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Prison de Grasse : Nouvelle agression secteur fouille

Les jours se suivent et se ressemblent à la Maison d’Arrêt de Grasse…

Une nouvelle fois, le personnel pénitentiaire a été victime d’une agression inacceptable dans l’exercice de ses fonctions.

Ce jour, vers 13h00, alors qu’il patientait en geöle, attendant son extraction judiciaire, un détenu au profil particulièrement instable a insulté, menacé puis craché au visage du surveillant en poste au vestiaire / fouille, au motif que la bouteille d’eau demandée « mettait trop de temps à lui parvenir » !

Lorsque l’équipage des extractions judiciaires, présent sur les lieux, a voulu procéder à la fouille intégrale réglementaire en pareilles circonstances, ce dernier a refusé d’obtempérer, multipliant les provocations.

Connaissant le profil psychologique fragile et agressif de l’individu, nos collègues ont fait preuve d’un professionnalisme exemplaire et ont tenté de gérer la situation avec calme et maîtrise pour le ramener à la raison.

Mais le répit se révèlera de courte durée !

Deux autres agents feront l’objet de menaces de morts, crachats et propos sexistes avant que la folie s’empare de lui et qu’il tente de se jeter physiquement sur l’un de nos collègues !

LA RÉACTIVITÉ ET LE SANG FROID DES AGENTS ONT PERMIS LA MAÎTRISE DE L’INDIVIDU, NON SANS DIFFICULTÉ !

IL A FINALEMENT ÉTÉ CONDUIT AU QUARTIER DISCIPLINAIRE ET NON AU TRIBUNAL COMME INITIALEMENT PRÉVU.

Des mesures urgentes doivent être prises afin d’écarter cet énergumène avant une gradation de l’intensité de la violence qui porterait une atteinte grave aux membres du personnel.

De surcroit, ce détenu n’est pas à son premier coup d’essai puisque des faits similaires se sont produits deux jours avant à l’encontre d’une intervenante.

FO Justice dénonce la banalisation de la violence au sein de notre établissement. Combien de temps encore nos agents devront-ils subir insultes, crachats, menaces et agressions avant que des mesures concrètes soient prises envers ces profils psychologiques qui contraignent à des ouvertures intempestives accompagnées de mouvements sécurisés.

FO Justice réitère ! Nos collègues ne sont ni des punching-balls, ni des cibles de défoulement. Ils méritent le respect, la protection et la reconnaissance dus à leur fonction.

FO Justice demande le transfert de ce détenu vers un établissement adapté à son état psychologique.

FO Justice apporte tout son soutien aux agents qui font l’objet de violence physique et morale dans l’exercice de leurs fonctions.

FO JUSTICE TOUJOURS AUX CÔTÉS DES SURVEILLANTS !

Parce qu’à Grasse, comme partout ailleurs, la sécurité du personnel est une priorité !

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UISP Strasbourg : INTÉRIALE sur votre fiche de paye – Les Explications !

Une affiliation imposée au 1er octobre

Depuis le 1er octobre 2025, tous les agents du ministère de la Justice ont été automatiquement affiliés à la Mutuelle Intériale. Il s’agit d’une décision ministérielle : aucun choix individuel n’a été laissé aux agents.

Sur votre fiche de paye d’octobre : 5 lignes “Intériale”

Beaucoup d’agents s’interrogent sur les multiples prélèvements visibles sur la fiche de paye, mais également sur leurs comptes bancaires…

Voici les explications !

1. Part forfaitaire (20 % fixe)

C’est la part fixe et identique pour tous les agents. Elle correspond à la base obligatoire de la mutuelle.

Première ligne Intériale sur votre fiche de paye : socle de base

2. Part solidaire ( + ou – 30 % variable)

Cette part évolue en fonction de la rémunération globale, primes incluses.

Plus les primes sont élevées, plus cette cotisation augmente !

Aucun échéancier n’est possible à ce jour, la Mutuelle Intériale n’étant pas en mesure de prévoir l’évolution de ces montants variables.

3. Fonds sociaux (0,5 %)

Contribue au fonds d’action sociale de la mutuelle. Ces deux parts (3 et 4) représentent 2,5 % de cotisation additionnelle calculée sur le montant hors taxe de la cotisation.

4. Fonds retraites (2 %)

Part additionnelle destinée au fonds de solidarité des retraités.

5. Part employeur

37,62€ de part employeur correspondant à la prise en charge de 50 % de votre cotisation de base

En résumé

La fiche de paye affiche les 5 lignes suivantes : part forfaitaire, part solidaire, action sociale, fonds retraites et participation employeur.

Et sur votre compte bancaire ?

Certains agents verront d’autres prélèvements : ceux correspondant aux options et à la prévoyance.

Options 1, 2 et 3

Le complément de garantie santé choisi en plus du socle de base sera prélevé sur le compte bancaire, sous la mention « SIGMAGE Intériale Cotisation ».

Prévoyance

Si vous y avez souscrit, un prélèvement distinct apparaîtra pour cette couverture sous la mention SEPA Intériale.

En clair

La fiche de paye affiche le socle de base obligatoire.

Les options et la prévoyance sont prélevées directement sur votre compte bancaire.

Les montants évolueront au fil des variations de votre rémunération et de vos primes.

À retenir

  • Pas d’erreur de paye : c’est la nouvelle structure de cotisation.
  • Intériale ne peut pas encore fournir d’échéancier, car le calcul dépend désormais de vos revenus mensuels.
  • La participation employeur reste fixe.

Restons vigilants et solidaires

Vos représentants syndicaux restent mobilisés pour exiger plus de transparence et une meilleure lisibilité des cotisations.

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Prison de Fleury-Mérogis : Difficultés de logement pour la 221e promotion !

Force Ouvrière Justice est intervenu auprès du Directeur Interrégional afin que les stagiaires de la 221, encore hébergés à l’hôtel, puissent bénéficier d’une prolongation exceptionnelle de leur prise en charge.

Suite à notre lettre ouverte en date du 3 novembre 2025 adressée au Chef d’établissement, et notre intervention auprès du Directeur Interrégionale la position de Force Ouvrière Justice a été entendue et une prolongation d’une semaine d’hébergement supplémentaire a été accordée pour les 22 agents concernés.

Par ailleurs, Force Ouvrière Justice a sollicité que la Direction des Ressources Humaines rencontre individuellement les agents afin de faire un point sur leurs diverses démarches de recherche de logement.

Notre organisation professionnelle a également sollicité la Direction à procéder au cas par cas, afin d’apporter une réponse adaptée à chaque situation rencontrée.

Force Ouvrière Justice a insisté auprès du Directeur Interrégional sur la nécessité que le bailleur respecte pleinement ses obligations, notamment concernant les délais de réalisation des travaux, excessivement longs.

Nous avons rappelé que les difficultés de déblocage budgétaire annoncées par le bailleur, ne peuvent en aucun cas retarder ou fragiliser l’installation de nos jeunes fonctionnaires, déjà sollicités par le contexte actuel et l’environnement professionnel.

Force Ouvrière Justice reste mobilisé pour accompagner les agents concernés et veillera au suivi de ce dossier jusqu’à son aboutissement.

Force Ouvrière Justice à vos côtés, pour défendre vos conditions de vie et de travail.

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PJJ : Déclaration liminaire CAP du 5 novembre 2025

Monsieur le Président,

Nous sommes réunis en cette instance pour aborder les situations individuelles et notamment les recours relatifs aux CREP.

Une fois n’est pas coutume, nous constatons que certains recours, pourtant transmis dans les délais aux services déconcentrés n’ont pas été communiqués à l’administration centrale. Ces négligences privent les agents d’un droit fondamental que cette instance paritaire est censée garantir.

Les agents vont donc entamer la nouvelle campagne de CREP 2026 sans que leurs recours aient été étudiés.

Notre Organisation Syndicale s’interroge sur ces dysfonctionnements qui ne portent jamais à conséquence à l’endroit des cadres concernés.

Monsieur le Président,

FO Justice PJJ rappelle que les enjeux liés aux comptes rendus d’évaluation professionnelle ne cessent de croître. Pour rappel, le CREP a des incidences directes sur l’avancement, l’inscription sur les listes d’aptitude, la mobilité du fait du profilage et l’attribution du CIA.

Notre Organisation Syndicale exige que les campagnes de CREP soient menées avec rigueur, objectivité et bienveillance. Les délais réglementaires doivent être respectés, les cadres formés, les agents clairement informés de leurs droits et des modalités de recours.

Or, nous constatons des dérives récurrentes en matière de conduite des entretiens.

FO Justice PJJ dénonce :

► Des comptes rendus pré-remplis avant la tenue de l’entretien.

► Des échanges qui laissent place à des règlements de compte.

► Des écarts béants entre les propos tenus lors de l’entretien et les retranscriptions écrites.

► L’absence d’objectifs initiaux, des jugements discriminatoires et du chantage au CIA

Monsieur le Président,

Nous tenons à rappeler que l’évaluation professionnelle doit rester un moment d’échange bienveillant au service du développement professionnel des agents et non un outil de représailles déguisées.

Nous tenons également à souligner que le nombre de CREP proposé à l’ordre du jour reste largement inférieur à la réalité du terrain. En effet, de nombreux agents renoncent à engager un recours, découragés par la lourdeur de la procédure, l’absence de réponse des cadres dans des délais raisonnables ou encore le manque d’informations sur leurs droits.

La campagne de CREP est également un indicateur sur l’impact du CJPM dans les services de milieu ouvert. Nous constatons que certains agents font l’objet de griefs infondés sur leur niveau de productivité. Les mesures en attente, les taux d’absentéisme élevés, l’insuffisance de renforts ne relèvent pas de la responsabilité des agents. Il est inaudible que ces derniers fassent l’objet de remontrances dans le cadre des évaluations professionnelles. A ce titre, Notre Organisation Syndicale réclame des renforts supplémentaires pérennes dans les services de milieu ouvert et la baisse de normes.

Monsieur le Président,

FO Justice PJJ profite de cette instance pour vous alerter une nouvelle fois sur le non-respect des procédures s’agissant des postes profilés. Le nombre d’agents rencontrant des difficultés lors des mobilités ne cesse de croître.Raison pour laquelle, Notre Organisation Syndicale réitère sa revendication visant à mettre fin au profilage. Les effets néfastes sont nombreux tels que l’iniquité de traitement, l’opacité des sélections, la poursuite du réseautage, le contournement par le recours au non-classement, le recrutement de contractuels malléables et la non-publication de certains postes.

Compte tenu des dérives non contestables, Notre Organisation Syndicale réclame le retrait de la disposition imposant la transmission des CREP pour les candidatures, la systématisation des comptes rendus d’entretien et la communication du rang de classement à chaque candidat.

Monsieur le Président,

Nous ne pouvons passer sous silence la campagne désastreuse d’attribution du CIA. Il y a en l’espèce aucune homogénéité entre les régions tant sur la mise en paiement que sur les critères d’attribution. Chacun semble faire selon des critères flous, des choix opaques et contestables. Une harmonisation par le haut devient indispensable pour éviter les mécontentements d’agents privés d’une rente financière non négligeable. Nous tenons à avoir une pensée pour nos collègues contractuels qui ne bénéficient pas du CIA et demandons à l’administration d’entrevoir une disposition permettant de compenser cette injustice

Monsieur le Président,

FO Justice PJJ profite de cette instance pour réaffirmer son opposition à la déconcentration des sanctions disciplinaires de premier groupe. Nous continuons de demander le retrait de cette prérogative disciplinaire. En cas de refus, nous exigeons la garantie de la transmission d’une convocation officielle de l’administration afin de garantir le droit au contradictoire.

Monsieur le Président,

FO Justice PJJ rappelle que les dispositifs d’insertion ont besoin des professeurs techniques et leur apport est indispensable pour les jeunes que nous prenons en charge.

FO Justice PJJ se réjouit de la mise en place d’un concours culture et savoir de base en 2026 mais cela reste insuffisant et ne doit pas éluder l’abandon du corps des professeurs techniques.

Toujours en matière d’insertion, Notre Organisation Syndicale tient à faire part de sa haute préoccupation concernant le devenir des correspondants insertion. Pour rappel, chaque agent a bénéficié d’une formation onéreuse pour l’administration et il serait inaudible qu’à l’issue des trois années, ces derniers deviennent la variable d’ajustement des milieux ouverts. Nous attendons un positionnement clair de l’administration sur l’avenir de nos collègues.

Monsieur le Président,

La campagne relative au tableau d’avancement des psychologues se déroule dans des conditions obscures. FO Justice Psychologue vous engage à clarifier l’ensemble de ces procédures et des critères retenus. Les agents doivent pouvoir être informés. Ils doivent savoir s’ils sont proposables et proposés, ainsi que les critères retenus pour justifier ces choix.

En outre, FO Justice Psychologue revendique avec force la création d’un examen professionnel permettant à chaque psychologue de défendre sa carrière pour bénéficier d’un avancement.

Monsieur le Président,

Le concours 2026 pour le recrutement des psychologues a enfin été annoncé. FO Justice Psychologue vous enjoint à remonter les besoins du terrain pour enfin couvrir les postes vacants. FO Justice Psychologue continue à défendre la nécessité de développer des règles d’affectation et de mobilité favorables aux agents permettant de conserver leurs postes pour les collègues contractuels qui le souhaitent et permettant aux stagiaires de muter, s’ils le souhaitent, une fois titularisé.

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Prison de Bordeaux-Gradignan : Bienvenue à Bordeaux – Excès de Zèle !

Ce lundi 3 novembre 2025, notre établissement a accueilli plusieurs collègues nouvellement mutés, venus de toute la France.

Un accueil raté

Habituellement, les nouveaux agents sont reçus par le pôle formation du CP au Bourdillat. Mais cette fois, le seul formateur disponible sur le CP étant déjà mobilisé sur d’autres obligations professionnelles, il n’a pu être présent.

L’anticipation des mutations des personnels du CPF de Bordeaux semble, une fois de plus, trop compliquée à gérer pour notre direction locale.

Résultat : c’est le service RH, déjà en sous-effectif (deux PA et un responsable RH pour le plus grand établissement de notre DI), qui s’est vu confier cette charge supplémentaire. Les agents ont été prévenus jeudi après-midi des modalités de leur accueil prévu le lundi matin !

Encore une fois, l’anticipation exemplaire de notre direction locale fait des merveilles… alors que les dates d’affectation étaient connues depuis plusieurs mois.

Pompon sur la Garonne !

Les nouveaux collègues ont été placés en CA forcés les 1ers et 2 novembre, au motif que la note de mutation prévoyait une prise de service un samedi férié.

Du grand Mendez !

Le chef d’établissement se retranche derrière une consigne DAP et une validation DIOS. Pourtant, il semble que le traitement diffère d’un établissement à l’autre, que ce soit dans la DI ou hors DI !

La bilatérale FO Justice / DAP / DI du 13 octobre dernier, portant sur la gestion RH du CPBG, n’est toujours pas prise en compte par le CE.

De qui se moque t-on ???

À peine arrivés, la direction locale dégoute déjà nos collègues venus renforcer nos rangs. La gestion RH de notre établissement étant déjà catastrophique, il n’est pas utile d’en rajouter une couche.

FO Justice exige la régularisation du positionnement en RH et s’il le faut, FO Justice accompagnera nos collègues dans leurs recours administratifs afin qu’ils récupèrent leurs congés indûment retirés. Il existe clairement une inégalité de traitement entre les collègues de Bordeaux et ceux des autres établissements du pays.

FO Justice CPBG n’est pas surpris par cette gestion bancale de la direction , mais nous ne laisserons rien passer.

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Prison de Montmédy : Nuit d’Angoisse !

Rien ne va plus au Centre de Détention de Montmédy.

Depuis des mois, les collègues de détention travaillent sans sécurité, de jour comme de nuit et une tension quotidienne qui ne cesse de grimper.

Hier, le pire a failli arriver :

Une suspicion d’arme à feu en cellule a déclenché une situation extrêmement grave.

Il ne s’agit plus de rumeurs, de ressenti, ni d’exagération :

👉 la sécurité des agents est mise en danger.

✅ UNE OPÉRATION SANS PRÉCÉDENT

Grâce à l’intervention coordonnée : Des ERIS, Des PREJ, Des ELSP, Une opération d’envergure a été menée en fin d’après-midi.

🔎 Le dispositif a ciblé un étage complet, soit 32 cellules passées au peigne fin. A savoir que cet étage est en gestion d’ilotage. De ce fait, les détenus sont livrés à eux-mêmes

DONC AUCUNE SECURITE.

➡ Résultat :

✅ Aucune arme à feu retrouvée, fort heureusement,

❌ Mais un butin de 10 téléphones portables sortis des cellules !

Encore une preuve que la situation sécuritaire du CD est hors de contrôle.

✅ FO JUSTICE MONTMÉDY SALUE LE TRAVAIL DES AGENTS

Le bureau local FO Justice de Montmédy félicite et remercie chaleureusement :

✔ Les équipes de Sécurités venues en renfort de tous les établissements sensibilisés de la Région Grand Est.

✔ Les collègues de jour comme de nuit.

✔ Tous ceux qui ont tenu 24 heures quasiment sans relâche.

Sans la solidarité et le professionnalisme des personnels, l’établissement aurait pu vivre un drame.

FO Justice demande une harmonisation des heures supplémentaires engendrées par cette opération.

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Une nuit de danger !!

Dans la nuit du dimanche 2 novembre 2025, les agents du service de nuit ont été mis à rude épreuve. Le PCI informe le chef de poste d’une bagarre en cellule. L’équipe se rend immédiatement sur place pour constater la situation.

À leur arrivée, la cellule est complètement retournée : les deux détenus en sont venus aux mains.

Le chef de poste décide de faire sortir le détenu le plus lucide afin de procéder à un changement de cellule.

Pendant ce temps, l’autre détenu, ENTIÈREMENT NU et dans un état D’HYSTÉRIE, tient des propos incohérents.

Le chef lui demande de se rhabiller, mais il refuse et commence à asséner de violents coups dans la vitre de la fenêtre.

LE DOUBLE VITRAGE FINIT PAR EXPLOSER

Le détenu, couvert de sang, continue à tenir des propos incohérents à caractère sexuel et menace de se suicider.

Face à la situation, les surveillants referment la porte de la cellule et le gradé du service de nuit décide de les faire équiper en toute sécurité.

À l’ouverture, le détenu est invité à sortir, mais il refuse, déclarant vouloir aller « chez les fous » ! Les surveillants dégagent l’entrée de la cellule en lui expliquant que c’est pour sa sécurité. Une fois la voie libre, ce détenu se jette sur les agents !!

La maîtrise s’effectue avec beaucoup de difficulté, tout comme le menottage !!!

UNE FOIS EXTRAIT DE LA CELLULE, IL SE MONTRE AGRESSIF ET VIOLENT, ASSÉNANT DES COUPS DANS TOUTES LES DIRECTIONS.

UNE PREUVE DE CETTE VIOLENCE ?!!

Quatre agents ont été déclarés en accident de travail :

– Deux avec 5 jours d’ITT

– Deux avec 7 jours d’ITT

Sans compter tous les autres qui ont été blessés ou choqués.

Combien de temps les agents devront-ils encore travailler avec des profils dignes d’un asile ?!!!!

FO Justice FÉLICITE les agents pour leur courage, et leur rapidité lors de cette intervention.

FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de cet énergumène, ainsi que son placement dans l’unité pour les détenus violents (UDV).

FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à nos collègues et amis blessés.

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Prison de Perpignan : Trop, c’est trop – Un détenu dangereux laissé sans prise en charge !

Le détenu F…., arrivé au CP Perpignan le 5 mars 2025, est placé au quartier disciplinaire depuis le 18 avril 2025. Ce détenu, identifié comme l’un des « bloqueurs », totalise à ce jour :

19 comptes-rendus d’incidents, classés sans suite ou toujours en attente de traitement.

Depuis son arrivée, il multiplie les agressions et tentatives d’agressions envers les personnels.

Hier encore, il s’est illustré en projetant de l’urine au visage et sur l’uniforme d’un surveillant.

Depuis plus de six mois au quartier disciplinaire, ce comportement violent et provocateur s’est transformé en un véritable jeu pour lui. Malgré les nombreux signalements adressés au SMPR, aucune prise en charge psychiatrique n’a été mise en place. Le détenu tient pourtant des propos incohérents et se montre totalement hermétique à tout dialogue. Il aura fallu attendre un énième incident pour qu’une demande d’hospitalisation d’office soit demandée ce matin.

Ce détenu a récemment été géré de manière équipée, avec une remise en place de ce dispositif depuis hier. Cependant, cette mesure s’avère insuffisante, tant le comportement de l’intéressé reste imprévisible et agressif. Cette gestion, lourde et éprouvante, use les personnels qui doivent sans cesse intervenir dans des conditions à haut risque, sans aucune perspective d’amélioration à long terme. La lassitude et l’épuisement gagnent les agents, qui continuent pourtant à faire preuve d’un professionnalisme exemplaire.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN dénonce cette inaction irresponsable.

Ce profil psychiatrique relève clairement du Plan national de lutte contre la violence, et doit être pris en charge médicalement. Il est urgent d’agir, en procédant dans un premier temps au transfert de ce détenu vers un autre établissement adapté à sa situation.

Les agents du quartier disciplinaire et d’isolement, malgré les reproches injustes du CGLPL, continuent d’exercer leur mission avec professionnalisme et dignité, dans des conditions de travail déplorables.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN exige le transfert immédiat de ce détenu ingérable, et alerte sur les conséquences dramatiques d’une gestion défaillante.

L’administration, en refusant d’agir, fabrique une bombe humaine, au lieu de soigner et de favoriser la réinsertion – pourtant censée être l’une de ses missions fondamentales.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite et soutient l’ensemble des personnels, toute catégories confondues, pour leur engagement et leur professionnalisme quotidiens face à des situations toujours plus intenables.

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Prison de Coutances : Silence, ça tourne ! Coupez !!!

Nous avons le plaisir de vous présenter en avant première, le scénario d’un court métrage ironique du Surveillant, acteur d’une détention sécurisée à la mode Coutançaise.

Scène 1 (Le mirador) :

Le mardi 4 novembre 2025, vers 7h00 on nous annonce qu’une extraction médicale est prévue et qu’il va falloir du personnel en conséquence, parce qu’on a tout simplement pas anticipé.

L’ordre hiérarchique est donné, on doit découvrir un poste stratégique en lien avec la sécurité de l’établissement :

« Le poste de surveillance promenade sera dépourvu pendant toute la durée de la mission. », c’est-à-dire que les détenus en cour de promenade ne seront pas surveillés, hé oui, chez nous on aime prendre des risques. Nous sommes les acteurs d’une détention non-sécurisée.

Scène 2 (Black Friday) :

Le vendredi 17 octobre 2025, c’est le jour J, une journée promotionnelle de formation à la préparation de l’oral de BCPEx est mise en place. Comme stipulé sur le prospectus émanant de la Direction, il n’y aura pas de détachement pour les agents inscrits, ce n’est pas non plus une formation officielle, la préparation à l’oral se fera sur le temps de service, les gradés et officiers seront rétrogradés et endosseront le rôle de « faisant fonction de surveillants » le temps de cette super PROMO.

Comment peut-on préparer un examen dans ces conditions ?

Quid de la sécurité en détention ?

Quid du surveillant acteur ?

En résumé, le producteur local a sûrement oublié le scénario original du « Surveillant, acteur d’une détention sécurisée. »

Pour FO-Justice MA Coutances nous demandons, l’anticipation des moyens humains concernant les extractions médicales en escorte 2 et supérieures et la cessation du retrait de l’agent guérite pour les missions de fouilles, extractions et autres motifs mettant en défaut la sécurité de l’Ets.

Pour FO-Justice MA Coutances nous demandons la cessation des Formations promotionnelles sur le temps de travail.

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Prison d’Épinal : Un établissement “pénitentiaire” passoire

SÉCURITÉ À GÉOMÉTRIE VARIABLE ? FO DIT NON !

Quand certains ferment les yeux, les surveillants, eux, restent debout.

FO refuse qu’on sacrifie la sécurité au confort de quelques-uns.

Notre mission est claire : protéger, sans distinction, ni privilège.

LA SÉCURITÉ NE SE DISCUTE PAS

SYNDICAT LOCALE PENITENTIAIRE FORCE OUVRIERE

Les règles d’accès à un établissement pénitentiaire ne sont pas des formalités administratives.

Elles sont le socle de la sécurité collective.

Chaque jour, les agents à la porte d’entrée garantissent, par leur rigueur, la protection de tous : personnels, intervenants et personnes détenues.

• Présentation obligatoire d’une pièce d’identité ou carte professionnelle,

• Passage sous portique de détection,

• Dépôt des effets personnels dans le tunnel à rayons X.

Ces mesures reposent sur la note DAP du 31 mai 2006.

Elles s’appliquent à tous, sans exception, ni statut privilégié.

QUAND LA RIGUEUR DEVIENT UNE FAUTE

Dernièrement, une collègue exemplaire s’est vue reprocher d’avoir simplement appliqué les règles.

Parce qu’elle a fait son travail, ni plus, ni moins, elle a dû se justifier.

Voilà où nous en sommes : dans certains esprits, le professionnalisme devient une provocation.

Ce n’est pas tolérable.

Le contrôle n’est pas un manque de respect : c’est un acte de loyauté envers la mission pénitentiaire.

IL N’Y A PAS DE DEUX PORTIQUES

FO rappelle un principe fondamental du droit et du bon sens :

“À situation égale, traitement égal.”

Il n’existe pas un portique pour les familles et un autre pour les « importants ».

La loi ne reconnaît ni rang, ni titre, ni passe-droit.

Chaque personne qui entre dans l’établissement doit se soumettre aux mêmes règles de contrôle.

Parce qu’une seule faille, une seule complaisance, peut coûter cher.

En 2012, une arme dissimulée dans un soutien-gorge fut interceptée grâce à ces vérifications.

En 2019, une cartouche d’arme à feu a été détectée dans un manteau.

👉 Ces exemples rappellent que chaque contrôle compte.

DERRIÈRE L’UNIFORME : DU COURAGE ET DU RESPECT

Derrière chaque uniforme, il y a une femme ou un homme qui agit dans l’ombre, avec professionnalisme, sang-froid et responsabilité.

Ces agents méritent respect, reconnaissance et soutien, pas humiliation ni suspicion.

FO PASSE À L’ACTION

FO ne se contente pas de dénoncer.

Nous exigeons et proposons des mesures concrètes pour garantir la sécurité et la dignité des agents :

1. Installer une signalétique claire et bienveillante à l’entrée, rappelant les règles de contrôle et leur finalité.

2. Diffuser systématiquement, le livret d’accueil des intervenants, créé en 2021 par les surveillants et validé par la direction.

3. Soutenir publiquement et officiellement tout agent confronté à des comportements irrespectueux.

4. Signaler par écrit tout refus de contrôle ou tout comportement inadapté aux abords du portique.

FO RESTERA DROIT DANS SES BOTTES

Nous soutiendrons chaque agent qui applique les règles avec loyauté et rigueur.

Nous refuserons toute dérive hiérarchique qui affaiblirait la sécurité au profit du confort.

La sécurité n’est pas négociable.

Le respect non plus.

FO restera fidèle à sa ligne :

protéger les surveillants, défendre la sécurité, restaurer la dignité.

“Respectons ceux qui protègent.

Soutenons ceux qui surveillent.”

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