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CIA des Assistantes et Assistants de Service Social (ASS) : Prime… ou déprime ?!

Le Complément Indemnitaire Annuel (CIA), seconde prime intégrée au RIFSEEP, est censé reconnaître l’engagement professionnel, l’investissement et la manière de servir des agents.

Pourtant, sur le terrain, une question revient avec insistance… où est passée la reconnaissance de l’engagement des ASS ?

L’ENGAGEMENT DES ASS : OUI… MAIS PAS AU DÉTRIMENT…

DE NOTRE SANTÉ ET DE NOTRE RÉMUNÉRATION !

Malgré les postes vacants, les absences non remplacées et une charge de travail toujours plus importante, les ASS ont assuré la continuité du service. Ils ont pris en charge les dossiers de leurs collègues, souvent pendant plusieurs mois, au détriment de leur propre santé.

La logique du RIFSEEP promettait une reconnaissance de l’engagement professionnel. Le résultat est tout autre avec des montants parfois en baisse, des écarts incompréhensibles et une opacité persistante sur les modalités d’attribution du CIA.

LE GRAND MYSTÈRE DES ENVELOPPES BUDGÉTAIRES

► Les ASS sont en droit de s’interroger :

⇒ Pourquoi une telle absence de transparence dans les critères d’attribution ?

⇒ Où sont passés les reliquats budgétaires liés aux postes vacants ou aux absences prolongées ?

⇒ Pourquoi le CIA diminue-t-il alors que la charge de travail explose ?

Le mérite ne peut pas être apprécié « à la tête du client ». Les professionnels du service social méritent des critères objectifs, transparents et équitables.

LA FILIÈRE SOCIALE : TOUJOURS LES OUBLIÉS DU RIFSEEP !

Les ASS ont le sentiment d’être les grands oubliés du RIFSEEP ! Travailler toujours plus pour percevoir parfois moins est incompréhensible. Pendant que les situations sociales deviennent de plus en plus complexes, les moyens de reconnaissance, eux, stagnent.

Sommes-nous une catégorie A au rabais ?

Comment renforcer l’attractivité de notre profession lorsque notre engagement est aussi peu reconnu ?

Mettre les métiers de l’humain en concurrence et individualiser les rémunérations fragilisent les collectifs de travail alors que notre mission repose justement sur la solidarité et la coopération.

L’inégalité professionnelle renforcée avec le RIFSEEP

L’individualisation des primes pénalise de nombreux collègues : agents à temps partiel, personnels assumant des charges familiales, collègues revenant d’un congé maladie…

Et qu’en est-il des contractuels, toujours les grands oubliés du RIFSEEP ?

FO Justice – ASS refuse qu’un dispositif indemnitaire accentue encore davantage les inégalités professionnelles.

N’HESITEZ PAS À DÉPOSER UN RECOURS !

► Si vous estimez que le montant de votre CIA est injustifié ou incompréhensible, n’hésitez pas à exercer un recours.

► FO Justice – ASS peut vous accompagner dans vos démarches et défendre vos droits.

► FO Justice – ASS EXIGE la transparence totale sur les enveloppes budgétaires du CIA allouées à la filière sociale

► FO Justice – ASS EXIGE une communication claire sur l’utilisation des reliquats budgétaires liées aux postes vacants et aux absences prolongées

► FO Justice – ASS EXIGE une revalorisation significative du CIA, à la hauteur des responsabilités d’une véritable catégorie A

► FO Justice – ASS EXIGE une revalorisation de l’IFSE et du régime indemnitaire de la filière sociale.

LES ASS NE DEMANDENT PAS DE PRIVILÈGES !

ILS DEMANDENT SIMPLEMENT LA RECONNAISSANCE DE LEUR ENGAGEMENT ET LE RESPECT DÛ À LEUR PROFESSION !!!

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Prison de Joux-la-Ville : Nouvelle agression ! Encore !

Cette fois, le chef de détention agressé lors d’une commission de discipline.

Ce lundi 27 juillet 2026, le chef de détention a été victime d’une agression lors d’une commission de discipline. Une énième violence qui démontre une fois encore la montée rapide des violences auxquelles sont confrontés les personnels pénitentiaires.

Lors de cette commission de discipline, une personne détenue, mécontente d’être sanctionnée pour avoir détruit une cabine téléphonique et ouvert le mur de sa cellule, a manifesté son mécontentement en crachant à plusieurs reprises sur le chef de détention avant de lui porter un coup.

FO Justice Joux-la-Ville souhaite un prompt rétablissement à notre collègue blessé.

FO Justice Joux-la-Ville attend une sanction exemplaire à l’encontre de l’auteur de cette agression.

Le SLP FO Justice Joux-la-Ville remercie et souligne l’engagement, le professionnalisme ainsi que la réactivité des agents présents, qui ont permis de maîtriser rapidement la situation et de rétablir le calme.

NOTRE ANALYSE

Le SLP FO Justice Joux-la-Ville se demande si l’équité voulue par la DISP est désormais en train de prendre forme : en moins d’un mois, surveillants, officiers et chef de détention auront tous été victimes d’agressions.

FO JUSTICE REVENDIQUE

  • Une protection effective des personnels.
  • Une réponse pénale et disciplinaire exemplaire.
  • Une politique de tolérance zéro face aux violences.
  • Un soutien total à tous les collègues agressés.

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Prison de Reims : Sécurité et détenus sensibles. La direction doit prendre ses responsabilités !

Entre bricolage organisationnel et gestion chaotique de la détention, la pression monte à la Maison d’Arrêt de Reims. FO JUSTICE tire le signal d’alarme et exige que la Direction adapte enfin ses décisions à la réalité du terrain.

1. QSL : UN BÂTIMENT NON ADAPTÉ ET UNE ORGANISATION À REVOIR !

L’installation de détenus en régime de détention classique au rez-de-chaussée du QSL est une aberration : notre infrastructure QSL n’a jamais été conçue pour gérer de la détention ordinaire !

Cette décision impose des mouvements incessants (US, parloirs, cpip, etc.) que le bâtiment ne peut pas absorber naturellement. En demandant au surveillant du QSL de quitter régulièrement sa structure pour escorter ces détenus, la Direction crée une faille sécuritaire évidente et laisse le reste du bâtiment vulnérable.

Plutôt que d’imposer un bricolage au quotidien, FO JUSTICE demande :

Le rappel ferme, que le QSL n’est pas adapté à la détention classique et doit conserver sa spécificité.

Une révision et une amélioration urgente de la note de service sur la synergie avec la Porte B.

Une vraie concertation et des échanges avec l’ensemble des postes concernés (QSL, Porte B, US) afin de définir un protocole de mouvement clair, sécurisé et partagé, permettant de travailler en sécurité sans surcharger un collègue au détriment d’un autre.

2. AFFLUX DE DÉTENUS “MOEURS” : STOP AUX ACCUSATIONS, PLACE À LA GESTION !

Suite aux annonces nationales et aux évolutions judiciaires, notre établissement enregistre une hausse significative d’écrous pour des affaires de mœurs. Or, notre petite Maison d’Arrêt n’est absolument pas adaptée à une telle concentration de profils sensibles.

Le constat du terrain est édifiant :

Les agressions et les bagarres se multiplient en détention.

Les détenus au profil sensible subissent des menaces quotidiennes, créant un climat de tension permanente.

Plus grave encore : certains cherchent à rejeter la faute sur les surveillants, les accusant à tort de dévoiler les motifs d’incarcération !

C’est INACCEPTABLE. Ce n’est pas aux surveillants de porter le chapeau des tensions en détention ! Les flux d’informations circulent seuls entre détenus.

C’est à la Direction d’assumer son rôle de gestionnaire de la détention !

FO JUSTICE EXIGE :

Un vrai travail d’anticipation et un profilage strict dès l’arrivage.

Une politique d’affectation et de séparation efficace pour éviter les zones à risques.

Le soutien ferme et inconditionnel de la Direction envers ses agents face aux accusations calomnieuses des détenus.

Le transfert vers des établissements adaptés pour les profils les plus ingérables ou menacés.

FO JUSTICE : POUR DES CONSIGNES CLAIRES, UNE SÉCURITÉ RENFORCÉE ET

LE RESPECT DES PERSONNELS !

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Prison de Rouen : Les chiffres ne disent pas tout. Le terrain, lui, ne ment jamais

Le bureau local FO JUSTICE MA Rouen a pris connaissance, avec étonnement, du communiqué de l’UFAP CP Lorient-Ploemeur qui semble considérer la Maison d’arrêt de Rouen comme un établissement « mieux loti » au seul regard d’un taux d’occupation.

Visiblement, l’UFAP confond un pourcentage avec la réalité du terrain.

Oui, le taux d’occupation de la MA Rouen est inférieur à celui du CP Lorient-Ploemeur et d’autres établissements du ressort.

Personne ne remet en cause les difficultés rencontrées sur l’ensemble des établissements, que nous soutenons pleinement.

En revanche, ce que leur communiqué oublie de préciser, c’est que plusieurs dizaines de cellules sont aujourd’hui indisponibles. Entre les cellules neutralisées par les travaux de rénovation des douches et celles mises hors service en raison de l’état bâtimentaire de l’établissement, la capacité réelle d’hébergement de la MA Rouen est bien loin des chiffres affichés.

Cette situation contraint quotidiennement les officiers et les personnels de détention à planifier et réaliser de nombreux changements de cellules afin d’assurer la gestion de la détention mais aussi la sécurité des personnels. Un travail particulièrement chronophage qui ne figure dans aucun tableau statistique.

Pendant que certains se contentent de comparer des pourcentages, les personnels de Rouen, eux, gèrent les conséquences d’un établissement vieillissant, de capacités d’accueil fortement réduites et d’une organisation rendue toujours plus complexe.

Et pourtant, malgré une situation parfaitement connue de l’ensemble des acteurs judiciaires, les incarcérations continuent à la Maison d’arrêt de Rouen, accentuant chaque jour un peu plus la pression sur les personnels et sur un établissement déjà fragilisé.

Avant de donner des leçons ou de comparer les établissements à coups de statistiques, il serait plus utile de regarder la réalité quotidienne des agents qui travaillent dans des conditions de plus en plus dégradées.

Les agents du CP Lorient-Ploemeur méritent des moyens. Les agents de la MA Rouen aussi.

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Prison d’Oermingen : Uber shit !!!

En été, pour observer les étoiles, il faut en général faire preuve de patience. À Oermingen, en revanche, règne une atmosphère beaucoup plus propice à l’observation.

Il est même possible de suivre des yeux des étoiles d’un autre genre… Ces petits aéronefs, discrets mais fort heureusement bruyants, se déplacent en toute impunité dans un ballet quasi quotidien, au gré des envies de consommateurs toujours plus demandeurs.

Reprenant à leur compte le concept « Uber », nos joyeux lurons profitent d’une administration aux abois pour solutionner un problème devenu récurrent : passer commande.

Sauf qu’en cette nuit du 25 juillet, les surveillants du CD d’Oermingen réussissent, à deux reprises, à intercepter les livraisons « Uber Shit ». Le butin est conséquent : environ 500 g de substance brunâtre, 26 g de substance blanche, ainsi que divers objets.

Exit le projet anti-drones à l’étude sur le bâtiment F, exit tous les moyens de lutte permettant d’arrêter, ou du moins d’atténuer, les survols… Notre administration abandonne les surveillants dans cette lutte !!

FO JUSTICE CD Oermingen réclame une véritable implication de l’administration et dénonce le laxisme dont elle fait preuve.

FO JUSTICE CD Oermingen réclame l’adaptation de la surveillance extérieure des bâtiments : projecteurs, brouilleurs de drones, brouilleurs GPS…

Au-delà de cela, il convient de souligner les risques encourus par le personnel, exposé à ces livraisons.

Le personnel continue à se battre avec le seul moyen dont il dispose : son professionnalisme. On connaît tous la situation actuelle de nos détentions.

FO JUSTICE CD Oermingen tient à saluer l’ensemble du personnel, véritable pilier du bon fonctionnement de notre établissement.

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PREJ du Grand Ouest : Signal d’alarme

La situation actuelle concernant l’ensemble des pôles d’extractions judiciaires du ressort de la DI de Rennes Grand Ouest est critique.

A la suite de la note du Directeur Interrégional émanant de consignes du DGAP de redéployer les Equipes Locales de Sécurités Pénitentiaires sur leur structure d’affectation, les agents des PREJ voient leur rythme de travail et leurs missions monter en flèche.

Après plusieurs années de trompe l’œil en ayant redéployer des personnels ELSP sur les PREJ, on peut dorénavant se rendre compte de la carence RH abyssal de ces pôles.

Il est indispensable et urgent d’abonder réellement les pôles des PREJ de tout le ressort du grand ouest en personnel.

A l’heure actuelle ce sont les agents en poste qui sont la variable d’ajustement en effectuant régulièrement plus de 100 heures supplémentaires par mois !

Que reste-t-il de leur vie personnelle et familiale ?

Que se passera-t-il si la fatigue amène à des accidents routiers ?

FO Justice exige que la problématique RH devienne une priorité absolue de l’Administration Pénitentiaire. Il est anormal que chaque établissement et chaque pôle prej soit en carence de postes à ce point.

FO Justice dénonce la gestion déshumanisée des personnels qui, depuis l’ouverture des PREJ en 2011, ne voient aucune avancée. Tout le monde sait que la passation de la police/gendarmerie a été sous-évaluée entrainant une charge de travail ahurissante pour chaque équipage.

Il est temps de prendre ce problème en main une bonne fois pour toute

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Congés bonifiés : Campagnes été 2027 et hiver 2027/28

La DGAP a diffusé la note relative à l’organisation des congés bonifiés pour les campagnes de l’été 2027 et de l’hiver 2027-2028.

► FO Justice vous présente les principales évolutions, les points de vigilance ainsi que les revendications portées auprès de l’administration.

► Calendrier des campagnes

► Campagne été 2027

Dépôt du dossier par l’agent : 14 septembre 2026

Transmission par les établissements à la DISP : 23 septembre 2026

Envoi des dossiers à la DGAP : 5 octobre 2026

► Campagne hiver 2027-2028

Dépôt du dossier par l’agent : 7 janvier 2027

Transmission par les établissements à la DISP : 9 février 2027

Envoi des dossiers à la DGAP : 3 mars 2027

Pour la campagne de l’été 2027, les services RH de proximité ne disposeront que de neuf jours calendaires, dont un week-end, soit seulement sept jours ouvrés, pour :

vérifier la complétude des dossiers ;

réunir les commissions compétentes lorsque cela est nécessaire ;

instruire les demandes ;

transmettre l’ensemble des dossiers à la DISP.

Ces délais sont largement insuffisants, notamment pour les établissements qui doivent gérer un volume important de demandes de congés bonifiés.

Ils fragilisent la qualité de l’instruction, augmentent les risques d’erreurs administratives et peuvent directement pénaliser les agents.

► FO Justice est immédiatement intervenu auprès de la DGAP afin de demander un délai supplémentaire pour les établissements les plus impactés, ainsi qu’une plus grande souplesse dans l’instruction des dossiers, afin de garantir un examen sérieux, équitable et sécurisé de chaque demande.

► La note prévoit notamment :

un nouvel examen du centre des intérêts matériels et moraux, le CIMM, à chaque demande ;

le maintien de la durée maximale des congés bonifiés à 31 jours consécutifs, trajets compris ;

l’absence de report des périodes de droit ;

le rejet de tout dossier incomplet ou transmis hors délai, sauf cas de force majeure ;

l’impossibilité de modifier les dates ou les billets après la transmission du dossier à la DGAP.

CMO pendant les congés bonifiés : FO Justice intervient !

La note rappelle qu’un agent ne peut pas être placé simultanément dans deux positions administratives avant son départ en congé bonifié.

Ainsi, lorsqu’un arrêt maladie intervient avant le départ, le congé bonifié est annulé et un nouveau dossier doit être constitué.

En revanche, lorsqu’un arrêt maladie intervient pendant le congé bonifié, FO Justice considère que le congé de maladie ordinaire, CMO, doit être enregistré et pris en compte.

► FO Justice s’est opposé à toute interprétation contraire, notamment à celle retenue par la DISP de Paris.

Notre organisation est intervenue auprès de la DGAP afin que la position administrative en CMO soit bien reconnue pendant la période de congé bonifié.

Nous demandons une doctrine nationale claire, mettant définitivement fin aux interprétations divergentes entre les services.

Vie chère : FO Justice conteste la suspension de l’indemnité !

La note prévoit également la suspension de l’indemnité de vie chère lorsqu’un agent est placé en CMO pendant son congé bonifié. FO Justice est en total désaccord avec cette disposition !

Un agent ne doit pas être doublement pénalisé en raison d’un arrêt maladie survenant pendant son congé bonifié.

Nous revendiquons donc le maintien de l’indemnité de vie chère dans cette situation et poursuivrons nos démarches auprès de la DGAP afin de faire évoluer cette position.

► FO Justice continuera de défendre les droits des personnels ultramarins et de porter toutes les revendications nécessaires afin d’obtenir :

des délais d’instruction réalistes ;

une gestion juste et équitable des CMO pendant les congés bonifiés ;

le maintien de l’indemnité de vie chère en cas d’arrêt maladie ;

une application uniforme des textes sur l’ensemble du territoire.

FO Justice : défendre vos droits, partout et pour tous !

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Prison d’Annoeullin : Alerte agression, appel au débrayage lundi matin !

FO Justice apporte tout son soutien à nos deux collègues blessés lors de la violente agression survenue ce samedi 25 juillet 2026 à 7h00 au Centre Pénitentiaire de Lille-Annœullin.

Lors du contrôle nominatif du 3e B, la personne détenue B, récemment sortie du quartier disciplinaire et en attente d’un transfert vers l’UHSA, a violemment frappé au visage l’agent d’étage dès l’ouverture de la cellule, sans aucun motif apparent.

Blessé, notre collègue a eu le réflexe de se replier derrière les grilles de la coursive et de donner immédiatement l’alerte.

Le détenu est alors sorti sur la coursive, nécessitant une intervention rapide des personnels. Lors de son placement en prévention au quartier disciplinaire, un second agent a également été blessé, projeté contre les grilles de la cellule.

UN BILAN INACCEPTABLE

  • Un collègue grièvement blessé au visage, avec une pommette ouverte.
  • Un second collègue blessé au poignet et au cou lors de l’intervention.
  • Une agression qui démontre une fois encore nos limites opérationnelles actuelles face à certains profils extrêmement dangereux.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE

Face à cette situation, FO Justice demande à l’ensemble des personnels de ne procéder à aucune ouverture de cellule lorsqu’aucun gradé n’est présent dans le secteur concerné.

La protection des agents doit rester la priorité absolue.

Aucune consigne de fonctionnement ne peut justifier de mettre en danger votre intégrité physique.

FO JUSTICE EXIGE

  • La sanction disciplinaire maximale à l’encontre de ce détenu.
  • Des poursuites pénales exemplaires.
  • Des mesures systématiques garantissant la sécurité des personnels confrontés à ce type de détenus particulièrement violents et/ou déséquilibrés.
  • Nous encourageons le dépôt de plainte par les collègues agressés, avec l’accompagnement complet de FO Justice dans toutes leurs démarches au besoin.

SOUTIEN TOTAL À NOS COLLÈGUES

Le bureau local FO Justice adresse tout son soutien aux deux collègues blessés et leur souhaite un prompt rétablissement.

FO JUSTICE APPELLE À UN DÉBRAYAGE

LUNDI MATIN À LA PRISE DE SERVICE

Parce que ces événements nous concernent tous.

Parce que la sécurité des personnels et l’intérêt collectif doivent rester la priorité !

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Prison du Port : Menaces sur les réseaux sociaux envers les surveillants, nous disons stop

FO JUSTICE DÉNONCE avec la plus grande fermeté les insultes, accusations et menaces proférées à l’encontre des personnels de surveillance du Centre de détention du Port à la suite du décès d’un détenu au quartier disciplinaire.

FO JUSTICE N’ACCEPTERA jamais que des agents pénitentiaires, qui exercent quotidiennement leurs missions avec professionnalisme, dévouement et dans des conditions souvent difficiles, soient ainsi livrés à la vindicte populaire et publiquement désignés à travers des publications sur les réseaux sociaux.

Les menaces ouvertes et les propos haineux diffusés sur Facebook à l’encontre des surveillants constituent des faits particulièrement graves qui ne peuvent rester sans réponse.

À ce titre, FO JUSTICE DEMANDE l’ouverture immédiate d’une enquête afin que toute la lumière soit faite sur les propos tenus par cet individu et que les responsabilités soient établies.

FO JUSTICE EXIGE également qu’un dépôt de plainte soit effectué contre l’auteur de ces menaces visant directement les personnels pénitentiaires. Il est inconcevable que des agents de l’État soient ainsi pris pour cible sans qu’une réponse judiciaire ferme ne soit apportée.

Par ailleurs, FO JUSTICE DEMANDE que l’Administration pénitentiaire se porte partie civile dans cette affaire afin de démontrer son soutien indéfectible aux agents et son refus de tolérer toute atteinte à leur intégrité, leur sécurité ou leur honneur.

FO JUSTICE n’acceptera pas que les personnels du Centre de détention du Port soient jetés en pâture sur la place publique par de tels énergumènes. Les surveillants pénitentiaires méritent le respect pour la mission qu’ils accomplissent au service de la République.

FO JUSTICE PRENDRA toutes ses responsabilités et appellera les personnels à un blocage total de l’établissement afin de faire entendre leur légitime colère et leur droit à la protection, si l’Administration venait à ne pas réagir ou à refuser de protéger les agents concernés,

FO JUSTICE exige le respect des personnels pénitentiaires.

RESPECTEZ ET FAITES RESPECTER votre personnel, c’est votre devoir Monsieur le Directeur.

« Seuls, nous pouvons être atteints. Ensemble, nous sommes une force que rien ne peut briser. La solidarité est notre meilleure protection et notre plus grande richesse. »

DÉBRAYAGE DEMAIN MATIN DÈS 6H30 en soutien pour les personnels.

NOU LÉ PLUS, NOU LÉ PA MOIN, RESPECT A NOU.

FO JUSTICE pour la défense des droits, de la sécurité et de la dignité des personnels pénitentiaires.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Sous-effectif, trafics, violences… les Personnels restent sur le pont !!!

Ce samedi 25 juillet 2026 restera une nouvelle illustration de la dégradation constante des conditions de détention et de travail au sein de notre établissement.

Lors d’une fouille de cellule réalisée ce matin, les personnels ont procédé à une importante saisie !

6 Téléphones portables, 1 carte Sim, 5 câbles USB ,2 chargeur s , 1 chargeur à induction, 1 télécommande Amazon ,1 boitier Amazon FIRE tv stick, 1 balance de précision, 80 grammes de stupéfiants.

Cette saisie démontre, une nouvelle fois, l’ampleur des trafics qui gangrènent notre établissement et mobilisent quotidiennement les personnels.

Parallèlement, deux violentes bagarres ont éclaté dans la journée, l’une au bâtiment A, l’autre au bâtiment B, confirmant une fois de plus que les cours de promenade sont devenues de véritables « no man’s land ». Théâtre de règlements de comptes de plus en plus fréquents, elles sont le reflet d’une économie parallèle particulièrement lucrative, nourrie par les trafics de stupéfiant, de téléphones, de tabac et d’autres marchandises illicites. A mesure que ces marchés clandestins se développent, les rivalités s’intensifient et les affrontements se multiplient, faisant peser un risque croissant sur les personnels pénitentiaires .

Le plus préoccupant est que ces événements se sont déroulés dans un contexte de sous-effectif, avec plusieurs postes découverts. Une nouvelle fois, les agents ont fait preuve d’un savoir-faire hors pair , intervenant avec réactivité et sang-froid pour rétablir l’ordre et éviter que ces affrontements ne dégénèrent en drame .

FO Justice tient à saluer la solidarité et la résilience de toutes et tous .Votre courage fait la grandeur de VLM, mais pas le sacrifice ! Votre dévouement exige une considération à la hauteur de ce que nous représentons.

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