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Prison de Périgueux : AGRESSION !

Hier, jeudi 30 janvier, un de nos pensionnaires qui présente des troubles du comportement, s’en est pris violemment au surveillant d’étage en le bousculant lors de la mise en place des promenades au quartier arrivant.

Maîtrisé, l’individu a été conduit en cellule disciplinaire.

Le syndicat local FORCE OUVRIERE Justice salue la réactivité et le professionnalisme des agents présents qui ont permis de mettre fin rapidement à l’incident.

Le syndicat local FORCE OUVRIERE Justice dénonce une augmentation des violences à l’encontre des personnels et une population pénale de plus en plus véhémente, vindicative et intolérante.

Une fois encore, ce sont les personnels en première ligne qui en font les frais !

La faute aussi à une surpopulation pénale permanente et grandissante.

Au quartier arrivant s’entassent jusqu’à 4 détenus par cellule. Tout cela engendre des tensions que subissent chaque jour les personnels.

Le syndicat local FORCE OUVRIERE Justice déplore une dégradation des conditions de travail qui en découlent.

L’année qui commence promet d’être difficile !

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Prison d’Eysses : Encore une agression au QI/QD !

Ce vendredi 31 Janvier, une nouvelle fois c’est au sein du quartier d’isolement et/ou disciplinaire qu’un de nos personnels a subi des violences physiques.

Au moment du repas, un des pensionnaires du QI, mécontent de son sort, s’en est pris au Major de service en lui envoyant à la tête ses vêtements et un sac rempli d’effets assez lourds pour tenter de l’assommer. Cet énergumène a poursuivi sa rébellion en essayant de boxer notre collègue.

Ce dernier a réussi à éviter ce coup de poing et avec l’aide du surveillant en poste au quartier a maîtrisé la personne détenue qui a été placée manu-militari au disciplinaire pour mettre fin à l’agression.

Aujourd’hui, on a évité le pire mais demain qu’adviendra-t-il sans une réaction de l’Administration !

Depuis de longues années, FO Justice CD d’Eysses dénonce le manque de moyens humains au sein de notre établissement et particulièrement au QD/QI où un seul agent est affecté de façon pérenne. Les ouvertures se faisant à deux avec l’apport du Brigadier-Chef Encadrement.

Chaque année, le nombre d’agressions est en augmentation au sein de notre structure et majoritairement, elles ont lieu dans ce Quartier Spécifique.

Pour FO Justice, la première des causes c’est le profilage des personnes détenues. Nous n’avons clairement pas la structure adaptée à l’accueil de certains public de plus en plus perturbé et violent pour un oui ou pour un non.

De plus, nous souffrons chaque jour un peu plus du manque de personnel qui touche l’ensemble de l’Administration Pénitentiaire et particulièrement le CD d’Eysses où il manque 20 surveillants à l’organigramme pour faire tourner la boutique !

Tous le savent, mais rien ne change !!!

FO Justice CD d’Eysses félicite l’ensemble des personnels présents sur cette intervention et demande qu’ils soient récompensés à la hauteur de leurs actes.

FO Justice CD d’Eysses soutient les Agents victimes de cette agression et leur apportera toute l’aide nécessaire à leurs démarches.

FO Justice CD d’Eysses réclame le transfert de ce détenu à l’issue de sa sanction au QD qui se doit d’être exemplaire.

FO Justice CD d’Eysses exige une nouvelle fois un meilleur profilage des personnes détenues affectées sur notre établissement !

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Prison de Rennes-Vezin : Bagarres, détenus alcoolisés, sortie médicale sans escorte ! LE QSL !

Le mercredi 29 janvier 2025 à 16H20, au QSL, l’agent (seul) en poste constate via l’écran des caméras de sécurité que deux détenus se battent sur la coursive.

En attendant l’arrivée des renforts, l’agent réussi à enfermer les deux détenus dans deux cellules différentes afin d’éviter tout nouvel affrontement. Malgré cette séparation, chacun continue de semer le chaos en frappant violemment contre leurs portes. L’un des protagonistes à même détériorer le frigo et détruit la fenêtre de la cellule, laissant de nombreux éclats de verre au sol.

Avec l’aide des renforts du CPF de Rennes, l’agent réintègre l’ensemble des détenus présent sur zone en cellule.

Une fois l’ELSP sur place, ils maîtrisent le détenu récalcitrant avant de l’évacuer avec son compagnon de discorde sur le CP de Rennes-Vezin.

Face à cet incident et la lourde problématique du travailleur isolé du QSL, le CPF a dû découvrir des postes pour pouvoir intervenir, laissant des secteurs sans responsable. Ceci est révélateur d’un vrai problème avec le protocole de gestion d’incident, risquant de mettre en grande difficulté le CPF.

Un nouvel incident dans la nuit

À 00h17, un détenu rentre au quartier de semi-liberté dans un état d’ébriété avancée. Dès son arrivée, il montre de forts signes d’ivresse. Il n’arrivait pas à franchir correctement la porte d’entrée, il titubait lourdement, manquant de tomber à quatre reprises, et ne tenait debout qu’en s’appuyant sur les meubles présents. Lors du test d’alcoolémie, au bout de trois tentatives le résultat vire au rouge, confirmant un taux d’alcoolémie très élevé.

Averti, le gradé de nuit contacte l’officier de permanence, et finit par avoir comme instruction d’appeler le SAMU pour une prise en charge sans escorte.

En attendant l’agent reste 1h20 seul dans des locaux non sécurisés avec un détenu qui ne tient plus debout. Il finit par laisser le détenu au SAMU en espérant que tout se passe sans problème.

AUCUNE SANCTION, AUCUNE REACTION ET ON RECOMMENCE

Ce même détenu, à sa sortie d’hôpital ne subit aucune sanction et retourne au QSL. LE SOIR MÊME, dans la nuit du 30 au 31 janvier, notre amateur de boisson revient encore une fois alcoolisé ! Réponse de la direction : le détenu est autorisé à retourner dans sa cellule du QSL. Il faudra attendre le lendemain après-midi pour qu’ordre soit donné de réintégrer le détenu sur le CP.

Le bureau local trouve choquant qu’un détenu fortement alcoolisé parte en « sortie médicale » sans escorte pénitentiaire. Les détenus du QSL restent des DETENUS !

Le bureau Local est abasourdi par le manque de sanctions et de réactions face à de telles situations

Le bureau local demande à notre direction de revoir d’urgence les protocoles de gestion d’incidents pour le QSL, que ce soit pour les alarmes ou pour les détenus en état d’ébriété.

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UISP Dijon : Lettre Ouverte – Réponse

Suite à notre Lettre Ouverte du 27 Janvier 2025 concernant l’absence de déploiement de la bombe incapacitante grande capacité dans les unités ESP de la DISP de Dijon, nous avons obtenu une réponse claire de la direction interrégionale.

Grâce à l’action et à la saisie de L’UISP FO Justice Dijon, nous pouvons enfin annoncer que le plan de déploiement est en cours. Voici les éléments précis qui nous ont été communiqués :

  • Une déclinaison régionale de la note DAP définissant le cadre d’usage de cette arme est en cours de rédaction et sera signée la semaine prochaine. Cela permettra de laisser à l’initiative du Chef d’escorte de s’équiper ou non de cet outil dans le cadre de la préparation de sa mission.
  • Le matériel sera livré immédiatement après la publication de cette note, assurant ainsi une mise à disposition rapide aux unités concernées.
  • Concernant les véhicules d’escorte, nous avons également été informés que 4 Ford Transit seront livrés d’ici fin mars ou début avril.

Ces avancées concrètes montrent que notre engagement pour défendre vos intérêts et améliorer vos conditions de travail porte ses fruits. L’UISP FO Justice Dijon reste mobilisé pour s’assurer que ce calendrier sera respecté et que le matériel sera déployé sans retard supplémentaire.

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Prison d’Aix-Luynes : Déclaration Liminaire lors du CSA du vendredi 31 janvier 2025

Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les Membres du Comité Social d’Administration (CSA),

Aujourd’hui, nous nous réunissons autour d’un ordre du jour qui touche de près les réalités vécues par les agents de notre établissement. FO Justice CP Aix-Luynes souhaite exprimer ses préoccupations et ses attentes concernant les thèmes qui seront abordés.

Les sujets inscrits à l’ordre du jour sont d’une importance capitale. Nous espérons des échanges fructueux et constructifs, qui mèneront à des avancées concrètes et rapides pour l’ensemble du personnel.

Toutefois FO Justice tient à exprimer sa surprise face au peu de documents fournis par l’administration en vue de cet ordre du jour ?! Comment pouvons-nous débattre de manière constructive, avec si peu de documents et surtout lorsque ceux-ci nous parviennent à moins de sept jours avant ce CSA ?! Cela soulève des questions quant au respect accordé aux membres de ce CSA !!!

Tout d’abord, nous tenons à revenir sur les nouvelles instructions relatives à la comptabilisation des temps d’intervention pendant les périodes d’astreinte, évoquées lors du dernier Comité Social d’Administration Interrégional (CSAI) du 8 janvier 2025. Il est impératif de réexaminer toutes les Chartes des Temps (CDT) pour garantir que chaque agent concerné, quelle que soit sa fonction, bénéficie d’une récupération équitable. FO Justice CP Aix-Luynes ne peut pas accepter que la charge de travail des agents soit alourdie par des règles obsolètes.

Par ailleurs, le sujet de la « porte dormante » soulève de vives interrogations au sein de notre organisation syndicale. Avec un taux de couverture de seulement 89,7 %, QUI VA S’AGGRAVER AU 1ER JUILLET 2025 POUR ATTEINDRE PENIBLEMENT 83%, IL EST DIFFICILE DE COMPRENDRE POURQUOI CE THEME FIGURE A L’ORDRE DU JOUR ?!

En effet, lors d’un précédent CSAI, pour donner suite à la demande de , le directeur interrégional (DI) s’était engagé à ne pas appliquer cette préconisation de la Mission de Contrôle Interne (MCI), tant que nous n’atteindrions pas un taux de couverture satisfaisant. Il est donc essentiel de respecter cet engagement et de ne pas remettre en question la parole du DI !!!

De plus, nous ne pouvons ignorer l’absentéisme croissant au sein de notre établissement, qui est symptomatique d’un sous-effectif alarmant.

La fatigue accumulée et le ras-le-bol généralisé des agents sont des signaux d’alerte que la direction doit impérativement prendre en compte.

Les pratiques consistant à positionner des agents « fantômes » sur les feuilles de service doivent être abandonnées !!! Elles apparaissent comme des manœuvres destinées à faire bonne figure auprès de la DISP de Marseille. En réalité, elles génèrent de véritables difficultés et sont un casse-tête pour les chefs de postes contraints de pallier le remplacement des postes dans l’urgence !!!

Pour FO Justice, c’est inacceptable !!! La direction locale ne doit pas se limiter à stigmatiser le personnel, mais au contraire, chercher à comprendre les causes profondes de ce malaise, et s’attacher à appliquer la circulaire portant sur les chartes nationales de construction et de gestion du 19 décembre 2019 !!!

AVANT DE CHERCHER DES SOLUTIONS À L’ABSENTÉISME, LA DIRECTION DOIT ÊTRE EXEMPLAIRE DANS L’APPLICATION DES RÈGLES ET DES CIRCULAIRES EN VIGUEUR !!!

Pour conclure, FO Justice CP Aix-Luynes affirme clairement sa position sur ces enjeux :

  •  ⁠LA REVISION DE LA PORTE DORMANTE : c’est NON !
  • L’ADOPTION D’UN « PSEUDO PLAN » POUR LUTTER CONTRE L’ABSENTEISME : c’est NON !

FO Justice CP Aix-Luynes est FORCE DE PROPOSITIONS, mais pour avancer, il est essentiel que la direction locale écoute et applique les directives du DI, ainsi que les circulaires en place.

FO Justice CP Aix-Luynes est convaincue que la première étape vers un dialogue social constructif et bénéfique pour nos agents et notre établissement réside dans le respect des règles et consignes en vigueur.

FO Justice CP Aix-Luynes a le souci du bien-être des agents, nous devons identifier les causes pour apporter des solutions efficaces pour surmonter les défis auxquels notre établissement fait face.

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SDGF : Déclaration Liminaire au CSA du 30 janvier 2025

Monsieur le Directeur

FO Greffe renouvelle tout son soutien à nos collègues de Mayotte à l’occasion de cette nouvelle année, collègues si durement touchés et dont les conditions de travail restent compliquées, doux euphémisme.

Le protocole d’accord va voir dès demain la nomination de 1200 cadres greffiers, reste nos directeurs de service de greffe qui attendent de la considération et de la revalorisation rapidement.

La manifestation de ce lundi concernant les directeurs de service de greffe a démontré leur forte attente. Lundi, place Vendôme, le Garde des Sceaux a pris le temps de s’arrêter pour venir à la rencontre des manifestants et les assurer sur sa forte détermination à voir aboutir les négociations sur leur revalorisation et leur positionnement avant le mois de mai 2025 afin de l’inscrire au PLF 2026.

Après ces paroles fortes du Garde des Sceaux, nous attendons des actes concrets.

Nos directeurs de service de greffe sont un maillon indispensable de l’équilibre judiciaire et on ne doit pas les oublier. FO Greffe attend beaucoup de votre projet et restera une FOrce de proposition !

Tout au long des discussions tant dans le cadre de l’accord de méthode que dans le cadre du protocole en juillet 2023, FO Greffe a rappelé sa volonté de voir évoquer les négociations concernant les DSGJ.

FO Greffe n’a d’ailleurs cessé, et encore lundi devant la Conseillère Services Judiciaire du Garde des Sceaux, de réclamer la constitution d’organigrammes clairs et précis dans toutes les juridictions :

QUI FAIT QUOI ET OÙ ?

Concernant ce protocole, FO Greffe vous renouvelle sa demande de connaître le nombre de dossiers de C en G et de cadre greffier reçu ainsi que le nombre d’avis réservés ou défavorables et ce par juridiction. Nous avons été saisis par de trop nombreux collègues qui contestent l’avis reçu. Est-ce une manière pour les directeurs de greffe de montrer leur hostilité à cette évolution de carrière ?

Comment est-ce normal d’avoir un avis défavorable avec une évaluation excellente en progrès où sont reconnues les qualités de management de ces collègues ?

Le projet de loi de finances pour 2025 n’ayant pu encore être voté, la continuité des services publics est assurée par le régime dit « des services votés », très encadré juridiquement. Dans ce cadre, les dépenses sont autorisées de façon limitée, seuls 25% des crédits votés en 2024 étant disponibles.

Pour répondre à ce principe, les SAR ont reçu comme consigne du ministère de décaler la dépense de paiement des jours de compte épargne temps au début du second trimestre.

Le paiement des jours CET est donc reporté, sauf nouvelle consigne, sur la paie du mois d’avril. Ceux qui comptaient dessus pour régler leurs factures ou leurs crédits en retard, notamment les agents contractuels ou fonctionnaires qui perçoivent les plus petits traitements, n’ont qu’à attendre le printemps et se serrer la ceinture. En attendant, le ministère nous propose une nouvelle saison de « l’amour est dans le prêt ».

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Prison de Douai : L’arrivée des matelas au sol !

FO Justice a alerté à plusieurs reprises la direction sur l’augmentation constante de l’effectif détenu et l’absence de transferts significatifs, malgré un accord de la direction interrégionale visant à ne pas dépasser le seuil de 430 détenus dans notre établissement.

Aujourd’hui, alors que la structure est en travaux et fonctionne avec un bâtiment en moins, nous avons atteint un effectif de 481 détenus. Il est impératif de stopper cette hémorragie avant qu’il ne soit trop tard.

La charge de travail des agents a considérablement augmenté, avec une surpopulation record de 186,2 % du taux d’occupation. La gestion quotidienne devient extrêmement complexe, notamment en raison des mutations de cellules fréquentes dues aux conflits entre détenus. L’arrivée des triplettes ne fera qu’aggraver cette situation en accentuant les tensions et les difficultés de cohabitation dans des cellules déjà exiguës.

Cette surpopulation carcérale fait peser une menace directe sur la sécurité du personnel, avec un risque accru d’agressions. Il est urgent de prendre en compte l’impact de cette pression sur les agents, notamment l’augmentation des risques psychosociaux et du stress au travail, qui peuvent avoir des conséquences graves sur leur santé et leur capacité à exercer leurs missions.

Des transferts pour désengorger la maison d’arrêt, doivent être EFFECTUÉS IMMÉDIATEMENT afin de ramener l’effectif à un niveau cohérent avec les capacités de notre structure, soit un maximum de 430 détenus.

Pour éviter une crise ingérable, ces transferts doivent être réguliers et anticipés. La situation actuelle est intenable pour les agents de détention et risque d’entraîner une détérioration rapide des conditions de travail.

FO Justice exige que la direction prenne ses responsabilités immédiatement afin d’inverser cette tendance et de garantir un cadre de travail acceptable pour le personnel.

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