Le 20 mai dernier, lors de l’appel de 13 heures, le secrétaire local UFAP a tenu des propos, publiquement, à l’encontre de l’organisation FO Justice, avec des attaques visant directement l’un de ses représentants, remettant en cause sa légitimité et sa crédibilité au seul motif de son ancienneté au sein de l’administration pénitentiaire.
CES ATTAQUES SONT D’AUTANT PLUS INCOMPRÉHENSIBLES QU’ELLES INTERVIENNENT AU LENDEMAIN DE LA DIFFUSION D’UN TRACT INTITULÉ : « LE RESPECT ! NOTRE PRIORITÉ COMMUNE » DANS LEQUEL CETTE ORGANISATION INDIQUAIT QU’AUCUN PERSONNEL NE DEVAIT ÊTRE HUMILÉ, RABAISSÉ OU REPRIS DE MANIÈRE DÉPLACÉE.
FO Justice constate donc un écart évident entre les principes affichés dans ce communiqué et certains comportements tenus publiquement devant les personnels.
AVANT DE DONNER DES LECONS DE COHÉSION ET DE DIVISION, ENCORE FAUT-IL APPLIQUER À SOI-MÊME LES VALEURS QUE L’ON REVENDIQUE.
FO Justice rappelle qu’un engagement syndical ne se mesure pas uniquement au nombre d’années de service.
L’expérience est une richesse, mais elle ne donne à personne le droit de mépriser, rabaisser ou discréditer publiquement un représentant syndical.
Notre organisation continuera, pour sa part, à défendre les personnels avec sérieux, disponibilité et respect, sans tomber dans les attaques personnelles ni les polémiques stériles.
LE DÉBAT SYNDICAL EST LÉGITIME.
L’HUMILIATION PUBLIQUE, QUANT Á ELLE, NE LE SERA JAMAIS.