Ce jour, le jeudi 08 juin 2023, une lâche agression sur un agent de la fonction publique a eu lieu au niveau du quartier disciplinaire, par le détenu K. qui est coutumié des faits.
Aux alentours de 8 h 45, le détenu K. placé au quartier disciplinaire depuis le 06 juin était convoqué en commission de discipline suite a des dégradations de cellule répétées. C’est au retour de cette commission, regagnant sa cellule QD qu’il a asséné un énorme coup de poing dans le visage d’un surveillant UDV, celui-ci s’écroulera au sol K.Oe t notre pensionnaire enragé lui assénera un deuxième coup, mais cette fois ci, en lui mettant un coup de pied dans la tête.
Depuis quelques mois maintenant, nous ne pouvons que prendre connaissance de cette violence qui grandit dans notre centre de détention et nous n’avons pas d’autre choix que de dire….
stop !!!!!
lI faut, dés aujourd’hui que quelqu’un prenne ses responsabilités, pour une meilleure gestion de notre établissement. Notre Direction interrégionale de Bordeaux et la Direction de l’Administration Pénitentiaire nous voient comme la poubelle de la France mais, aucun moyen n’est mis en place que ce soit au niveau HUMAIN ou bien même au niveau structure !!!
DÉPLACEZ-VOUS, Il FAUT QUE L’ON PARLE
SÉRIEUSEMENT….. ET SURTOUT RAPIDEMENT !!!
Les OS souhaitent, un prompt rétablissement a notre ami, durement touché par cette lâche agression et remercie les agents arrives en renfort rapidement.
Les OS appellent, à la mobilisation devant l’établissement demain matin des 6 h !!!
RETOUR SUR LA TRAGIQUE JOURNÉE DU 11 JANVIER 2018 :
Christian Ganczarski, un détenu particulièrement signalé (DPS), un islamiste radical condamné pour terrorisme, était placé à l’isolement au centre pénitentiaire de Vendin- le-Vieil. Dans l’après-midi, au moment de sortir de sa cellule pour passer un appel téléphonique, il s’est soudainement jeté sur trois des quatre agents qui l’entouraient et les a blessés avec des ciseaux. L’un d’entre eux a été sérieusement touché à la tête. Cette attaque terroriste restera à jamais dans les mémoires du personnel.
Elle a déclenché 15 jours de blocage et de mobilisation nationale, un mouvement historique qui s’est malheureusement soldé par une trahison toute aussi historique.
Après sa mise en examen pour « tentative d’assassinats sur dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste » le procès de Christian Ganczarski se tiendra du 12 au 16 juin devant une cour d’assises spéciale. FO Justice souhaite renouveler son total soutien aux collègues victimes ainsi qu’à l’ensemble des personnels de l’administration pénitentiaire.
MALHEUREUSEMENT, LA SITUATION ACTUELLE EST BIEN PIRE QU’EN 2018. Le relevé de conclusion signé par l’UFAP et l’ancienne ministre Mme Belloubet, qui prétendaient résoudre les problèmes de recrutement et garantir la sécurité du personnel, ont lamentablement échoué. FO Justice n’a cessé de dénoncer cette situation depuis lors.
Aujourd’hui, nous sommes au bord du précipice. Les effectifs sont dramatiquement insuffisants, et selon les projections de l’administration elle-même, il y aura plus de 280 postes vacants d’ici la fin de l’année dans les Hauts-de-France.
Malheureusement, hier encore, seuls 214 candidats sur les 856 initialement prévus se sont présentés au concours de surveillant sur la région. Avant 2018, nous attirions trois fois plus d’inscrits ! Notre belle région était d’ailleurs l’un des principaux bassins de recrutement. Cette époque est révolue !
Selon l’Ufap, le recrutement de 1100 personnels supplémentaires sur une période de 4 ans était censé renforcer nos structures et mettre fin aux services dégradés. Cinq ans plus tard, nous en sommes presque à regretter cette époque… La gestion en mode dégradé est devenue la norme, avec aucun établissement où les agents ne dépassent pas les plafonds d’heures supplémentaires. Et ne parlons même pas des réorganisations des services qui devaient être entièrement revues.
Sur le plan de la sécurité, ce n’est guère mieux, avec une explosion des agressions physiques atteignant un pic de plus de 4000 par an. Il était évident que la distribution de gilets pare-lames ou de nouvelles chaussures Magnum ne suffirait pas à contenir les phénomènes de violence en détention. Les QPR/UDV n’ont rien changé à cela. De manière pragmatique, FO Justice a toujours réclamé que la sécurité des personnels passe par un travail d’équipe avec des moyens de défense et de contraintes adaptés (PIE, bombes incapacitantes, chien de défense, etc…) Une fois de plus, cinq années ont été perdues, cinq années de trop sur des sujets aussi essentiels !
Enfin, en ce qui concerne les indemnités et le statut, en 2018, pendant que certains se pavanaient sur les plateaux télévisés en affirmant qu’ils ne demanderaient pas de revalorisation au prix du sang de leurs collègues, FO Justice était la seule organisation syndicale à revendiquer une augmentation significative de nos salaires. Il n’est pas nécessaire d’avoir fait de grandes études pour comprendre que l’amélioration de nos conditions de travail et de nos organisations passe par un recrutement massif, et ce recrutement massif ne sera possible que si notre profession est attractive. La situation actuelle est le résultat des erreurs passées de nos dirigeants et du syndicat majoritaire de l’époque. NE L’OUBLIONS JAMAIS.
Vous pouvez être convaincus qu’à FO Justice nous ne serons jamais des casseurs de grève…
SI LE MINISTERE N’EST PAS CAPABLE DE RÉPONDRE IMMÉDIATEMENT AUX LÉGITIMES ATTENTES DU TERRAIN, DANS LE CADRE DE LA RÉFORME STATUTAIRE ET INDEMNITAIRE DANS LES PROCHAINS JOURS, N’AYEZ AUCUN DOUTE, FO JUSTICE SERA À VOS COTÉS DEVANT LES PORTES DE NOS ÉTABLISSEMENTS: POUR VOTRE POUVOIR D’ACHAT, VOSCONDITIONS DE TRAVAIL ET VOTRE SÉCURITÉ.
Mesdames, Messieurs les membres du Comité Social d’Administration (CSA),
En premier lieu, le syndicat local pénitentiaire FO Justice du centre pénitentiaire (CP) d’Avignon-Le Pontet souhaite exprimer son entière solidarité envers nos collègues et amis qui ont subi des agressions les lundis 29 mai et 5 juin ainsi que le mercredi 31 mai. Cette semaine a été particulièrement difficile pour le personnel de surveillance.
Nous dénonçons avec forcela violence et la surpopulation carcérale qui entraînent des incidents et des agressions inacceptables au sein de notre établissement !!!
Concernant la politique employée dans notre établissement, nous pouvons affirmer que FO Justice continue de travailler et de lutter avec détermination pour défendre les droits de tous les agents, quels que soient leurs corps et grades !!!
FO Justice PERSISTE et réitère fermement sa position : toute agression, quels que soient le grade ou le corps de l’agent visé, doit être immédiatement sanctionnée par 30 JOURS DE QD FERME, DES POURSUITES PÉNALES ET UNE DEMANDE DE TRANSFERT DISCIPLINAIRE.
Pour FO Justice, il ne peut y avoir aucune tolérance envers l’agression physique, quelles que soient les circonstances.
Nous sommes d’ailleurs satisfait d’annoncer notre deuxième victoire concernant la note de service sur la continuité du service et la gestion des absences. Cette nouvelle annoncée lors du CSA du 23 mai 2023, nous encourage à poursuivre notre lutte pour la défense des droits des agents…
NOUS NE NOUS ARRÊTERONS PAS LÀ !!!
FO JUSTICE CONTINUERA À S’OPPOSER FERMEMENTÀ LA DÉCOUVERTURE DES POSTES, QUI MET EN DANGER LA
SÉCURITÉ ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES AGENTS !
Depuis la mise en place du groupe de travail sur l’absentéisme, FO Justices’est toujours opposé fermement à la direction, depuis la première réunion, pour que l’absentéisme ne soit pas utilisé comme une excuse pour sanctionner les agents malades ou mettre en place une politique punitive ciblant les agents revenant d’un congé de maladie ordinaire (CMO).
En tant que syndicat responsable, nous avons toujours défendu les droits des agents de manière juste et équitable. Notre OS a proposé des mesures concrètes, telles que la prime de présence, qui a été adoptée par d’autres et la direction locale. Nous sommes satisfait d’avoir été les pionniers de cette idée proposée à la DISP de Marseille par la direction et nous attendons sa validation avec impatience.
FO Justice s’engage à poursuivre ses actions de revendications et de propositions concrètes, telles que la reconnaissance du travail des surveillants d’étage. Nous serons toujours présents pour défendre les droits des agents, combattre les malversations et l’injustice.
En tant que force de proposition, nous continuerons à semer des graines
et à créer des opportunités pour faire progresser la justice et l’équité.
FO Justice sera toujours présent à vos côtés pour défendre vos intérêts. Nous restons déterminés à faire de notre mieux pour les agents de notre établissement.
Les épreuves écrites du 2eme concours de surveillants 2023 se sont tenues hier.
Alors que nos détentions sont pleines à craquer et que le manque d’agents se fait de plus en plus cruellement ressentir, il est logique que nous portions une attention toute particulière aux statistiques de présence à ce concours, qui sont le véritable augure de la quantité de nos futurs renforts.
Malheureusement, les chiffres sont sans appel, tant nationalement que sur notre région :
LA DOUCHE FROIDE !
En partant du principe que ce chiffre de 2335 va subir encore plusieurs écrémages (résultats de l’écrit, taux de présence et résultats aux épreuves orales et sportives, abandons en cours de scolarité), il est absolument impossible que les 1136 postes offerts à ce concours soient finalement pourvus.
Comme depuis plusieurs années, c’est donc plusieurs centaines d’emplois budgétés qui seront au final non couverts, mettant encore plus à mal les situations RH dans nos établissements…
L’administration doit réagir, et vite. Les tergiversations sur le passage du CEA en catégorie B n’ont que trop duré ! Il est temps de donner enfin aux personnels qui œuvrent quotidiennement en détention le statut, la rémunération et la reconnaissance qu’ils méritent !
Il devient vital de repenser le recrutement des surveillants, et de redonner de l’attractivité à ce métier tant décrié.
S’ILS N’AGISSENT PAS RAPIDEMENT,
ALORS NOUS LE FERONS !
L’UISP FO JUSTICE GRAND EST appelle d’ores et déjà l’ensemble des agents à se tenir prêt pour un prochain BLOCAGE TOTALde tous les établissements !
La maison d’arrêt de Reims vient encore de vivre une matinée mouvementée.
Placé au Quartier disciplinaire depuis quelques jours, un détenu qui s’était déjà très défavorablement signalé par son comportement en détention, a franchi un nouveau cap dans l’escalade de la violence.
Dès 7H du matin, l’individu réclamait avec insistance de passer à la douche. Mécontent de devoir patienter, il s’est montré de plus en plus virulent, en insultant et menaçant les agents à travers la porte.
La douche lui a finalement été donnée vers 10H30, et c’est à l’issue de celle-ci que l’intéressé a refusé de réintégrer sa cellule. L’alarme a été déclenchée et des renforts sont arrivés dans le but de faire cesser l’incident. Alors que l’équipe d’intervention tentait de le maitriser, le détenu s’est débattu fortement et a assenéplusieurs coups aux agents. Deux surveillantes ont ainsi reçu des coups de pied à la tête, et toutes deux ont subi une blessure au poignet, dont nous ne connaissons pas encore la gravité à cet instant.
CET INCIDENT N’AURAIT JAMAIS DU SE PRODUIRE !
Il y a quelques semaines, le Bureau Local FO JUSTICE avait déjà saisi par écrit la direction de l’établissement afin de demander le transfert en urgence de ce détenu. En effet, celui-ci avait missionné un individu afin qu’il approche une surveillante de l’établissement à l’extérieur, puis, mécontent de la tournure qu’avaient pris les évènements, s’était permis de menacer cette collègue par l’interphonie. Il nous semblait urgent et essentiel que ce détenu soit transféré sans délai afin que notre collègue puisse continuer à travailler sereinement…
L’incident d’aujourd’hui nous confirme que nous étions dans le vrai. Mais puisque nos demandes, pourtant légitimes, ne sont pas entendues, alors il est temps de passer aux actes !
Le Bureau Local FO JUSTICEappelle donc tous les agents, syndiqués ou non, à se rassembler pour un
Il aura fallu précisément 8 jours pour que notre établissement soit encore victime d’agressions sur des personnels dépositaires de l’autorité publique !!!
Mercredi 7 juin 2023 de multiples agressions ont eu lieu en l’espace de quelques heures.
Cela commence dès 7h30 où un collègue prend l’étage, fait son ouverture, il ne le sait pas encore mais il est attendu par un détenu qui a dans la main « UNE CASEROLE D’HUILE BOUILLANTE, IL EST PRET A EN DECOUDRE ».
Fort de son courage le collègue a su rapidement réagir et désamorcer la situation !!!
Il aura fallu attendre le renfort des collègues afin que le détenu soit placé au quartier disciplinaire.
On continu sur notre belle lancée, vers 10H30, l’officier du bâtiment QH6 demande un blocage complet du secteur. Un collègue arrive en renfort et c’est alors qu’il aperçoit un détenu frappant avec une extrême violence l’officier. Le collègue tente alors d’intervenir et se fait immédiatement fracturer le nez, suite aux coups qui lui ont été portés au niveau du visage. D’autres collègues viennent à la rescousse et la violence continue de plus fort. Les renforts arrivent enfin et conduisent le détenu au QD !
Quand le massacre s’arrêtera-t-il ? Quand les mesures seront-elles enfin prises au niveau de la direction ?
N’ATTENDEZ PAS QU’UN DRAME ARRIVE REAGISSEZ IMMEDIATEMENT
Il y a une semaine FORCE OUVRIERE JUSTICE vous faisait part de son indignation face à une agression violente mais aussi du rythme de travail compliqué, des doubles étages, de l’été qui approche alors que nous sommes déjà à bout de souffle !!!
Il faut réagir sur le champ !
Nous souffrons terriblement du manque de personnels face à une surpopulation galopante, nous devons à minima être payés et reconnus à la hauteur de notre engagement, quand est-il de vos promesses Mr Le Ministre !!! Nous exigeons la mise en place rapide de la catégorie B et des augmentations qui vont avec !!! Nous sommes prêts à nous battre pour cela !!!
FORCE OUVRIERE JUSTICE DEMANDE LE TRANSFERT DE L’AGRESSEUR DE NOS COLLEGUES SANS TARDER ET SURTOUT UN TRAITEMENT JUDICIARE A LA HAUTEUR DES FAITS !!!
FORCE OUVRIERE JUSTICE DEMANDE UNE PRISE EN CHARGE COMPLETE POUR CHAQUE COLLEGUE QUI SONT TOUCHES MENTALEMENT ET PHYSIQUEMENT
FORCE OUVRIERE JUSTICE ACCOMPAGNERA LES COLLEGUES DANS LEURS DEMARCHES ADMINISTRATIVES ET JUDICIAIRES !!!
La Commission Nationale Outre-Mer FORCE OUVRIÈRE Justice a pris connaissance de la diffusion de la circulaire relative aux modalités d’organisation des départs en congés bonifiés pour les saisons « ÉTÉ 2024 » et « HIVER 2024/2025 ».
Notre organisation professionnelle constate après une analyse fine un durcissement voire un tour de vis administratif qui impactera les agents éligibles à ce droit spécifique.
Ainsi nous attirons l’attention des agents éligibles sur les changements importants à prendre en considération lors de la constitution de leurs dossiers congés bonifiés :
• La fin du droit d’option à compter de la saison « ÉTÉ 2025 ». Ce qui signifie que la DAP a reconduit pour la dernière fois dans cette nouvelle campagne de congés bonifiés ce droit d’option de 65 jours pour les agents qui peuvent y prétendre.
• Dès la saison « ÉTÉ 2025 » la règle demeurera de 31 jours tous les 2 ans pour tous les agents concernés.
• Pour la saison « ÉTÉ 2024 » et « HIVER 2024/2025 » la DAP ne procédera à aucune modification 6 mois avant le départ. Ce que signifie que les agents éligibles devront vérifier l’exactitude de leurs dates choisies. En particulier pour les fonctionnaires ayant des enfants scolarisés. Néanmoins, pour Force Ouvrière Justice les situations exceptionnelles doivent être prise en compte avec un rapport circonstancié du chef d’établissement ou par délégation.
• Aucun dossier incomplet ne sera traité par le pôle CB de la DAP. Ce qui signifie que les gestionnaires de proximité des différents établissements pénitentiaires doivent vérifier la complétude des dossiers avant transmission.
• Les agents dont les dossiers sont refusés, reporté ou annulés (à la demande de l’agent) obligation d’une note de synthèse aux différents DISP.
► Par ailleurs, Force Ouvrière Justice vous informe du calendrier de gestion des congés bonifiés :
La Commission Nationale Force Ouvrière Justice demande à la DAP des instructions sur la flexibilité dans la constitution des dossiers au regard des délais restreints et des contraintes administratives liées en raison de l’éloignement géographique.
La Commission Nationale Outre-Mer Force Ouvrière Justice sollicite une audience en urgence auprès du pôle des Congés bonifiés de la DAP pour évoquer les difficultés sur ce dossier sensible.
De même, La Commission Nationale Outre-Mer Force Ouvrière Justice demande la même rigueur administrative de la DAP dans le versement de la prime de vie chère pendant le séjour de l’agent sur son territoire considéré.
Ce mardi 6 juin, vers 17h30 le détenu B voulant une mutation vers le QD n’aura rien trouvé de mieux que d’incendier sa cellule.
Coutumier des faits, notre pyromane amateur se professionnalise.
Cherche-t-il une reconversion ?
Il aura donc mis le feu à son matelas, le plaçant devant la porte. L’intervention rapide des agents aura permis d’éviter une nouvelle fois une catastrophe.
Heureusement aucun blessé n’est à déplorer.
Mais jusqu’à CAEN ?
Pour rappel, notre capitaine flamme n’en est pas à son coup d’essai à la MA ni sur d’autres établissements d’ailleurs.
Le bureau Local FO exige le transfert immédiat de ce détenu.
Le bureau Local FO apporte son soutien aux collègues et reste à leurs dispositions pour toutes démarches.
Le bureau Local FO félicite l’ensemble des personnels présent pour leur professionnalisme.
Malgré l’ambiance brûlante, le bureau local FO, souhaite la bienvenue aux agents nouvellement affectés et déplorent qu’ils ne puissent bénéficier de journées de doublure à cause de la situation RH.
Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration,
Lors des récentes élections professionnelles, les personnels de la Maison d’arrêt de Grasse ont exprimé leur confiance envers le syndicat FO Justice en votant massivement pour celui-ci à près de 70 pour cent des voix, faisant désormais de lui l’unique organisation représentative de l’établissement.
Cette confiance, le bureau local entend bien l’honorer à travers sa représentativité et ses interventions au niveau local, régional, voire national le cas échéant.
En préambule du CTS du 30 novembre 2022, FO Justice annonçait, au travers d’une déclaration liminaire, son souhait de construire un dialogue social de qualité dans l’intérêt du personnel, seule motivation qui nous anime.
Ce dialogue social, bien présent au niveau régional et national, également omniprésent et considéré par les précédents chefs d’établissement, ne trouve pas écho auprès de vous, madame la présidente. Vous affichez clairement et sans vergogne votre absence d’intérêt, voire votre mépris, envers les organisations professionnelles.
Le récent Conseil d’évaluation en est une parfaite démonstration : les dispositions de la circulaire relatives à l’information des organisations professionnelles n’ont pas été respectées, ce qui a eu pour conséquence de priver FO Justice de l’opportunité d’être auditionné par les autorités administratives et judiciaires. Les invitations ont été ventilées dans une véritable cacophonie, laissant notamment au banc des oubliés certaines organisations syndicales. L’analyse et le constat des représentants du personnel auraient-ils si peu d’importance à vos yeux, madame la présidente ?
Une absence de rigueur et de contrôle qui vient entacher ce premier CSA de l’année et renforcer ce sentiment de mépris vis-à-vis du personnel sous plusieurs aspects :
L’absence de convocation individuelle pour l’ensemble des représentants du personnel appelés à siéger, signed’indifférence ou de mise à l’écart.
Une date tardive de mise en place et un ordre du jour raboté, éloigné des préoccupations actuelles et chroniques qui touchent le personnel. Un premier ordre du jour faisait apparaître, en tout et pour tout, 6 fiches de postes et 2 chartes des temps. Que dire d’un second ordre du jour, certes plus enrichi, mais sur des thématiques générales répondant vraisemblablement à des exigences nationales, bien loin des préoccupations et attentes des personnels.
Encore une fois, il semble qu’un pseudo-formalisme règlementaire prenne le pas sur les réelles difficultés rencontrées par le personnel. Elles sont pourtant criantes et nombreuses, avec des conséquences qu’il est plus facile de faire semblantd’ignorer que de tenter de résorber.
FO justice ne saurait se contenter de quelques bribes d’informations qui tenteraient de s’apparenter à un simulacre de communication, diffusées parfois à la volée, sur des sujets non débattus et donnant lieu à des notes de service à l’application perfectible.
Plus inquiétant encore, l’absence de note de service suite à des bouleversements de fonctionnement plaçant le personnel et les organisations professionnelles devant le fait accompli !
Madame la présidente, votre gestion approximative, dans la précipitation et l’urgence, sans prendre la peine d’analyser les causes et de mesurer les conséquences, répond à une logique qui dépasse notre organisation. A moins qu’elle ne soit dictée uniquement par des objectifs d’apparat comme le conseil d’évaluation, la visite de la MCI, la cérémonie d’installation, ouautres vitrines publiques…
Dans ce contexte peu propice à la concertation, le bureau local FO justice a fait le choix de ne pas siéger à l’instance de cejour et vous donne rendez-vous pour le prochain CSA de repli dans un climat qu’il souhaite plus apaisé et plus constructif.
Le mardi 6 juin, dans la soirée, une équipe de fouille a été constituée dans le but de trouver divers objets illicites au quartier femme.
En effet, à la suite de nombreuses observations écrites de la part des collègues basés sur le secteur, des fouilles réalisées en simultané ont été déclenchées…
Pour nos camarades, la tâche n’était pas si simple. Ces derniers ont agi parallèlement sur les deux étages du bâtiment QFE mais aussi au quartier isolement.
Grâce au grand professionnalisme du personnel ce jour-là, l’intervention s’est déroulée sans incident. Et ce, malgré la difficulté liée à la disposition des salles de fouilles. Le personnel d’encadrement, quant à lui, avait très largement prévu le dispositif, ce qui a permis aux agents présents sur place d’effectuer leur mission en toute sécurité.
Un sacré coup de filet !
L’intervention, menée dans la plus grande discrétion, s’est révélée payante puisque 4 téléphones portables ont été retrouvés. En effet, nos chers pensionnaires, pourtant dotés d’une ligne téléphonique fixe directement installée dans leur cellule, n’ont visiblement pas l’intention de cesser leur trafic… D’autant plus que des produits stupéfiants ont également été retrouvé lors de cette opération !
Le bureau FO Justice Beauvais encourage notre direction à renouveler ce type d’action sur notre établissement.
Le bureau FO Justice Beauvais félicite l’ensemble des agents ayant participé à l’opération.