Ce jour le 12/05/2026, un détenu particulièrement pénible, toujours dans la provocation tente d’agresser un de nos collègues.
Lors du mouvement vers l’UCSA pour des soins, il essaye de se soustraire à la vigilance du surveillant. Au moment de pénétrer en salle de soins, il tente avec son bras plâtré de mettre un coup au visage du collègue. Il est rapidement maitrisé mais malheureusement le brigadier-chef encadrement se fait luxer deux doigts pendant l’intervention.
Pour finir cet énergumène ne sera pas mis au quartier disciplinaire car il menace de se suicider comme un peu 90% de nos pensionnaires qui ont tous compris la technique pour éviter les sanctions, un peu de CPROU et il retournera à l’étage comme si rien ne n’était…
FO Justicedemande que des sanctions disciplinaires et judiciaires soient prises à l’encontre de ce détenu.
FO Justice souhaite un prompt rétablissement à notre collègue blessé.
Réclamée par FO Justice depuis 2018 dans sa plateforme revendicative, la création d’une brigade motorisée en expérimentation au sein de l’ERIS de Paris est désormais validée par la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire.
➡️ Dans le prolongement de cette avancée, plusieurs bases ERIS, notamment Toulouse, Bordeaux et Marseille, ont présenté des projets afin de pouvoir mettre en place ce dispositif au sein de leurs unités.
FO Justicese félicite de cette dynamique qui démontre l’intérêt opérationnel et l’engagement des personnels pour le développement de ces brigades motorisées.
Notre Organisation continuera néanmoins de revendiquer une extension plus large de ce dispositif sur l’ensemble du territoire.
Cette avancée majeure constitue une nouvelle victoire syndicale à mettre à l’actif de FO Justice, qui continue de porter des projets concrets pour faire évoluer les missions, les moyens et l’attractivité de notre profession.
➡️ Dans un dans un premier temps ces brigades motorisées auront un rôle de précurseur et d’appui opérationnel. Mais FO Justiceentend poursuivre le travail engagé afin de faire évoluer leurs prérogatives, notamment dans le cadre de l’ouverture des convois et de la sécurisation des transferts de détenus.
Cette expérimentation représente une modernisation attendue des capacités opérationnelles de l’administration pénitentiaire et une avancée importante pour les personnels.
Une fois encore, FO Justice démontre que les revendications portées avec détermination peuvent devenir des réalités concrètes au service des agents et de la sécurité.
Même si elles deviennent habituelles, les décisions hasardeuses de nos dirigeants locaux et ceux des plus hautes instances régionales n’ont de cesse de nous abasourdir.
En effet, au début de cette parodie, un personnel stagiaire de la MA Chalons, pour lequel notre direction avait demandé une prolongation de stage suite à quelques insuffisances professionnelles, est néanmoins titularisé en commission car son dossier, tel que rédigé, ne semblait pas refléter le besoin de prendre le temps d’être jugé un peu plus par ses pairs concernant sa capacité à devenir un membre à part entière du CEA.
Malgré tout, nos penseurs de haut lieu dans leur grande sagesse, décidèrent que les tuteurs de Châlons, personnels expérimentés ayant subi la formation ad hoc, la formatrice et le reste des agents, n’étaient certainement pas aptes à inculquer les préceptes fondamentaux permettant une pratique professionnelle de notre métier sereine et efficace. Ainsi ils décidèrent d’ajouter une clause à la titularisation de cet agent en l’envoyant perfectionner ses pratiques et combler ses manquements pendant 15 jours à Troyes-Lavaux.
Peu importe, le ressenti des personnels de notre établissement déjà catalogué par la DAP comme « non formateur » et à qui l’on exprime, là encore par cette décision, qu’ils n’ont pas été capables d’intégrer professionnellement un de leur collègue.
Peu importe, que l’établissement pâtisse déjà d’un manque récurrent de personnels et que, de fait, les agents de Châlons en Champagne, déjà harassé sous le poids des heures supplémentaires et des rappels au service quotidien, soit une fois de plus mis à contribution sur leur repos et leur vie familiale pour combler cette absence supplémentaire imprévue.
Peu importe, que l’agent habite à 250 km A/R du lieu désigner pour le transformer en « super-surveillant ».
Les responsables de cet édit, imbus de leur pouvoir, avec l’aide d’une direction « tellement proche de son personnel » qu’elle considère que la situation actuelle s’améliore côté RH, a décidé, en plusieurs temps, « un coup j’avance, un coup je recule », de maintenir son arbitrage initial et donc ne pas tenir compte des éléments cités précédemment. Après tout, ce sont eux les chefs « aillons », les décideurs suprêmes, et même si leur acte doit mettre à mal un établissement et ses personnels, peu importe, tant qu’égo et narcissisme sont contentés.
“Pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour faire notre travail” ?
C’est ainsi que les agents de catégorie C sont vus. Ce mépris de classe est une insulte à notre engagement, à notre expertise de terrain et à notre santé.
La réalité de notre quotidien, ce n’est pas de la théorie, c’est du sacrifice :
L’absurdité des chiffres : Comment peut-on exiger la perfection quand on nous demande d’enchainer des heures à gogo pour combler les vides ?
L’injustice des sanctions : Il n’est plus acceptable de subir des remontrances pour des tâches non faites alors que nous portons nos services à bout de bras en sous-effectif permanent.
Le déni de santé : Nos corps s’usent, nos charges de travail explosent, et la seule réponse est le dénigrement.
Être “C”, ce n’est pas être sans compétences. Si Saint-Cyr forme des cadres, c’est notre travail qui fait tourner la machine. Si notre métier est “si simple”, pourquoi les services s’écroulent-ils dès que nous manquons à l’appel ?
NOUS SOMMES LES PILIERS, PAS LES PAILLASSONS
Nous mettons au défi quiconque de nous remplacer au pied levé avec la même efficacité et le même dévouement.
Le respect ne se négocie pas, il s’impose.
Collègues PA, ne laissons plus personne nous dénigrer.
Si la considération ne vient pas par la reconnaissance, elle viendra par le constat : Sans PA, les services ne tournent pas.
Fermons-les pour leur rafraîchir la mémoire !
Donc oui nous ne sommes peut-être pas des généraux de Saint-Cyr, mais ce sont les soldats dans les tranchées qui gagnent la guerre, et sans nous, vos bureaux dorés ne servent à rien.
Le 10 mai 2026, l’ordinaire a failli basculer dans l’horreur. Lors d’une extraction médicale d’urgence, nos collègues du CD Villenauxe‑la‑Grande ont été projetés dans un scénario de crise absolue sur la voie publique.
Face à une personne détenue en pleine crise convulsive majeure, nos agents ont dû improviser l’impossible :
Gérer une urgence vitale médicale
Assurer la sécurité périmétrique
Protéger l’arrivée des secours
Le tout SANS renfort immédiat des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) et SANS dispositif de sécurisation adapté.
L’OMBRE D’INCARVILLE : JUSQU’À QUAND ?
Ce manque de moyens est une insulte à notre sécurité.
➡️ Est‑il normal, en 2026, de laisser des agents « au carton » sur la voie publique, sans protection adéquate ?
La chance n’est pas une stratégie de sécurité.
FO JUSTICE VLG SALUE LE SANG‑FROID DES AGENTS
FO Justice VLGtient à rappeler avec gravité que les missions d’extraction comptent parmi les plus exposées de notre profession.
Le détenu S-F D. âgé de 31 ans n’en est pas à sa première incarcération ni à sa première agression, il a déjà tenté d’étrangler un collègue.
Mécontent que nos collègues réalisent la fouille programmée de sa cellule, celui-ci s’emporte et les collègues tentent de le maitriser. Ses bras sont ceinturés par un collègue, il déclenche alors une avalanche de coups de pieds et de coups genoux sur les collègues qui tentent de le maîtriser.
Sous la pluie de coups subis, les collègues se font relever par les renforts, en état de choc et marqués par les coups reçus, ils sont amenés aux urgences et reçoivent 4 et 5 jours d’ITT !
FO JUSTICE CP CHATEAUROUXs’est entretenue avec la direction en ce début de soirée, ils ont lancé la procédure de demande de transfert de l’individu.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX attend de la D.I. et des magistrats de la fermeté dans le suivi du dossier.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX appelle les collègues qui embaucheront demain matin à réaliser un quart d’heure d’appel pour encourager la fermeté puis le transfert du détenu. A défaut d’être entendu, nous prendrons nos responsabilités.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX félicite l’ensemble des collègues qui sont intervenus avec professionnalisme et souhaite un prompt rétablissement à ceux choqués et blessés physiquement.
Le détenu L multiplie les menaces, provocations et comportements violents envers les personnels de surveillance et les soignants.
Lors d’une précédente incarcération dans notre établissement, ce détenu avait déjà agressé physiquement un agent du QID avant d’être transféré.
AUJOURD’HUI, IL EST DE RETOUR CHEZ NOUS. POURQUOI ?
Encore récemment, le personnel soignant a dû évacuer en urgence la salle de consultation face à l’agressivité du détenu.
L’agent US a été contraint d’appeler du renfort afin d’éviter que la situation ne dégénère davantage.
Les personnels soignants, particulièrement choqués, ne doivent plus exercer leurs missions dans un climat de peur permanent.
La situation est désormais hors de contrôle et met directement les agents en danger.
FO Justice souligne néanmoins la réactivité de la direction de l’établissement, qui a immédiatement pris la décision de placer le détenu au Quartier d’Isolement.
MAIS CELA NE SUFFIRA PAS.
LA QUESTION N’EST PLUS DE SAVOIR S’IL Y AURA UNE NOUVELLE AGRESSION… MAIS QUAND.
Le bureau local FO Justice exige :
→ Le TRANSFERT immédiat du détenu L vers une structure adaptée
→ L’arrêt immédiat de toute prise de risque inutile
! ASSEZ D’ALERTES, PLACE AUX ACTES
Les personnels ne doivent plus travailler sous la menace.
Une fouille massive de l’établissement a été organisée en présence de Monsieur le Sous -Préfet ce matin dès 07H00 à l’établissement.
Grâce aux renforts de 19 agents de la DI, 11 ERIS, plusieurs équipes cynophiles et les agents présents à l’établissement, cette opération a permis de saisir6 téléphones, 80 grammes de produits stupéfiants , divers produits informatiques non autorisés.
FO Justice CD TOUL remercie les agents qui ont participé à cette opération
FO Justice CD TOUL demande que le travail commencé par la fouille des ateliers et cette opération matinale soit renforcée par des fouilles plus régulières aux parloirs
FO Justice CD TOUL demande également la reprise des fouilles inopinées à la sortie des ateliers, au vue de la saisie des produits stupéfiants lors de la fouille récente du jeudi 07 Mai 2026.
Les faits se sont déroulés le lundi 11 mai vers 17h45, au quartier d’isolement, le Major Encadrement aperçoit les agents du QI/QD tenter de maîtriser un détenu sur la coursive du QI. Au vu de l’agressivité du détenu et voyant la difficulté rencontrée par les agents, le Major vient prêter main forte aux agents.
Les agents de la brigade du QI/QD répondaient à une demande de ce détenu, quand il leur a sauté dessus, portant plusieurs coups-de-poing violents à la tête.
La force strictement nécessaire a été utilisée malgré la violence du détenu. Il a été menotté non sans difficultés et placé au Quartier disciplinaire.
Durant ces échauffourées, le surveillant qui a reçu plusieurs coups sur le visage est parti aux urgences. Le Major Encadrement a quant à lui reçu un coup sur le nez.
Ce détenu au profil particulièrement instable et violent déjà auteur de plusieurs agressions dans son île natale d’outre-mer, n’a pas sa place dans notre établissement, il doit être transféré dans une Unité pour Détenu Violent.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande à ce que ces détenus aux profils violents soient pris en charge dans les UDV.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite et apporte tout son soutien aux agents qui ont maîtrisé ce forcené.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande une comparution immédiate pour ce détenu et que dans la foulée, il soit transféré dans une structure plus adaptée à son profil.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN souhaite un prompt rétablissement aux agents blessés.