Alors que nos effectifs fondent comme neige au soleil et que le quotidien des agents devient une lutte pour la sécurité, la direction de la Maison d’Arrêt de Dijon s’enfonce (sciemment ?) dans un déni de réalité abyssal.
Sous couvert d’une « expérimentation » du Portail à Ondes Millimétriques (POM), nos dirigeants sacrifient les conditions de travail et la sécurité des personnels. Les Organisations syndicales représentative avaient pourtant alerté lors d’une réunion qui n’en avait que le nom !
LE POM : LA PRIORITÉ DE LA COM’, AU MÉPRIS DU TERRAIN !
Pour armer ce fameux POM, la direction n’hésite pas à supprimer le poste PEP 2 historique.
Résultat ? Un service davantage dégradé, une charge de travail qui explose et une sécurité mise à mal, tout le contraire du but recherché !
Le SLPFO Justice MA Dijondénonce :
Au Quartier Femmes : La direction s’obstine à prélever un agent pour le POM, tombant ainsi à 3 personnels. Dans le même temps, elle impose le dispositif « Surveillant Acteur ». Cherchez l’erreur ! Ce régime a été travaillé et calibré avec 4 agents. La direction exige l’impossible et met les collègues en porte-à-faux.
Des engagements non tenus : Le SLPFO Justice MA Dijon avait pourtant arraché une promesse : limiter les mouvements au strict minimum les jours de « dépeuplement » des bâtiments. Résultat ? Rien. Nada. Les promesses verbales s’envolent, et la sécurité avec.
Le SLPFO Justice MA DijonEXIGE DES ÉCRITS !
Parce que les paroles n’engagent que ceux qui les écoutent, Le SLPFO Justice MA Dijonavait exigé l’inscription noire sur blanc du principe de service minimum par note de service. STOP AU MODE DÉGRADÉ PAR NÉGLIGENCE ET PAR INTÉRÊT !
Le SLPFO Justice MA Dijon exige dans les plus brefs délais :
L’ARRÊT OU LA REFONTE IMMÉDIATE DU POM : On ne joue pas avec la sécurité pour tester des organisations quand les coursives crient famine d’effectifs.
LE STRICT RESPECT DU SERVICE MINIMUM : En mode dégradé, c’est DOUCHES – PROMENADES – REPAS, et rien d’autre ! Nous exigeons que ce principe soit gravé dans une note de service immédiate.
LA CONVOCATION D’UN CSA D’URGENCE : Pas en juin, pas « plus tard » ! La crise est MAINTENANT. La direction doit soumettre au vote un changement structurelle aussi important !
Les agents de Dijon ne sont pas des variables d’ajustement pour des objectifs hors-sol !
FO JUSTICEne peut plus rester silencieux face à ce qui se passe aujourd’hui au sein de la troisième division.
Monsieur le Chef de Détention, depuis des mois, les remontées des personnels se multiplient et elles sont toutes identiques. Toujours les mêmes méthodes. Toujours les mêmes comportements. Toujours les mêmes conséquences :
Des agents épuisés, rabaissés, humiliés, méprisés et abandonnés par une hiérarchie qui semble avoir oublié qu’encadrer des personnels ne consiste pas à les casser quotidiennement.
Aujourd’hui, de nombreux collègues n’osent même plus solliciter leur hiérarchie lorsqu’ils rencontrent une difficulté professionnelle ou personnelle.
Et cela est extrêmement grave.
Quand des agents préfèrent se taire plutôt que de demander de l’aide par peur des réflexions, du mépris ou des humiliations publiques, alors le problème n’est plus un problème individuel.
LE PROBLÈME DEVIENT MANAGÉRIAL.
FO JUSTICErefuse désormais que l’ensemble des dysfonctionnements de la troisième division soit continuellement renvoyé sur les personnels de terrain pendant que certains refusent obstinément de se remettre eux-mêmes en question.
Les collègues ne sont pas des défouloirs hiérarchiques.
Les collègues ne sont pas des cibles sur lesquelles il serait acceptable de déverser frustration, pression ou mépris.
Les collègues ne sont pas des sous-agents que l’on affiche publiquement en expliquant devant tout le monde qu’ils “n’ont pas leur place” sur certains postes.Depuis quand humilier un agent devant ses pairs est devenu une méthode de management ?
Depuis quand rabaisser publiquement des personnels permet de faire fonctionner une division ?
Depuis quand un encadrant peut-il se permettre d’écraser des agents qui viennent simplement exposer une difficulté ou demander un soutien ?
FO JUSTICErappelle pourtant une évidence simple :
DERRIÈRE CHAQUE UNIFORME, IL Y A DES FEMMES ET DES HOMMES.
Des femmes et des hommes qui peuvent traverser des difficultés personnelles, familiales ou psychologiques.
Le rôle d’un encadrant est d’être capable d’entendre, d’accompagner et de gérer humainement ses équipes.
PAS DE LES DÉTRUIRE DAVANTAGE.
Aujourd’hui, le climat installé au sein de la troisième division est devenu délétère.
Beaucoup de collègues ont désormais le sentiment qu’ils ne peuvent plus se confier, plus remonter les difficultés et plus exercer sereinement leurs missions sans craindre une remarque déplacée, une humiliation ou une remise en cause publique.
CETTE RUPTURE DU LIEN HIÉRARCHIQUE EST LOURDE DE CONSÉQUENCES.
Et certains feraient bien de mesurer enfin les dégâts humains qu’ils provoquent quotidiennement.
Et pendant que les personnels encaissent, les dysfonctionnements continuent.
Lorsqu’un faisant fonction gradé prend ses responsabilités face à une situation de sous-effectif en adaptant les mouvements afin de préserver la sécurité du service, il se retrouve accusé d’avoir effectué un prétendu “dépôt de clé”.
VOILÀ DÉSORMAIS LE MESSAGE ENVOYÉ AUX ÉQUIPES : PRENDRE DES DÉCISIONS RESPONSABLES ET SÉCURITAIRES DEVIENT UN PROBLÈME.
FO JUSTICEdénonce également des méthodes particulièrement choquantes consistant à exposer publiquement certains collègues afin de les discréditer professionnellement devant d’autres agents.
L’AUTORITÉ NE SE CONSTRUIT PAS DANS L’HUMILIATION PUBLIQUE.
LE RESPECT NE S’OBTIENT PAS PAR LA PEUR.
ET UN SERVICE NE FONCTIONNE JAMAIS DURABLEMENT LORSQUE CEUX QUI LE FONT TOURNER SONT CONTINUELLEMENT RABAISSÉS.
Il serait temps que certains comprennent enfin que la responsabilité de la situation actuelle ne pourra pas éternellement être rejetée uniquement sur les agents de terrain.
Quand une division entière se dégrade humainement, relationnellement et opérationnellement, la question du management doit être posée clairement et frontalement.
FO JUSTICE LE DIT SANS DÉTOUR :
LA TROISIÈME DIVISION NE RETROUVERA PAS UN FONCTIONNEMENT SEREIN SANS UNE REMISE EN QUESTION PROFONDE DES MÉTHODES ACTUELLEMENT EMPLOYÉES.
Les personnels méritent du respect.
Les personnels méritent d’être écoutés.
Les personnels méritent un encadrement digne de ce nom.
Et si certains ne sont plus capables d’entendre cela, alors FO JUSTICEprendra pleinement ses responsabilités.
NOUS NE LAISSERONS PLUS LES COLLÈGUES SUBIR EN SILENCE.
NOUS NE LAISSERONS PLUS CERTAINS COMPORTEMENTS ÊTRE BANALISÉS SOUS COUVERT D’AUTORITÉ.
NOUS NE LAISSERONS PLUS DES PERSONNELS ÊTRE HUMILIÉS PENDANT QUE LES VÉRITABLES PROBLÈMES DE FONCTIONNEMENT SONT IGNORÉS.
Les agents de la troisième division méritent mieux.
ETFO JUSTICE CONTINUERA À PORTER LEUR PAROLE, SANS CÉDER À LA PRESSION, SANS RECULER ET SANS JAMAIS ABANDONNER CEUX QUE CERTAINS SEMBLENT AVOIR DÉJÀ OUBLIÉS.
Aujourd’hui, jeudi 07 Mai 2026 à 11 h 30, une fouille ciblée a été organisée sur la zone atelier.
Cette fouille a permis de saisir 92 grammes de produits illicites.
La saisie des produits illicites a pu se faire grâce à la présence et la participation de la brigade canine composée de 3 chiens.
FO Justice CD TOULavait déjà interpellé Mr le sous-préfet de Toul en demandant des opérations semblables lors du Conseil d’Evaluation de 2025, demande répétée récemment lors du Conseil d’Evaluation de 2026.
FO Justice CD TOULremercie la Direction de l’établissement et toutes les instances qui ont permis le bon déroulement de cette opération.
FO Justice CD TOULfélicite les agents qui ont participé à cette opération et qui ont contribué à sa réussite.
FO Justice CD TOULdemande que le travail commencé aujourd’hui par la fouille des ateliers soit accompagné d’une fouille massive des bâtiments d’hébergements.
La semaine dernière, l’intersyndicale UFAP UNSa Justice/CGT Pénitentiaire annonçait à grand renfort de communiqués une prétendue victoire historique concernant la mobilité :
« Le cabinet nous a donc confirmé qu’un abondement de postes interviendrait en deux vagues, une première sur la campagne de mobilité en cours, puis une seconde lors de la campagne d’automne. À ce stade, aucun chiffre précis ne nous a encore été communiqué, la DGAP travaillant toujours sur la volumétrie. Nous devrions être destinataires de ces éléments dès la semaine prochaine…. »
Des annonces tonitruantes, sans aucun chiffre concret, sans aucune garantie écrite… mais avec beaucoup de communication.
Hier encore, lors du CSAM, une déclaration liminaire lue par “JF dit Magnum d’Or” évoquait déjà des avancées concrètes sur la mobilité en cours.
Puis, quelques heures plus tard… patatras…
À l’issue de leur seconde rencontre avec le directeur adjoint du cabinet du Ministre, la réalité les rattrape enfin :
« Concernant le comblement de la vacance d’emplois :
Dans le cadre de la campagne de mobilité en cours, 76 postes ont, à ce jour, vocation à combler la vacance d’emplois, le reste concernant notamment des ouvertures de structures.
Le cabinet nous propose l’ajout de 124 postes supplémentaires afin de combler plus largement cette vacance d’emplois.
Néanmoins, il nous indique que cette opération aurait lieu sans ajout de postes à la liste de mobilité en cours, mais par le fléchage de postes vacants issus CAP, destinés aux élèves surveillants des 224e et 225e promotions. L’UFAP UNSa Justice et la CGT Pénitentiaire se sont fermement opposées à cette méthode...»
Autrement dit : aucun abondement réel de la mobilité en cours. Aucun additif. Aucun miracle !
C’était pourtant une évidence pour quiconque maîtrise un minimum les mécanismes de mobilité. Et donc NON, cela n’était tout simplement pas réalisable !
Depuis plusieurs semaines déjà, notre organisation échange avec l’administration sur les solutions réellement envisageables, bien avant le mouvement du 27 avril !
La vérité est simple : il n’y aura aucun ajout de postes sur la mobilité actuelle !
L’administration envisage en réalité de retarder certaines ouvertures ou montées en charge d’établissements afin de récupérer temporairement des postes vacants.
➡️ Sont notamment concernés :
le CP du Comtat Venaissin,
Baumettes 3,
le CD de Fleury-Mérogis,
les QLCO.
L’objectif serait de récupérer environ 200 postes afin de ne pas les proposer aux élèves des prochaines sorties ENAP d’août 2026, permettant ainsi de renforcer certains établissements déjà en grande difficulté.
Soyons clairs : ces postes concernent essentiellement des structures traditionnellement alimentées par les sorties ENAP.
En janvier prochain, une promotion d’environ 500 élèves supplémentaires viendra également renforcer les établissements, hors mobilité, grâce notamment aux réformes portées par FO Justice ayant permis de redonner de l’attractivité à notre métier et de remplir à nouveau le schéma d’emploi.
Oui, ce dispositif permettra d’améliorer partiellement la situation de certains établissements cependant, il ne comblera pas la vacance des 5 000 postes !
Dire le contraire relève soit de l’incompétence… soit de la manipulation.
FO Justice fait le choix, comme toujours, de dire la vérité aux Personnels !
La suite devra impérativement passer par des créations massives d’emplois dans le cadre du PLF 2027.
Les discussions actuelles évoquent environ 1 000 postes supplémentaires, mais aucune décision n’est arrêtée à ce jour.
C’est également la raison pour laquelle l’ouverture d’une deuxième école devient indispensable. Dans l’attente, FO Justice revendique la mise en place de centres de formation dans chaque Direction Interrégionale, à l’image du CETOP de Paris, afin de soulager l’ENAP.
S’agissant de la surpopulation carcérale, là encore, nos Tartuffes rétropédalent !
La proposition de loi parlementaire (PPL) déposée par le député BOUDIÉ s’inspire de l’article 7 de la loi SURE, obtenu grâce à l’action de notre organisation. Nous avons prévu une prochaine rencontre avec le député Boudié afin de collaborer et d’échanger avec lui dans l’objectif d’intégrer les trois volets du dispositif. Parallèlement, nous rencontrerons les présidents des différents groupes politiques de l’Assemblée nationale afin de les sensibiliser à l’importance de cette proposition de loi et d’obtenir leur soutien lors du vote.
Concernant le régime indemnitaire, FO Justice a élaboré ces dernières semaines plusieurs propositions sérieuses actuellement soumises à l’arbitrage des plus hautes instances de l’État.
Nous avons volontairement choisi une communication responsable et mesurée, compte tenu de la sensibilité du dossier et du contexte budgétaire national.
Contrairement à certains, nous refusons les effets d’annonce sans garantie concrète. Notre responsabilité syndicale impose de sécuriser les avancées avant de les médiatiser, afin d’éviter aux Personnels les désillusions induites par les promesses irréalistes de l’intersyndicale sur la mobilité.
Vous l’aurez compris, faire croire qu’un pseudo blocage d’une journée allait permettre de combler immédiatement 5 000 postes vacants, de mettre fin à la surpopulation carcérale et de distribuer un “chèque pour tous”, c’est surtout faire preuve d’un profond mépris envers les Personnels !
Leur but était purement et simplement clientéliste en vue des futures élections professionnelles, après avoir fait obstruction pendant des années à toutes les avancées que nous avons obtenues !
Les Personnels Pénitentiaires méritent mieux que des slogans et des mises en scène. Ils méritent du sérieux, de la crédibilité et des résultats ! Pour leur sécurité et pour leur avenir !!!
Aux Tartuffes : Les Coups de Communication, c’est bien.. Les Résultats c’est mieux !
Une nouvelle fois, les personnels de la maison d’arrêt ont été la cible d’une violence aussi lâche qu’inacceptable.
Placée au quartier disciplinaire suite à plusieurs bagarres en cellule, la personne détenue B ne faisait jusqu’alors pas particulièrement parler d’elle avec le personnel.
Mais ce matin, lors de la distribution du petit-déjeuner, et sans aucune raison apparente, ce détenu a volontairement jeté un verre d’eau chaude au visage d’un agent présent à l’ouverture de cellule, avant de tenter de forcer le passage pour sortir.
Face à cette agression soudaine, les personnels sont immédiatement intervenus afin de maîtriser l’individu.
Durant l’intervention, le détenu s’est montré extrêmement virulent, tentant de mordre et de griffer les agents présents. Il a également réussi à porter un violent coup de pied au visage d’un autre collègue.
Le Bureau Local FO Justice apporte tout son soutien aux agents victimes de cette agression inadmissible et salue le professionnalisme des personnels intervenus, qui ont permis d’éviter une situation encore plus grave.
Le Bureau Local FO Justice rappelle que les agents pénitentiaires ne sont pas des cibles.
Chaque jour, ils assurent leurs missions dans des conditions de plus en plus tendues, au péril de leur intégrité physique.
Le Bureau Local FO Justice demande des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de l’auteur des faits suivies du transfert du détenu.
La campagne d’évaluation de la valeur professionnelle ESTEVE au titre de l’année 2025 est en principe clôturée et vous avez dû recevoir votre CREP (compte rendu d’évaluation professionnelle).
Nous souhaitons vous rappeler à ce sujet que l’évaluation de la valeur professionnelle constitue pour l’agent un DROIT !
►Si vous n’avez pas fait l’objet d’une évaluation professionnelle cette année, alors que vous estimez que vous auriez dû l’être au regard des conditions fixées dans les notes de la sous-direction des ressources humaines des greffes ou du secrétariat général ;
►Si vous n’êtes pas satisfait de votre évaluation professionnelle que vous estimez ne pas refléter votre véritable valeur ;
J’ai été absent pendant la campagne d’évaluation professionnelle. Est-il toujours possible d’être évalué malgré la clôture de la campagne ESTEVE ?
✓ OUI – en cas d’absence (CMO) pendant la campagne d’évaluation professionnelle ESTEVE qui vient de se clôturer, il est toujours possible de faire l’objet d’une évaluation professionnelle pour peu que vous puissiez justifier d’une durée de présence effective suffisante ; il doit être procéder dans ce cas à l’entretien d’évaluation à l’issue du CMO, le CREP réalisé en dehors de la campagne sera ensuite intégré manuellement dans le dossier DIADEM ; de même, si vous réintégrez à la suite d’un CLM, d’un CLD, d’une disponibilité, d’un congé parental ou d’un détachement et que vous justifiez d’une durée de présence effective suffisante sur la période de référence ;
J’ai été absent une partie de l’année et ma hiérarchie a estimé que ma durée de présence effective n’était pas suffisante pour être évalué. Suis-je en droit de contester cette décision ?
✓ OUI – si vous pouvez justifier d’une durée de présence effective suffisante sur la période de référence (1er janvier au 31 décembre 2025), il n’y a aucune raison pour vous refuser votre évaluation. « Cette durée est appréciée au cas par cas selon les circonstances de l’espèce » précise la note mais sachez que le Conseil d’Etat a estimé qu’une période de 2 mois et demi était suffisante pour permettre à un agent de faire l’objet d’une évaluation de sa valeur professionnelle (CE 4ème et 5ème section – 3 septembre 2007 n°284954). En cas de maintien de la décision de refus d’évaluation, saisissez votre délégué syndical !
FO Justice Greffe un syndicat qui répond toujours présent à vos côtés pour défendre vos droits au quotidien !
Mercredi 06 Mai, aux alentours de 09h45, à l’issue de la 2ème série parloir du bâtiment D5, les personnels ont procédé à la fouille programmée d’une personne détenue.
À cette occasion, 23 grammes poudres blanche assimilés à de la cocaïne, ont été découvert dissimulée dans ses sous-vêtements.
La brigade territoriale a immédiatement été avisée et des auditions ont été réalisées dans le cadre de l’enquête diligentée par le parquet.
Le bureau local Force Ouvrière Justice tient à saluer le travail remarquable des personnels affectés dans ce secteur sensible. Leur vigilance quotidienne ainsi que la qualité de leur investigation on permis de préserver la sécurité de notre établissement pénitentiaire.
Pour information le permis de visite a été suspendue à titre conservatoire par le chef d’établissement.
Le bureau local Force Ouvrière Justice demande des récompenses officielles soient accordées aux agents concernés, à la hauteur de leur engagement, de leur rigueur et de leur sens aigu à la sécurité.
La clé de notre sécurité repose essentiellement sur notre rigueur collective
Le mercredi 06 mai 2026, FO JUSTICE a été reçu en bilatérale avec le Chef d’établissement du CP Fresnes afin d’évoquer les nombreuses problématiques remontées par les personnels.
FO JUSTICE a porté des sujets clairs, concrets et directement liés aux conditions de travail, à la sécurité et au respect des droits des agents.
RH – AFFECTATIONS – ORGANISATION DES SERVICES
FO JUSTICE a dénoncé l’opacité de certaines décisions RH, les refus sans explication et les situations individuelles laissées sans réponse.
Réponse obtenue :
➡️ Les agents concernés auront désormais des réponses motivées concernant les refus ou blocages les concernant.
FO JUSTICE a également interpellé la direction sur les difficultés RH persistantes au sein du CP Fresnes, notamment sur la gestion des congés bonifiés ainsi que les retards liés aux reprises d’ancienneté, entre autres.
FO JUSTICE a également alerté sur l’épuisement de l’encadrement et la problématique du matin/nuit pour les brigadiers-chefs encadrement.
Réponse obtenue :
➡️ Pour les brigadiers-chefs encadrement, une expérimentation sur la fin du matin-nuit va très prochainement débuter afin d’envisager une pérennisation après validation en CSA.
Concernant les congés annuels, FO JUSTICE a obtenu l’ouverture d’un projet d’autonomisation des équipes.
Objectif :
➡️ Mettre fin progressivement aux congés imposés dans les brigades et permettre aux agents de se concerter directement au sein des services pour le positionnement des congés, avec un déploiement à terme sur l’ensemble des secteurs.TEMPS DE TRAVAIL – DROITS DES AGENTS – CADRE RÉGLEMENTAIRE
FO JUSTICE s’oppose fermement aux heures supplémentaires gelées et à l’utilisation du “plan d’équité” comme outil de sanction déguisée.
FO JUSTICEexige :
➡️ Que les agents soient notifiés des décisions prises et qu’elles leur soient expliquées clairement.
FO JUSTICE a également rappelé l’importance du respect strict des textes, notamment concernant les mi-temps thérapeutiques et certaines demandes d’expertises médicales initiées administrativement.
Parce qu’il faut parfois rappeler l’évidence : “Docteur et directeur, ça rime… mais ce sont deux métiers différents.”
SÉCURITÉ – CONDITIONS DE TRAVAIL – DÉTENTION
FO JUSTICEa rappelé les risques liés au fonctionnement en mode dégradé permanent et aux pratiques mettant des agents seuls sur plusieurs secteurs.
Concernant le 1er Sud en D1, FO JUSTICE a demandé le déplacement ou l’ajout de blocs-portes en début de coursive, là où sont positionnés les détenus les plus difficiles.
Réponse obtenue :
➡️ Une étude rapide de faisabilité va être engagée.
FO JUSTICEa également dénoncé une situation devenue absurde concernant les services de nuit, où des collègues doivent venir avec leur propre sac de couchage.
Réponse obtenue :
➡️ La direction comprend la problématique et étudie la remise à disposition de kits de draps pour les agents qui le souhaitent, tout en laissant le choix à ceux préférant leur équipement personnel.
FO JUSTICE a également demandé le remplacement ainsi que le lavage régulier des housses des gilets positionnés au mirador.
APRÈS LA BILATÉRALE : REMONTÉES DE LA 3ÈME DIVISION
FO JUSTICE a également été sollicité après la réunion concernant plusieurs situations sur la 3ème division.
Il nous a été remonté :
Une chaise détériorée au poste protégé de “la table”, occupé 24h/24, malgré des signalements déjà effectués auprès du chef de détention de la troisième division
Une porte de toilettes du personnel dégradée, avec un trou laissant apparaître les collègues lorsqu’ils s’y rendent.
Des situations inadmissibles en matière de conditions de travail et de respect minimal de l’intimité des personnels.
FO JUSTICE rappelle également la sensibilité du QD.
Retirer un agent du quartier disciplinaire lorsqu’ils ne sont déjà que trois pour renforcer ailleurs peut peut-être répondre à une logique de “solidarité de détention”… mais lorsque les collègues se retrouvent à deux avec les commissions de discipline, les rondes, les registres, la gestion administrative, les détenus et les mises en prévention à gérer simultanément, ce n’est plus de l’organisation :
C’EST DU BRICOLAGE SOUS TENSION PERMANENTE.
Et lorsque survient un incident, chacun cherche ensuite son parapluie. Les responsabilités doivent être assumées à tous les niveaux. 🌂
Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration en formation spécialisée,
Le syndicat FO Justice du Centre pénitentiaire de Saint-Denissouhaite, par la présente déclaration liminaire, attirer une nouvelle fois votre attention sur une situation devenue intenable, tant pour les personnels que pour le fonctionnement même de l’établissement.
Avec près de 1 000 personnes détenues pour une capacité théorique de 576 places, notre établissement subit une surpopulation pénale chronique et massive. Cette situation n’est plus simplement préoccupante : elle est aujourd’hui critique. Elle engendre des conditions de détention difficiles et, surtout, des conditions de travail extrêmement dégradées pour les personnels pénitentiaires.
Cette surpopulation a des conséquences directes et graves sur la sécurité. Les violences à l’encontre des personnels se multiplient, dans un climat de tension permanente. Nos collègues exercent leurs missions dans un environnement où le risque est devenu quotidien.
À cela s’ajoute un manque criant d’effectifs. Avec 23 postes actuellement vacants, les équipes sont à bout de souffle. Cette carence structurelle impose aux agents des rappels incessants sur leurs jours de repos.
Ces pratiques, devenues quasi systématiques, portent gravement atteinte à l’équilibre personnel et professionnel des agents. Elles accentuent les risques psychosociaux, déjà fortement présents, et contribuent à une dégradation continue de la santé des personnels.
FO Justicetient à rappeler que les agents pénitentiaires ne sont pas une variable d’ajustement. Ils ne peuvent continuer à pallier, au prix de leur santé et de leur sécurité, les carences d’un système à bout de souffle.
Sans réponses rapides et adaptées, la situation continuera de se détériorer, avec des conséquences que nous ne pourrons plus contenir.
Le syndicat FO Justice restera pleinement mobilisé pour défendre les droits, la sécurité et la dignité des personnels.
À l’occasion du Conseil d’évaluation annuel qui s’est tenu ce mercredi 6 mai au sein du Centre de détention d’Eysses, le Directeur interrégional de Bordeaux a confirmé la bonne nouvelle que nous attendions depuis de nombreuses années.
En effet, le projet de réaménagement complet de la salle de repos des personnels, située près de la porte 1, a été acté pour un montant prévisionnel de travaux de 108 000 €.
Cette revendication, FO Justice CD d’Eysses la porte depuis longtemps et s’est fortement investie sur ce dossier, avec l’appui du service technique de l’établissement et la volonté de la direction de s’y engager également.
Ainsi, la modeste cuisine va devenir une véritable salle de repos « quatre saisons », avec la création d’un espace extérieur carrelé, couvert, fermé, chauffé et climatisé, d’une profondeur de 3,30 m et d’une largeur de 7,70 m.
Les bons de commande ont été validés. La première réunion de chantier va très prochainement avoir lieu et les travaux vont s’engager rapidement. Nous espérons une livraison pour le dernier trimestre 2026.
Le Directeur interrégional a également confirmé la réalisation du quartier de semi-liberté « modulaire » de 100 places pour 2026-2027, avec comme date butoir l’arrivée de la première PPSMJ au 1er janvier 2027.
FO Justice CD d’Eyssestient à remercier tous ceux qui se sont investis sur ce dossier, qui profitera au confort de l’ensemble des personnels du Centre de détention.
FO Justice CD d’Eyssesreste à l’écoute et au servicedes personnelsdu CD et continuera d’agir au quotidien pour améliorer les conditions de travail de tous les corps et grades confondus.