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Prison de Rennes Femmes : Agression au QMA

FO Justice DEPLORE UNE AGRESSION DE PLUS au QMA du CP Rennes femmes.

Ce jour vers 15h30, la détenue P., trop connue sur l’établissement pour son profil psy, demandera à écourter sa promenade à 15 minutes de la remontée.

Mécontente du refus de l’officier QMA, qui lui expliquera qu’elle remontera avec les autres détenues à l’heure prévue, la détenue P. commencera par l’insulter en ces termes :

« Va te faire enculer, grosse pute ! … »

Lors de la remontée vers 15h45, l’officier QMA avisera la détenue du CRI rédigé suite aux nombreuses insultes qu’elle aura formulées à son encontre. La détenue continuera malgré tout. L’officier E, présent sur les lieux, lui demandera de se calmer et d’arrêter avec ses propos et menaces, en vain…

La détenue, très agressive, se jettera soudainement sur l’officier QMA. Elle lui donnera un violent coup de poing au visage, avant de la saisir par les cheveux et de l’entrainer au sol, tout en lui portant des coups de pied.

L’officier E et les surveillantes présentes réagiront aussitôt et finiront par maitriser la détenue, tout en tachant de lui faire lâcher prise, mais cette dernière, dans sa folie, continuera de tirer longuement sur les cheveux de l’officier. Les agents parviendront à la libérer de son emprise. La détenue sera menottée et mise en prévention, où elle continuera avec un tapage.

FO Justice souhaite un prompt rétablissement à l’officier QMA (œil au beurre noir (lunettes cassées), douleurs aux cervicales, ecchymoses aux jambes), et reste à sa disposition pour toute démarche.

FO Justice félicite les agents pour la gestion de cette agression violente et EXIGE sans délai, LE TRANSFERT de la détenue.

FO JUSTICE DENONCE POUR LA ENIEME FOIS, LE PLACEMENT DE CAS PSY INGERABLES, EN DETENTION ORDINAIRE.

Quand est-ce que les personnels seront enfin entendus et considérés dans leurs revendications légitimes ?! N’ont-ils pas déjà assez à faire ?!

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Prison de Fresnes : Brochette de surveillants à l’EPSNF

Le bureau local Force Ouvrière Justice de l’EPSNF ne peut rester muet suite à l’incident du mercredi 31 juillet 2024 durant lequel deux patients détenus ont décidé d’en découdre lors d’une activité en extérieur.

Peut-être faisait-il trop chaud ou étaient-ils en excellente forme, mais vers 14h, une violente bagarre éclate entre deux détenus au jardin thérapeutique. L’alarme est donnée rapidement par le surveillant chargé de la surveillance de cette activité.

Rapidement un surveillant arrive sur place et essaye avec le Directeur technique de contenir l’excès de testostérone des deux individus et de les séparer.

C’est alors que l’un d’entre eux, visiblement en pleine possession de ses moyens, a eu l’idée de se saisir d’un tuteur de tomates fabriqué avec un tasseaux de bois de 1.5 mètres pour finir de régler ses comptes.

Le surveillant s’est alors retrouvé en mauvaise posture avec un détenu dans son dos et un autre virulent face à lui et armé d’un bâton pointu.

Le temps paraît très long dans ces situations.

Ce surveillant ne doit son salut qu’à la ténacité du directeur technique, du surveillant de l’activité et du gradé arrivé rapidement sur place.

Le détenu a été désarmé non sans mal et a été reconduit dans sa cellule.

Le pire a sans doute été évité et le sang-froid du surveillant a peut-être ramené le détenu à la raison.

On ne vient pas au travail pour se faire agresser !

Le bureau local Force Ouvrière Justice exige le retrait de ses tuteurs dangereux ainsi que tout objet pouvant devenir une arme par destination dans les lieux occupés par la population pénale.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande qu’une attention particulière soit portée sur le profil des détenus participants à ses activités.

Le bureau local Force Ouvrière Justice veillera toujours à ce que les personnels de l’administration puissent exercer dans les meilleures conditions peu importe l’établissement.

Le bureau local Force Ouvrière Justice se tient à disposition des agents pour toute démarche envisagée.

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Prison de Béziers : Grave agression au CP

Ce jour, le 2 juillet 2024, au 2ème étage de la MA2, lors de l’ouverture, la surveillante en poste fait son appel et se retrouve confrontée à un détenu récalcitrant alors qu’elle ne fait que son travail.

Le détenu, sans aucun doute dérangé dans sa « grasse matinée » lui tient les propos: « arrête de nous prendre la tête des le matin et prend mon courrier »

Alors que le pensionnaire s’énervait, la collègue a refermé la porte de la cellule.

Non sans mal parce que ce dernier y a asséné un violent coup de pied. Pour finir une flopée d’insultes a été destinée à la collègue.

Une dizaine de minutes plus tard, la surveillante accompagnée du collègue du 1er étage venu en renfort, sont retournés à la cellule afin de réaliser les contrôles initialement prévus. C’est alors que le détenu s’est dirigé en hurlant sur le collegue qui n’a eu d’autre choix que de le repousser.

Le surveillant a alors reçu de nombreux coups au visage. De l’huile ayant été versée sur le sol de la cellule a provoqué la chute du collègue, qui s’est retrouvé au sol sous une avalanche de coups de poings et de pieds.

FO Justice CP Béziers apporte tout son soutien au collègue lâchement agressé. Ce genre d’agissement est inacceptable !!.

FO Justice CP Béziers demande une sanction ferme et le transfert immédiat de ce détenu !

Pour FO Justice CP Béziers, le manque d’effectif est l’une des principales raisons à ce genre d’incident gravissime, les personnels ne sont pas de la chair à canon. Il est plus que temps de l’entendre !

FO Justice CP Béziers appel au blocage total de l’établissement ce samedi 3 Août 2024, en soutient à notre collègue victime d’une voyoucratie de plus en plus violente.

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UISP PACA-Corse : Quand la mobilité devient synonyme de fuite !!!

Ce mercredi 31 juillet 2024, les résultats de la campagne de mobilité du premier semestre pour le Corps d’Encadrement et d’Application (CEA) ont été publiés. Pour l’ensemble des établissements de la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires (DISP) de Marseille, tous les postes ont été pourvus, sauf un : la Maison d’Arrêt de Grasse la Maison d’Arrêt de Grasse

UN RÉSULTAT ALARMANT

1 POSTE NON POURVU 1 POSTE NON POURVU

8 DÉPARTS SUPPLÉMENTAIRES 8 DÉPARTS SUPPLÉMENTAIRES

Ce constat, bien que semblant anodin, révèle une situation bien plus préoccupante. Depuis 2022, cinq campagnes de mobilité ont entraîné le

départ de 45 agents de la Maison d’Arrêt de Grasse, tandis que seulement 3 agents ont été mutés sur cet établissement.

La Maison d’Arrêt de Grasse est aujourd’hui le seul établissement sur la DISP de Marseille à n’avoir reçu aucun renfort en personnel de surveillance lors des deux dernières campagnes de mobilité.

EN TOUT EN TOUT

24 DÉPARTS 24 DÉPARTS

POUR 00 ARRIVÉE !! 

UN ÉTABLISSEMENT EN CRISE

La cause de cette hémorragie de personnel est claire :

L’ABSENCE D’ATTRACTIVITÉ L’ABSENCE D’ATTRACTIVITÉ

Si le coût élevé de l’immobilier local peut en partie expliquer cette situation, d’autres établissements voisins ne rencontrent pas les mêmes difficultés ?!

Pour FO Justice PACA-Corse, les véritables raisons résident dans :

Une gestion managériale souvent brutale et mal vécue par une partie du personnel.

Un défaut d’accompagnement des jeunes agents.

Une surcharge de travail liée à un accroissement incessant des mouvements.

Des infrastructures vieillissantes et des projets d’envergure mal adaptés.

Monsieur le Directeur Interrégional, il est urgent d’examiner de près la situation de cet établissement et des personnels qui y travaillent.

L’Administration doit analyser les causes profondes de ces difficultés, y remédier et fournir les moyens nécessaires pour rendre cet établissement à nouveau attractif.

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Préavis de grève PJJ : Mobilisation pour la défense de nos contractuels

Monsieur le Garde des Sceaux,

FO Justice PJJ dépose un préavis de grève illimité pour l’ensemble des personnels de la PJJ afin de dénoncer le non-renouvellement des contractuels.

En effet, dans le cadre d’une multilatérale, la direction de la PJJ a annoncé mettre en place des mesures restrictives fortes à l’endroit des contractuels suite au dépassement de la masse salariale de 1,6 million d’euros. En cause, les primes JOP et 93. Contrairement à ce qui a été annoncé par la directrice de la PJJ en présence de toutes les DIR, les contractuels subissent des annulations sèches de leurs contrats et non un report.

Pour FO Justice PJJ, c’est intolérable. Cette décision scandaleuse va mettre en péril la prise en charge des mineurs. Les services vont être particulièrement impactés à l’heure où le besoin en personnel se fait sentir.

Pour notre organisation syndicale, cette situation est l’expression d’un problème de gouvernance que nous avons maintes fois dénoncé.

En l’espèce, la direction de la PJJ a laissé le budget déraper. Les services ont été incapables d’anticiper et de prendre des mesures adaptées.

En appliquant la politique de non-renouvellement des contractuels, c’est l’ensemble de la chaine pénale des mineurs qui sera impacté.

Au-delà des responsabilités qu’il faudra définir, notre organisation syndicale exige :

–  L’intervention du Garde des Sceaux afin de mettre un terme à cette campagne de restriction budgétaire.

–  Le renouvellement de l’ensemble des contractuels.

–  La mise en place d’une politique de recrutement adaptée aux enjeux.

–  Un audit et des actions concrètes pour agir sur la problématique de gouvernance.

Dans l’attente, notre organisation syndicale dépose un préavis de grève national illimité à compter du jeudi 8 août à partir de 8 h.

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Médaille d’Or pour les Personnels de l’Administration Pénitentiaire !

En cette période de jeux olympiques, comment ne pas faire un parallèle entre nos athlètes, qui vouent leur vie à leur discipline, et les personnels de l’administration pénitentiaire qui sacrifient la leur pour l’intérêt général de l’État ?

Le nombre de détenus en France a battu un nouveau record… qui n’a rien d’olympique : 78.509 personnes incarcérées au 1er juillet, contre 77.880 le mois précédent, selon des chiffres publiés ce jeudi par le ministère de la Justice.

Ce chiffre record marque le dixième mois consécutif de hausse de la population carcérale, représentant une augmentation de 5,4% sur un an. Sur le terrain, c’est une densité carcérale moyenne de 127%, qui se porte à 152% dans les maisons d’arrêt et même au-delà de 200% pour 19 établissements ou quartiers… explosif !

Et malgré ça, nos prisons tiennent et n’implosent pas. Et ça, nous le devons aux seuls personnels de l’administration pénitentiaire, qu’ils soient personnels de surveillance, d’insertion et de probation, administratifs ou techniques.

Tous résistent malgré les difficultés engendrées et les conditions de travail extrêmement dégradées.

Ces personnels sont voués corps et âme à leur administration, passant ainsi plus de temps au travail qu’avec leurs proches, s’épuisant personnellement et professionnellement pour porter à bout de bras un système carcéral à bout de souffle.

Dans aucun autre pays démocratique du monde, on ne demande autant de sacrifices, d’investissement et d’abnégation à ses personnels.

Le protocole d’accord signé à la suite du drame d’Incarville prévoit une grande consultation pour s’attaquer à la surpopulation carcérale de notre pays et enfin trouver des solutions pour la réguler.

Force Ouvrière Justice a déjà fait connaître ses propositions et ses orientations pour y parvenir.

Ainsi, nous ne pouvons plus laisser aux seuls magistrats la responsabilité de gérer et réguler les flux de la surpopulation. Ils ont échoué et les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Est-il utile de rappeler que, par pur dogmatisme, deux syndicats de magistrats corporatistes, le SM et l’USM, font la pluie et le beau temps dans ce pays ?
Quoi qu’ils fassent et quel que puisse être leur niveau de responsabilité, les magistrats ne sont jamais inquiétés. Les révélations du rapport de l’IGJ suite au drame d’Incarville en sont un nouvel exemple… tragique !

Il faut ajouter à cela l’instrumentalisation de l’UNSA-Justice par l’USM et de la CGT par le SM. Tels des pantins, ils se laissent manipuler pour des raisons purement électoralistes, en vue d’obtenir des moyens supplémentaires et, par ricochet, ne font qu’asseoir la toute-puissance de ces syndicats de magistrats corporatistes.

Mais Force ouvrière n’a pas l’intention de laisser faire !

Fort de représenter TOUS les personnels de ce ministère, y compris les magistrats avec qui nous travaillons dans l’intérêt de l’ensemble des personnels et celui de nos concitoyens, nous serons force de proposition pour trouver de vraies solutions pour réguler la densité carcérale dans notre pays.

Il est urgent d’agir et le futur gouvernement devra faire de ce dossier une priorité absolue. À l’impossible, nul n’est tenu…

Les personnels de l’administration pénitentiaire ont déjà fait bien plus que ce qui est admissible !

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