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Prison de Rennes-Vezin : QSL, que fait la magistrature ?

Le bureau local FO Justice de Rennes-Vezin s’est rendu au Quartier de Semi-Liberté, le mercredi 10 juin 2026, afin d’échanger avec les personnels et de recueillir leurs observations sur les difficultés rencontrées.

Une nouvelle fois, les agents ont attiré notre attention sur une problématique récurrente qui semble aujourd’hui être devenue une banalité : les retours réguliers de personnes détenues en état d’alcoolémie.

Certains détenus reviennent alcoolisés de manière répétée, parfois même en possession d’alcool, sans que cela ne semble entraîner de conséquences significatives sur le maintien de leur mesure de semi-liberté.

Pourtant, dans de nombreuses ordonnances de jugement, l’interdiction de fréquenter les débits de boissons figure parmi les obligations imposées aux condamnés. Malgré cela, les manquements constatés se multiplient et les sanctions demeurent rares, voire inexistantes.

Dès lors, une question se pose légitimement : que fait la magistrature ?

Car pendant que certains multiplient les écarts sans conséquence apparente, ce sont les personnels qui en subissent les effets au quotidien.

Au QSL, l’agent travaille seul !

Cette situation est d’autant plus préoccupante que les locaux ne permettent pas de garantir un niveau de sécurité satisfaisant. La salle d’attente destinée à isoler temporairement une personne détenue ne dispose pas des sécurités adaptées à ce type de prise en charge. Un agent peut être amené à gérer seul une personne alcoolisée dans des locaux qui ne permettent pas d’assurer sa propre sécurité.

Les personnels nous ont également alertés sur les difficultés liées à l’orientation de certains condamnés vers le QSL alors même que les capacités d’accueil sont déjà saturées.

Faute de places disponibles, ces personnes sont alors maintenues au Quartier Arrivant du CPRV, parfois pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines.

Cette situation contribue directement à l’engorgement d’un secteur déjà sous forte tension.

Le bureau local FO Justice exige une réponse judiciaire ferme et systématique aux retours en état d’alcoolémie constatés au QSL, ainsi que la révocation des mesures de semi-liberté lorsque les obligations fixées dans les ordonnances de jugement ne sont plus respectées.

Le bureau local FO Justice demande à ce que la direction du CP Rennes-Vezin assume pleinement ses responsabilités en ordonnant systématiquement le retour sur notre établissement des détenus revenant en état d’alcoolémie, dans l’attente des suites disciplinaires et judiciaires qui s’imposent.

Le bureau local FO Justice exige également la sécurisation effective des locaux du QSL afin de garantir la sécurité des personnels.

La réinsertion passe d’abord par l’apprentissage et le respect d’un cadre. Lorsque les obligations fixées par la Justice ne sont plus respectées et qu’aucune conséquence n’en découle, le message envoyé est désastreux.

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EPM de Lavaur : Agression sur Personnel – Il est temps de dire STOP !

Le jeudi 11 juin 2026, un téléphone portable de type « pouce » ainsi qu’un chargeur a été trouvé dans une cellule lors d’une fouille. Le détenu, mécontent de s’être fait saisir les objets, n’a rien trouvé de mieux que de sauter sur le chef de poste en tentant de lui mettre un coup de poing en l’insultant et le menaçant de l’agresser. Il ira séjourner directement au quartier disciplinaire.

Rapidement, il sera placé en garde à vue, et comparaitra au tribunal pour revenir avec un nouveau mandat de dépôt.

Mais ça ne s’arrête pas là. Quelques jours plus tard, il continuera d’insulter et de menacer d’agresser ce même chef de poste en citant haut et fort son prénom et son nom à toute la détention et il fera de même à l’agent qui a effectué la fouille. Il continuera également en insultant notre directeur et ce jusqu’au mercredi 17 juin 2026.

Ce matin-là, ce même détenu a tenté de nouveau de mettre un coup de tête au Major lors de l’acheminement en box alors qu’il était venu faire une enquête à la base. Il sera également placé au quartier disciplinaire et il tentera également de s’en prendre aux agents lors de la fouille intégrale. Il continuera à insulter et menacer le Major de lui mettre des coups de tête s’il le recroisait.

QUAND S’EN EST TROP, IL FAUT QUE CA S’ARRETE

FO Justice EPM LAVAUR souhaite que ce détenu soit sanctionné très sévèrement par notre direction et qu’il soit transféré dans les plus bref délais.

On ne peut plus accepter ces agissements, de plus qu’il semble déterminé à faire du mal aux agents. N’ATTENDONS PAS QU’IL Y ait UN DRAME.

FO Justice EPM LAVAUR remercie la réactivité du parquet et pour les poursuites engagées contre le forcené.

FO Justice EPM LAVAUR félicite le professionnalisme des agents présents face à de telles violences et réitère le fait qu’il ne cautionnera jamais ces actes de violences envers les personnels quels qu’ils soient.

FO Justice EPM LAVAUR saura se mobiliser si rien n’est fait rapidement.

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Prison de Lyon-Corbas : Établissement en surcharge – Des agents à l’agonie

Les météorologues nous annoncent des vagues de chaleur sans précédent à venir. À la MALC, il n’y a pas que les températures qui atteignent des sommets.

Encore une fois, face à la surpopulation pénale, le bureau local FO Justice dénonce les conditions de travail inacceptables que vivent quotidiennement les agents de la MALC.

L’état des lieux est alarmant :

  • 3 bâtiments hommes qui avoisinent les 340 détenus chacun (pour 180 places). 226 matelas au sol (dt 72 dans de petites cellules), 8 cellules quadruplées et 6 quintuplées.
  • Une MAF au-delà de 120 détenues (pour 60 places) dont, de surcroît, 7 d’entre elles sont enceintes pour une nurserie d’une capacité de 3 occupantes. 15 matelas au sol, 1 cellule quadruplée et 1 quintuplée.
  • Un QA au bord de l’implosion. 29 matelas au sol (toutes de petites cellules) et 2 cellules quadruplées.
  • Un QD qui ne désemplit pas.
  • Un QI au-delà de sa capacité.

La MALC, c’est : plus de 1900 détenus écroués, un total d’hébergés proche des 1350 détenus et un taux d’occupation de 190 % !!!

La surpopulation pénale, c’est : l’augmentation des agressions et incidents, les tensions et violences entre détenus, la charge de travail qui explose, l’accumulation de la fatigue, des conditions de détention indignes… Le lot quotidien des personnels de surveillance, d’encadrement, administratifs et SPIP est effroyable.

En pleine période estivale, le pire reste à craindre. Arriverons-nous à passer l’été sans catastrophe ? Rien n’est moins sûr. Plusieurs détenus entassés dans des espaces exigus, de plus en plus de détenus pour de moins en moins d’agents. Tensions et chaleur : cocktail explosif.

Qu’attendent nos dirigeants pour revenir à des taux d’occupation acceptables ???

LES REVENDICATIONS DE FO JUSTICE :

STOP aux annonces… PLACE à l’action

→ STOP aux incarcérations pour des délits mineurs, voir un stop écrou pour une durée permettant de désencombrer la détention, en lien avec les magistrats.

→ PLACE à la facilité d’aménagement des peines en lien avec le juge d’application des peines.

→ Une ouverture rapide des discussions avec les parlementaires de la proposition de Loi (PPL) déposée par le député Florent BOUDIÉ qui s’inspire de l’article 7 de la loi SURE, obtenu grâce à l’action de notre Organisation.

Des personnels épuisés, qui explosent les heures et sont débordés. Ces conditions méritent de l’indemnitaire

→ La modification du mode de calcul et l’extension de la prime de surpopulation pénale à l’ensemble des Personnels ainsi que sa revalorisation significative.

→ La mise en place d’un véritable mécanisme de paiement du stock d’heures supplémentaires dont le paiement doit être défiscalisé, permettant ainsi aux Personnels de percevoir justement le fruit de leur travail, sans impacts pénalisant pour eux.

Le bureau local FO JUSTICE restera attentif à l’attention portée à ces revendications.

Le bureau local FO JUSTICE apporte son soutien aux collègues et reste à leur disposition pour toutes demandes.

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Agression de 6 Agents au CD Saint-Mihiel : AUCUNE MESURE CONTRE LE DIRECTEUR !

Le 12 juin dernier, 6 agents du Centre de Détention de Saint-Mihiel ont été violemment agressés dans l’exercice de leurs missions. FO Justice leur apporte, une nouvelle fois, son soutien total et indéfectible !

Ces collègues, blessés et choqués, nécessitaient une prise en charge médicale et psychologique immédiate. Mais, ils ont été maintenus plusieurs heures au sein de l’établissement, avec l’exigence de rédiger des rapports, retardant ainsi leur prise en charge, pourtant nécessaire et urgente.

Pendant ce temps, le plus naturellement du monde, le chef d’établissement quittait l’établissement pour aller déjeuner. Cette gestion est indigne. Elle est humainement, médicalement et professionnellement inacceptable.

► Plus grave encore : à ce jour, aucune mesure n’a été prise à l’encontre du directeur de l’établissement.

Pour FO Justice, cette absence de réaction interroge fortement.

Y aurait-il une volonté de protéger le chef d’établissement ?

Les loups ne se mangeraient-ils pas entre eux ?

Quand l’intégrité physique et psychologique des Personnels pénitentiaires est en jeu, le silence et l’inaction ne peuvent être tolérés.

► FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cette gestion calamiteuse, qui traduit un profond mépris pour les agents agressés et pour l’ensemble des personnels pénitentiaires.

Nos collègues ne sont pas de simples variables administratives !

Ils sont des femmes et des hommes qui assurent chaque jour, au péril de leur sécurité, les missions régaliennes de l’État.

► FO Justice rappelle que la priorité absolue d’un chef d’établissement doit être la protection de ses agents, leur sécurité, leur prise en charge immédiate en cas d’agression, ainsi que le respect de leur dignité. À Saint-Mihiel, cette priorité a manifestement été oubliée.

► Pour FO Justice, le comportement du chef d’établissement s’apparente à un abandon de ses responsabilités. La DGAP ne peut pas cautionner ce type de comportement, encore moins lorsqu’il concerne des agents victimes d’une agression.

► FO Justice exige donc :

Le déplacement immédiat du directeur du Centre de Détention de Saint-Mihiel ;

Une réaction rapide, claire et ferme de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire ;

Que soient établies de manière claire et factuelle toutes les responsabilités ;

La mise en œuvre de mesures fortes afin de garantir la sécurité des Personnels et d’éviter qu’une telle gestion ne se reproduise.

► FO Justice ne tolérera jamais que des agents agressés soient abandonnés, retardés dans leur prise en charge ou contraints de répondre à des exigences administratives avant même d’être considérés comme des victimes.

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Prison de Moulins-Yzeure : Agression à la Maison d’Arrêt

Déjà connu pour de multiples faits: Dégradations, découvertes en cellule d’objets interdit (clé USB, téléphone, substances illicites, …), violences sur d’autres personnes détenues

Un nouveau stade a été franchi

Cette fois-ci, c’est à l’un de nos collègues que cet énergumène s’en est pris.

Visiblement mécontent de ne pas avoir reçu son tabac, le ton est monté et des propos menaçants envers les agents ont été tenus avant de s’en prendre physiquement à l’un d’entre eux en le saisissant violemment au niveau de la gorge.

Le Syndicat Local FO Justice exige une sanction judiciaire et disciplinaire forte ainsi que son transfert.

Le Syndicat Local FO Justice souhaite un bon rétablissement à notre collègue touché et reste disponible à ses côtés pour les démarches à effectuer.

Le Syndicat Local FO Justice félicite l’ensemble des agents pour leur professionnalisme.

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Prison de Béziers : Sécurité des agents ! Quand le manque de moyens devient inacceptable !

Ce jour, un nouvel événement est venu démontrer les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les personnels du PREJ de Béziers.

Faute d’un nombre suffisant de plaques additionnelles pour les gilets pare-balle, une mission ESR n’a pas pu être réalisée dans les conditions de sécurité requises et a dû être annulée. Cette situation est particulièrement préoccupante lorsqu’il s’agit d’assurer des missions sensibles nécessitant un équipement de protection adapté pour chaque agent engagé.

Afin de maintenir l’activité opérationnelle, une escorte a dû être constituée dans l’urgence, au pied levé, mobilisant trois agents et un gradé. Une organisation improvisée qui démontre une fois de plus les difficultés rencontrées sur le terrain et les contraintes imposées aux personnels.

FO JUSTICE PREJ BEZIERS dénonce fermement cette situation. Il est inadmissible qu’en 2026, des missions puissent être compromises faute d’équipements de protection en nombre suffisant. La sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement.

FO JUSTICE PREJ BEZIERS tient à souligner que L’UISP FO JUSTICE OCCITANIE a pourtant alerté à plusieurs reprises l’administration sur les manques de moyens, les difficultés organisationnelles et leurs conséquences directes sur les conditions de travail des personnels. Malgré ces alertes répétées, notre direction reste muette et aucune réponse concrète n’est apportée aux problématiques signalées.

Les agents accomplissent quotidiennement leurs missions avec professionnalisme et engagement. Ils sont en droit d’attendre que l’administration leur fournisse les moyens matériels indispensables à leur sécurité et à l’exercice de leurs fonctions.

FO JUSTICE PREJ BEZIERS exige des réponses immédiates et la mise à disposition des équipements nécessaires afin de garantir la sécurité des personnels, la continuité des missions et des conditions de travail dignes de ce nom.

La sécurité des agents ne se négocie pas. Les alertes existent, les constats sont connus. Il est désormais temps d’agir.

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Prison de Toulouse-Seysses : Visite du DGAP 12 juin 2026

À l’occasion de la visite du Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire (DGAP) au Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses le vendredi 12 juin 2026, FO JUSTICE SEYSSES a porté plusieurs dossiers majeurs concernant l’avenir de l’établissement, les conditions de travail des personnels et les besoins en infrastructures.

DES EFFECTIFS À LA HAUTEUR DES ENJEUX

FO JUSTICE SEYSSES a alerté le DGAP sur les conséquences de la transformation progressive de l’établissement en structure totalement imperméable, avec pour objectif l’éradication des téléphones portables et objets prohibés en détention. Si cette évolution constitue une avancée en matière de sécurité, elle ne pourra être efficace sans un renforcement significatif des moyens humains. FO JUSTICE SEYSSES a rappelé que l’établissement, initialement conçu pour accueillir 695 personnes détenues, héberge aujourd’hui près de 1351 détenus, quartiers extérieurs compris.

Cette surpopulation chronique entraîne des conditions de détention dégradées, la multiplication des matelas au sol et une charge de travail devenue particulièrement lourde pour les personnels. Dans certains secteurs, un seul agent est amené à gérer plus de 140 détenus sur un étage conçu à l’origine pour en accueillir 50.

FO JUSTICE SEYSSES a également souligné son incompréhension face à l’absence d’attribution de postes supplémentaires lors de la CAP actuelle. Le DGAP a reconnu la légitimité de nos préoccupations et s’est engagé à examiner les solutions envisageables malgré un contexte national particulièrement contraint.

UN PROJET D’EXTENSION PLUS QUE JAMAIS D’ACTUALITÉ

FO JUSTICE SEYSSES a également défendu son projet d’extension du Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses, porté depuis plusieurs années. L’évolution constante des effectifs, le développement des formations obligatoires, la montée en puissance des ELSP ainsi que les nouveaux dispositifs de sécurité rendent aujourd’hui les infrastructures existantes insuffisantes.

Les besoins sont nombreux :

• salles de formation

• salles de réunion

• infrastructures sportives

• dojo et salle de musculation

• nouveaux bureaux administratifs

• espaces de stockage adaptés aux nouveaux équipements de sécurité.

Afin d’appuyer cette démarche, FO JUSTICE SEYSSES a remis au DGAP un dossier complet comprenant les plans détaillés du projet d’extension.

SÉCURISATION DU DOMAINE ET FLUIDIFICATION DES ACCÈS

FO JUSTICE SEYSSES a également insisté sur la nécessité de renforcer la sécurisation globale du domaine tout en améliorant les conditions d’accès des personnels. La mise en œuvre du dispositif POM génère aujourd’hui des temps d’attente importants à l’entrée de l’établissement.

FO JUSTICE SEYSSES a proposé la création d’un second accès dédié aux personnels, sur le modèle de celui existant à Béziers, permettant de concilier sécurité et fluidité.

LES RESERVISTES

FO JUSTICE SEYSSES a interpellé le Directeur sur les conséquences de la réforme des retraites pour les réservistes. En effet, cette réforme risque de compliquer le recours à cette catégorie de personnel et de réduire les possibilités de renfort. Le Directeur a indiqué que cette problématique avait été remontée au ministère afin qu’une solution puisse être étudiée.

UNE ÉCOUTE ATTENTIVE DU DGAP

Le DGAP s’est montré particulièrement attentif aux revendications portées par FO JUSTICE SEYSSES. Il a reconnu la pertinence des problématiques soulevées, notamment en matière d’effectifs, d’infrastructures et de sécurisation. S’il a rappelé que les contraintes budgétaires actuelles freinent certains projets immobiliers, il a indiqué partager les préoccupations exprimées par notre organisation.

FO JUSTICE SEYSSES reste et restera pleinement mobilisée pour défendre les intérêts des personnels et obtenir les moyens indispensables au bon fonctionnement du Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE

Toujours présente, toujours combative.

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Prison de Saint-Maur : Bis répétita

Nouvelle agression à l’isolement de la Mc St Maur

Ce matin, vers 8h25, au quartier d’isolement de la maison centrale de Saint-Maur, lors du mouvement de douche, la personne détenue S. a proféré des insultes et des menaces à l’encontre des personnels.

Face à ces propos particulièrement injurieux et provocateurs, la gradée du secteur a pris la décision d’annuler le mouvement afin de préserver la sécurité des agents.

Lors de la réintégration en cellule de l’intéressé, qui se déroulait initialement dans le calme, la situation a brusquement dégénéré lors du démenottage lorsque la personne détenue a porté un coup de poing à travers la trappe de la porte de cellule en direction de la gradée.

À la suite de cette agression, une mise en prévention a été décidée. Durant l’intervention, le détenu a opposé une violente résistance en assénant plusieurs coups à l’aide d’une poêle et d’une fourchette, atteignant les agents au niveau de leurs tenues par coups.

Grâce au sang-froid, au professionnalisme et à la parfaite maîtrise de l’intervention par les personnels engagés, l’individu a pu être rapidement maîtrisé.

FO Justice tient à saluer et féliciter l’ensemble des collègues intervenants, qui ont fait preuve d’un calme exemplaire et d’un professionnalisme à toute épreuve face à un détenu qui voulait en découdre.

FO Justice alerte depuis plusieurs semaines la direction interrégionale sur la situation particulièrement préoccupante du quartier d’isolement, qui devient progressivement une véritable poudrière. Nous réitérons notre demande de transfert urgemment de certains détenus particulièrement virulents et meneurs, dont le comportement met quotidiennement en danger les personnels.

Il est urgent que des mesures fortes soient prises avant qu’un agent ne soit gravement blessé.

FO Justice accompagnera naturellement les collègues victimes dans l’ensemble de leurs démarches administratives et judiciaires.

La sécurité des personnels ne peut plus attendre.

FO justice ne tolère pas qu’un bleu tombe par un manque de décision de votre part.

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Prison d’Orléans-Saran : Retrancher durant plus de 12 heures dans sa cellule !!! Félicitations aux ELSP

Le détenu S arrivée à l’établissement par MOS en novembre 2025 après avoir mis en avant ses qualités de pyromane décide de mettre de l’animation sur son secteur d’affectation à savoir le CDH.

Étant frustré face à l’autorité, le dimanche 14 juin 2026 il va insulter une surveillante et annoncer la couleur « Sale pute, salope, tu verras un jour je vais tenir un agent en otage dans ma cellule, tu n’as pas le droit de rentrer ma cellule grosse pute de merde ».

Suite à ces propos, il sera changé de cellule et affecté au rez-de-chaussée le lendemain. Lors de la distribution du repas du soir, il va jeter une banane en direction du major et l’insulter « Va te faire foutre, tu vas voir, tu vas voir sale gradé de merde, espèce de sale fils de pute tu vas voir ». Le pyromane devient menaçant !!!

Durant la nuit du 15 au 16 juin 2026, le pyromane menace de mettre le feu à la cellule.

La gradée accompagnée des agents se rendent au niveau de la cellule et constatent que ce dernier à tout détériorer dans la cellule.

Les astreintes de niveau 1 et 2 sont immédiatement avisées et se rendent sur place.

Le méchant pyromane va menacer à nouveau malgré les tentatives de dialogue pour le ramener à la raison. Il a en sa possession des morceaux de céramique pointues à la main et précise que le premier qui entre dans la cellule il le plante tout en montrant à quel endroit à savoir « la gorge ». Il va aussi casser sa clef dans le verrou de confort ce qui rend l’ouverture de la porte quasi impossible sans une tiers intervention.

Le chef d’établissement va ensuite se rendre sur les lieux. Par la suite, la décision sera prise de ne pas intervenir mais de faire des rondes toutes les demi-heures.

Et pourquoi pas mettre un agent avec une chaise devant la cellule tant qu’on y est !!!

Heureusement, qu’il n’a pas mis le feu à sa cellule car il aurait eu le temps de finir carboniser !!!

L’ELSP est sollicitée le lendemain et va intervenir avec deux trinômes durant la négociation au niveau de la fenêtre entre le méchant pyromane et l’officier adjoint du secteur.

Le méchant pyromane surpris est maîtrisé l’’intervention s’est déroulée sans aucun soucis grâce au professionnalisme de l’ensemble des acteurs

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans tient à féliciter l’ensemble du personnel qui a dû gérer cette situation très délicate et en particulier les agents ELSP.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans rappelle qu’après une intervention un debriefing doit être fait et qu’avant de s’inquiéter pour le détenu il faut tout d’abord FÉLICITER son personnel et chercher à savoir comment il va.

À BON ENTENDEUR !!!

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FO Justice valide le projet de service des Agents de l’InSERRE Arras

Le projet d’organisation du futur établissement InSERRE Arras a été présenté et examiné lors du Comité Social d’Administration (CSA).
À l’issue des échanges, FO Justice a fait le choix de valider le projet de service proposé par l’administration, considérant qu’il répond aux spécificités du concept InSERRE et qu’il apporte une visibilité importante aux personnels sur leur future organisation de travail.
Le projet repose sur un cycle organisé autour de petites et grandes semaines permettant à chaque agent de bénéficier d’un week-end sur deux non travaillé. L’organisation alternera entre de longues journées de travail et des cycles complets de service de nuit.
Concernant les horaires, l’organisation repose principalement sur trois types de services :
• Les équipes d’ouverture prendront leur service à 6h15 pour des fins de service comprises entre 18h15 et 19h00 selon les postes occupés.
• Les postes à coupure débuteront à 8h30 et se termineront à 19h00. Ces postes permettront notamment d’assurer la continuité de l’activité de l’établissement tout au long de la journée.
• Les équipes de fermeture prendront leur service à 8h30 pour une fin de service à 21h30, afin d’assurer la fermeture progressive des espaces collectifs, des unités de vie, des cuisines collectives et des cellules.
Cette organisation permettra :
• l’ouverture des unités dès 6h30 ;
• le maintien des activités tout au long de la journée ;
• la fermeture des hébergements à 19h00 ;
• le maintien d’une vie en détention jusqu’en soirée conformément à la philosophie InSERRE ;
• la fermeture progressive des cellules à partir de 21h00.
L’ensemble des schémas de relève, des cycles de travail ainsi que le déroulé détaillé de l’organisation de service sont d’ores et déjà disponibles auprès de vos représentants FO Justice, qui restent à votre disposition pour répondre à vos interrogations et recueillir vos observations.
Lors du CSA, FO Justice a particulièrement insisté sur la question de la pause méridienne et a défendu la comptabilisation des 45 minutes de coupure dans le temps de travail.
Pour notre organisation, cette revendication est pleinement justifiée au regard du fonctionnement spécifique d’InSERRE.
– Les amplitudes de service sont importantes et les agents seront, dans les faits, fortement incités à demeurer sur le site durant leur pause.
– Par ailleurs, le schéma de fonctionnement présenté prévoit qu’à certains moments de la journée seuls huit surveillants seront réellement disponibles et mobilisables en cas d’incident. Dans ces conditions, il apparaît difficile de considérer cette pause comme totalement libre et détachée des nécessités de service.
– Faut-il également rappeler que, contrairement à la majorité des établissements pénitentiaires, les personnes détenues demeureront ouvertes et en activité tout au long de la journée ? Cette particularité constitue l’un des fondements même du modèle InSERRE et génère une vigilance permanente de la part des personnels.
Pour FO Justice, cette organisation particulière aurait donc pleinement justifié la prise en compte et la rémunération de cette pause méridienne.
Malheureusement, l’administration n’a pas retenu cette demande à ce stade. FO Justice continuera à porter cette revendication et restera particulièrement vigilante quant aux conséquences concrètes de cette organisation sur les conditions de travail des personnels.
Concernant les congés annuels, l’établissement est actuellement dans l’attente des retours et des desiderata des 59 personnels de surveillance appelés à rejoindre l’InSERRE d’Arras.
À ce stade, deux organisations sont proposées par l’administration et demeurent en discussion.
La première proposition repose sur une programmation des congés principalement axée sur les périodes de vacances scolaires, avec 47 jours de congés annuels prépositionnés et 3 jours de congés « volants » permettant des ajustements ou des changements de service.
La seconde proposition conserve le même principe d’organisation autour des vacances scolaires mais prévoit 42 jours de congés prépositionnés et 7 jours de congés « volants », offrant davantage de souplesse aux agents pour adapter leurs congés en fonction de leurs besoins personnels ou des permutations de service.
Dans les deux hypothèses, l’objectif affiché est de permettre à chaque agent de bénéficier de périodes de congés durant les vacances scolaires tout en conservant une marge de manœuvre individuelle.
FO Justice invite donc l’ensemble des personnels concernés à faire connaître leurs souhaits afin que le futur dispositif soit construit au plus près des attentes exprimées par les agents.
Notre organisation restera particulièrement attentive aux arbitrages qui seront rendus afin de garantir l’équité entre les personnels, le respect des droits à congés et un équilibre satisfaisant entre vie professionnelle et vie personnelle.
Nous continuerons à vous tenir informés de l’évolution de ce dossier et des prochaines décisions relatives à l’ouverture d’InSERRE Arras.
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