La sécurité des personnels pénitentiaires n’est pas négociable.
Nos pensées vont en priorité à nos collégues blessés dans leur chair.
Leur souffrance est celle de toute une profession exposée, trop souvent oubliée.
Il est impératif que l’État assume enfin ses responsabilités.
Des móyens concrets, immédiats et efficacés sont nécessaires pour exercer nos missions en sécurité.
Cette mobilisation est un signal fort.
Sans réponses rapides, elle devra se poursuivre.