direction a totalement perdu la main face à une population pénale de plus en plus provocante.

Pire encore : le même détenu avait trois comptes rendus d’incident (CRI) à faire l’objet d’un passage en commission de discipline…

Un seul a été sanctionné !

Les deux autres ont été ignorés, alors qu’ils contiennent des faits extrêmement graves.

Dans l’un des CRI, il est clairement indiqué que le détenu tenait un morceau de miroir cassé dans la main, et a proféré des menaces explicites à l’encontre de l’agent concerné :

« Dès lors, ce dernier m’a menacé à plusieurs reprises d’envoyer une équipe à mon domicile, en m’en faisant la promesse. Il m’a également insulté de “fils de pute” et “va niquer ta mère.” »

Et malgré cela, la direction reste passive.

Mais dans le même temps, elle tente de maintenir une pression constante et injuste sur les agents, déjà usés, méprisés, et déconsidérés.

À la MA de Reims, cette décision est la goutte de trop !

FO Justice refuse de rester silencieux face à ces dérives répétées.

Nous demandons à la Direction Interrégionale d’intervenir rapidement, afin que le personnel soit enfin entendu et respecté.

Nous demandons également que la Direction Interrégionale vienne à la rencontre du personnel, qui a besoin de soutien, d’écoute et de reconnaissance.

Car la direction locale, aujourd’hui, ne nous écoute plus.

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Prison de Rennes Femmes : Comportement violent, menaces et propos haineux au QPR

Mardi 6 mai 2025, les agents du QPR ont été confrontés à une journée particulièrement éprouvante en insultes et menaces de la détenue N, sans parler son agressivité physique. Cette détenue TIS est par ailleurs connue pour son profil psychiatrique lourd.

Plusieurs épisodes successifs traduiront une « radicalisation idéologique assumée », une haine ciblée, et une volonté de confrontation directe avec les personnels du QPR.

Vers 10h40, alors que l’officier QPR tente de dialoguer avec la détenue sur son comportement des derniers jours (elle accuse notamment l’officier de viol), cette dernière refuse toute communication. A la fermeture de la porte de cellule, elle insultera et menacera lourdement l’officier, pour exemple :

« Officier de merde ! », « Sale chien va ! », « Ouvre la porte bouffon ! », « Gros porc ! », « Tu pues ! », « Tu n’es qu’une merde ! », « Tu vas me supplier ! », « T’es entouré de blanches, sale chien, entouré de femmes, tu n’as pas honte ! », « C’est moi qui vais m’occuper de toi, je vais m’occuper de ton cas », « Je ne déconne pas. » …

En début d’après-midi, lors d’un parloir de la détenue avec sa mère, la collègue QPR en poste entend clairement la mère prononcer : « S’il te touche un cheveu, je vais m’occuper de lui. Je vais retrouver sa famille et je vais m’en occuper. » Une menace gravissime, émanant de la famille de la détenue, dirigée non seulement contre l’agent, mais aussi contre ses proches.

Vers 14h45, lors du mouvement du retour parloir, la détenue interpelle l’officier en lui tenant les propos suivants : « Bâtard, je vais te niquer et te faire cramer par Daech ! ».

L’officier lui demande de se taire, lui précisant qu’elle fera l’objet d’un CRI. Cette dernière se retourne alors brusquement, et tente de lui porter un coup de coude au visage, qu’il esquive, avant d’intervenir avec les collègues pour la maîtriser et l’entrainer au sol. Malgré le menottage, elle continue de menacer et essaie de porter des coups de pieds et de poings aux agents.

Durant le trajet vers le quartier disciplinaire, elle poursuit dans les insultes et menaces :

« Bande de putes ! Je vais vous niquer vous aussi, sale blanche et toi la métisse. », « Je vais m’occuper de vous au nom d’Allah, je ne vais pas vous louper, Allah est témoin, je vais vous retrouver », « Il n’y a que chez les blanches qu’on me met au QD »… .

La détenue essaiera encore de s’en prendre physiquement aux agents et fera de son mieux pour ralentir son arrivée au QD. Une fois en cellule, elle continuera dans son discours menaçant envers les collègues du QPR : « Je ne vais pas vous louper, toutes les deux et votre chef, bande de putes ! »

FO Justice condamne fermement ces agissements et propos inacceptables. Ces insultes et menaces haineuses envers les personnels du QPR ne doivent pas être prises la légère.

FO Justice félicite les agents dans la gestion maitrisée de la détenue malgré ses menaces et agressions physiques et verbales répétées, et reste à leur disposition pour toute démarche.

FO Justice attend une sanction disciplinaire exemplaire, à hauteur de la gravité des faits, suivie du transfert de la détenue.

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Prison de Longuenesse : l’élève Ducobu qui se prend pour le dirlo !

Une fois de plus, notre “super-héros” DU SERVICE des agents a frappé.

L’élève Ducobu se permet de faire la morale à un collègue, mais toujours par derrière, bien sûr ! Encore faudrait-il être présent à temps complet pour dénigrer les collègues ! Rappelons une règle, qu’elle vous plaise ou non : le poste que vous occupez est sensible, et vous ne devez en aucun cas divulguer des informations à d’autres personnes. Ducobu, vous n’avez décidément rien compris ! Vous n’êtes pas là uniquement pour saisir des plannings, comme vous le prétendez en CSA. Vous êtes là pour travailler ! Formation syndicale pendant trois jours, télétravail… Vous êtes vraiment très fort, Ducobu ! Avant de vous croire au centre du monde, REMETTEZ-VOUS EN QUESTION.

MADAME LA DIRECTRICE, UNE SIMPLE QUESTION :

L’élève Ducobu serait-il votre protégé ? A-t-il un gros dossier dans son cartable ? N’oubliez pas que l’élève Ducobu a déjà été exclu des cours.

Mais ce n’est pas tout…

L’élève Ducobu s’autorise à surveiller la vie privée des agents, à espionner les agents parloir au niveau du sas d’entrée, à faire la morale par l’intermédiaire de sa hiérarchie, à contrôler les pointages de ses collègues. Plutôt que de jouer les mouchards auprès de la direction pour redorer votre image, faites votre travail.

Les lignes non respectées, les miradors réservés à vos amis, les RH supprimées pour certains, les articles distribués sans passer par la voie hiérarchique, les heures comptabilisées sans tenir compte des relevés des brigadiers-chefs… et la liste est encore longue !

Mais comme d’habitude, vous trouverez comme excuse : “Ce n’est pas moi, mais le chef !” C’est tellement plus simple !

Certes, vous approchez les 30 ans de service, mais ce ne sont pas quelques semaines sur les coursives de jour et vos rares nuits qui font de vous une référence, encore moins un exemple. Nous, les agents, nous ne pouvons pas gérer nos coursives en télétravail, n’est-ce pas, Madame la Directrice ? Féliciter cette personne en la plaçant dans les rangs du TA…, plutôt que de valoriser l’un de nos anciens qui s’épuise chaque jour sur les coursives, est-ce cela votre conception de l’exemplarité ?

Encore une fois, vos “élèves” restent disciplinés et ne se mettent pas en télétravail pour se retrouver sur un terrain de football ! Les agents sont venus vous signaler les incohérences et les manquements du service. Quand allez-vous réagir ? l’heure n’est plus à la simple réprimande, mais à l’exclusion définitive.

LES PORTES DU “COLLÈGE” SONT GRANDES OUVERTES !

Il n’est plus question de carton jaune, mais de carton rouge !

La seule chose que nous exigeons de l’élève Ducobu est de respecter le travail de ses collègues.

FO Justice Longuenesse vous rappelle que, lors des demandes de détachement, des agents volontaires se proposent pour remplacer les collègues concernés. Contrairement à vous. Vous vous sentez au-dessus des lois ?

Pour rappel, tout détachement doit être signé par le personnel de direction… Pourtant, vous avez imposé à des agents de venir sur des RH sans même formaliser vos demandes. Où sont passées ces demandes ? Oups ! Le chef les cherche encore !

Eh oui, quand les élèves sont sages, l’élève studieux Ducobu sort son calcul : 6 + 8 + 5 = 60 ? Pas bien, Ducobu !

54 + 54 + 0 = 108. Bien joué, Ducobu.

En revanche, Ducobu, zéro à l’étage !

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Prison de Limoges : Nouvel acte de violence

Après l’agression d’une Brigadière Cheffe il y a 15 jours (arrachement osseux du poignet), un nouvel acte de violence envers un personnel s’est produit lundi après midi !

Lors du mouvement promenade, un de nos chers pensionnaire a refusé de se soumettre à la palpation de sécurité.
Devant l’insistance des collègues, celui-ci a préféré jeter l’objet se trouvant dans sa poche, en l’occurrence un mini téléphone portable, en direction des autres co-détenus.
Voyant qu’une collègue se penchait pour le récupérer, il l’a alors enroulé son bras autour de son cou par l’arrière et l’a projeté violemment au sol avant de lui retomber dessus.

L’intervention rapide des collègues a permis de le stopper dans son élan et de mettre fin à cette lâche agression !

Malheureusement, la collègue a de multiples hématomes au niveau du cou, des hanches et des épaules ainsi que 6 jours d’ITT !

Cet incident aurait pu être plus important au vu de la situation de Limoges qui nous le rappelons est en travaux :

– 132 détenus hommes pour 58 cellules
– 227% de taux d’occupation sur le quartier homme
– 29 matelas au sol
– Un personnel épuisé par la surcharge de travail

Une maison d’arrêt prête à craquer à tous niveaux !!!

Le bureau local FO Justice demande a ce que l’individu soit transféré à la fin de sa peine QD.

Le bureau local FO Justice demande a ce que des transferts d’urgences soit effectués afin de répartir aux mieux la surpopulation existante au sein de la DI de Bordeaux.

Le bureau local FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux collègues agressées.

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Prison de Borgo : Menaces de mort au QD

Ce mardi 06 mai 2025, une personne détenue a refusé son placement au Quartier d’lsolement.

Pire encore, elle en a profité pour proférer des menaces de mort contre une Officier, évoquant une attaque à la Kalachnikov.

Pour FO Justice Borgo c’est inacceptable !

Inacceptable en temps normal, mais encore plus dans cette période trouble.

FO Justice Borgo exige que tout soit mis en œuvre pour assurer la sécurité de nos collègues!

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Prison de Borgo : Black-Out sur le CP

Ce mercredi 07 mai 2025, un bug informatique a privé le PCI de toutes les caméras ainsi que de l’ouverture électrique des serrures. Cela pendant plus de 30 minutes !

Avec pour conséquences des détenus et des familles bloqués dans les parloirs, la détention bloquée avec des détenus et du personnel pénitentiaire dans les coursives, et un manque flagrant de sécurité pour les personnes détenues ainsi que pour le personnel et les intervenants.

Sachant que cet équipement n’a que quelques mois d’utilisation, c’est inquiétant pour la suite.

Heureusement qu’il n’y a pas eu d’agression, d’incendie ou une urgence médicale.

FO Justice Borgo tient à féliciter les deux agents du PCI pour avoir géré l’incident avec un grand professionnalisme. Nous félicitons également l’ensemble des personnels présent sur le CP Borgo qui ont fait en sorte qu’il n’y ait pas d’incident.

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Prison d’Agen : Menaces et intimidations !!!

Le jeudi 17 avril 2025, vers 19h50, un collègue en service de nuit à la M.A d’Agen, répond à un appel par le biais de l’interphonie ..
Il décroche, demande s’il y a un problème.. Un détenu répond, se présente et l’interpelle par son prénom (apparemment il s’était très bien renseigné sur l’équipe qui prenait son service cette nuit là, ainsi que de l’identité du collègue)..Et le menace, pour des raisons aussi farfelues que mensongères, en ces termes :

Sur les 5 piliers de l’islam, je vais t’attraper.. tu vas voir je connais du monde dehors..

A savoir que cet énergumène n’en ai pas a son premier coup d’essai.. Il y a 2 mois, il a menacé un autre collègue pour des faits quasi similaires et il eut qu’une très faible sanction en prime:

5 jours de quartier disciplinaire avec sursis !!!

C’est pour cela que FORCE OUVRIÈRE JUSTICE AGEN s’insurge au vue de celle qui a été prononcée en C.D.D pour le second incident :

15 jours de Q.D dont 5 avec sursis !!!

Quartier disciplinaire qu’il ne fera pas de suite car les deux cellules dont nous disposons à l’établissement sont hors service pour une durée indéterminée !!! Donc il reste en cellule classique pour le moment..

En ces temps difficiles où les personnels de l’administration pénitentiaire sont la cible de multiples menaces et intimidations partout en France. Ce genre d’incident ne doit pas être banalisé et au contraire, très sévèrement sanctionné.

FO JUSTICE AGEN tient à apporter tout son soutiens à notre collègue lâchement menacé et intimidé dans l’exercice de sa fonction, et exige que ce détenu soit transféré rapidement dans un établissement adapté à sa dangerosité.

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Prison de Châteaudun : Agression, Châteaudun façon Walking Dead

Dans la journée de lundi, une personne détenue est reçue à l’unité sanitaire par l’infirmière.

Mécontent du service rendu par l’infirmière, la personne détenue tente une manœuvre d’intimidation, il bombe le torse et se montre de plus en plus vindicatif. Tant et si bien que l’infirmière n’a d’autre choix que de mettre fin à la consultation et lui demander de sortir. Affirmant sa volonté de domination virile, il refuse et menace jusqu’à ce que la surveillante en poste à l’unité sanitaire soit contrainte d’intervenir pour l’inciter à sortir.
Celle-ci se voit opposer un refus identique sur le fond et la forme. Le détenu devient de plus en plus menaçant. Il s’obstine et refuse de sortir, la tête du détenu contre la tête de la surveillante devient une menace.
La surveillante n’a d’autre choix que de maîtriser le détenu pour le contraindre à sortir. L’alarme a été déclenchée. Le détenu est emmené au sol par la surveillante et les infirmières solidaires venues en renfort.
Celui qui, il y a quelques secondes encore, jouait encore le caïd est dépassé, il n’a pas le dessus dont il se gargarisait. Dans un réflexe certainement acquis à l’école maternelle, ou devant Walking Dead, il mord à sang la main de la surveillante.
Les surveillants de l’UDV arrivent en renfort et procèdent à la mise en prévention. Les agents de l’UDV relèvent la personne détenue, il est alors pris d’un élan de tendresse, et explique qu’il est très très gentil et qu’il souhaite calmement retourner en cellule…

Notre collègue n’est que légèrement blessée à la main et est retournée travailler dès le lendemain.

FO Justice Châteaudun félicite et remercie l’ensemble des intervenants.
FO Justice Châteaudun remercie particulièrement les personnels soignants pour leur solidarité.
FO Justice Châteaudun demande à ce que les personnels, soignants inclus, soit officiellement récompensés pour cette démonstration de courage, d’investissement et de solidarité.

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