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Formation spécialisée – AP : Déclaration Préliminaire

Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire,

La formation spécialisée de la DAP, créée en 2022, a désormais trois années d’existence. Trois années qui suffisent largement à tirer un premier bilan.

Et autant vous le dire sans détour : il est particulièrement affligeant !

Dès sa mise en place, alors même que FO Justice est le syndicat largement majoritaire au sein de l’administration pénitentiaire, l’UFAP a choisi de s’allier avec la CGT et le SPS pour prendre le secrétariat permanent de cette instance.

►Trois ans plus tard, l’heure du bilan a sonné : cette instance n’a pas joué son rôle de garde-fou, elle n’a pas été la protection que les personnels étaient, en droit d’attendre.

La FSSSCT devait analyser les risques professionnels, améliorer les conditions de travail, prévenir les accidents, suivre les actions de prévention, contrôler l’application des règles de sécurité et être force de propositions. Bref, être au cœur de la protection quotidienne des agents.

Encore aurait-il fallu que ceux qui en avaient la charge s’en saisissent réellement. Et que constatons-nous après trois ans ? Toujours la même musique… du vent et du vide !

Un vide sidéral !

Nous avons reçu les documents préparatoires à la réunion de ce jour, qu’hier après-midi ce qui est l’illustration parfaite de cette instance : le néant. Rien. Nada.

Absolument rien pour travailler, rien pour anticiper, rien pour éclairer les débats.

Aujourd’hui encore, nous sommes convoqués à une réunion dont l’ordre du jour n’indique même pas les points pour avis ou pour information. Une instance censée protéger les agents qui ne fournit même plus les éléments nécessaires à son propre fonctionnement… voilà où nous en sommes.

Comment justifier, par exemple, qu’il ait fallu plus de deux ans pour mettre en place les formations réglementaires obligatoires pour nos siégeants FSSSCT ?

Deux ans. Pendant ce temps-là, les élus siégeaient sans les connaissances minimales indispensables, alors même que leurs décisions engagent la santé et la sécurité des personnels.

Face à cette accumulation de carences, d’inaction et de désintérêt évident pour les missions essentielles de prévention, FO Justice le dit clairement : Nous boycotterons cette réunion si celle-ci n’est pas reportée.

Nous refusons d’être associés, de près ou de loin, à ce bilan catastrophique !

Nous ne siégerons pas dans une instance devenue une simple façade, vidée de son sens, incapable de fournir les documents, les informations et les outils nécessaires à un travail rigoureux. Une instance simplement là pour cocher des cases de statistiques.

FO Justice tient néanmoins à renouveler sa gratitude envers les assistants et conseillers de prévention, ainsi qu’envers nos référents handicap et addictologie.

Ces collègues accomplissent un travail essentiel, souvent avec des moyens dérisoires, parfois même sans matériel adapté et temps nécessaire. Leur engagement total ne saurait masquer la pauvreté structurelle de cette instance.

L’élection d’un nouveau secrétaire permanent pour un mandat moribond, d’à peine un an, ne fera pas oublier trois années d’incurie.

FO Justice ne présentera aucun candidat, refusant d’endosser les conséquences d’un fonctionnement que d’autres ont laissé s’enliser.

Ils ont creusé un trou pour les autres… mais ils ont surtout fini par creuser leur propre fosse syndicale.

FO Justice continuera, comme toujours, à défendre concrètement les personnels, LEUR SÉCURITÉ ET LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL !!!

Mais nous ne participerons plus à une instance détournée de son objectif, incapable de produire le moindre document et redite à une instance de façade !

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PJJ : Déclaration liminaire CSA-IR – Grand-Centre du 17 novembre 2025

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA Inter-Régional,

FO Justice PJJ tient à consacrer ce temps de parole pour dénoncer ce qui s’avère être un véritable scandale pour les agents de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Une nouvelle fois, une surprise estivale pour les agents du ministère de la Justice.

Chaque été, c’est désormais la même histoire !

L’année dernière déjà, un plan social massif de non-renouvellement de contractuels a frappé les services de la Protection Judiciaire de la Jeunesse en plein cœur de la période estivale.

Cette année, rebelote : en plein été, alors que nombre d’agents sont en congés, on nous pousse à souscrire dans l’urgence à la mutuelle de groupe obligatoire Intériale.

Les agents reçoivent des mails pressants, des rappels incessants, parfois contradictoires : bienvenue dans la grande loterie administrative. Aucun temps pour réfléchir, aucun droit réel de comparaison. Juste l’illusion d’un choix…imposé.

Au départ, la mutuelle de groupe avait été présentée comme un avantage pour les agents, pensée pour offrir une couverture de qualité à un tarif préférentiel. Or, il n’en est rien. Si certaines mutuelles de groupe proposent par exemple la gratuité pour les ayants droits, notre ministère a fait le choix d’un compromis honteux.

Quelle considération pour ses agents et anciens actifs ! Aucune prise en charge pour les conjoints et enfants mais 110% de la cotisation d’équilibre pour l’un et 50% pour l’autre. Rien non plus pour les retraités…

Enfin si, une augmentation de la cotisation en fonction des années de retraites. Ne les remerciez pas c’est cadeau. Et oui, si vous êtes retraité depuis plus de 5 ans vous payerez 175% de la cotisation équilibre soit 134 euros sans option. Si vous souscrivez à l’option 3 il vous en coutera 205 euros. Et ainsi de suite…

La santé a un prix au ministère. Il faut savoir faire des choix Mesdames et

Messieurs les agents. Votre santé… celle de votre conjoint…celle de vos enfants… et pendant ce temps, les assureurs se frottent les mains et comptent leurs milliards.

La nouvelle prévoyance est tout aussi scandaleuse, avec des tarifs qui doublent par rapport à aujourd’hui.

Certains agents font déjà l’impasse sur cette option pourtant nécessaire, d’autres repoussent sa souscription. Attention à compter de mars 2026, vous serez soumis à un questionnaire médical qui pourrait entrainer la non prise en charge de certaines pathologies voire un refus complet de l’adhésion de l’agent. Un délai de carence de deux mois s’appliquera également.

Mais pas de panique ! Le ministère a pensé à tout, à l’issue d’un premier bilan prévu en décembre 2026, la prévoyance pourrait également devenir obligatoire ajoutant un fardeau financier supplémentaire sur les agents mais des milliers d’euros dans les poches d’AXA Intériale.

Pour finir rappelons que le contrat avec Intériale est conclu pour 6 ans. La cotisation équilibre est fixée cette année à 75,24 € mais quand est-il pour les années suivantes ?

Mystère complet.

FO national demande l’ouverture immédiate d’une enquête administrative concernant la procédure d’attribution du marché de protection sociale complémentaire.

► 347,8 millions de chiffre d’affaires chez Intériale, 8,1 milliards de profits pour AXA…

Et chez nous ? Des agents et des retraités de la PJJ qui se serrent la ceinture parce que l’Etat se défausse de sa solidarité.

FO Justice PJJ dénonce, il est grand temps de dire STOP ! Chaque agent et retraité mérite respect, transparence et protection sociale réelle. Rien de moins. Rien de négociable !

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Prison de Bois D’Arcy : Qui commande vraiment ?

Le bureau local FO Justice du CP de Bois-d’Arcy dénonce avec force le rôle néfaste et l’influence occulte des « bruits de couloir » et « des conseils de l’ombre » qui biaisent les décisions de la Direction au détriment du quotidien des agents.

Nous exigeons que la gestion du personnel ne soit plus soumise à des avis subjectifs, fondés sur le copinage ou les préjugés. Ces « conseils fantômes » empoisonnent le climat social et sapent la cohésion au sein de l’établissement.

Ministère de la Justice : s’il y a justice, soyez juste et impartial ! Les décisions doivent reposer sur les textes, les faits et l’équité, pas sur des influences officieuses.

DES INJUSTICES INACCEPTABLES

La gestion actuelle génère des situations intolérables pour les collègues :

Le mépris des parents : Il est inadmissible que des agentes de retour de congé maternité soient systématiquement réaffectées en équipe sans période d’adaptation ni prise en compte de leurs contraintes familiales.

Le bureau local FO Justice du CP de Bois-d’Arcy revendique la mise en place d’un protocole humain garantissant un retour progressif et des postes adaptés.

L’humiliation des victimes : Lorsque nos collègues subissent des violences en détention et se retrouvent en Incapacité Totale de Travail, il est intolérable que la hiérarchie tente de classer ces agressions en « accident non imputable au service ».

Le bureau local FO Justice du CP de Bois-d’Arcy dénonce cette pratique scandaleuse qui méprise les risques professionnels et cherche à économiser sur le dos des victimes. Un agent agressé en service est une victime professionnelle, point final !

ASSEZ !

Assez du favoritisme, des décisions opaques et du management toxique !

Assez des décisions qui sabotent l’équité et bafouent le professionnalisme !

Le bureau local FO Justice du CP de Bois-d’Arcy exige :

• La fin immédiate des influences occultes dans les processus décisionnels.

• La clarification des rôles et des circuits de décision.

• Des décisions transparentes, équitables, et fondées sur le droit, pas sur les relations personnelles.

Pour que justice soit rendue, que le respect et l’équité reviennent au CP de Bois-d’Arcy, la Direction doit entendre notre colère !

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Prison de Dijon : Les caillebotis tombent, la direction dort. Sécurité en miette, argent par les fenêtres

Alors que les agents de la MA Dijon tirent chaque jour la sonnette d’alarme sur la dégradation des conditions de sécurité, la direction persiste dans son aveuglement le plus total.

Dernier épisode en date : l’installation des caillebotis aux fenêtres des cellules, censés limiter les livraisons par drones et les échanges illicites.

Sur le papier, une mesure de sécurité, dans les faits, un naufrage consternant !

À peine posés, les caillebotis flambant neufs sont déjà troués, tordus, arrachés par des personnes détenues qui n’ont rien à craindre de leurs actes. Pas de sanctions.

Pas de transferts. Rien.

La direction regarde l’argent public partir en fumée, impassible… Devrait-on dire satisfaite ?

Et pourtant, le chantier continue ! Comme si de rien n’était, on installe, pour recommencer bientôt, dans un simulacre d’action publique vidé de tout bon sens.

Des dizaines de milliers d’euros gaspillés pour un dispositif rendu délibérément inefficace avant même sa mise en service.

Pas la moindre remise en question, pas la moindre analyse, pas le moindre suivi de chantier et encore moins de correctif.

La direction n’a cure de l’efficacité de ses propres projets.

Elle n’a cure, une fois de plus, de la sécurité de ses agents.

Et elle n’a cure, c’est évident, de l’argent du contribuable !

Qu’importe son niveau d’incompétence, la direction constante, reste sourde et présomptueuse.

Elle refuse d’échanger sans prendre rendez-vous, mais laisse les détenus saboter les installations.

Force est de constater les bégaiements de l’histoire, une fois de plus, la direction abandonne ses agents sur le bord de la route, pour le confort des personnes détenues.

Que devons-nous penser de ces caillebotis neufs aussitôt rendus inopérants par l’action conjointe des détenus à l’inaction de la direction ? Sont-ils pour la direction une sorte de moisissure comestible, contribuant à offrir « un goût et une texture unique » à sa gestion désastreuse ?

Pendant que les agents encaissent les carences RH, les insultes et les risques, la direction, elle, tourne ce chantier important à la farce.

Ce mépris permanent des réalités du terrain n’est pas tolérable !

L’UISP FO Justice Dijon exige la mise en pause immédiate du chantier, une vraie réflexion sur la vulnérabilité des caillebotis.

L’UISP FO Justice Dijon exige l’ouverture d’enquêtes internes sur les dégradations, et des mesures disciplinaires exemplaires.

L’UISP FO Justice Dijon restera aux côtés des agents, abandonnés sur le bord de la route !

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Prison d’Eysses : Audience DIA – FO Revendique Seul !

Ce vendredi 14 novembre, fraîchement nommée, la nouvelle Directrice Interrégionale Adjointe est venue visiter notre établissement et a rencontré sur leur lieu de travail les personnels du CD d’Eysses.

A la demande de notre responsable régional, elle a accepté de rencontrer une délégation locale de FO Justice CD d’Eysses à l’issue de cette visite.

Force est de constater qu’une nouvelle fois, FO était bien seul autour de la table pour revendiquer pour le bien des personnels du Centre de Détention !!!

Ainsi, nous avons mis l’accent sur deux points essentiels qui font partie des problématiques qui ne peuvent être réglées que par des arbitrages liés au budget de l’établissement !

1 La sécurisation du site :

Depuis le lundi 4 septembre 2023, le jour de la double évasion et notre rencontre dès cet après-midi-là avec le DI M. Linares, nous avions souligné les problématiques du Centre de Détention et en particulier la sécurisation du domaine pénitentiaire que nous réclamons depuis des lustres !

Bien sûr, depuis 2023, des travaux ont été réalisés pour mieux sécuriser la zone neutre derrière le M4 et le stade mais qu’en est-il de la sécurisation du domaine ! C’est à prévoir avec la création du Quartier Semi-Liberté que nous espérons pour 2027 !

2 La salle de restauration près de la porte 3 :

Le remplacement du mobilier de la cuisine que nous avons soutenu en ACT Régional est un premier pas. Nous pouvons d’ailleurs remercier le DI qui est intervenu contre l’avis des Régionaux de l’UFAP pour qu’Eysses bénéficie de crédit alors que cela avait déjà été le cas l’année précédente à la demande de FO Justice.

Aujourd’hui, FO Justice CD d’Eysses porte un projet de réhabilitation complète de cet espace avec la création d’une véranda. En concertation avec le DT, des devis ont été réalisés pour un montant de 108 000€ et inscrit au PRE pour être budgétisés.

Beaucoup d’argent a été investis à Eysses ces dernières années (réseau d’eau, cuisine, vidéo, accès PMR, etc…) et c’est une bonne chose pour notre établissement. Il serait quand même juste que le confort des agents ne soit pas oublié !

FO JUSTICE CD EYSSES sera toujours là pour REVENDIQUER pour le bien des PERSONNELS !

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Tout ce qui est EXCESSIF devient INSIGNIFIANT !

Le nouveau bureau national de l’UFAP Unsa Justice, porté par son secrétaire général, digne héritier de ses prédécesseurs, s’est déjà lancé dans une campagne anticipée pour les élections professionnelles de décembre 2026.

Cette équipe n’a de nouveau que son mode de communication grossier et ses mensonges assumés, sa composition « nouvelle » n’étant qu’un mix de l’ancienne qui s’est échangé les postes.

Ils ont aujourd’hui choisi la voie de l’agressivité et de l’insulte pour masquer leur absence de résultats et, qui plus est, de programme pour l’avenir.

En effet, hormis leur vote en faveur de l’installation d’INTERIALE au sein du ministère, vote qu’ils n’assument même pas puisqu’ils en déforment aujourd’hui la réalité auprès des personnels, ils n’ont qu’un bien piètre bilan à faire valoir. Ce choix ne fera pas avancer les dossiers. Il nuit aux intérêts des personnels, et dégrade encore davantage l’image de leur organisation.

Rappel des faits : une longue histoire de renoncements !

Il n’est jamais inutile de rafraîchir certaines mémoires…

Ce syndicat est resté majoritaire durant des décennies sans jamais obtenir d’avancée significative. Ils ont, au contraire, accompagné la déliquescence de notre administration et ont souvent trahi la confiance des personnels, trop souvent.

Faut-il rappeler qu’en 2018, ils ont vendu la profession pour une paire de magnums et des sanctions pécuniaires qui ont laissé nombre de collègues dans des situations difficiles ?

Les déclarations de leur secrétaire général de l’époque, selon lesquelles le problème de l’administration n’était pas une question d’argent, résonnent encore comme une insulte à toute une profession en souffrance. Une posture édifiante, qui en dit long sur leur capacité, et même leur volonté réelle, à défendre les intérêts réels des personnels.

FO Justice refuse de s’abaisser au niveau de l’invective et ne descendra pas dans la fosse à purin où ils tentent d’amener le débat.

Les personnels attendent de leurs représentants une posture digne et des actions tangibles à la hauteur des difficultés qu’ils rencontrent, et des enjeux à venir. Et c’est précisément ce à quoi FO Justice s’évertue au quotidien, avec un bilan solide, des revendications fermes, et une ligne de conduite claire.

► Il est curieux de constater que ceux qui nous accusent aujourd’hui d’être hors sol formulent eux-mêmes des revendications totalement déconnectées de la réalité :

  • Demander aux députés d’augmenter le budget du ministère de 9 milliards d’euros pour construire des places de prison : EXCESSIF ET DÉMAGO !
  • Exiger l’armement hors service de l’ensemble des personnels de surveillance : EXCESSIF ET DÉMAGO !
  • Exiger que tous les personnels affectés en ESP soient formés aux ESR alors que l’objectif est de garantir la sécurité des escortes des détenus les plus dangereux : EXCESSIF ET DÉMAGO !
  • Revendiquer le paiement systématique des heures supplémentaires au-delà de 108 par trimestre, alors que le véritable enjeu est d’obtenir du repos pour les personnels et du temps pour leur famille : EXCESSIF ET DÉMAGO !
  • Revendiquer une grille indiciaire supérieure à celle de la Police nationale, à corps équivalents, alors que nos heures supplémentaires sont payées contrairement à la Police : EXCESSIF ET DÉMAGO !

Cette liste est loin d’être exhaustive. Ces revendications irréalistes ne sont que des effets d’annonce, destinés à séduire en période préélectorale. Elles ne servent ni la profession, ni les personnels, encore moins l’avenir de notre administration.

Contrairement à ceux qui vivent de promesses et de slogans, FO Justice se concentre sur l’essentiel : porter des revendications ambitieuses, mais crédibles, et obtenir des résultats tangibles pour des avancées concrètes.

► Moins de 7 ans après que notre syndicat soit devenu majoritaire à la DAP, notre bilan est éloquent :

  • La fusion des grades de Surveillant et Brigadier, suivie de la réforme historique du passage en catégories B et A, avec des milliers de promotions à la clé et des gains de plus de 300€ par mois.
  • La mise en œuvre du protocole d’accord d’Incarville avec des garanties sécuritaires.
  • Une réforme des Personnels Techniques avec notamment, le passage de l’ensemble des Adjoints Techniques de la DAP au grade de Technicien de catégorie B et la fin de l’abattement de la PSS sur l’IFSE.
  • Un relevé de conclusions pour les Personnels Administratifs, qui permettra, entre autres, des augmentations indemnitaires, des promotions et la fin de l’abattement de la PSS sur l’IFSE.

Ce sont des centaines des millions d’euros que nous sommes allés chercher pour l’augmentation des salaires des personnels. Voilà la concrétisation des revendications portées par FO Justice, le fruit des combats menés et gagnés par notre organisation seule, alors que d’autres, tels que l’UFAP Unsa Justice, avaient disparu de la circulation.

FO Justice fait le choix d’investir son énergie dans des combats en faveur des personnels. Nous n’avons pas de temps pour les règlements de compte de bas étage ni pour répondre à des communiqués insultants. Jamais nous ne verserons dans la politique au rabais, jamais nous ne nous résoudrons aux promesses creuses et démagogiques. FO Justice continue d’avancer, tout simplement.

Les chiens aboient, la caravane passe !

FO Justice continuera de défendre l’ensemble des personnels pénitentiaires et de tirer notre administration vers le haut.

Notre prochaine étape majeure : l’obtention d’une Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire, indispensable à la modernisation et à la reconnaissance de nos missions.

FO Justice : le syndicat qui ne ment pas, qui agit et qui obtient !

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Prison de Nantes : Tristement Conforme…

Ces dernières semaines, entre les agressions sur personnel et les traditionnelles bagarres « à l’ancienne » entre détenus le CP de Nantes c’est :

  • un détenu qui poignarde son co-cellulaire avec un couteau en céramique
  • une bagarre en cour de promenade à coups de lames et avec probablement un couteau en céramique
  • un détenu qui descend en promenades avec un couteau en céramique pour possiblement exécuter un contrat.

Le CP de Nantes c’est, quelque soit le quartier, des projections et livraisons par drone quasi quotidiennes.

Ce week-end, des mesures prises en aval avec des palpations sécuritaires, ont permis comme à l’accoutumée et sans surprises, de constater l’insécurité dans laquelle travaillent les personnels nantais. Malgré les intimidations et rébellions et avec un QCD démuni de quartier disciplinaire les personnels n’ont rien lâchés que ce soit au QMA ou au QCD.

Ironiquement, comme un bras d’honneur aux règles de la République, 2 téléphones seront saisis ce samedi sur l’un des protagonistes du 11 novembre qui aurait pu être dramatique au CD de Nantes.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes félicite les personnels nantais qui, totalement démunis, continuent quotidiennement d’écumer.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes est satisfait des mesures sécuritaires prises en aval ce week-end et encourage à leur pérennisation en attendant un sursaut sécuritaire en amont.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes espère que l’ouverture du QLCO de Condé aura permis à Monsieur le Directeur Interrégional de se rendre compte qu’entre l’idéal sécuritaire et le néant sécuritaire de la quasi-totalité des établissements de son ressort il y a un sacré delta et qu’il se doit, et doit avoir la volonté, de se battre à Paris pour assurer la sécurité de ses personnels.

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Prison de Brest : Livraison par drone !

Samedi denier vers 20h30, une nouvelle livraison par drone a eu lieu sur notre établissement.

Le professionnalisme, la vigilance ainsi que l’observation de l’agent en poste au mirador a permis d’identifier les cellules livrées.

Dimanche matin, le Brigadier-Chef de service prend la décision de fouiller les deux cellules identifiées.

LE BILAN EST CONSTERNANT !

Dans la première cellule il a été trouvé deux téléphones, 2 kits oreillette et 20 grammes de résine de cannabis.

Dans la deuxième cellule il a été trouvé 3 colis contenant, 792 grammes de résine, 35 grammes d’herbe, une fraiseuse électrique type « dremel », de la colle liquide, du silicone, du parfum, des leds, 4 téléphones, des câbles.

CETTE SAISIE EST IMPRESSIONNANTE ET INQUIETANTE !

Le bureau local Force Ouvrière Justice s’inquiète fortement pour la sécurité de l’ensemble des personnels et de l’établissement.

Pour rappel, notre établissement avait été priorisé et devait par notre Direction Interrégionale et la DAP pour être doté de brouilleur anti drone.

A CE JOUR NOUS N’AVONS RIEN !

FAUT-T-IL QU’UNE ARME SE RETROUVE EN DETENTION ET QU’UN DRAME SE PRODUISE POUR QUE NOTRE ADMINISTRATION METTE LES MOYENS !

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande que les moyens nécessaires soient donnés afin de lutter contre les livraisons par drones.

LA SECURITE DES PERSONNELS N’A PAS DE PRIX !

Le bureau Force Ouvrière Justice félicite le collègue qui a fait preuve de professionnalisme pour avoir identifié la livraison et demande qu’il soit récompensé par notre Direction.

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Prison de Fleury-Mérogis : Déclaration liminaire Comité Social d’Administration 17 novembre 2025. Des mesures sous l’emprise d’une boussole comptable !

En préambule, Force Ouvrière Justice ne saurait ouvrir ce Comité Social d’Administration sans exprimer sa profonde émotion et sa vive tristesse suite au décès tragique de notre jeune collègue en stage de découverte, survenu le samedi 8 novembre 2025.

Ce drame a profondément touché notre établissement, mais également bien au-delà.

Nos pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses camarades de formation ainsi qu’à l’ensemble des agents qui ont été affectés par cette disparition. Nous leur apportons tout notre soutien dans cette épreuve.

Force Ouvrière Justice accompagnera pleinement les démarches administratives, humaines et psychologiques nécessaires. Ce moment nous rappelle que derrière chaque mission et derrière chaque organisation de travail, il y a des femmes et des hommes, avec leurs fragilités et leurs parcours. La protection et l’encadrement de chacun doivent rester une priorité absolue.

Dans ce cadre, Force Ouvrière Justice a sollicité auprès du chef d’établissement la réalisation d’un retour d’expérience (RETEX) dans le cadre d’un CSA dans sa fonction spécialisée.

L’accueil de nos jeunes stagiaires au sein de l’établissement reste un enjeu majeur pour notre organisation. Il doit être structuré, accompagné, sécurisé et adapté, et ne peut reposer sur l’improvisation ou la seule bonne volonté individuelle.

Sur ce point, notre organisation n’a cessé d’alerter sur la précarité du logement en Île-de-France qui freine l’attractivité du Centre Pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Bien que des projets soient en cours, nous regrettons le manque d’anticipation de l’Administration pénitentiaire sur ce dossier.

À cela s’ajoutent les différents dysfonctionnements rencontrés avec le bailleur RLF, notamment sur les délais excessivement longs des travaux, ce qui pénalise d’avantage nos collègues, en particulier les plus jeunes.

Dans la continuité de ce constat, l’attractivité d’un établissement ne se résume pas qu’aux recrutements : elle s’apprécie au quotidien dans la qualité de l’organisation du travail et dans la capacité à préserver la santé des agents.

Nous avons bien pris connaissance des objectifs annoncés concernant les mesures d’organisation du service, notamment la répartition équitable de la pénibilité, la prévention de l’usure professionnelle et le renforcement de l’attractivité.

Si la demande de Force Ouvrière Justice a été entendue dans le fait d’associer les personnels aux différents projets, nous regrettons cependant les œillères sur la non- prise en compte de la fin du matin/nuit et les obstacles rencontrés par les personnels à valider leurs propositions de nouveaux cycles de travail.

Nous constatons également des réticences persistantes concernant un véritable service en 12 heures, intégrant une pause méridienne réelle et perfusée par l’obsession comptable de la maîtrise des heures supplémentaires.

Cette boussole comptable ne saurait se faire au détriment de la sécurité physique et psychique des personnels dans le contexte actuel de surpopulation carcérale et de manque d’effectifs.

À cela s’ajoute une volonté de réduire des postes fixes, qui fragilise les repères de stabilité indispensables à la continuité du service, accroît la charge mentale et sollicite davantage les agents déjà en tension.

Par ailleurs, Force Ouvrière Justice souhaite attirer l’attention sur la gestion du télétravail au sein de l’Administration pénitentiaire. Sa mise en œuvre reste trop inégale et ne doit pas dépendre d’appréciations variables selon les services.

Nous demandons une application objective, claire, équitable et transparente des règles pour l’ensemble des personnels éligibles.

S’agissant de la gestion de l’organisation des fêtes de fin d’année, Force Ouvrière Justice regrette le manque d’anticipation dans la diffusion des plannings spécifiques. Les fêtes restent un moment important en famille mais également pour la continuité du service : l’anticipation est nécessaire afin d’éviter des tensions et des ajustements tardifs.

En conclusion, Force Ouvrière Justice rappelle que la qualité du service rendu aux agents, la sécurité de l’établissement et la stabilité des équipes reposent sur une organisation claire, des effectifs adaptés et des conditions de travail respectueuses.

Nous réaffirmons notre volonté d’être force de proposition dans un cadre transparent et réaliste. Nous resterons également vigilants et déterminés lorsque la santé, la sécurité et la dignité des personnels seront en jeu.

Force Ouvrière Justice refuse que cette instance se résume à une simple chambre d’enregistrement !

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Prison de Bonneville : Des Découvertes Inquiétantes, Des Agents Exemplaires !

Lors d’une fouille en cellule, nos collègues ELSP, ont découvert :

  • 176g de résine de cannabis
  • 53g de poudre blanche
  • Une piscine improvisée
  • Plusieurs téléphones, une console de jeux portable, un boitier 5G, diverses connectiques
  • Une lame de scie, un tournevis.

Cette cellule était devenue une zone de non-droit, où circulent drogues, objets dangereux et installations incompatibles avec un établissement pénitentiaire.

FO FÉLICITE l’engagement et le professionnalisme des agents qui, par leur travail exemplaire, ont permis d’éviter un drame et de révéler l’ampleur du problème d’infrastructures.

UNE SITUATION INDIGNE ET DANGEREUSE !

Cette découverte n’est pas une surprise, Défaillance des sécurités, Vétusté criante des installations, Absence d’équipements modernes de détection, Effectifs sous pression permanente.

Les agents risquent leur intégrité physique chaque jour dans un établissement où tout le monde sait que les murs ne protègent plus personne.

FO EXIGE Un renforcement massif des moyens de sécurité.

FO EXIGE Une modernisation urgente des infrastructures.

FO EXIGE Des contrôles renforcés.

Tant que l’on laissera prospérer les trafics, les bricolages dangereux et les intrusions matérielles dans les cellules, c’est la sécurité des agents et de l’établissement qui restera menacée.

FO NE LACHERA RIEN ! LA SECURITE NE DOIT PAS ETRE UNE OPTION !

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