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Prison de Marseille : Petite explication qui s’impose !

FORCE Justice CP Marseille, n’a pas pour habitude de dénigrer les autres OS, mais vous doit une petite explication face à cette « comédie syndicale » du lundi 27/04/2026, ainsi qu’à la lecture de certains communiqués que vous avez tous vu passer ces derniers temps.

À aucun moment, nous ne remettons en cause les revendications. Nous sommes les premiers au CP Marseille à avoir toujours dit qu’il fallait en arriver au blocage, si nous n’avions pas les effectifs après la sortie de la promotion de stagiaires de la 223ème. Demain, allez-vous dire que c’est grâce à vous si nous allons avoir les effectifs ?

Comme vous l’avez fait, après le Mouvement de la semaine dernière au CP d’Aix Luynes.

Les vacances de postes : le constat est partagé et surtout bien pris en considération par FO Justice qui a mis tout en œuvre depuis quelques années.

Si vous êtes honnêtes, expliquez aux agents comment nous en sommes arrivés à cette situation !

Expliquez aux agents le protocole d’accord que vous et une autre OS ont signé en 2018 !

Expliquez à tous, comment vous avez « vendu » les personnels pour des miettes et que lors de ce mouvement d’ampleur historique, vous ne vouliez pas parler d’indemnitaires, ni de statutaires !

Expliquez aux agents le nombre d’emplois que vous nous avez fait perdre !

Vous osez dire que depuis 2018 « la situation n’a jamais été aussi dégueulasse » avec FO Justice majoritaire à la DGAP.

Vous devriez aussi dire aux agents que vous êtes toujours majoritaire au Ministère avec l’aide de l’USM syndicat de Magistrat.

Vous oubliez de préciser que vous avez été majoritaire à la DGAP pendant plus de trente ans avant nous !

Qu’avez-vous fait durant toutes ces années ?

Qui a réellement détruit notre administration ?

FO Justice n’a pas eu besoin de prendre en otage les personnels pour rattraper le nombre de 4 000 emplois que vous avez perdu après 2018 jusqu’en 2023.

Ne vous en déplaise, à vous tous, les syndicats qui critiquent FO Justice :

  • Nous ne perdons plus d’emploi depuis notre réforme de 2022.
  • Le souci aujourd’hui, est qu’il faut rattraper vos aberrations et que le temps prévu entre le recrutement et la formation prend deux ans
  • Vous parlez de 2025, mais soyez clair, vous avez refusé l’appel de FO Justice, pour faire cavalier seul !

La surpopulation carcérale, il faut expliquer au personnel pourquoi vous, UFAP/CGT avez refusé de voter la loi « SÛRE » en CSA Ministériel et surtout d’expliquer votre collaboration avec les syndicats de Magistrats auxquels vous appartenez ! Difficile pour vous de contrarier leur position.

En ce qui concerne les revendications que vous avez ajoutées au niveau local, votre malhonnêteté à tous, est encore flagrante et uniquement pour que FO Justice CP Marseille soit mise à l’écart.

Si ce n’est pas de la stratégie électorale, on se demande bien ce que cela peut-être.

OUI, il y a urgence, battons-nous pour les personnels et non pour votre intérêt comme vous le faites !

Ce n’est pas de la sorte que l’Administration va reculer !

Arrêtez de critiquer tout ce que FO Justice a obtenu en peu de temps pour le personnel. Vous en avez tous profité…

FO Justice agit en toute transparence avec tous les personnels.

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PA : IFSE et Plans de Requalification – Relevé de Conclusions, Suites…

Le Syndicat National FO Justice Personnels Administratifs a été reçu en bilatérale par Madame la Secrétaire Générale afin d’évoquer les suites du relevé de conclusions signé en septembre 2025 par le Garde des Sceaux.

Sur le volet indemnitaire, FO Justice Personnels Administratifs obtient confirmation que la revalorisation de l’IFSE au titre de l’année 2026 devrait être mise en paiement à compter du mois de juin 2026, avec un effet rétroactif au 1er janvier 2026. Une mesure attendue par l’ensemble des personnels administratifs, qui devra désormais se traduire concrètement et sans délai.

Concernant les plans de requalification de C en B et de B en A, Madame la Secrétaire Générale nous a annoncé la mise en place, dès le mois de mai 2026, de groupes de travail dédiés. Ces derniers auront pour objectif d’établir une cartographie des fonctions et des postes susceptibles de bénéficier de ces requalifications.

FO Justice Personnels Administratifs prend acte de ces annonces mais restera particulièrement vigilant quant à leur mise en œuvre effective. Les engagements pris doivent impérativement se concrétiser par des avancées réelles pour les agents.

FO Justice Personnels Administratifs continuera de porter avec détermination les revendications des personnels administratifs et de veiller au respect des engagements ministériels.

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Prison de Nouméa : Engagés et déterminés, non FO pas les oublier !!!

FO Justice du CP de Nouméa sera présent en métropole le 29 avril 2026 dans le cadre du comité social d’administration territorial (CSA-T), avec une seule ligne de conduite : défendre sans détour, sans compromis et sans calcul les intérêts des personnels.

Ce déplacement n’est ni une opération de façade, ni un simple acte de présence. Il s’inscrit dans un contexte exceptionnel, marqué par les événements d’une gravité sans précédent survenus en Nouvelle-Calédonie le 13 mai 2024. Une réalité que personne ne peut nier : ces événements ont profondément impacté le fonctionnement de l’établissement, dégradé vos conditions de travail et affecté durablement vos vies personnelles et familiales.

DES AGENTS ENGAGÉS DANS DES CONDITIONS EXTRÊMES

Parce que le service public ne pouvait pas s’effondrer, vous avez tenu, sans relâche, dans des conditions que beaucoup n’auraient pas supportées. Des enchaînements de services sans repos, explosion incontrôlée des heures supplémentaires, fatigue accumulée, conditions de repos précaires, parfois à même le sol ou dans des véhicules. À cela s’ajoutaient les difficultés d’accès à des besoins essentiels, tels que se restaurer suffisamment, disposer d’uniforme propre, ainsi que des congés gelés, sans visibilité, sans perspective. Des faits qui témoignent d’une situation d’épuisement généralisé et d’une réalité que nul ne peut contester : celle d’un engagement poussé à ses limites.

Mais au-delà de l’épuisement, il y avait le danger. Des agents pris pour cibles sur leurs trajets : carjacking, jets de projectiles, menaces de mort, insultes et intimidations. Dans ce contexte, se rendre au travail relevait d’un acte de courage quotidien. Certains ont quitté leur domicile avec l’incertitude de rentrer sereinement. D’autres, profondément attachés à leurs missions, conscients des dangers pour leurs proches exposés, ont fait le choix assumé de poursuivre, par sens du devoir. Un niveau d’engagement rare, resté dans l’ombre, dépasse le cadre professionnel.

UN ENGAGEMENT DÉTERMINANT, UNE RÉALITÉ NIÉE

Et pourtant, face à une amnésie persistante de l’administration, FO Justice le rappellera sans langue de bois : sans l’engagement exceptionnel et constant des agents du CPN, appuyés par les renforts mobilisés (FSI, ELSP CPN/CDK, ELSP Tahiti, ERIS), une aggravation majeure de la situation a indéniablement été évitée, notamment la préservation du centre-ville de Nouméa de destructions plus lourdes. Face à une situation hors normes, là où les repères habituels ont disparu, où les garanties minimales n’étaient plus assurées, c’est la solidarité des personnels de terrain qui a suppléé les carences de l’institution.

Derrière chaque prise de service, il y avait des heures sans sommeil, de la fatigue accumulée, une tension permanente, mais surtout une détermination intacte : tenir la mission, parce qu’il le fallait !

UNE RECONNAISSANCE INJUSTE ET INACCEPTABLE

Aujourd’hui, malgré la gravité des faits et l’ampleur des efforts consentis, FO Justice constate une reconnaissance partielle, inéquitable et difficilement compréhensible. Des agents, pourtant pleinement engagés

en première ligne, demeurent oubliés, tandis que d’autres sont valorisés sans avoir été exposés aux mêmes contraintes ni aux mêmes risques. Cette injustice fracture les équipes et alimente le ressentiment.

FO Justice ne peut accepter une telle disparité de traitement. Une reconnaissance à deux vitesses est indigne des principes d’égalité qui fondent notre institution. Servir et protéger ne saurait signifier se sacrifier dans l’indifférence, ni voir son engagement piétiné ou ignoré. Quelle crédibilité accorder à une administration qui salue l’engagement en façade, mais peine à le reconnaître concrètement ?

FO JUSTICE EXIGE L’ÉQUITÉ

Lors de cette instance, FO Justice ne se contentera pas de discours. Nous exigerons une reconnaissance juste et équitable pour l’ensemble des agents réellement engagés, à la hauteur des sacrifices consentis. Sans oubli, sans favoritisme. Parce qu’au-delà des mots, ce sont des actes qui sont attendus et la crédibilité de l’institution est aujourd’hui fragilisée. Elle devra traduire une volonté claire :

« Considérer enfin, à leur juste valeur, celles et ceux qui ont tenu lorsque tout vacillait autour d’eux »

NOTRE POSITION EST CLAIRE

FO Justice tient encore à saluer avec force l’engagement, le professionnalisme et le sens du devoir dont vous avez fait preuve dans un contexte particulièrement éprouvant. Malgré l’adversité, malgré l’usure, malgré le manque de considération, vous avez tenu seuls face à l’urgence, là où le système montrait ses limites. Personne ne pourra l’effacer : ni le temps, ni l’oubli, ni les silences institutionnels ne pourront altérer la réalité des sacrifices consentis.

À celles et ceux qui s’interrogent encore, qui hésitent, qui observent : regardez les faits. Il n’y a que des actes, de la constance et du courage syndical. FO Justice ne vous a pas oubliés. Ce que vous avez vécu et enduré constitue le socle de notre engagement et rien ne nous détournera de ce combat qui est le nôtre.

Face aux discours faciles et à la démagogie, FO Justice appelle à la lucidité. Ne soyez pas dupes. Nous ne cherchons pas à plaire, nous cherchons à défendre.

« On peut tromper quelques personnes tout le temps et tout le monde quelque temps, mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps. » Abraham Lincoln.

FO JUSTICE SERA ET RESTERA

PLEINEMENT ENGAGÉ À VOS CÔTÉS !!!

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Prison de Ducos : Alerte urgente, visioconférence FO avec la DI

Force ouvrière justice prend acte de la décision des organisations syndicales de bloquer le centre pénitentiaire ce lundi matin, et partageons naturellement le constat de la situation actuelle.

Toutefois, le syndicat Force ouvrière justice rappelle qu’il n’a cessé d’alerter sur la situation du CP de Ducos.

Dans la continuité de notre dernier tract intitulé « RAS-LE-BOL TOTAL », notre organisation a sollicité le directeur interrégional afin d’obtenir une visioconférence pour aborder et obtenir des engagements sur plusieurs points essentiels.

Cette réunion s’est tenue vendredi. Elle n’est donc pas la conséquence d’un appel au blocage, mais s’inscrit dans une démarche engagée bien en amont.

Nous avons été particulièrement surpris d’apprendre qu’un agent prévu sur la CAP était déjà fléché pour l’équipe ELSP.

Nous avons affirmé notre soutien au développement des équipes ESLP, des brigades cynophiles, de la SAS, et espérons même qu’un jour la Martinique disposera également de dispositifs tels que UHSI, UHSA.

Ces évolutions participent pleinement à la modernisation et à l’efficacité de notre administration.

Mais aujourd’hui la réalité est simple à Ducos : on déshabille la détention.

Les agents de détention sont à bout de souffle sur les coursives. Flécher un poste vers l’équipe ESLP peut s’entendre, mais l’absence d’effectifs supplémentaires pour la détention est, elle, totalement inacceptable.

Les choix opérés par la direction interrégionale sur le dimensionnement des effectifs affectés à la CAP engagent directement sa responsabilité.

A l’issue de cet échange, le syndicat Force ouvrière justice constate qu’il a été entendu sur plusieurs points pour le CP de Ducos :

-La direction interrégionale a pris acte de nos alertes et se dit pleinement mobilisée pour trouver des solutions adaptées.

-une réflexion est en cours sur l’abondement d’effectifs de la CAP.

-le retrait des 1/30ème pour les agents refusant les roulements matin/soir.

-la mise en place du volontariat pour les services matin/soir, et non plus une obligation.

-Une réflexion sur des mesures alternatives à l’incarcération, avec une rencontre prévue avec le JAP.

-La sensibilisation des magistrats et une alerte de la préfecture concernant la surpopulation pénale.

-la suspension des formations ainsi que toute création de nouvelles missions si les effectifs ne permettent pas leur mise en œuvre dans de bonnes conditions.

-la mise en place d’un groupe de travail avec les agents de détention afin de revoir l’organisation de la détention, et des mouvements, d’améliorer les conditions de travail et de retravailler sur le service.

Pour l’ensemble de ces raisons, le syndicat Force ouvrière justice ne sera pas présent aux côtés des autres organisations lors de cette mobilisation.

Nous estimons en effet avoir été entendus sur plusieurs points importants et faisons le choix de respecter ce dialogue social, même si le chemin à parcourir reste encore long.

Nous l’avions annoncé : sans réponse de la direction, Force Ouvrière justice se mobiliserait.

Aujourd’hui, nous respectons nos engagements, d’autant plus que nous avons été reçus et entendus.

Force Ouvrière Justice refuse toute démagogie : des solutions existent, mais elles ne seront pas instantanées. Les 108 heures entraînent une accumulation constante d’heures supplémentaires. Nous demanderons qu’en fin d’année, ce stock soit intégralement payé, permettant ainsi aux agents de repartir sur une année nouvelle.

Pour autant, nous apportons notre soutien aux organisations syndicales mobilisées et espérons qu’elles pourront, à leur manière, obtenir d’autres avancées au bénéfice des personnels.

Le syndicat LOCAL Force Ouvrière Justice toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits.

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Prison de Nancy-Maxéville : Gestion défaillante, gradés sacrifiés

FO Justice alerte depuis plusieurs mois la direction sur la nécessité de remettre les personnels d’encadrement à leur juste place.

Aujourd’hui, les faits nous donnent malheureusement raison.

Pressions, intimidations, surcharge de travail…

Voilà le quotidien imposé à des gradés épuisés, physiquement et mentalement.

Tout cela pour compenser quoi ?

Une mauvaise gestion des ressources humaines.

Contrairement à ce qui est laissé entendre, l’effectif des gradés n’est pas catastrophique.

La Maison d’Arrêt pourrait fonctionner sans difficulté majeure, mais la direction fait le choix incompréhensible de positionner des gradés sur des postes d’officiers.

Comment justifier un manque d’officiers sur des secteurs aussi sensibles,

quand, dans le même temps, certains secteurs apparaissent largement dotés ?

Les solutions existent. Elles sont simples.

Encore faut-il avoir le courage de les appliquer.

FO Justice exige que la direction prenne enfin ses responsabilités :

Affectation d’officiers sur les quartiers sensibles (QID, QA, QPR)

Retour des gradés à leurs missions légitimes

Fin de l’utilisation abusive des gradés comme variable d’ajustement

FO Justice le réaffirme avec force :

Les gradés ne doivent pas payer les conséquences d’une gestion défaillante.

Nous n’accepterons jamais que l’on s’en prenne aux gradés pour masquer les carences de la direction.

FO Justice tient enfin à saluer l’engagement des gradés et des surveillants, qui continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme malgré la fatigue et les rappels incessants.

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Prison de Rennes Femmes : Rencontre avec Madame Jaffré, nouvelle Cheffe d’établissement

FO Justice s’est entretenue ce jour avec la nouvelle Cheffe d’établissement, Madame JAFFRÉ, dans le cadre d’un premier échange.

Ce dernier, qui se voulait avant tout constructif, a permis de porter à sa connaissance vos attentes prioritaires, dans l’objectif d’améliorer concrètement vos conditions de travail, de renforcer votre sécurité en détention, ainsi que le bon fonctionnement de l’établissement. FO Justice tient à préciser que, si la nouvelle direction n’est en aucun cas responsable des situations évoquées, il est essentiel d’engager sans délai un travail commun. Parmi les premiers sujets abordés :

➡️ Afflux d’intervenants extérieurs, activités et sécurité :

FO Justice a alerté la Cheffe d’établissement sur le nombre particulièrement important d’intervenants extérieurs et d’activités en détention. Cette situation génère des difficultés majeures pour les collègues en poste à la PEP et PCI, contraints de gérer simultanément des flux multiples et des missions de contrôle accrues.

Au-delà de la PEP et du PCI, cette réalité impacte directement la sécurité des agents et de l’établissement (risque accru d’introduction d’objets et substances illicites, d’échanges d’informations avec l’extérieur…), et alourdit considérablement la charge de travail en détention. Les collègues, devant être sur tous les fronts, sont contraints de courir et d’intervenir dans des conditions parfois dénuées de bon sens. FO Justice demande une priorisation des activités en lien avec l’insertion et la réinsertion des personnes détenues, et un accès moins facilité depuis l’extérieur (le site semblant devenu « touristique »).

Madame JAFFRÉ précise qu’elle souhaite en effet que les activités aient du sens, sans pour autant tout supprimer. Il est important de garantir des occupations et interventions adaptées aux personnes détenues, permettant aussi d’apaiser la détention, tout en veillant à préserver le bon fonctionnement de l’établissement. Une réflexion doit être engagée sur une rationalisation de l’ensemble.

FO Justice ajoute que les personnels font face à une population pénale de plus en plus difficile et exigeante, marquée par une augmentation des comportements violents et irrespectueux de l’autorité, générant des incidents réguliers en détention. À cela s’ajoute la prise en charge de profils psychiatriques lourds, qui ne relèvent pas d’un placement en détention ordinaire.

➡️ Installation d’un système de badgeage à la PEP :

FO Justice sollicite la mise en place d’un système de badgeage pour l’ensemble des intervenants extérieurs accédant à l’établissement, facilitant la gestion des entrées et sorties à la PEP et au PCI. La Cheffe d’établissement reconnaît l’intérêt de ce dispositif, qu’elle a déjà connu sur une autre structure, et qui serait aussi profitable au secrétariat de Direction.

➡️ Guérite promenade CD :

FO Justice a une nouvelle fois alerté sur les conditions de travail particulièrement dégradées en poste surveillance promenade CD. Il est impératif que ce dossier avance rapidement, au regard des conditions de travail devenues inacceptables. Madame JAFFRÉ indique avoir été elle-même surprise par le poste. Elle précise que les travaux sont programmés pour cette année 2026, information du DAI (Département des Affaires Immobilières).

➡️ Fermeture de l’établissement à 19h00 :

FO Justice a réitéré sa demande de consultation des agents postés via un sondage, afin de recueillir leur position sur une fermeture de l’établissement à 19h00. Cette démarche constitue un préalable indispensable avant toute réflexion de fond sur la réorganisation interne du CP.

Cette proposition vise à améliorer les conditions de travail des collègues postés. Ce gain d’une heure en soirée constitue un axe d’amélioration dans l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

FO Justice rappelle que cette évolution ne pourra être envisagée qu’avec l’accord d’une large majorité des personnels postés. Madame JAFFRÉ nous a demandé si on le souhaitait sur tout

l’établissement, du fait de la réglementation en CD. Nous avons précisé que sur l’ensemble des CP du Grand-Ouest, la fermeture se faisait à 19h00, malgré la présence d’un CD. Pour FO Justice, du fait de la nouvelle configuration de l’établissement avec une MA au cœur du CD, c’est tout ou rien.

FO Justice travaille par ailleurs à l’amélioration des rythmes de travail des collègues postés.

Nous en échangerons plus précisément après le sondage sur la fermeture de l’établissement à 19h00.

➡️ Insécurité aux parloirs :

FO Justice déplore l’absence de sectorisation aux parloirs – côté familles / côté détenues – pourtant obligatoire, ainsi qu’un sous-effectif sur ce secteur sensible. La Cheffe d’établissement partage ce constat et évoque la nécessité d’un travail de fond sur l’organisation globale de l’établissement.

➡️ Problème électrique cuisines :

FO Justice évoque la situation des cuisines, notamment la dangerosité de l’installation électrique. Madame JAFFRÉ précise que ce dossier est budgété. Les travaux relatifs au tableau électrique seront financés grâce à une délégation budgétaire de la DI, suite à la demande de l’établissement. Ces travaux de réfection du réseau électrique sont programmés en deux phases : courant mai et courant juin.

➡️ Accès véhiculé ELSP :

FO Justice réitère sa demande d’autorisation d’accès véhiculé aux collègues de l’ELSP, qui peuvent être amenées à rentrer tardivement sur l’établissement, et n’ont alors plus accès aux transports. Madame JAFFRÉ entend cette demande qui lui semble pertinente.

➡️ Sécurisation du CP :

FO Justice, qui avait communiqué sur le sujet, souhaite confirmer l’arrivée d’un bagage X au QPR ainsi que de deux portiques de sécurité. La Cheffe d’établissement confirme ces éléments.

L’un des deux portiques sera installé au QD.

➡️ Films brise vue :

FO Justice réitère sa demande de pose de films brise vue sur les bureaux de détention, afin d’en masquer la partie bureautique. Madame JAFFRÉ n’y est pas opposée et propose une expérimentation sur un premier bureau, permettant un retour d’expérience des personnels.

FO Justice restera pleinement mobilisée pour défendre vos intérêts et ne manquera pas de vous tenir informés des suites apportées à ces différents sujets.

N’hésitez pas pour toute demande 😊

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Prison de Lorient-Ploemeur : Mobilisation du 27 avril 2026, la réponse du bureau local FO Justice

Plusieurs personnels nous interrogent sur l’appel au blocage lancé par une organisation syndicale pour lundi prochain.

Si Force Ouvrière Justice partage le constat de l’urgence actuelle, notre bureau local tient à clarifier sa position.

La légitimité des revendications est indiscutable, notamment face au fléau de la surpopulation pénale. Cependant, l’agitation sans stratégie n’est pas une solution.

Notre priorité : La ratification de la LOI SURE, et plus précisément de son article 7.

Force Ouvrière Justice est la seule organisation à porter des solutions concrètes et structurées au niveau national. Nous attendons désormais les décisions imminentes concernant ce texte législatif crucial.

Le bureau local Force Ouvrière Justice déplore une méthode qui semble privilégier l’image d’un sigle plutôt que l’efficacité collective.

Si nos revendications nationales n’aboutissaient pas, Force Ouvrière Justice appellerait à la manifestation, mais après avoir concerté ses homologues.

Notre combat concerne tous les personnels de tous corps et grades confondus.

Force Ouvrière Justice refuse de “servir la soupe” à des stratégies nationales déconnectées du terrain. En revanche, si une réelle volonté de défense locale émerge, nous sommes prêts à convenir d’une date commune pour cibler les problématiques spécifiques de notre établissement.

Nous appellerons à la création d’une plateforme revendicative commune, élaborée conjointement et en toute transparence.

L’intérêt collectif passe par une unité de réflexion avant d’être une unité d’action.

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Prison de Baie-Mahault : CSA du 21 avril, poker menteur !

Chers collègues,

Il semble que le CSA du 21 avril, avec 7 points à l’ordre du jour, a été d’une importance capitale et très constructif malgré l’absence de deux organisations syndicales. Avec tous les déboires que connait l’établissement, pour FO Justice Bémao les discussions dans cette instance ne sont plus que de belles paroles, du vent car le plus importants pour nous c’est de trouver des solutions à nos problèmes d’effectif, de surpopulation, de sécurité et nos conditions de travail.

En gros, pour FO Justice Bémao, discuter de tous ces problèmes avec la direction ne sert plus à grand-chose car elle a montré ses limites et son incapacité en matière de gestion de l’établissement.

En prenant connaissance du compte rendu de ce CSA, nous assistons, comme à leur habitude, aux éternels rengaines « nous avons fait », « sans nous rien ne se fait » … Ce communiqué n’est en aucun cas un compte rendu de séance, mais une énième profession de foi de ce syndicat. Un jour, ils finiront par dire qu’ils ont construit le CP de Bémao.

Concernant la nuit à 13 agents, FO Justice Bémao a été le premier à s’élever, dans notre communiqué du 26 mars 2026, pour dire NON à la dégradation du service de nuit. Selon ce Compte rendu « L’administration évoque que c’est une demande d’autres OS ». Laquelle ? En tout cas, cela ne vient pas de FO Justice Bémao.

Alors d’où vient et à qui profite ce mensonge ? Peut-être bien du ou rédacteurs du compte rendu !

Nous l’avions aussi dénoncé, les nombreux travaux sur le domaine et à l’intérieur qui nuisent à la sécurité des personnels et de l’établissement. Certains de ces sujets à l’ordre du jour ont été commentés en amont par nos soins.

Ce compte rendu se termine par « Une stratégie de passage en force facilitée par l’absence de certaines OS ».

Encore des sottises. C’est l’hôpital qui se fout de la charité ! Vous n’êtes pas les plus forts, vous avez assumé !

Si aucune OS n’était présente, la direction n’aurait eu autre choix que de convoquer une nouvelle séance.

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