La campagne de mobilité se clôture le 10 avril 2026 et il ne reste donc que peu de temps.
Demander une mobilité peut s’avérer extrêmement complexe et relève souvent du parcours du combattant.
En effet, vous devez prendre en compte de nombreux paramètres tels que les priorités statutaires, subsidiaires, les dossiers sociaux, la subtilité des postes dits vacants, les priorités au redéploiement, le montage de dossier, l’outil Harmonie, les postes à profils, les rangs de classement, la prise d’information auprès des services (nouvelles règles de mobilité) et le choix des vœux.
➡️ Fort de son expérience, de son expertise et de sa large connaissance du terrain, FO Justice PJJpeut vous accompagner tout au long de la campagne de mobilité afin d’optimiser les chances de réussite.
➡️ Pour rappel, Notre Organisation Syndicalea placé la question de la mobilité au cœur de ses préoccupations, c’est la raison pour laquelle nous avions demandé une bilatérale spécifique à la centrale pour défendre vos dossiers du fait de la suppression de la CAP.
Prenez attache avec vos représentants du personnel avant la fin de la campagne
➢ PERSONNES A CONTACTER
Vous pouvez nous joindre par voie de mail ou par téléphone.
Dans un contexte économique marqué par une inflation persistante et une hausse significative des coûts du carburant, le pouvoir d’achat des fonctionnaires de votre DISP se trouve aujourd’hui fortement impacté.
Cette situation pèse directement sur les agents, notamment en raison des dépenses contraintes liées aux déplacements domicile-travail.
Cette demande concerne spécifiquement les agents affectés au siège de la direction interrégionales (DI), dont les missions sont, pour une large part, compatibles avec une organisation en télétravail.
Face à ces difficultés, nous sollicitons, à titre exceptionnel, la mise en place d’une organisation de travail plus souple, permettant le recours au télétravail à hauteur minimale de trois jours par semaine pour les agents concernés.
Une telle mesure contribuerait à réduire significativement les frais de déplacement, tout en favorisant un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle, sans compromettre la continuité ni la qualité du service public.
Dans l’attente d’une attention bienveillante portée à cette demande, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur interrégional, l’expression de notre considération respectueuse
Force Ouvrière Justice souhaite alerter avec la plus grande fermeté sur une situation devenue intolérable au sein du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.
Au cours du week-end écoulé, un nombre particulièrement inquiétant de téléphones portables et de produits stupéfiants a été découvert au sein de l’établissement. Ces saisies, loin d’être anecdotiques, témoignent d’une recrudescence alarmante des trafics en détention et d’une perte de contrôle progressive de la sécurité intérieure.
Force Ouvrière Justice dénonce une situation qui met directement en danger les personnels pénitentiaires, déjà soumis à des conditions de travail extrêmement dégradées. La prolifération des téléphones permet la poursuite d’activités criminelles depuis la détention, tandis que la circulation de stupéfiants alimente tensions, violences et réseaux structurés.
Ces événements ne sont pas isolés, mais s’inscrivent dans un contexte plus global de manque de moyens humains et matériels, ainsi que d’une surpopulation carcérale chronique qui fragilise l’ensemble du dispositif sécuritaire.
Force Ouvrière Justice exige :
➢ Des réponses immédiates et concrètes.
➢ Un renforcement des effectifs pour assurer des fouilles efficaces et régulières.
➢ Des moyens technologiques accrus pour lutter contre l’introduction et l’utilisation de téléphones (brouilleurs, portiques, scanners).
➢ Une politique pénale cohérente pour enrayer durablement ces trafics.
➢ Une reconnaissance réelle des missions et des risques encourus par les personnels.
Force Ouvrière Justicerestera pleinement mobilisé pour défendre la sécurité des agents et le bon fonctionnement du service public pénitentiaire.
Depuis 2022, FO Justice lutte pour rétablir dans leurs droits les collègues victimes d’une inversion de carrière, en l’occurrence, certains anciens Surveillants Brigadiers alors au 4ème échelon, et reclassés au 9ème échelon lors de la fusion des grades le 28 février 2022.
Nous vous informions, en toute fin d’année dernière, que la DGAP souhaite proposer un protocole transactionnel à chacun des agents concernés afin de les dédommager, tant en termes de rattrapage de carrière, que d’indemnisation financière, à hauteur du préjudice subi.
Ne nous y trompons pas, si ce dossier trouve ENFIN à une issue favorable, c’est uniquement grâce aux actions menées par FO Justice qui, depuis 4 ans, porte seul ce dossier.
Ce sont NOS recours, gagnés au TA, qui ont contraint l’administration à faire cette proposition. Pour rappel, aucun autre recours que ceux introduits par FO Justice n’a, à ce jour, été gagné.
Récemment relancée par FO Justice, la DGAP nous apporte des précisions sur les modalités et le calendrier. Il nous est annoncé le lancement de la campagne avant l’été, la DGAP a besoin de temps afin de recruter des renforts pour y parvenir.
Les agents concernés seront informés individuellement par courriel pour se positionner et accepter, ou non, ce protocole.
Nous vous rappelons que ce choix appartient à chacun. Mais, FO Justice est là pour vous accompagner, pour chiffrer votre préjudice et vous conseiller.
Il apparait également que les calculs de la DGAP étaient erronés sur le point de bascule des inversions. Celui-ci se trouve plus en amont, et 676 agents supplémentaires sont concernés par une courte période d’inversion. Ils pourront, évidemment, bénéficier du protocole s’ils le souhaitent. Ainsi, ce ne sont plus 26, mais 27 cohortes qui sont déterminées pour un total de 1468 agents, avec des montants qui s’échelonnent désormais de 64€ à 2975€ (net).
Il en résulte également une modification de la date de passage à l’échelon 12 pour tous, désormais fixée au 24/12/2026 et non plus au 13/01/2027.
FO Justiceprend acte de ces nouvelles modalités, plus favorables pour tous. Ceci confirme que, depuis 4 ans, nous avions raison et que ce combat mené par FO Justice était indispensable et juste.
Ces éléments appellent toutefois de la part de FO Justice plusieurs observations :
• La campagne devait être lancée début avril pour laisser aux agents une fenêtre de 3 mois pour se positionner.
⇒ FO Justiceexige que la DGAP respecte ses engagements et resserre le calendrier.
• Les collègues qui font valoir leurs droits à la retraire en juillet ne doivent pas être lésés du fait d’un retard de gestion.
⇒ FO Justice exige que leurs dossiers soient identifiés et traités en priorité absolue, avant leur départ.
• L’information par courriel n’est pas suffisante, tout le monde n’y ayant pas accès selon sa position administrative.
⇒ FO Justice exige que chaque agent soit également destinataire d’un courrier postal.
• Les agents qui ont bénéficié d’un avancement de grade ou d’une promotion de corps ne peuvent être inclus dans les cohortes et doivent faire l’objet d’un traitement individuel personnalisé.
⇒ FO Justice exige que chaque agent concerné en soit informé dans les mêmes délais.
N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants FO Justice pour obtenir plus de détails et faire procéder à une estimation du préjudice qui peut vous concerner !
Ce jour, le 30 mars 2026 aux alentours de 10h40, lors de la réintégration des promenades, un incident grave s’est produit au sein d’une cellule. Au moment de la fermeture de la porte, une altercation a éclaté entre détenus. En réouvrant immédiatement, les agents ont été confrontés à une situation de violence soudaine.
Un détenu a alors porté un violent coup de pied dans la porte, atteignant directement au visage une surveillante présente sur les lieux.
Face à cette agression, un collègue est intervenu sans délai afin de maîtriser l’individu, se blessant à la main lors de l’intervention.
Le détenu a été immédiatement placé au quartier disciplinaire.
FO Justice CP Bézierstient à apporter tout son soutien aux deux collègues blessés et leur souhaite un prompt rétablissement.
Une nouvelle fois, cet événement démontre la réalité du terrain, les personnels pénitentiaires sont exposés quotidiennement à une violence imprévisible et brutale.
FO Justice CP Bézierssalue le professionnalisme et la réactivité des agents, qui ont permis de mettre rapidement fin à l’incident.
Mais cet incident pose une nouvelle fois la question des conditions d’exercice :
➢ Montée des tensions en détention,
➢ Agressions de plus en plus fréquentes,
➢ Agents exposés en première ligne.
FO Justice CP Béziersexige :
➢ Une réponse ferme et immédiate face à ces violences,
➢ Des moyens adaptés pour protéger les personnels,
➢ Et une prise de conscience réelle de la dangerosité du métier.
Les agents assurent leurs missions avec engagement. Ils ne doivent pas en payer le prix physiquement.
FO Justice CP Béziers restera mobilisé pour défendre les personnels.
Depuis l’annonce de la décision reconnaissant pénalement irresponsable l’auteur de la tentative d’assassinat commise contre l’un de nos collègues en septembre 2023, FO Justice Val de Reuil tient avant tout à exprimer son soutien total à la victime.
Loin de nous de commenter une décision de justice. Ce n’est pas notre rôle.
Mais notre devoir, en revanche, est de rappeler une réalité simple : derrière cette décision, il y a un agent, un collègue, un homme qui a failli perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions.
Le 15 septembre 2023, notre collègue a subi une agression d’une gravité extrême et d’une brutalité inouïe dont les conséquences humaines, psychologiques et professionnelles ne s’effacent ni avec le temps ni avec une décision judiciaire.
Aujourd’hui notre priorité est claire : Affirmer publiquement notre solidarité envers lui !
Nous pensons également à ses proches, a ses collègues directement marqués par cette agression ainsi qu’à tous les personnels qui, chaque jour, exercent leur mission dans des conditions extrêmement dures, au contact de profils qui n’ont manifestement rien à faire dans nos détentions ordinaires.
Soutenir notre camarade, c’est refuser d’oublier ce qu’il a vécu. C’est rappeler que derrière chaque agression, il y a des agents engagés, exposés et trop souvent confrontés à des situations qui dépassent très largement le cadre normal de leurs missions.
FO Justice Val de Reuil réaffirme son soutien indéfectible à notre collègue et continuera de porter avec sérieux et détermination, la nécessité de mieux protéger les personnels.
A titre plus personnel, au nom du bureau, nous voulions t’adresser quelques mots simples et sincères. Nous te souhaitons le meilleur pour la suite, la force de continuer et d’avancer, le soutien de ceux qui compte pour toi et surtout de retrouver, avec le temps la paix et la sérénité que tu mérites. Nous te souhaitons également de t’épanouir dans tes choix. Sache que nous pensons à toi avec beaucoup de respect et que nous ne t’oublions pas camarade !
Jeudi 26 mars 2026, un délégation locale-régionale FO JUSTICE était en visite sur la SAS de Montpellier afin de se rendre aux côtés des camarades et collègues.
Après avoir recueilli les doléances et les attentes des personnels, FO JUSTICEa échangé avec la directrice en charge de la Structure d’Accompagnement à la Sortie.
Comme FO JUSTICEa pu le dire, tout le personnel, de tous grades et corps confondus, est conscient du bel outil et des conditions de travail. Malheureusement, les agents constatent que depuis son ouverture, ils sont rattrapés par un manque d’effectif (-5 agents) et des standards dégradés du milieu carcéral avec la présence de produits et d’objets illicites. La SAS n’est pas épargnée par les livraisons par drones.
Par le biais de FO JUSTICE, les agents alertent sur le nombre de détenus atteints de troubles du comportement et/ou de pathologies psychiatriques.
La SÉCURISATION du domaine est le sujet primordial et préoccupant. En effet, les limites du domaine pénitentiaire sur la devanture de l’établissement restent à déterminer mais surtout à visualiser avec une clôture architecturale qui se marierait avec l’environnement urbain.
Madame la directrice nous a confirmé qu’elle ne lâchait rien sur le suivi des dossiers. Les autorités préfectorales, communales et l’administration sont régulièrement sollicitées sur le sujet de la SÉCURITÉ.
FO JUSTICEconstate lors de chacune de ses visites sur site qu’il peut être difficile de savoir réellement où commencent les limites du domaine.
FO JUSTICE a également fait remonter les problématiques liées aux caméras PEP, SAS VL…
Madame la directrice nous a certifié avoir demandé un “audit” caméras au niveau de la cour de promenade et sur certaines zones.
FO JUSTICE a demandé que cet audit comprenne l’ intégralité des caméras du domaine. Mme la directrice a abondé dans ce sens.
FO JUSTICE a évoqué le problème de calibrage du rafraîchisseur d’air dans les bureaux et dans les chambres de nuit.
La période estivale avec ses fortes chaleurs sera le test “réel nature” pour savoir si le calibrage effectué récemment est à la hauteur des attentes des personnels.
FO JUSTICE remercie l’ensemble des échanges constructifs pour la SÉCURITÉ et les CONDITIONS DE TRAVAIL.
Depuis plusieurs semaines, nous constatons une multiplication préoccupante des levées de sanctions disciplinaires sur avis médical au sein du quartier disciplinaire.
La semaine dernière encore, près de 5 levées de sanctions ont été recensées en une seule journée, consécutivement à des tentatives de suicide.
UN DÉTOURNEMENT INACCEPTABLE DU DISPOSITIF
Notre organisation professionnelle dénonce fermement ce qui s’apparente à un chantage au suicide, utilisé par certains détenus afin de se soustraire à leurs sanctions disciplinaires.
Ce phénomène, de plus en plus récurrent, fragilise l’autorité de l’institution et met en difficulté les personnels dans l’exercice de leurs missions.
Au-delà des constats, cette situation engendre une pression indirecte mais bien réelle sur les commissions de discipline.
Face à la recrudescence des gestes suicidaires ou auto- agressifs, les membres des commissions sont placés dans une position délicate, où la prise de décision disciplinaire est influencée par :
– La crainte d’un passage à l’acte grave
– La responsabilité morale et institutionnelle en cas de drame
– Les conséquences potentielles en termes de mise en cause des décisions prises
Cette pression altère inévitablement la sérénité et l’objectivité nécessaires à toute décision disciplinaire.
Elle conduit, de fait, à une forme d’autocensure, remettant en cause l’équilibre même du cadre disciplinaire.
LE RÔLE ESSENTIEL DU QUARTIER DISCIPLINAIRE
Le quartier disciplinaire est un outil indispensable au bon fonctionnement de l’établissement pénitentiaire :
– Il constitue un moyen dissuasif face aux comportements violents ou transgressifs
– Il permet de maintenir l’ordre et la sécurité au sein de la détention
– Il protège les personnels comme les détenus
Le vider de sa portée revient à affaiblir l’ensemble du dispositif disciplinaire.
Face à ces dérives, il est impératif d’apporter une réponse claire et ferme à la population pénale :
– Les actes de violence, notamment envers les personnels ou entre détenus, doivent être sanctionnés de manière effective
– Les règles doivent être respectées sans exception
– L’autorité de l’administration pénitentiaire doit être pleinement soutenue
Ce mode de contournement des sanctions ne peut perdurer.
Force Ouvrière Justice demande la mise en place de mesures adaptées, permettant :
– De garantir la prise en charge médicale nécessaire, sans annuler systématiquement la sanction
– De protéger les décideurs contre toute pression indirecte liée au risque suicidaire
– De préserver la crédibilité et l’efficacité du quartier disciplinaire
POUR LE RESPECT DES PERSONNELS ET DES RÈGLES
Force Ouvrière Justice réaffirme son engagement pour :
– La protection des personnels
– Le respect des règles
– Le maintien de l’ordre et de la sécurité en détention.
Ce vendredi 27 mars 2026 en début de service d’après-midi lors de l’annonce d’un changement de cellule un de nos pensionnaires exprime son mécontentement et le refuse catégoriquement auprès de la surveillante d’étage.
Tel un serpent autour d’une branche celui-ci s’agrippe à la grille palière avant de lâcher son venin en lui crachant dessus.
Puis il passe à l’acte et s’en suis une pluie de coup de pieds et genou sur la surveillante.
Mais cela ne s’arrête pas là et se transforme en attouchement et en profite pour lui toucher ses parties intimes et lui crache à nouveau dessus.
Lors de la maitrise au sol de cette individu celui-ci a essayé à nouveau de porter des coups de poings et des coups de pied et également de repousser les agents.
Heureusement que le professionnalisme des agents en poste n’est plus à démontrer ainsi que la gestion de cet incident qui a permis d’éviter le pire.
Le bureau local FO JUSTICE demande Des sanctions disciplinaires et pénales fermes pour l’auteur de ces violences.
Le bureau local FO JUSTICE souhaite un prompt rétablissement et reste à disposition de notre collègue et l’accompagnera dans toutes les démarches qu’elle souhaiterait entreprendre.
Le bureau local FO JUSTICE félicite et tient à remercier le personnel en tenue pour leur professionnalisme et leur engagement au quotidien la rapidité d’intervention sans quoi le bilan aurait pu être plus lourd, dans un climat actuel tendu et le manque d’effectif conséquent au sein de la structure.