FO Justice, vous informe du lancement de la campagne relative à l’élaboration de la liste d’aptitude au titre de l’année 2025 pour l’accès au grade de capitaine pénitentiaire de classe normale.
► Le nombre de promotions à prononcer est de 7.
► Peuvent être promus les Brigadiers-Chefs et Majors qui, au 1er janvier de l’année d’établissement de la liste d’aptitude, ont accompli au moins 15 ans de services effectifs dans le corps d’encadrement et d’application, dont 6 ans en qualité de Brigadiers-Chefs ou Majors.
► Les agents promus seront nommés à compter de leur entrée en formation à l’ENAP dont la date est fixée au 20 octobre 2025.
►La durée d’affectation minimale des agents nouvellement promus est fixée à 2 ans.
► La date prévisionnelle des résultats est fixée au 1er septembre 2025.
Quand certains veulent INT€RIAL€, de son coté, FO JUSTICE veut du POUVOIR D’ACHAT pour les PERSONNELS.
L’UISP FO JUSTICE TOULOUSE salue les camarades et collègues du ressort de l’Occitanie qui se sont mobilisés ce vendredi 13 juin 2025.
Banderole, Tractage et Pétition, c’est ainsi que FO JUSTICE CP LANNEMEZANs’est illustré dans son action syndicale. Dans un climat particulier où les personnels mettent en place une gestion de la détention par la fermeture des portes, FO JUSTICE syndicat dans le combat et responsable se devait d’être extrêmement prudent.
FO JUSTICE CP BEZIERS et FO JUSTICE CP PERPIGNAN ont bloqué les portes de leur structure une paire d’heures. Les flammes et les fumées sont montées aussi haut dans le ciel que le curseur de la grogne des agents est élevé.
Les bureaux FO JUSTICE de MURET, SEYSSES et VLM ont effectué des retards de prises de services afin de montrer le mécontentement des personnels.
Les petites structures impactées par de nombreux problèmes d’effectifs dans un contexte de surpopulation carcérale se sont ralliées à la cause par un soutien en signant de la pétition.
En SIGNANT, VOUS ENTREZ DANS LA PROTESTATION. ALORS VOUS ATTENDEZ QUOI ???
L’ARBITRAGE DE LA MUTUELLE COMME IL A ÉTÉ DÉCIDÉ ILLUSTRE UNE VÉRITABLE TRAHISON SOCIALE !!! LA MUTUELLE INT€RIAL€ n’est pas égal à POUVOIR D’ACHAT
Une énième fois, c’est le porte monnaie des agents qui va être impacté.
Et que dire du volet PRÉVOYANCE, lorsque vous questionnez les référents même de INT€RIAL€, leur réponse est : « effectivement, il faudrait pour ce volet rester là ou vous êtes !!!».
L’UISP FO Justice vous alerte : « continuez à jouer avec les nerfs des personnels qui triment dans des détentions surpeuplées avec un manque criant d’agents, dévorés par les punaises et puces dans leur quotidien ».
DES CONDITIONS DE TRAVAIL MERDIQUES.
UNE MUTUELLE IMPOSÉE QUI PREND LES AGENTS POUR DES VACHES À LAIT !!!
FAITES, FAITES, LE BRAS DE FER NE FAIT QUE COMMENCER …
Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la disposition qui permettait la PRÉSENTATION SYSTÉMATIQUE EN VISIOCONFÉRENCE DES PRÉVENUS placés sous régime dérogatoire dans les QLCO.
Cette décision est une injustice flagrante: elle prive les agents d’un outil essentiel de protection, alors même que les prévenus devraient représenter à eux seuls près des deux tiers des personnes détenues concernées par ce régime.
Autrement dit, c’est la majorité des profils les plus dangereux qui devront continuer à être extraits physiquement, avec tous les risques que cela comporte pour les agents chargés de les escorter, souvent dans des conditions tendues et sous-équipées.
Le ministère était pourtant si fier de nous montrer ses salles de visioconférence flambant neuves, présentées comme la vitrine d’une justice modernisée et sécurisée.
Aujourd’hui, ces installations sont devenues le symbole d’un échec politique.
Des milliers d’euros dépensés pour rien, et une profession une fois encore sacrifiée.
C’est une trahison. Un affront à notre métier. Un oubli délibéré de Fabrice et Arnaud, tombés dans des conditions que cette disposition aurait pu empêcher de se reproduire !
Monsieur Darmanin a failli.
Ses promesses sont restées lettre morte. Sans moyens, sans cadre juridique adapté, on court à la catastrophe.
L’UISP FO Justice Hauts-de-France appelle tous les personnels à nous rejoindre et à se mobiliser massivement LE MERCREDI 18 JUIN devant le Centre Pénitentiaire de Vendin-le-Vieil.
CE QLCO, NOUS LE CENSURONS.
A côté de cela, tous les établissements des Hauts-de-France sont confrontés à la surpopulation carcérale, au sous-effectif chronique et aux tensions constantes. NOUS PROFITERONS DE CE RASSEMBLEMENT POUR DÉNONCER COLLECTIVEMENT CETTE RÉALITÉ ALARMANTE, À L’APPROCHE D’UN ÉTÉ QUI S’ANNONCE DÉJÀ TENDU.
Et puisque le ministre semble si convaincu de la justesse de ses choix,
Nous l’invitons à venir s’expliquer directement devant les agents.
Qu’il vienne, sur le terrain, regarder en face ceux qu’il expose chaque jour davantage.
Le 18 juin, nous disons STOP.
STOP à l’hypocrisie, STOP au mépris, STOP à la mise en danger.
Petit-déjeuner militant et Barbecue solidaire le midi !
La sécurité de nos agents n’est pas négociable : Non à l’abandon de la visioconférence obligatoire !
Le Conseil constitutionnel vient de rendre ses conclusions concernant la visioconférence pour les détenus. Pour FO Justice, cette décision est inacceptable et met gravement en péril la sécurité de nos agents pénitentiaires et des forces de l’ordre sur le terrain.
En ne rendant pas obligatoire la visioconférence, le Conseil constitutionnel ignore délibérément les risques inhérents aux extractions judiciaires de détenus. Chaque déplacement d’un détenu, particulièrement ceux au profil dangereux, est une opération à haut risque, un moment où nos collègues sont les plus exposés. Nous l’avons malheureusement payé trop cher par le passé.
L’HEURE N’EST PLUS À LA TERGIVERSATION, MAIS ÀL’ACTION !
Nous le répétons : la visioconférence, loin d’être une option, est une mesure de sécurité primordiale pour protéger celles et ceux qui assurent au quotidien la garde et l’escorte des détenus. Rendre cette pratique facultative, c’est laisser nos agents face à des dangers évitables et méconnaître les réalités du terrain. C’est inacceptable.
Pourquoi se mobiliser ?
• Protéger nos agents : Moins d’extractions, c’est moins de risques d’agression, d’évasion, et de drames. La visioconférence réduit drastiquement l’exposition de nos personnels.
• Exiger des conditions de travail sûres : Nos métiers sont déjà dangereux. Nous ne pouvons accepter que des décisions politiques ou juridiques augmentent encore cette dangerosité au détriment de la vie de nos collègues.
• Faire entendre notre colère : Cette décision est un affront à la profession. Nous ne resterons pas silencieux face à ce mépris de notre sécurité.
• Exiger des mesures sécuritaires dans l’aménagement de l’établissement qui a l’heure actuelle ne sont pas faites (serrures électriques dans deux bâtiments, ajouts de trappes de menottage, moyens pour les écoutes téléphoniques…)
• Exiger que l’assermentation des agents se fassent sur site pour ne pas exposer le personnel
REJOIGNEZ LE MOUVEMENT !
TOUS DEVANT LA PRISON DE VENDIN-LE-VIEIL !
FO Justice appelle l’ensemble des agents pénitentiaires, des forces de l’ordre, et tous ceux qui soutiennent la sécurité de nos personnels, A SE JOINDRE À NOUS.
FO Justice appelle également à boycotter l’appel d’offre concernant les Brigadiers Chefs…
PAS DE BRAS… PAS DE CHOCOLAT !
LE 18 JUIN DÈS 6H VENDIN LE VIEIL FERA ENTENDRE SA COLÈRE !!!
Alors que les questions du bien-être au travail et des discriminations sont des sujets prioritaires pour le ministère de la Justice, il semblerait, une fois encore, que l’école s’affranchisse de ces préoccupations.
Certains cadres font leur popote dans leur coin, donnant des instructions hasardeuses, immédiatement contredites par une autre autorité de l’école.
Tous les personnels de cette école sont volontaires et n’hésitent pas à donner le meilleur d’eux-mêmes pour que l’enseignement dispensé aux publics accueillis en formation soit de qualité, et pour que les demandes diverses soient traitées dans un délai raisonnable et acceptable.
Mais ici, on ne tient pas compte de l’expertise des agents dans leur domaine, quel qu’il soit ; on ne tient pas compte non plus des contraintes pédagogiques, etc. Pour cela, d’ailleurs, encore faut-il savoir de quoi on parle et ce que l’on met derrière le mot pédagogie !
D’autres sujets importants sont traités par-dessus la jambe, et la direction se moque littéralement des agents de l’ÉNAP.
Prenons comme exemple les procédures RH, et plus particulièrement la procédure disciplinaire.
Des agents, au cours de la dernière année, ont été soumis à une procédure disciplinaire.
Que dire du traitement de ces dossiers ? Non-respect du formalisme, non-respect des délais, absence de réponse sur les suites données, procédures hasardeuses, etc.
Les personnels se sentent méprisés et bafoués dans leurs droits.
Tous ces manquements au respect des procédures génèrent des crispations, de la colère, des incompréhensions — qui pourraient largement être évitées par un minimum de communication et, surtout, par une maîtrise des procédures diverses par les cadres.
Heureusement, FO Justice est là pour rappeler les règles essentielles et de base sur tous ces sujets de gestion managériale.
Prenons également l’exemple de la défaillance de la climatisation (en panne depuis plusieurs années et totalement hors service depuis l’été 2024), et des fortes chaleurs de ces derniers jours — qui ne seront certainement pas les seules de l’été…
FO Justice a saisi la direction sur ce sujet le mercredi 11 juin 2025.
Nous sommes le 13 juin 2025, et FO Justice n’a reçu aucune réponse de la part de la direction.
Bien que ce sujet ait été brièvement abordé lors du CSA du 12 juin 2025, le bureau local FO Justice attend une réponse écrite à son mail. C’est la base du respect.
Pour information, un relevé de température a été effectué par certains agents : il fait au moins 30°C dans certains bureaux, et jusqu’à 39°C dans les dojos du gymnase.
La direction a affirmé, en marge du CSA :
« L’école n’achètera pas de climatisation individuelle ou portative alors que des travaux vont être réalisés. »
Pourtant, droit dans les yeux, la direction nous avait affirmé au dernier trimestre 2024 que le marché public pour cette prestation serait mis en place début 2025, pour des travaux en mai-juin 2025.
Visiblement, il y a eu un loupé… mais ce n’est pas grave : la quasi-totalité de la direction a ses bureaux climatisés.
Ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres, révélateurs de la gestion globale de l’école.
Les personnels sont à bout de souffle.
La plupart d’entre eux ont baissé les bras et regardent, médusés, le bateau couler.
Ils sont en colère, dégoutés, et profondément touchés par le traitement qui leur est réservé au sein de l’école.
C’est un mépris total des personnels et de leur investissement quotidien.
Si l’objectif était de détériorer le moral des agents et leurs conditions de travail, soyez rassurée, vous l’avez atteint.
Le bureau local FO Justice exige :
• Que les agents soient davantage écoutés ;
• Que les personnels de l’école soient reconnus dans leur fonction et leur expertise ;
• Que la direction fasse preuve de bienveillance envers ses personnels ;
• Que les procédures soient respectées dans leur globalité, afin de maintenir un dialogue social apaisé.
L’UISP FO Justice des Hauts-de-France exprime sa colère et son indignation face à la plainte pour diffamation déposée par l’attaché d’administration du CP Lille-Sequedin contre nos représentants syndicaux Dim et Yaya.
Cette plainte est une attaque frontale contre la liberté syndicale, une tentative lamentable de faire taire celles et ceux qui osent dénoncer les abus de pouvoir, l’arbitraire et le mépris de certains cadres envers les personnels.
Mais qu’il le sache bien : la parole syndicale ne se muselle pas
Ce que notre organisation a mis en lumière dans son précédent communiqué n’est pas de la diffamation : ce sont des faits, vécus, documentés, confirmés par plusieurs témoins. Ce sont les paroles méprisantes d’un attaché qui s’autorise à dire à un cadre nouvellement nommé :
« Tu n’es directeur que sur le papier », « Tu ne fais pas partie de la direction », « On mange entre membres de la direction, pas avec toi » …
C’est aussi l’attitude d’un « pseudo-responsable » qui demande à un cadre de se lever en réunion pour pouvoir s’asseoir à sa place, qui adresse des demandes d’explications sur la base de rumeurs, sans avoir été témoin de quoi que ce soit.
Voilà les méthodes que nous avons dénoncées, et que nous continuerons de dénoncer !
Et maintenant, il ose porter plainte contre nous ? Qu’il soit bien clair que ce genre de manœuvre ne nous intimide pas. IL NOUS RENFORCE.
Dim et Yaya sont des représentants engagés, présents sur le terrain, respectés par leurs collègues.
Ils sont le syndicat. Et derrière eux, c’est toute une organisation qui se lève.
Une organisation solide, déterminée, et prête à riposter face à toutes les tentatives d’intimidation, même les plus grossières…
Nous n’avons pas peur d’un attaché qui, faute d’arguments, se réfugie derrière une plainte. Ce que nous faisons, nous le faisons au nom des agents. Ce que nous disons, nous le disons haut et fort.
Et si cela dérange, c’est bien la preuve que nous faisons notre travail.
L’UISP FO Justice des Hauts-de-France apporte un soutien inébranlable à Dim et Yaya qui seront auditionnés ce lundi 16 juin.
L’UISP FO Justice des Hauts-de-France ne reculera pas d’un pas. L’action syndicale n’est pas un délit.
C’est un droit. Et nous le défendrons, coûte que coûte.
Alors qu’hier, jeudi 12 juin 2025, les membres élus au CSA faisaient une déclaration liminaire pour dénoncer le non-respect des textes en matière d’organisation générale du CSA, la direction, trois heures plus tard, a de nouveau bafoué éhontément les principes du dialogue social.
Le bureau local FO Justicene tolère pas — et ne tolèrera plus — de tels agissements, qui deviennent récurrents.
Ce mépris devient insupportable, non seulement dans le cadre du dialogue social, mais également vis-à-vis des personnels de cette école.
Madame la Directrice, lorsque des sujets inscrits à l’ordre du jour d’une instance n’ont pas été communiqués à l’ensemble des organisations syndicales, ils ne peuvent pas être abordés et débattus en séance du CSA.
Cela est d’autant plus vrai lorsque les membres élus de FO Justice vous font savoir qu’ils n’ont pas été informés de points aussi importants que l’organigramme de référence ou les postes de formateurs et de responsables de formation (RF).
La réponse que vous avez apportée — « on n’a qu’à dire que ce sont des questions diverses »
— n’est ni acceptable, ni adaptée.
Les questions diverses sont, par définition, des sujets ne nécessitant ni analyse poussée, ni préparation particulière.
Or, les deux sujets susmentionnés sont très importants et ne peuvent être traités à la légère.
FO Justiceréaffirme son exaspération et son mécontentement face à l’organisation des instances dans cette école.
Nous ne pouvons que constater le peu de considération que vous accordez au dialogue social et au respect des textes.
En conclusion, la règle semble ne s’appliquer qu’aux “petits personnels”, tandis que la direction, elle, s’en affranchit allègrement.
Pour rappel, FO Justice est majoritaire à la DAP et à l’ÉNAP. Vous devez composer avec notre organisation, et surtout être attentive à la pertinence de notre analyse.
FO Justicetravaille, étudie et réfléchit.
Nous vous l’avons démontré à de nombreuses reprises : nous maîtrisons nos sujets.
Le bureau local FO Justice exige que la direction applique et respecte les textes en vigueur, notamment en ce qui concerne le fonctionnement du dialogue social.
FO Justice salue et remercie l’ensemble des collègues qui se sont mobilisés aujourd’hui !
Par votre présence et votre détermination, vous avez une nouvelle fois démontré que la solidarité entre agents n’est pas un vain mot, mais une réalité bien ancrée dans nos murs. Malgré les tensions actuelles, vous avez répondu présent pour défendre nos droits et notre pouvoir d’achat.
Votre participation a montré que la solidarité syndicale reste notre principale force. Grâce à votre présence, FO Justicepeut continuer de défendre le pouvoir d’achat et l’intérêt collectif avec détermination.
UNE MUTUELLE IMPOSÉE QUI BRISE LE POUVOIR D’ACHAT
C’est une double peine pour les personnels pénitentiaires, déjà malmenés par des conditions de travail dégradées et un manque chronique d’effectifs.
Vous avez montré que, malgré les manœuvres, malgré la fatigue, malgré les tentatives de division, la profession reste debout et unie.
Face à cette injustice, FO Justice ne lâchera rien !
Cette journée a montré qu’on n’est pas dupes, que cette réforme de la mutuelle, imposée à marche forcée, fait mal au porte-monnaie, et que certains essaient de se dédouaner de leurs responsabilités.
Quand une mutuelle devient un problème au lieu d’être une solution, il est temps de changer les règles du jeu !