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FO Justice Grand-Est : Merci à Vous !

CE MATIN, VOUS AVEZ RÉPONDU PRÉSENT

Partout en France, dans la quasi-totalité des établissements, les agents se sont mobilisés. Retard de prise de service. Quart d’heure de mobilisation.

Un message clair et commun.

Unité. Solidarité. Détermination.

UN MOUVEMENT MASSIF

Tous corps confondus. Tous grades confondus. Tous établissements concernés.

Cette mobilisation montre une chose :

Les agents pénitentiaires refusent la banalisation de la violence.

Les agents exigent des réponses concrètes.

MERCI

Merci pour ton engagement.

Merci pour ton courage.

Merci pour ta présence ce matin.

Ce mouvement prouve que lorsque les agents se lèvent ensemble, l’administration

ne peut pas détourner le regard.

LA SUITE

Nous resterons mobilisés. Nous porterons vos revendications.

Nous exigerons :

La protection réelle des agents

Des moyens humains et matériels

Des réponses fermes face aux violences

Rien ne se fera sans vous.

On continue. Ensemble !

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Situation au CP de Guyane – Lettre Ouverte au Directeur de l’Administration Pénitentiaire

Objet : Situation au Centre Pénitentiaire de Guyane

Monsieur le Directeur de l’Administration pénitentiaire,

Au centre pénitentiaire de Guyane, la réalité a désormais dépassé l’entendement. Face à une situation devenue critique, FO Justice lance aujourd’hui une alerte grave et solennelle : à tout moment l’irréparable peut se produire dans cet établissement.

Le centre pénitentiaire de Guyane a traversé une succession d’événements d’une gravité exceptionnelle. Quatre mutineries majeures s’y sont produites, révélant une perte manifeste de contrôle de la détention. À chaque fois, le rétablissement de l’ordre n’a pu être assuré qu’au prix de l’intervention des forces de gendarmerie, démontrant les limites structurelles et humaines du dispositif en place.

À ces épisodes s’ajoutent de nombreux meurtres entre personnes détenues, des tentatives de meurtre récurrentes, ainsi qu’une multiplication d’actes de violence d’une extrême brutalité. Ce climat de violence permanent affecte gravement les conditions de travail des personnels pénitentiaires, exposés quotidiennement à des scènes de violence, de mort et de chaos.

La dangerosité particulière d’un nombre significatif de personnes détenues, conjuguée à la concentration de profils à très haut risque – notamment des individus affiliés à des « factions armées issues du brésil » – dans un établissement isolé géographiquement, ainsi qu’une surpopulation pénale d’une ampleur sans précédent, constituent une situation objectivement explosive dont le risque ne peut plus être ignoré.

Sur le terrain, l’expertise revendiquée par la DSPOM peine à convaincre, faute de se traduire par des décisions concrètes, visibles et réellement efficaces. Les indispensables mises à niveau organisationnelles et infrastructurelles nécessaires pour garantir des standards nationaux de sécurité adaptés aux réalités locales demeurent largement insuffisantes, voire inexistantes.

Cette absence de mesures concrètes contribue directement au maintien d’un niveau de risque inacceptable et nourrit un sentiment d’abandon parmi les personnels.

Plus préoccupant encore, des organisations du travail profondément aberrantes, sans équivalent sur le territoire national, continuent d’être appliquées au centre pénitentiaire de Guyane, en total décalage avec l’évolution des exigences sécuritaires.

Ainsi, en unité de détention, un surveillant de coursive demeure simultanément l’unique agent responsable de la surveillance des promenades du secteur qui lui est affecté, dans un contexte concentrant des profils extrêmement dangereux et soumis à des mesures de séparation complexes.

De la même manière, sur le quartier mineurs, l’organisation de référence prévoit quotidiennement un seul agent affecté QM, chargé de la prise en charge et de la surveillance d’un effectif constant de plus de 25 mineurs.

Cette organisation, qui n’a jamais été réévaluée ni adaptée, constitue une rupture manifeste avec les normes nationales applicables en matière de sécurité, de protection et d’accompagnement de ce public particulièrement vulnérable.

Le constat est sans appel : le maintien d’organisations de travail inadaptées, conjugué à un déficit structurel de moyens humains, fragilise gravement la sécurité de l’établissement.

À ce jour, le manque de 30 surveillants par rapport à l’effectif de référence compromet immédiatement et durablement le fonctionnement normal et sécurisé d’une structure exigeante, vaste et complexe.

Cette situation est aggravée par de fortes carences au niveau de l’encadrement. Sur les quatre postes de direction théoriquement référencés, seuls deux directeurs ont assuré pendant plusieurs mois la gestion quotidienne. La directrice n°2 est absente depuis près d’un an et quittera ses fonctions le 26 janvier 2026, tandis que le directeur n°3 partira à la retraite le 27 janvier 2026.

À ces départs s’ajoutent l’absence du chef de détention adjoint, parti en mutation depuis plus de six mois, ainsi que l’indisponibilité du chef de détention en raison de son départ imminent à la retraite.

Le déficit global de cinq officiers laisse l’établissement sans l’encadrement supérieur nécessaire à son pilotage opérationnel.

Cette accumulation de manques critiques, tant en effectifs de surveillance qu’en encadrement, accroît considérablement les risques sécuritaires et confirme l’urgence d’une action immédiate de l’administration centrale.

Dans ces conditions, il devient impossible d’assurer un fonctionnement serein et sûr de l’établissement. Les personnels subissent directement les conséquences d’une gestion administrative défaillante, sans anticipation.

La situation exige des mesures immédiates et concrètes de remplacement et de réorganisation, pour garantir la continuité et la sécurité des services.

Devant cette réalité incontestable, le silence et l’inertie observés laissent craindre que la gestion de cette crise repose exclusivement sur le sacrifice quotidien des personnels de l’établissement.

Monsieur le Directeur,

Le centre pénitentiaire de Guyane est aujourd’hui confronté à des enjeux sécuritaires majeurs, auxquels les personnels placés sous votre autorité font face quotidiennement. Cette situation appelle de votre part des décisions responsables, concrètes, immédiates et à la hauteur des risques encourus.

FO Justice exige la mise en œuvre sans délai d’un plan de renfort et de stabilisation, tant pour le corps d’encadrement et d’application que pour le corps de commandement, ainsi que l’application effective des normes nationales de gestion et de sécurité, enfin adaptées aux spécificités de cette structure singulière.

Face à une situation de crise désormais avérée, le statu quo n’est plus acceptable : chaque jour d’inaction supplémentaire accroît le risque d’un incident grave, voire irréversible.

Dans l’attente de votre réponse et d’actes à la hauteur de la gravité de la situation, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de ma considération distinguée.

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PSY : Mobilité de Janvier – Sans Poste de Psychologues à la DAP

C’est avec stupeur que nous avons découvert vendredi, en fin de journée, la liste des postes de psychologues offerts à la mobilité de janvier 2026.

► Nous dénombrons 36 postes PJJ, 4 postes DSJ et aucun poste à la DAP.

L’absence totale de publication de postes pour la DAP n’est pas acceptable.

Pour rappel, 55 postes de psychologues étaient offerts à la mobilité en décembre 2025.

Mais ce sont bien davantage qui restent vacants à ce jour, situation que FO Justice Psychologue ne cesse de dénoncer.

La vigilance et la réactivité de FO Justice Psychologue ont permis de saisir, dès samedi, les services du secrétariat général.

► FO Justice Psychologue leur a rappelé que de nombreux postes sont vacants, dont certains en attente imminente de publication, mais aussi que des psychologues sont dans l’attente de pouvoir postuler.

► FO Justice Psychologue a donc exigé qu’une explication soit donnée sur cette situation, et qu’un additif soit publié avec les postes de psychologues offerts par la DAP.

Le SG reconnait, en effet, avoir bien du mal à justifier cette situation et s’est engagé à l’examiner, et à nous apporter des réponses dans les plus brefs délais.

► FO Justice Psychologue déplore cet incident et veille à ce que l’intérêt exprimé pour les psychologues lors des rencontres syndicales ne soit pas qu’artefact.

FO justice psychologue ne laissera pas le corps des psychologues être méprisé !

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FO Justice Remercie les Personnels pour leur Engagement Massif et Responsable !

FO Justice tient à remercier l’ensemble des personnels pénitentiaires, tous corps, grades et statuts confondus, pour la mobilisation massive, digne et responsable qui s’est tenue ce jour dans l’ensemble des établissements pénitentiaires, à l’appel de FO Justice.

Cette mobilisation, très largement suivie, en métropole comme en outre-mer, démontre une fois encore la lucidité, le courage et la détermination des personnels, confrontés à une violence toujours plus extrême dans l’exercice de leurs missions.

Les actes atroces survenus ces derniers jours rappellent une réalité insoutenable, avec des personnels pris pour cibles de manière lâche et gratuite, des tentatives de meurtre, et des agressions d’une violence inouïe, avec des armes tranchantes.

FO Justice alerte depuis longtemps sur la dangerosité croissante de certains détenus, prêts à attenter à la vie des agents.

Cette situation est d’autant plus grave que, depuis l’instauration du gilet pare-lames, les détenus attaquent désormais directement au visage et à la gorge. C’est un constat récurrent depuis quelques années et le risque vital pour les personnels est aujourd’hui maximal.

Rappelons que ce gilet pare-lames a été imposé par l’UFAP lors du mouvement de 2018, mouvement qui s’est soldé par leur signature et leur trahison de l’ensemble des personnels.

Aujourd’hui, ce gilet pare-lames, au-delà de l’inconfort qu’il génère, réduit la mobilité des agents, et les mets en danger en focalisant les agresseurs sur les points vitaux.

C’EST POURQUOI : BOMBE INCAPACITANTE = NÉCESSITÉ ABSOLUE !!!

Alors ils peuvent bien aujourd’hui critiquer la dotation de bombes incapacitantes, FO Justice l’affirme clairement : c’est un outil de défense indispensable et vital face aux tentatives de meurtre.

FO Justice refuse de laisser les agents sans défense, livrés à eux-mêmes face à des individus auteurs d’une violence décomplexée !

Les personnels doivent disposer de moyens réels et adaptés pour se défendre, et non de simples discours, de promesses et de bonnes d’intentions.

Mais, FO Justice l’affirme, ça n’est pas suffisant !

► D’autres mesures doivent impérativement suivre, et rapidement :

  • Le déploiement accéléré des pistolets à impulsion électrique (PIE)
  • La généralisation des caméras-piétons

► Ces deux revendications ont déjà été portées et obtenues par FO Justice, mais doivent désormais se concrétiser sans délai

  • L’ouverture urgente de travaux sur la prise en charge des détenus souffrant de troubles psychiatriques, car la prison ne peut plus être le réceptacle des carences de la psychiatrie publique.

Ces demandes sont des impératifs de sécurité pour les personnels et il en va de la responsabilité de l’État.

LA BALLE EST DÉSORMAIS DANS LE CAMP DU MINISTRE !

Sans réponses concrètes, rapides et complètes, FO Justice prendra à nouveau ses responsabilités, et des mouvements beaucoup plus durs seront engagés.

FO Justice ne transigera jamais avec la sécurité des personnels ! 

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DI de Lille : Merci aux agents mobilisés

La sécurité des personnels pénitentiaires n’est pas négociable.

Nos pensées vont en priorité à nos collégues blessés dans leur chair.

Leur souffrance est celle de toute une profession exposée, trop souvent oubliée.

Il est impératif que l’État assume enfin ses responsabilités.

Des móyens concrets, immédiats et efficacés sont nécessaires pour exercer nos missions en sécurité.

Cette mobilisation est un signal fort.

Sans réponses rapides, elle devra se poursuivre.

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Prison du Port : Journée Atypique des Sujets de l’État

Ce vendredi 9 janvier, nous avons eu droit à une nouvelle ébauche des postes de journée du QB.

FO JUSTICE CONSTATE que rien ne va malgré nos remontées et celles des collègues.

Le Directeur s’obstine à faire selon ces envies au dépend de la sécurité des personnels.

A ce jour nous ne disposons plus de rotonde (PCC), en détention le matin à l’ouverture et à partir de 12h jusqu’au 12h45, décisions que vous avez pris en CODIR.

QUID de l’avis des personnes ayant travaillés sur ce nouveau service.

ENGAGEREZ-VOUS votre responsabilité si un incident grave se produit pendant ce laps de temps ?

Vous avez pris seul la décision de réduire l’équipe parloir du week-end faute d’effectif.

FO JUSTICE avait déjà dénoncé que ce manque cruel d’agents vous poussera à prendre des décisions illégales.

FO JUSTICE DIT STOP à cette gestion AUTOCRATIQUE.

Le fonctionnement actuel ne permet aucune marge de manœuvre en cas d’absence.

QUID de la mise en place des nouveaux protocoles en cas d’évènement imprévus tels que plusieurs départs en extraction médicale.

AUCUNE ANTICIPATION, que du vent de la part d’une personne régulièrement moralisatrice par messagerie. « Faite ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais », tel est votre adage.

La geôle du Port est EN DÉTRESSE. On navigue à vue sans boussole, sans Capitaine.

FO JUSTICE DIT STOP AUX RAPPELS INCESSANTS, les agents ne sont pas des paillassons sur lequel on s’essuie les pieds.

Les gradés n’ont pas à combler les postes au moment de l’appel, malheureusement ils le font déjà.

Le personnel ne fera pas éternellement fonctionner seul le CD du Port, à chacun son rôle, à chacun ses responsabilités et surtout nous n’avons pas le même salaire.

FO JUSTICE REMERCIE le personnel pour son professionnalisme.

FO JUSTICE DÉNONCE la souffrance au sein des services oubliés de l’établissement (PA, PT). Des CPIP suivis chaque semaine par un psychologue, des PT à qui vous demander d’effectuer des travaux sans moyens.

AUCUN AVANCEMENT possible pour ses personnels, et pourtant vous leur demandés toujours d’en faire plus avec moins.

QUID de la gestion financière catastrophique de notre établissement, des crédits perdus car cette personne n’effectue pas son travail, pire elle réprimande ceux qui travaillent réellement.

FO JUSTICE ne vous a pas signé un chèque en blanc avec ce nouveau planning, nous exigeons la révision de l’organigramme ainsi que le remplacement des 15 postes vacants.

BEUF DEVANT Y BOIR LO PROPE ET BEUF DERRIER Y BOIR LA BAVE.

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Prison de Douai : Détenus dangereux, stop à l’impunité !

Ce samedi, un détenu du bâtiment B, tristement connu de la détention pour des faits récurrents de trafics et de menaces envers le personnel, s’est une nouvelle fois illustré en franchissant un palier supplémentaire dans la gravité de ses actes.

Les faits débutent le matin, au niveau des douches, où ce détenu agresse violemment un codétenu. Lors de la maîtrise de l’individu, un collègue est légèrement blessé.

Dans la continuité, l’intéressé profère des insultes et des menaces à caractère raciste, accompagnées de propos relevant clairement de l’apologie du terrorisme, déclarant notamment :

« Je vais vous niquer les Nicolas, je suis un moudjahidine ».

Il poursuit par un tapage de plus de trente minutes, troublant gravement le bon ordre de la détention et rendant nécessaire sa mise en prévention.

Lors de cette intervention, le détenu tente d’en découdre avec l’équipe d’intervention, cherchant manifestement le contact physique avec les personnels.

Enfin, lors de la distribution du repas du midi, il prend à partie un gradé, l’accusant d’être responsable de l’annulation de son parloir et le menaçant explicitement de s’en prendre à lui à l’extérieur.

Face à ce comportement multirécidiviste, violent et radicalisé, l’administration se doit d’apporter une réponse forte et exemplaire. Il n’est plus acceptable de laisser ce détenu agir en toute impunité.

LE SLPFO JUSTICE DOUAI EXIGE :

✓ Une sanction disciplinaire exemplaire,

✓ Un signalement immédiat au parquet pour apologie du terrorisme et menaces,

✓ Ainsi qu’une étude sérieuse de son transfert.

✓ Une nouvelle fois, un message clair doit être adressé à la population pénale : ces agissements ne seront ni tolérés ni banalisés.

Madame la Directrice, la politique du « pas de vagues » a atteint ses limites.

Vos agents doivent pouvoir exercer leurs missions avec la certitude d’un soutien institutionnel sans faille face à des actes aussi graves et inqualifiables.

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DI de Lyon : Tentative de meurtre à répétition

L’UISPFO Justice Lyon appelle à un débrayage dès ce lundi 19 janvier 2026 dans l’ensemble des établissements de notre direction interrégionale.

Dernièrement, plusieurs événements tragiques ne peuvent rester sans réponse :

– Tentative de meurtre à Moulins fin novembre : https://fojustice.fr/web/prison-de-moulins-yzeure-tentative-de-meurtre/

– Tentative de meurtre à Aix-Luynes : https://fojustice.fr/web/tentative-de-meurtre-a-aix-luynes- assez-dattendre-il-faut-agir-maintenant/

– Arme, chargeur, munitions et lame de scie projetés à Lons-le-Saunier : https://fojustice.fr/web/prison-de-laons-le-saunier-la-boite-de-pandore-est-ouverte-nous-accusons/

– Tentative de meurtre à Salon de provence : https://fojustice.fr/web/prison-de-salon-de-provence-tentative-dhomicide-sur-un-collegue/

FO JUSTICE exige notamment :

• Le déploiement et la dotation généralisée de bombe incapacitante pour l’ensemble des Personnels de Surveillance afin de se défendre rapidement contre toute agression.

• Les déploiements immédiat des caméras-piétons et des pistolets à impulsion électrique (PIE), revendiqués par FO JUSTICE et pourtant actés et budgétisés.

• Une réponse politique forte face à l’explosion des violences commises par des détenus souffrant de troubles psychiatriques, en permettant leur prise en charge médicale, dans des structures adaptées, y compris sans leur consentement lorsque leur dangerosité est établie, car la prison n’a pas vocation à devenir un hôpital psychiatrique.

• Une priorité absolue doit être accordée à la lutte contre la prolifération des livraisons par drones.

Les récentes saisies d’armes dans plusieurs établissements constituent des alertes qui ne peuvent être ignorées.

Les agressions ne doivent plus être banalisées

L’intégrité physique de chacun d’entre nous en dépend

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DI de Bordeaux : Trop c’est trop

L’UISPFO Justice Bordeaux Justice appelle à un débrayage dès ce lundi 19 janvier 2026 dans l’ensemble des établissements de notre direction interrégionale.

Après la tentative de meurtre survenue à Aix-en-Provence et celle à l’arme blanche d’un élève surveillant ce week-end à Salon-de-Provence, le silence de l’administration et des responsables politiques est inacceptable.

C’est un miracle que nos deux collègues soient encore en vie.

Qui sera le prochain !!!

La sécurité des personnels n’a pas de prix et n’est pas négociable, nous n’attendrons pas un drame de plus.

FO Justice exige immédiatement :

• Le déploiement et la dotation généralisée de bombes incapacitantes pour l’ensemble des personnels de surveillance

• Le déploiement des caméras-piétons et du pistolet à impulsion électrique (PIE)

• Une accélération urgente de la mise en place des dispositifs anti-drones.

ASSEZ DE PAROLES DES ACTES MAINTENANT

Nous sommes tous concernés, tous les établissements sont concernés

TOUS MOBILISÉS – TOUS SOLIDAIRES

Rentrer vivant chez soi ne devrait jamais être un privilège.

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DI de Toulouse : Après de multiples alertes, l’action est une obligation

En date du 16 janvier 2026, L’UISP FO JUSTICE TOULOUSE alerte l’administration et les autorités que le DANGER EST OMNIPRÉSENT dans notre profession.

Dans ce même communiqué, l’UISP FO JUSTICE TOULOUSE rappelait les agressions en cette nouvelle année tant sur notre ressort que sur les autres DISP.

Malheureusement, il n’a pas fallu longtemps pour qu’une énième agression surgisse et fasse couler le sang d’un élève surveillant sur le CD de Salon de Provence.

FO JUSTICE 1ère Organisation Syndicale de l’Administration Pénitentiaire se devait de réagir.

C’est pourquoi, aujourd’hui FO JUSTICE appelle l’ensemble des personnels pénitentiaires, tous corps , grades et statuts confondus , à un retard de prise de service à compter de ce lundi, dans l’ensemble des établissements pénitentiaires.

FO JUSTICE exige notamment :

• Le déploiement et la dotation généralisée de bombe incapacitante pour l’ensemble des Personnels de Surveillance afin de se défendre rapidement contre toute agression.

• Les déploiements immédiat des caméras-piétons et des pistolets à impulsion électrique (PIE), revendiqués par FO JUSTICE et pourtant actés et budgétisés.

• Une réponse politique forte face à l’explosion des violences commises par des détenus souffrant de troubles psychiatriques, en permettant leur prise en charge médicale, dans des structures adaptées, y compris sans leur consentement lorsque leur dangerosité est établie, car la prison n’a pas vocation à devenir un hôpital psychiatrique.

• Une priorité absolue doit être accordée à la lutte contre la prolifération des livraisons par drones. Les récentes saisies d’armes dans plusieurs établissements constituent des alertes qui ne peuvent être ignorées.

L’UISP FO JUSTICE TOULOUSE alertait également dans le communiqué intitulé DANGER OMNIPRÉSENT que les fouilles XXL en complément des fouilles quotidiennes ne permettent pas de contrer les cadences infernales de livraisons par drones ou par projections qui inondent les établissements de l’Occitanie. Dans cet amas d’objets illicites, les personnels saisissent de multiples armes type « couteau ». Sur notre ressort, il a même été question d’intercepter une arme factice lors d’une tentative d’intrusion par ruse sur le CP PERPIGNAN.

Alors, Oui, le DANGER est OMNIPRÉSENT !!!

L’UISP FO JUSTICE TOULOUSE vous donne RDV demain lundi 19 janvier 2026 pour un retard d’appel, un retard de prise de service dès 6h30 sur l’ensemble de nos structures de l’Occitanie.

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